lundi, 13 avril 2009

À Monsieur Georges Gonnard

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Organisateur d'événements automobiles et propriétaire d'une maison d'hôtes qu'il a logiquement appelée "Volants et Fourchettes", Jean-Paul Brunerie démontre avec le texte ci-dessous qu'il eût pu ajouter "Claviers" au logo de son établissement.



Au printemps 2008, Charles Boumendil et Max Soleil, responsables de l'association Grand Prix historique de Marseille m'ont fait l'honneur et le plaisir de me confier la mission de régisseur général du Grand Prix Historique organisé les 21 et 22 juin sur le site magnifique et historique du Parc Borély.
 
Quelques jours avant la manifestation, j'ai été contacté par le petit-fils de Georges Gonnard qui m'a expliqué que son grand-père avait couru les Grands Prix de Marseille dans l'immédiat après-guerre. Ayant appris que Robert Manzon était, avec Jean Guichet, parrain de l'événement, il m'a demandé si je pouvais l'aider pour permettre à son grand-père de retrouver à cette occasion son complice d'il y a plus de 50 ans. Ce serait un beau cadeau pour ses 95 ans...

Alors, s'il y a des bons moments dans une vie, je peux vous affirmer que d'avoir reçu sur le circuit ce dimanche 22 juin ce grand-père qui retrouvait l'ambiance, les bruits, les parfums de ricin des courses de sa jeunesse et le voir tomber dans les bras de son copain Robert Manzon qui avait tout de suite accueilli ce projet de retrouvailles avec bonheur, ç'a été un grand moment.
Il faut les avoir vu évoquer les escapades en Italie pour aller chercher des voitures de course, les billets cachés sous les semelles et les ramener par la route en évitant la maréchaussée. Je vous en suplie, Monsieur Maurice Louche, demandez à Robert de vous raconter ces histoires et consacrez un nouvel ouvrage à ce type d'anecdotes... c'est trop savoureux !

À 95 et 91 ans, ils nous ont donné une leçon d'enthousiasme et de passion extraordinaires. Il faut avoir vu Robert Manzon "envoyer" au volant de sa Gordini avec laquelle il avait terminé second derrière Ascari en 1952, impressionnant !
À l'issue de cette belle journée, ses petits-enfants ont reconduit Georges Gonnard jusqu'à la voiture, il respirait le bonheur. Magnifique.
Et puis dernièrement, un courriel de son petit-fils : Georges Gonnard nous a quittés le 31 décembre 2008.

Alors, en souvenir de ce passionné, un de ceux qui ont participé à la renaissance du sport automobile de l'après-guerre, qui ont couru sur des autos qu'ils montaient eux-mêmes au fond d'un garage, ont enthousiasmé notre jeunesse et nous ont fait réver en prenant tous les risques au volant de leurs bolides, "merveilleux fous roulants sur leurs droles de machines", je vous propose ces deux photos de Georges et Robert réunis sur le papier à presque 60 ans d'intervalle.
Sur l'image ci-dessus Robert Manzon, depuis le bord de la piste indique à Georges Gonnard que sa BMW 328 à carrosserie spéciale surchauffe et lui fait signe de ralentir. C'est la Coupe René Larroque, disputée en lever de rideau du GP de Marseille 1951, que Monsieur Gonnard a terminée à la 6e place.
La seconde illustre les retrouvailles entres les deux pilotes, au Parc Borély, le 22 juin 2008. Georges Gonnard est à gauche.
 
J'espère que Marseille saura honorer la mémoire de ses grands pilotes et de son histoire automobile en permettant à l'évocation de ses Grands Prix de revivre en 2010.


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Jean-Paul Brunerie
Régisseur Grand Prix historique de Marseille 2008



PS 1 : Appel au peuple : le dimanche 22 juin, Christian Agostini, Président des Trapadelles m'a embarqué comme "singe" de sa Bugatti... Nous avons fait un peu de spectacle et j'ai bouffé du gravillon à pleines dents... Mais pas une seule photo pour revivre ce grand moment ! Alors, si quelqu'un a immortalisé les deux fondus en travers un peu partout... Merci d'avance !

PS 2 : Je suis prêt à faire des piges en organisation pour le compte d'associations qui souhaitent monter des opérations autour du thème de la voiture de collection. J'ai envoyé l'appel à bon nombre d'organisateurs. Merci d'avance.




Georges Gonnard, BMW 328 et Robert Manzon, Coupe René Larroque 1951
, in Maurice Louche, Les Grand Prix de Provence et de Marseille. Ed. Maurice Louche, 1998, 168p.
Georges Gonnard et Robert Manzon 22 juin 2008 © Jean-Paul Brunerie

mercredi, 25 mars 2009

Livres parus ou à paraître en 2008-2009 #5

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Philippe Vogel, créateur du livre le plus déjanté de ce début de siècle, et François Libert dont la vie est un roman, introduisent cette cinquième recension des livres parus ou sur le point de l’être, qui, à l’instar des précédentes n’obéit qu’à notre subjectivité de choix, nos envies de lecteur lambda, notre feeling. On sera avisé de se référer à la base de données professionnelle Electre, aux librairies en ligne ou au Dépôt légal géré par la Bibliothèque nationale de France pour obtenir une liste exhaustive des parutions.

 

 

Parution
 août 2008

paru1.jpgCircuit de Francorchamps, 1000 kilomètres et autres courses 1950-2010
Jean-Paul Delsaux.
Ed. Jean-Paul Delsaux, Charleroi, 506 p., 85, 00 € 
La page du "Palmier"
Tome 1 : 1950 - 1979 : ancien circuit et plus ou moins vingt pages sur le nouveau circuit. Tome 2 : 1980 - 2010 à paraître en 2010-2011, "si nous sommes toujours vivant", de préciser l'auteur à Michel Delannoy.

 
 




Parution
le 12 septembre 2008
 
paru2.jpgLes Legendre, une saga bordelaise
André Legendre, William Legendre, Jean Eimer, dirigé par Yves Baillot d'Estivaux
Ed. Confluences, Bordeaux, 149 p, 22, 50 € 
Le lien sur Amazon
Evocation de l'histoire de la famille Legendre, qui participa aux XIXe et XXe siècles à l'histoire de la marine et à l'aventure de l'automobile à Bordeaux, à travers le récit d'André et des nouvelles de William, deux petits-fils du fondateur, Jean. Paul, l'un des enfants de celui-ci, et père de William, mit au point un tricycle à vapeur, une voiturette et un podoscaphe.



Parution le 2 octobre 2008
 
paru3.jpgSports & prototypes : archives photos des courses 1970-79
Paul Parker, trad. Michel Delannoy, préf. Alain de Cadenet
Ed. Palmier, Nîmes, 256 p., 40, 00 €
La page du "Palmier"
Présentation de 10 années de courses automobiles à travers les teams, les voitures, les pilotes qui marquèrent ces années. L'auteur explique que cette décennie commencée avec Porsche et Ferrari se battant pour la victoire absolue se termina par une domination sans partage de Porsche. Les courses de voiture de sport entamèrent les années 70 avec les impressionnantes Porsche 917 et Ferrari 512. Celles-ci disparurent après 1972 pour faire place à des voitures dont la sophistication augmentait sans cesse et qui étaient pratiquement des Formule 1 à deux places. Les Ferrari, Matra, Alfa Roméo, Gulf-Mirage, Alpine-Renault puis d'autres Porsche furent les vedettes de l'ère post-917.
 
 

Parution le 17 octobre 2008
 
paru4.jpgLe garage de Franquin
Xavier Chimits, Pedro Inigo Yanez
Ed. Marsu productions, Monaco, 160 p., 39, 00 €
Lien fin éditeur
Un ouvrage qui réunit toutes les machines roulantes des albums de Franquin. Dans Gaston Lagaffe, il montre que l'automobile, symbole de liberté, devient nuisance et source d'asservissement dès lors qu'elle envahit les villes. 



Parution le 20 décembre 2008
 
paru5.jpgJean-Luc Thérier, 20 ans de rallyes : 1965-1985, le temps des copains
Jacques Jaubert, préf. David Douillet
Ed. Palmier, Nîmes, 135 p., 33, 00 €
La page du "Palmier"
Récit de la carrière de J.-L. Thérier qui prit fin en 1985 suite à un grave accident au Rallye Paris-Dakar. Ayant remporté quatre fois le titre de champion du monde dont une fois sur Alpine Renault, il est évoqué à travers de nombreuses images et témoignages de personnalités qui l'ont cotoyé telles que S. Munari, C. Fiorio, J.-J. Andruet ou encore H. Mikkola.


Parution le 7 janvier 2009

paru6.jpgPilote de ma vie

Guy Fréquelin et Philippe Séclier, préf. Jean Todt, postface Sébastien Loeb
Ed. Calmann-Lévy, Paris, 285 p., 18, 00 €
Lien fin éditeur
Comment un homme qui a consacré ses journées, jusqu’à l’âge de vingt-deux ans, aux travaux de la ferme familiale, devient-il vice-champion du monde des pilotes de rallyes ? Comment ce même homme devient-il ensuite directeur sportif de Citroën Sport, sans formation ni de gestionnaire ni de manager ? Et comment cet homme a-t-il repéré avant tout le monde un jeune prodige du nom de Sébastien Loeb, se transformant alors en mentor, ce qui n’était pas prévu non plus ? Guy Fréquelin est cet homme et il répond ici à toutes ces questions.


 
Parution le 7 janvier

paru7.jpg40 Ans de bonne conduite : Du Monte-Carlo au Paris-Dakar

Bruno Saby
Ed. Glénat, Grenoble, 250 p., 19, 95 €
Lien fin éditeur
Plusieurs fois champion de France des rallyes, vainqueur du Tour de Corse et du Monte-Carlo dans les années 80, reconverti dans les rallyes-raids dont le Paris-Dakar qu'il remporte en 1993, le Grenoblois Bruno Saby a mené pendant quarante ans une carrière exceptionnelle. Au lendemain de sa dernière course, en juillet 2008, il nous fait partager ses souvenirs et les moments forts de son incroyable parcours.

 


Parution le 29 janvier

paru8.jpgMcQueen et ses machines : autos et motos d'une star d'Hollywood

Matt Stone
Ed. ETAI, Boulogne-Billancourt, 175 p., 38,00 €
www.etai.fr
Hommage à Steve McQueen et sa passion bien ancrée pour les autos et les motos qu'il a collectionnées au fil des années, celles qu'il a conduites dans ses films, et celles qu'il a pilotées en course : de la Ford Mustang GT 390 1968 de Bullitt au buggy Manx à moteur Corvair de L'Affaire Thomas Crown

 

 
Parution  janvier

paru9.jpgJean Rédélé, Monsieur Alpine
Jean-Luc Fournier
Ed. Bielles Do Wap, Bordeaux, 320 p., 39, 50 €
La page de "Motors Mania"
Biographie illustrée, des documents exclusifs provenant de la famille de Jean Rédélé, de ses amis et relations, permettent d'approcher la personnalité d'un homme qui a été beaucoup plus que le créateur de la marque Alpine...
 
 



Parution  janvier


paru10.jpgGrand Prix de Charleroi  1908 - 1927 - 1934 - 1958 - 1964 - 1965 - 2008
Jean-Paul Delsaux
Ed. Jean-Paul Delsaux, Charleroi, 152 p, 48, 00 €
La page de la "Librairie mécanique"
 
 
 





Parution le 5 février
(longtemps retardé)

livrek.jpgMike Beuttler : privé de gloire

Philippe Vogel
Ed. Fait.com l'oiseau, Quincampoix (Seine-Maritime), 2008, 340p., 75,00 €
http://f1-mike-beuttler.monsite.wanadoo.fr

Cet ouvrage énorme – au sens de hors normes – ébouriffant, est tellement éloigné des canons éditoriaux qui commandent à la fabrication des livres qu’on ne sait qu’en faire. Le lire, mais après ? Le critiquer, mais qu’en dire de sensé (Nous allons essayer quand même) ? Le ranger dans sa bibliothèque, mais comment, il dépasse de partout ? Le Vogel est un ovni indescriptible que seul Gérard Gamand est arrivé à saisir : "Il y a tellement d’amour dans ce livre que le reste est superfétatoire."»




Parution le 7 février 
 
paru11.jpgLes grandes heures du Tour Auto 1958-1980 Tome 3 (Hors-série du magazine Echappement)
Christian Courtel, archives d'Adolphe Conrath 
Ed. Société française d'édition et de presse, Saint-Cloud, 274 p., 25, 00 €
La page de "Motors Mania"

 
 




Parution le 12 février

parux.jpgLes femmes pilotes de Formule 1
Frédérick Llorens
Ed. TheBookEdition.com, Lille, 80 p., 9, 95 €
http://femmes-f1.blogspot.com
L'auteur en est à son troisième livre, après Numéro 27, une légende de la Formule 1 et Wolf Racing, un loup en Formule 1, tous produits selon la formule de l'édition et de l'impression à la demande, système souple et peu contraignant autorisant des prix de vente super compétitifs. L'auteur nous offre cinq femmes pour moins de 10 euros, là ou un autre nous vend un obscur Rosbif pour sept fois plus...



Parution le 16 février 
 
paru12.jpgSports & prototypes : archives photos des courses, 1960-69
Paul Parker, trad. Michel Delannoy
Ed. Palmier, Nîmes, 256 p., 40, 00 €
La page du "Palmier"
Cette décennie fut celle de Ferrari, de Porsche et de Ford, mais aussi celle de Maserati, d'Aston Martin, de Chaparral, de Lola, puis, plus tard d'Alfa Romeo, de Matra et de Gulf Mirage. Du ciment rugueux de Sebring, en passant par les tortueuses routes siciliennes de la Targa Florio, les multiples bosses du Nürburgring, les virages relevés de Daytona et l'effrayante cuvette de Monza, les vitesses d'avion atteintes à Spa, au Mans et à Reims, il fallait venir à bout de tout cela.
 
 
 

Parution le 19 février

paru13.jpgLouis Renault        
Jean-Noël Mouret
Ed. Gallimard, coll. Folio biographies, Paris, 379 p., 7, 60 €
Lien fin éditeur
Le fondateur des usines Renault, pionnier de l'automobile, est décrit ici de manière à mettre en relief les paradoxes qui ont régi son existence. Employeur autoritaire et timide maladif, grand bourgeois épris de travaux manuels, il fut tour à tour P'tit Louis, Monsieur Renault et le seigneur de Billancourt.

  



Parution le 5 mars

paru14.jpgLa maison Peugeot        

Jean-Louis Loubet
Ed. Perrin, Paris, 220 p., 26, 50 €
Lien fin éditeur
Pour raconter cette aventure où se mêlent capitaines d'industrie et paysans de Franche-Comté ou d'ailleurs devenus ouvriers métallos, Jean-Louis Loubet dispose d'un matériau unique : les archives privées de la famille Peugeot. Confrontées aux documents officiels, elles permettent d'écrire une histoire d'entreprise, sans légende ni hagiographie, mais qui tient souvent du roman vrai.

 
 

Parution le 15 mars

livrex.jpgRenault : l'enquête secrète        
Florence de Goldfiem, Stéphane Lauer
Ed. Ed. des Arènes, Paris, Demopolis, Paris, 220 p., 19, 80 €
La fiche de la Fnac
Une enquête sur l'entreprise automobile Renault et plus particulièrement sur son dirigeant médiatique, Carlos Ghosn. Les auteurs évoquent son choix de stratégie, les emplois menacés, les suicides au pôle technologique.
 
 

Parution le 16 mars

paru15.jpgCircuit de Rouen-les-Essarts        

Enguerrand Lescene
Ed. ETAI, Boulogne-Billancourt, 176 p., 44,00 €
www.etai.fr
Un livre qui propose à la fois un historique de la vie du circuit, le récit de tous les GP de Rouen, une iconographie largment inédite, des témoignages inédites de champions et le palmarès de des principales épreuves disputées entre 1950 et 1993. Critique à suivre.

 


Parution  le 16 mars

 
paru16.jpgCitroën, un  parcours architectural
Marie-Christine Quef
Ed. ETAI, Boulogne-Billancourt, 176 p., 46,00 €
www.etai.fr
Raisonnés plus que raisonnables, les projets architecturaux de Citroën firent à la fois sa grandeur et sa perte. L'architecture était son art favori qu'il utilisa comme un langage au service de son entreprise et de ses produits. De Javel au magasin des Champs-Elysées, ce livre nous propose de vivre quelques-unes des étapes qui ont jalonné l'histoire bâtie de Citroën. Critique à suivre.

 

Parution  le 18 mars 
 
paru17.jpgL'automobile est l'avenir de l'homme !
Florence de Goldfiem
Ed. Larousse, Paris, 128 p., 9, 90 €
Lien fin éditeur
A l'heure de la crise de l'industrie automobile en Europe, F. de Goldfiem, journaliste, analyse les griefs faits à la voiture. Elle s'interroge sur l'avenir de l'automobile, considérée comme polluante, consommatrice de pétrole et émettrice de CO2.
 
 


Parution  le 19 mars 
 
paru18.jpgLes voitures électriques : un futur pour l'automobile
Luc Debraine
Ed. Favre, Lausanne (Suisse), 180 p., 34, 00 €
Lien fin éditeur
Considérée aujourd’hui comme un futur pour l’automobile, la voiture électrique a pourtant un long passé derrière elle. Cet ouvrage de référence retrace, pour la première fois, son étonnante histoire, de la fin du XIXe siècle à ce jour, et met en lumière l’avenir prometteur que lui ouvrent désormais les dernières avancées technologiques. Les voitures électriques furent les premières à régner sur nos routes. Elles régneront bientôt à nouveau: les constructeurs nous l’annoncent !…
 
 

Parution le 25 mars

paru19.jpgImmortel : Ayrton Senna (1960-1994)    
Christopher Hilton
Ed. du Toucan, Issy-les-Moulineaux, 45, 00 €
www.editionsdutoucan.fr
Ayant bénéficié de toute l'assistance de la famille d'Ayrton Senna, Christopher Hilton a produit un scrapbook dont la rumeur prétend qu'il est génial. Photos inédites du pilote, documents, répliques de certificat, lettres manuscrites, calendriers de courses, etc.

 
 

Parution le 26 mars

paru20.jpgL'Europe en automobile : Octave Mirbeau, écrivain voyageur
Eléonore Reverzy, Guy Ducrey
Ed. Presses universitaires de Strasbourg, Strasbourg, 320 p., 22, 00 € 
Lien fin éditeur
Ces contributions issues de chercheurs spécialistes de l'écrivain, mais aussi de comparatistes ou d'historiens d'art, portent sur La 628-E8, récit d'un voyage en automobile à travers l'Europe qui suscita le scandale à sa parution en 1907. Sont notamment étudiés la poétique du récit de voyage, l'esthétique du voyage, Mirbeau, la voiture et les arts, la réception de l'oeuvre.

 
 

Parution le 8 avril

livrex.jpgFritz Schlumpf : autobiographie    
Arlette Schlumpf
Ed. Nuée bleue, Strasbourg, 200 p., 20, 00 € 
Femme de Fritz Schlumpf, collectionneur de voitures et fondateur du Musée national de l'automobile de Mulhouse, elle raconte sa vie à ses côtés.

 
 

Parution  le 10 avril
 
paru21.jpgAlfa Romeo depuis 1910
Walter Hönscheidt
Ed. ETAI, Boulogne-Billancourt, 240 p., 48,00 €
www.etai.fr
Depuis toujours, le catalogue d'Alfa Romeo abonde en modèles célèbres comme le Monoposto, l'Alfa Spider, la Giulia et la Giulietta. Les amateurs découvriront tous les secrets de l'histoire et de la philosophie du constructeur lombard, il diront avec Henry Ford, "A chaque fois que je vois une Alfa Romeo, je tire mon chapeau !"

 

  
Parution  le 13 mai

paru22.jpgAutomobiles et glamour, le charme des années 1950
Philippe Fourchaume
Ed. ETAI, Boulogne-Billancourt, 128 p., 35, 00 €
www.etai.fr
Les années 1950 correspondent à des années glamours en terme de design et de mode vestimentaire. Les voitures de série avaient une identité forte (Traction, DS, Simca, 4 CV) et la mode féminine présentait une élégance mélangeant matières et couleurs. L'iconographie de l'album associe de manière esthétique une voiture à une tenue féminine dévoilant l'élégance de l'époque des fifties.
 
 
 Parution  juin (longtemps retardé)

livrea.jpgFerrari : journal d'une légende
Serge Bellu (avec la collaboration de Antoine Prunet)
Ed. Anthèse, Arcueil, 624 p., 295,00 €
Lien fin éditeur
Présenté sous coffret, cette fresque retrace l'histoire de Ferrari qui a commencé en 1947, décrit tous les modèles de route et de compétition avec des précisions sur la mécanique et sur le contexte dans lequel chaque voiture est née, tous les prototypes, toutes les automobiles de série inscrites au catalogue officiel.


Parution le 1er juillet

livrex.jpgLe mystère de la 22
Olivier Marin, Emilio, Van der Zuiden (bande dessinée)
Ed. Paquet, Genève, 48 p., 12, 90 €
www.paquet.li
Paris, mars 1959, Margot est depuis deux mois journaliste dans une revue automobile. Dans cet univers essentiellement masculin, elle doit subir les railleries et les petits articles de seconde zone. Un jour à l'occasion des 25 ans de la traction, elle se voit confier un reportage sur la 22 CV. Mais la 22 CV est une voiture fantôme que personne n'a jamais vue.

mardi, 25 novembre 2008

Salon Moto Légende 2008

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Christian Magnanou forme avec Guy Dhotel la brigade motocycliste de MdS. Le passé sur deux roues de ce dernier est fameux mais on ne savait rien du motard Magnanou avant que Moto Revue Classic le dévoile dans sa livraison de novembre, juché sur une Honda 350, arpentant le bord de mer de Casablanca. C’est donc en connaisseur qu’il a erré dans les allées du salon Moto Légende ce dimanche, en dépit d’un calendrier personnel chargé et malgré la perspective d’émoluments frappés par la crise. "Votre considération aura valeur de prime", de conclure son mail.  Christian Magnanou, le collaborateur idéal.


De Jean Behra à Jean-Pierre Beltoise, de John Surtees à Mike Hailwood, de Bill Ivy à Johnny Ceccoto et bien d’autres encore, ils sont nombreux à avoir débuté sur deux roues avant de passer, avec plus ou moins de réussite, sur quatre. N’ayant pas oublié mes premiers émois (exploits ?) motorisés dûs aux Solex, Demm (ci-dessus), Honda et Rumi qui se succédèrent avant que je sois autorisé à m’asseoir derrière un volant, je garde une tendresse particulière pour les motos, surtout celles des années 60.

motoleg2.jpgDès l’entrée le ton est donné : c’est l’anniversaire de la 750 Four, la Honda qui en son temps a détourné pas mal de motards d’engins plus rugueux tels la Triumph Tiger ou la Norton Commando; hérésie maintenant pardonnée sinon admise. Au passage évacuons le terme de "biker" plus en phase avec les machines de Milwaukee, qu’il serait déplacé de citer ici.

Beaucoup de monde au Parc floral ce dimanche matin et selon l’adage "vieux motard que jamais" peu de "djeunes", encore moins d’adolescents, il fait bon afficher un certain kilométrage proportionnel aux barbes, souvent associées à des calvities prononcées (je parle en esthète).

Il est vain de penser qu’en ces lieux passerait un visiteur porté par le hasard, tout ici respire "l’aficion" à un même degré qu’à la maestranza de Séville, sous-tendant un lien entre stands et "tendidos". La ferveur des uns pour Dominguin ou Antoñete renvoie à celle des autres pour Mike the Bike ou Ago !

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Il est émouvant de voir une MV Agusta, chef d’œuvre d’équilibre et de grâce ou une bestiale Gilera (à droite) mais il est tout aussi inattendu d’apercevoir une Aermacchi des belles années, à fourche "earless" - ci-dessous à gauche.

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Pour ceux qui pousseraient le revival à l’extrême, quoi de mieux qu’une Royal Enfield Bullet avec side-car (à droite), ou comment rouler en ancienne avec une moto neuve (cela ne vous rappelle t-il pas la Morgan ?).

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Devant cette 125 Rumi, j’ai eu une pensée toute particulière pour Guy Dhotel qui, comme moi, reste sous le charme de son fabuleux bruit de turbine. Un son que l’on retrouve avec bonheur sur le fameux Rumi Formicchino (ci-dessous) dont je ne désespère pas de trouver un exemplaire à restaurer.

motoleg8.jpgBien sûr les marchands du temple ne sont pas loin mais comment le regretter : tout, vous trouverez tout, des pneus aux dimensions perdues à l’échappement improbable, de l’authentique autocollant de réservoir au phare d’époque, du câble d’accélérateur en rupture définitive de stock à la poignée de gaz en caoutchouc vintage.

Au détour d’une allée, l’étonnante moto de Grand Prix financée par Elf et conçue par André de Cortanze (celui-là même qui apporta à l’Alpine A220 V8 son unique victoire à Casablanca en 1968 et fit les beaux jours de Toyota et Pescarolo en qualité d’ingénieur) : comment ne pas établir un lien entre sa suspension avant et celle d’une voiture ?

motoleg9.jpgAprès un dernier regard à l’engin de record de Burt Monroe qui nous transporte en Utah sur le Lac salé, le moment vient d’appliquer la recommandation des  "Pupils" dans leur fameux hit : "Get your kicks on route 66 !.
Bien sûr, il y a un démarreur électrique sur mon scooter, mais l’émotion y est …


Salon Moto Légende . Parc floral de Paris . 21-23 novembre 2008

www.salon-moto-legende.fr

 

Christian Magnanou




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© Christian Magnanou

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lundi, 17 novembre 2008

Beltoise Snetterton 08 #07/07

belsne080.jpg

Voir aussi
Beltoise Lédenon 08 #01/07
Beltoise Pau et Magny-Cours 08 #02 et 03/07
Beltoise Spa 08 #04/07
Beltoise Brno 08 #05/07
Beltoise Le Mans 08 #06/07


Voici 20 chenapans qui rêvent de se passer par dessus les uns les autres pour aller décrocher la queue du Mickey, une dotation de 150 000 euros (HT) pour courir en 2009 dans une formule supérieure. Ils étaient réunis cette saison en une sorte d'académie, sans Nikos Aliagas mais avec des prime time à 9 heures du matin à Snetterton. À la Toussaint. Nous vous laissons chercher Vincent Beltoise. Pas facile de s'extraire du groupe, pense-t-il en cette fin de saison qui le voit terminer en milieu de tableau.



Je reviens de Snetterton, la finale du championnat, avec des résultats qui ne sont vraiment pas à la hauteur de mes espérances.
J'ai eu du mal à m'acclimater sur ce circuit, très rapide, près de 160 km/h de moyenne au tour.

belsne1.jpgAprès les essais libres : 11e. J'étais un peu déçu mais j'en avais beaucoup sous le pied. Ce qui n'est pas mal c'est que des pilotes (hors championnat) confirmés prennent part aux essais libres pour nous donner des conseils. Pour ma part ce fut très bénéfique.
Lors des qualifs je me sens vraiment bien, mais je manque d'un peu de réussite. Dans la première séance je me situe entre le 2 et le 5e temps, malheureusement je suis victime, comme d'autres pilotes, de drapeaux jaunes, je n'ai donc pu continuer à améliorer. Finalement je fais 9e.
En début de seconde séance, je me maintiens sur les trois première lignes jusqu'au drapeau rouge. Puis je m'élance en premier de la voie des stands pour les quelques minutes qu'il reste, et dans mon tour vite, drapeau jaune agité dans un gauche rapide, je lève le pied, pas assez, puisque le pilote qui étais dans l'herbe me percute en revenant sur la piste, total : 10e pour la seconde course.

Première course, en slics, il commence à pleuvoir. La grande majorité des pilotes commet des erreurs, moi aussi. Je fais un tête à queue et je ne peux repartir : drapeau rouge. J'étais à ce moment-là 6e. Théoriquement, en prenant le classement du tour d'avant, j'aurais dû être classé, seulement en Angleterre ça n'a pas été le cas. Cela semble logique, puisque j'étais à l'origine du drapeau rouge, mais c'est tout de même la première fois que je vois ça. Et c'est là que je trouve que l'Autosport Academy n'est pas très "présente" car  puisque l'on prend part à différents meetings, nous devrions être au courant des règlements appliqués à chaque fois.
Dans la seconde course je prends un excellent départ, hélas je m'accroche alors que je suis sixième, et perd ma moustache. Fin de course très difficile : 10e.
 
C'est un peu décevant compte tenu des progrès effectués lors des trois derniers meetings, sans pourtant arriver à conclure.
 
 
      
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Je remercie tous mes partenaires, Sedi, Protim, Asa Pôle Mécanique d’Ales, Ligue Languedoc-Roussillon et ma famille.


Mes classements

Course 1 : non classé
Course 2 : 10


Classement général : 12e avec 29 points
Classement au Challenge Auto Sport Academy des comités régionaux : 4e avec 73 points


Formul'Academy Euro Series .
Circuit de Snetterton . 1er et 2 novembre 2008
www.autosportacademy.com




Vincent Beltoise
vincent@caterham.fr



Calendrier :

26 & 27 avril > Lédenon (France) > Super Série FFSA
31 mai & 1er juin > Pau (France) > WTCC
21 & 22 juin > Magny-Cours (France) > Grand Prix de France
2 & 3 août > Spa-Francorchamps (Belgique) > 24 Heures de Spa
13 & 14 septembre > Brno (République tchèque) > FIA GT
4 & 5 octobre > Le Mans (France) > DTM
1 & 2 novembre > Snetterton (Grande-Bretagne)



Images © Autosport Academy (DPPI)

dimanche, 26 octobre 2008

Automédon 2008, ou comment flamber un samedi dans le neuf trois

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Voir aussi
Automédon 2005, ou un dimanche à perdre dans le neuf trois
Automédon 2007, encore un dimanche de perdu dans le neuf trois



Gianpaolo, très smart chef d’entreprise au civil, ne dédaigne pas s’encanailler le week-end dans des quartiers improbables. L'image ci-dessus nous convainc heureusement que la galère sera de courte durée.

 


De Campton à King’s Road

 


Automédon s’est donné cette année des airs de badboys des quartiers chauds de Los Angeles. Nous avons découvert un monde aussi éloigné de notre culture que le quartier de Campton l’est de King’s Road ; celui des lowriders qui se décline en lowrider cars, en lowrider girls et même en lowrider fashion, qui est au bon goût ce qu’un Big Mac est à la gastronomie.


Heureusement plus près de nous et pour tout dire dans un style Mémoire des Stands il y avait le Club TR Register France [1] que nous avions déjà approché au Mans Classic.

Cette fois ils ont fait très fort en reconstituant un stand type Montlhéry ou Goodwood avec sa tour de chronométrage et ses garages, tout ça constitué d’une structure de bois vieilli comme il faut, du plus bel effet et d’une solidité de 4 cylindres Standard Vanguard.

 

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Jean-François, membre du club mais également charpentier, a monté le stand avec ses amis pour fêter le 40e anniversaire de la TR5 et mettre en valeur la fameuse TR2 n° 28, laquelle dans sa livrée Le Mans 55 ne passait pas inaperçue et suscitait bien des questions

Les garages accueillaient en effet deux TR5, capots ouverts sur leur 6 cylindres que les badauds venaient admirer, comme à Goodwood.

Les membres, sapés nickel, chemises blanches du club, jouaient les mécanos et entre deux bières et parties de rigolade renseignaient les visiteurs, impressionnés par la qualité de la mise en scène.


Pour faire comme au Mondial une Fiat 500 Abarth était sortie de son garage mais sa petite bouille ne semblait pas attirer particulièrement les regards des amateurs de Lowrider girls.


Le reste du salon nous a paru plus pauvre que les années précédentes mais l’ambiance y est toujours bon enfant. Par rapport à la référence Retromobile, le blouson Celio remplace la veste de tweed, il se consomme plus de crémant que de champagne et les Juva sont plus admirées que les type 35, c’est comme ça, il en faut pour tout le monde, le 9.3, même candidat au GP de France 2010, n’aura jamais, je le crains, l’image du Bld Victor en matière d’Automobile.

 

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Jean-Paul Orjebin

 



 Automédon . Parc des expositions Paris Le Bourget . 25 et 26 octobre 2008 
www.automedon.fr



[1]
www.trregisterfrance.fr



Images
© Jean-Paul Orjebin

10:10 Publié dans Salons, expos, musées | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : automedon, 2008, tr register, triumph, fiat 500 |

dimanche, 12 octobre 2008

Beltoise Le Mans 08 #06/07

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Voir aussi
Beltoise Lédenon 08 #01/07
Beltoise Pau et Magny-Cours 08 #02 et 03/07
Beltoise Spa 08 #04/07
Beltoise Brno 08 #05/07



Vincent Beltoise est un pilote rapide. Il est l'un des quatre Autosport académiciens à avoir signé une pole, avec Arthur Pic, Côme Ledogar et Arno Santamato, et l'un des cinq à avoir effectué un meilleur tour. Pourtant sa saison, qui arrive à son terme début novembre à Snetterton, ne reflète pas ses efforts. Il avoue lui-même ne pas gérer suffisamment son stress. En attendant de voir comment se présentera la suite de sa carrière, il est à Magny-Cours ce week-end, "en espérant voir mon cousin Anthony renouer avec le titre..."
  

J'étais au Mans les 4 et 5 octobre, en même temps que le DTM.
Tout d’abord, l’état d'esprit avec lequel j'ai abordé ce meeting n'était pas au top. Malgré la perf' que j'avais réalisée lors de la course précédente (pole position), je redoutais ce meeting plus que d'habitude dans la mesure où contrairement à Brno que personne ne connaissait, toute la "promo" avait beaucoup d'entrainement sur ce circuit, et la voiture que l'on m’avait tirée au sort n'avait pas fait des merveilles le week-end précédent (pourtant entre les mains d'un bon pilote).
En dépit de n'avoir pu me "libérer" lors des essais libres (8e) et qualifs (5e et 7e) je réalise des chronos très respectables.

Dans la première course, rongé par le stress, je prends un départ très moyen. Après la courbe à droite des stands, je me positionne à gauche pour le freinage de la chicane du Dunlop (histoire de ne pas me faire griller la priorité), et juste derrière quatre pilotes arrivent de front et court-circuitent la chicane, me laissant sur place. Les commissaires ne font aucun rapport puisque c'est autorisé en DTM… Bref, je pointe 12e à la fin du premier tour (en étant parti 5). Le couteau entre les dents, j'entame une remontée. Je suis le plus rapide en piste et 7e lorsque deux pilotes s’accrochent devant moi, je ne peux éviter un débris, et je crève. Bilan : très déçu mais deuxième meilleur temps en course.

Le lendemain à 17h, départ de la seconde course. Je suis sur la 4e ligne et sous la pluie, grâce à un bon départ, je pointe 5e à la sortie du virage de la Chapelle. Trop prudent dans ce tout début de course, je perds deux places dans le premier tour, puis j'emprunte l'échappatoire du Chemin aux bœufs, je perds deux places de plus, je suis 9e, un peu loin du peloton de tête qui se chamaille. Je remonte durant les 20 minutes de course restantes, pour finir 8e à 6/10e du 7e, et finalement m'emparer du meilleur temps au tour.
On peut donc dire que les résultats sont encore une fois mitigés, avec du bon et du moins bon.

Et comme vous le dites si bien en préambule de la course de Brno, Patrice, je suis en nette progression, mais je peine à concrétiser. Il faudrait que j'arrive à tout mettre bout à bout. Il ne reste maintenant plus qu'un meeting, deux courses, pour montrer ce dont je suis vraiment capable, et trouver des budgets pour l'an prochain. Alors la pression monte, et dans mon cas ce n'est pas une très bonne chose.  

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Je remercie tous mes partenaires, Sedi, Protim, Asa Pôle Mécanique d’Ales, Ligue Languedoc-Roussillon et ma famille.


Mes classements

Course 1 : 18e
Course 2 : 8e (meilleur tour)


Classement général : 12e avec 28 points
Classement au Challenge Auto Sport Academy des comités régionaux : 4e avec 61 points


Formul'Academy Euro Series .
Circuit Bugatti du Mans . 4 et 5 octobre 2008
www.autosportacademy.com




Vincent Beltoise
vincent@caterham.fr



Calendrier :

26 & 27 avril > Lédenon (France) > Super Série FFSA
31 mai & 1er juin > Pau (France) > WTCC
21 & 22 juin > Magny-Cours (France) > Grand Prix de France
2 & 3 août > Spa-Francorchamps (Belgique) > 24 Heures de Spa
13 & 14 septembre > Brno (République tchèque) > FIA GT
4 & 5 octobre > Le Mans (France) > DTM
1 & 2 novembre > Snetterton (Angleterre)



Vincent Beltoise au Bugatti © Autosport Academy (DPPI)

jeudi, 25 septembre 2008

Circuit des Remparts 2008, long en bouche

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Voir aussi :
Circuit des Remparts 2008, l'affiche
En attendant Jean-René
Circuit des Remparts 2008, les plateaux
Circuit des Remparts 2008, D Day !



Tel un verre de Blaye bu chez Paul ou un carré de chocolat pur cacao dégusté chez Duceau, le Circuit des Remparts demeure longtemps dans la mémoire gustative. A l'heure où ces lignes sont lues, le circuit s'est dilué dans la ville, le parvis du théâtre de l'avenue des Maréchaux accueille ses fumeurs, là où l'autre dimanche filait plein pot une March 701. Il est éphémère, le Circuit des Remparts qui ne vit que sur l'instant avant d'être démonté et de croupir dans les services techniques pendant une année. Volatil mais long en bouche !
 
 
Un peu avant la finale qui opposerait les sept meilleurs des plateaux GT et Sportscars, sur le coup de 16 heures, un couple a fendu la foule qui noircissait le parvis de l'hôtel de ville, s'est dirigé vers la terrasse de la taverne de Maître kanter et s'est installé à une table, tel deux badauds montés des faubourgs d'Angoulême pour admirer ces autos qu'une vie de travail ne saurait financer. Elle, blonde, fine, appareil photo de prix ; lui en combinaison de course. Aucun consommateur ne s'est levé pour demander un autographe à Erik Comas. On avait choisi de le laisser tranquille. Lui avait choisi d'aller boire un pot en ville, une heure avant cette finale qu'il gagnerait haut la main. Tout le Circuit des Remparts est contenu dans cette scène. Angoulême réussit mieux que tout autre municipalité à marier course de voiture et vie urbaine. Imagine-t-on Fernando Alonso boire une cerveza au Quai des artistes de Monaco, une heure avant la course ? Certes les enjeux sont incomparables, mais quand même. Quant à l'urbain Pau, il n'a pas le public qu'il mérite - ou n'a plus. 

long2.jpgCe Circuit des Remparts, que son public adore, Dieu sait pourtant qu'il est balloté au gré des municipalités qui se succèdent, des équipes dirigeantes qui vont et viennent, de ceux qui disent qu'il ne faut que des avant-guerre car son tracé est fait pour elles, d'autres qui rétorquent que rien ne vaut une belle bagarre de GT modernes pour appâter le public, ou encore de ceux qui aimeraient qu'une nocturne y fût disputée.
Pourquoi pas une épreuve de voitures en chocolat, telles celle que la chocolaterie Duceau montrait en vitrine et que le public serait autorisé à lécher sur la ligne d'arrivée, ce qui étranglerait définitivement "l'inénarrable Jean-Louis Mathieu" (Sud-Ouest dixit) et laisserait la place à son nouveau collègue, Sébastien Sanizan, qu'il a recruté sur Forum Auto et avec qui il a partagé le micro. Ne nous faites pas dire que nous applaudirions, privés que nous serions des anecdotes improbables qu'il adore faire cogner contre les murs, telle celle de Lady Godiva nue sur un cheval ? Le premier qui trouve le rapport à l'automobile gagne un transpondeur contenant un saphir badgé ICR.


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Le transpondeur est si minuscule entre les doigts de Michel Loreille qu'on devine faits pour manipuler des choses beaucoup plus grosses. Il le retourne en tous sens, ne sait où le fixer sur sa MG tout alu, nous prend à témoin (où tu le mettrais, toi ?) puis sans prévenir nous indique que l'arrière qui arrondit son auto n'existe qu'à deux exemplaires, sur la sienne et sur celle de Steve Baker, et qu'il a été dessiné par Colin Chapman. Là, il a tenu à nous faire plaisir car il nous a senti devant son transpondeur comme un taliban téléporté dans la bibliothèque de l'ACF. Monter sur la troisième marche du podium lui a procuré aussi du plaisir, surtout que je suis derrière les deux Anglais les plus rapides du plateau ! a-t-il souligné en brandissant un trophée aussi raffiné que convoité, une roulette faisant de l'escarpolette au-dessus d'une figurine représentant un pilote de course. 
 

long4.jpgPourtant loin d'une figurine et vrai pilote de course, Miguel Langin, régional de l'étape, n'a rien pu faire pour contrer Erik Comas, impérial. Langin avait pourtant sa fidèle Carrera 2.7 RS qui connaît le tracé encore mieux que son proprio. Comas nous a séché. En huit éditions des Remparts, nous n'avons jamais assisté à une telle démonstration d'aisance et d'autorité. Comas est arrivé tranquille vendredi, au bras de madame, oubliant son casque et sa combinaison, signe une pole facile sous la minute - pas loin du record du tour détenu par Michèle Mouton, gagne la course et la finale sur une auto rendant 80 CV à la Porsche de Langin, auto certes plus légère. Sur un circuit où il n'avait jamais tourné.
Un pilote de F1 aux Remparts, balançant son auto à la corde du virage Carnot de la même façon qu'il passait les esses de la Piscine de Monaco sur sa Ligier, ça vous flanque le frisson pour des semaines. Que les tenants des avant-guerre le sache : c'est terrible une voiture de course allant vite sur un circuit !
 

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Ils sont deux à avoir amené deux voitures de course sur le circuit. Deux frères qu'on prend généralement pour le père et le fils alors qu'ils sont frères. L'un sourit, l'autre pas mais les deux ont la passion chevillée là où il faut (la photo ne montre que l'un des deux). Le plus mince montait alternativement dans l'une ou l'autre des autos toutes bleues, les conduisait doucement en prégrille d'où il s'élançait pour un intermède musical. Que disons-nous, musical... wagnérien, titanesque, karajanien, faudrait-il oser tant le V 12, même étranglé par les normes de sa reconstruction, sonnait haut et fort entre les remparts, nous faisait remonter le temps jusqu'en 1968, 1970 ou 1972 quand Amon rentrait ses rapports à l'approche de Rosier. Calme, le mince descendait de voiture, à peine un sourire deviné. Clint Eastwood mécanique. Il sait le plaisir qu'il a donné. C'est celui qu'il a pris. Il sait quelle puissance est contenue derrière lui. Demain il sera ailleurs. Il délivrera la même parole.
 
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Omniprésente dans la parole publique, la Bugatti. Il semble que la marque cristallise les fantasmes, les frustrations, les emballements des uns et des autres et surtout de ceux qui, comme nous, sont enfumés tant au propre qu'au figuré par les propriétaires des types 35, 35A, 35B, 35C, 35T, 37, 37A, et 51 alignés à Angoulême. Admirer une Bugatti est impossible pour beaucoup tant que réponse n'a pas été trouvée à la question de base : est-ce une authentique ? est-elle reconstruite ? Jacques Potherat illustrait la problématique avec l'exemple d'un authentique couteau Laguiole du XIXe siècle dont la lame est ébréchée, alors on met une lame neuve, et dont le manche est fendu, alors on le remplace, etc. Membres d'une chapelle parmi les plus ardentes, les bugattistes alimentent à loisir la passion qu'ils suscitent. Ils sont tellements toujours ensemble qu'ils doivent se reproduire entre eux ; d'ailleurs ils le font. C'est toujours les deux mêmes qui gagnent, tantôt Alexandre Lafourcade, tantôt Gregory Ramouna - sauf ici.
Un homme les connaît sur le bout des doigts pour les filmer depuis des années, Xavier Bouchenot. A notre suggestion de vendre son film à M6 pour en faire un spécial "Zone interdite", il fit la moue. Pourtant 24 heures avec Paul-Emile Bessade ou suivre Karine Blanchard dans le métro ferait de l'audience dans la chapelle, non ?

long7.jpgL'interdit est dorénavant levé sur le Circuit des Remparts qui monte en puissance depuis que nous y allons [1] . Nous avions répondu, en 2003, au questionnaire qu'une jeune fille nous avait proposé à la sortie du paddock. Il s'agissait de savoir d'où venaient les spectateurs. D'Angoulême ? De Charente ? D'un département limitrophe ? De Poitiers, De Bordeaux ? Il n'y avait rien de prévu pour ailleurs. Quand nous avons dit Paris, la fille a vu un Martien devant elle. En 2005, nous avons viré le préfet qui nous empêchait de tourner en rond ; en 2008 le Circuit est devenu International des Remparts, LVA va publier un grand papier, Classic & Sports Car aussi. Une agence de com' a pris en charge la signalétique, le site Internet. Des clubs commencent à s'y intéresser.
On a vu cette année de très belles Sunbeam Talbot, des 203 coupés et cabriolets garés dans le jardin de l'hôtel de ville. Tout se passe comme si le principal souci qui se pose aux hommes en place était délimité par les interrogations suivantes : comment gérer le succès ? comment demeurer long en bouche ?


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Circuit des Remparts d’Angoulême . 19-21 septembre 2008
www.circuit-des-remparts.com


Voir aussi le dossier de La Charente libre


[1] MdS a publié 44 notes sur le sujet



Images
sauf Lady Godiva © MdS
Lady Godiva © pas MdS

 

****



Classements communiqués par "Jean-Louis Mathieu, c'est GEANT et c'est pour nous "



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lundi, 22 septembre 2008

Beltoise Brno 08 #05/07

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Voir aussi
Beltoise Lédenon 08 #01/07
Beltoise Pau et Magny-Cours 08 #02 et 03/07
Beltoise Spa 08 #04/07


Alors que la saison tire à sa fin, Vincent Beltoise est en net progrès. Il a même signé à Brno le 13 septembre sa première pole position. Fait amusant : au cours du même week-end, à Charade, son oncle remontait dans une F1 pour la première fois depuis l'hiver 75-76. Charade où il s'attribua en 1970 l'une de ses deux premières lignes en Grand Prix.
Quant à Vincent, il a maintenant intégré l'INSA de Lyon.


Cette fois-ci, contrairement à l'habitude, le week-end avait bien, voire très bien commencé.
Circuit nouveau, inconnu pour tous, et en prime un nouveau revêtement...
Résultat de la séance d'essai libre : 5e. Bonne surprise, d'autant plus que sur ce nouveau revêtement (pas gommé), et la température froide de la piste l’aggravant, les pneus se détruisaient à vive allure... sauf ceux de deux pilotes, dont moi. Ceci serait la conséquence de mon type de pilotage : très coulé.

Beltoise_DPPI.jpgPlace aux séances qualifs. Dans la première, pris dans le trafic, je ne me dégage qu'une paire de tours clairs : 5e temps à 8/10ème. Dans la seconde : 1 tour de chauffe, trois tours vite (dans le même dixième) et la première pole position de ma vie.
Ceci est le fruit du travail effectué cet été avec l'Autosport Academy.

Très heureux et plutôt confiant pour les deux courses, d'autant plus que l'écart entre l'état de mes pneus et celui du reste du plateau s'est encore accentué.
Encore une bonne nouvelle, le soir j'arrive à m'endormir de bonne heure, tranquillement (pas rongé par le stress), je ne me rappelle pas que cela me soit déjà arrivé!

Mais ceci fut la meilleure partie du week-end. Première course, au vu des résultats des chronos de chaque pilote et de ma 5e place sur la grille, je comptais sur une erreur de mes prédécesseurs pour gagner quelques places, c'était sans compter sur une grosse erreur de ma part au départ : « drive through ». Il ne restait qu'une dizaine de tours, aussi j'ai choisi de m'arrêter pour économiser mes pneus en vue de la course du lendemain, qui devait être la mienne.
Mais là encore... mauvais départ, je perd une place, puis dans la bagarre pour la deuxième place, je pointe finalement 4e à la fin du premier tour. Dans le deuxième tour, une incompréhension avec le 5ème, contact puis bac! Je repart avec un tour de retard et une voiture tordue. Fin d’un week-end dramatique, pourtant bien commencé.

Je souhaite rééditer les 4-5 octobre au Bugatti d’aussi bonnes qualifs qu’il me faudra concrétiser en course.


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Je remercie tous mes partenaires, Sedi, Protim, Asa Pôle Mécanique d’Ales, Ligue Languedoc-Roussillon et ma famille.


Mes classements

Brno 1 : non classé
Brno 2 : 21e

Classement général : 10e avec 24 points


Formul'Academy Euro Series .
Circuit de Brno . 12 au 14 septembre 2008
www.autosportacademy.com




Vincent Beltoise
vincent@caterham.fr



Calendrier :

26 & 27 avril > Lédenon (France) > Super Série FFSA
31 mai & 1er juin > Pau (France) > WTCC
21 & 22 juin > Magny-Cours (France) > Grand Prix de France
2 & 3 août > Spa-Francorchamps (Belgique) > 24 Heures de Spa
13 & 14 septembre > Brno (République tchèque) > FIA GT
4 & 5 octobre > Le Mans (France) > DTM
18 & 19 octobre > Barcelone (Espagne) > World Series by Renault




Images
© Autosport Academy (DPPI)

samedi, 20 septembre 2008

Circuit des Remparts 2008, D Day !

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Le meilleur moment des Remparts est sans conteste le vendredi après-midi lorsque débarquent les autos. Nous nous sommes attaché à celles qui seront exposées tout le week-end sur le tapis rouge de la place de l’Hôtel de ville, éphémère place du débarquement.

 

16 h 15 : En terrasse chez Jean-Paul II
Accrédité avec chasuble (je déteste les chasubles, ça grossit), jus d’orange et programme avec une mention de Mémoire des Stands (merci JLM), voici de quoi tenir pendant le débarquement que l’organisation a annoncé à partir de 17 h. Ah, un mot au sujet de Jean-Paul II qui n’est autre que la Taverne de maître Kanter - superbe pas de porte sur la place de l’hôtel de ville - qu’a rachetée Paul, le patron de « Chez Paul » dont le prénom s’avère être Jean-Paul. Il n’en fallait pas plus pour ressusciter l’ancien pape appelé à devenir la deuxième belle adresse angoumoisine.

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16 h 35 : Tous aux abris
Monsieur le directeur d’école Jean-Pierre Mathieu a organisé une après-midi « sensibilisation à la voiture ancienne » à l’intention de ses chères têtes blondes et « confirmation de ce qu’il connaît » à titre personnel puisque on le sait secrétaire de l’Acocra. A peine moins nocives qu’un nuage de criquets, les dites têtes blondes s’abattent ici sur une innocente MG tandis que Jacky Iuri a eu raison de soustraire sa machine au moyen d’une bâche militaire car son Amilcar MCO est une des très rares autos encore en vie qui furent présentes à l’édition 1939 des Remparts. Mon arrière-grand-oncle Marcel Contet a dû la côtoyer

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16 h 47 : Maserati powered
A gauche, fer de lance du Club Ligier JS2, animé par Michel Têtu qui est présent, une JS2 amenée par Bernard Guénant. Son moteur est un V6 Maserati en configuration Le Mans 74. Une barquette Grantrofeo lui répond, modèle produit à 17 exemplaires pour participer à un challenge monotype et monomarque entre 1992 et 1993.

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17 h 09 : Le Lion débarque
Sans doute que plus d’un badaud s’est laissé croire que s’installait sur le tapis rouge la Peugeot 905, deux fois victorieuse aux 24 h du Mans. Il s’agit évidemment de sa cousine 905 spider dont le moment de gloire eut lieu en 1995 avec la création de la Coupe Peugeot 905 spider.

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18 h et des poussières
Bien cachées chez Bernard Moreau, l’homme fort de la région, depuis leur arrivée, les deux Matra débarquent. La 650 d’abord, propriété de Pierre Rageys, qui assurera des intermèdes de luxe, dimanche. Moment impressionnant pour qui les a vues courir. Et aussi pour les autres.

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18 h et quelques poussières de plus
C’est au tour de la 640 de débarquer. En raison de la définition très aérodynamique de l’auto dessinée par Robert Choulet, Pierre Rageys roulera à vitesse modérée sur le tourniquet de 1279 mètres. Pas question qu’il s’envole dans la ligne droite et atterrisse chez Leroy-Somer.


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18 h 55 : En avant March, en arrière toute
La March 701 ex-Stewart est la propriété de François Duret. Châssis B-02. Le programme pose la question de savoir si c’est une March ou une March-Tyrrell. Certes Ken Tyrrell a apporté des modifications dès qu’il s’est rendu compte que l’auto était ratée, mais insuffisantes à notre avis pour ne pas demeurer une March génétiquement reconnue.
Possession d’un certain JH, de Monaco, cette Ferrari 275 GTB tout alu, dont il a fallu trois ans pour reconstituer l’historique et qui a entre autre couru les 1000 km de Monza 1966, est aux ordres de Jean-Louis Mathieu à qui il était difficile d’échapper en ce D Day.

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L’heure des braves
Enfin trouvé, Jean-René Tillard, sur la droite, se demande à quelle sauce MdS va encore l’accomoder. Il est flanqué d’un individu dont le nom nous échappe. Ce sont eux, les vrais héros du débarquement !

 

 

 Circuit des Remparts d’Angoulême . 19-21 septembre 2008
www.circuit-des-remparts.com



Images © MdS

lundi, 15 septembre 2008

Excellence automobile de Reims : Allo garage Baudin ?

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Souvent en pole pour ses commentaires qui tombent sur des notes à peine en ligne, l'ami Christian Magnanou l'est en ce qui concerne la couverture du Week-end de l'excellence automobile de Reims. On le savait sprinter, on le découvre dans le demi-fond.
 

Ce samedi matin, le fameux sketch de Daniel Prévost me revient à l'esprit en arrivant sur le circuit. Le ciel n'est guère engageant et ce n'est pas encore la grande affluence lorsque je passe sous le fameux tunnel qui mène au paddock. Tiens, le voilà bien le garage Gaudin (principale et sympathique nouveauté de cette édition); peut-être est-il ouvert en prévision de nombreux dépannages à venir car le plateau semble aussi peu engageant que la météo.

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Peu, très peu de monoplaces, beaucoup de voitures sans grand intérêt... Heureusement Jean Alesi (toujours aussi accessible) est bien là avec la Mercedes 196 R et il va vite réchauffer l'atmosphère. Cette version paraît plus brutale que la Stromliner, son bruit nous ravira lorsque l'Avignonnais accélérera rageusement sur la ligne droite des tribunes, heureusement dépourvue de la chicane en bottes de paille de l'année passée. Hélas, trois ou quatre passages et la 196 R s'en fût...


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Les plateaux suivants ne nous passionnèrent guère ; un instant d'émotion parcourut l'assistance lorsqu'un drapeau rouge fut déployé et que le camion de pompiers prit la piste. Une berlinette Alpine sans doute piégée par la pluie revint passablement chiffonnée mais sans autre forme de gravité. Arpentant le paddock à la recherche de "people" et déplorant l'absence du "Fin José", de Jarier ou de Jaussaud pourtant tous vus lors de la précédente édition et après avoir croisé Philippe Gache (sans doute accompagnant son pote Alesi), je croise un "monument" que personne ne remarque, Hans Herrmann. Souriant et décontracté, voire étonné d'être reconnu, il restera pour moi le meilleur moment de cette journée ; demain il reprendra le volant de la Mercedes pour la première fois depuis 1954 sur ce circuit et s'en réjouit d'avance.


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Tiens, poussée par deux mécaniciens (sans doute du Garage Gaudin) passe une Maserati 250 F que l'on essaie de démarrer. Après plusieurs tentatives et divers borborygmes la belle verte (et oui !) laisse résonner la mécanique Alfieri à la plus grande satisfaction de son propriétaire. Une Maserati et une pipe, les instruments du bonheur !

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Le moment était venu de retrouver l'ami Jean-Claude Arnold et de se réunir avec Francis Rainaut et GT Dreams autour d'un kebab bien sec à l'encontre d'une pluie persistante ; l'auvent Heineken remplaça un motor home "Meubles Arnold Team" rêvé et nous pûmes évoquer Grands Prix passés, bolides et autres Amon, tout en regrettant de pas apercevoir en ces lieux le Professeur Reimsparing. Sans doute à ce moment consultait-il le menu de l'Auberge de la Garenne. 
Croisant un peu plus tard Titi Greder, il m'a semblé que la bière du déjeuner avait des effets inattendus, j'ignorais qu'il avait un clone !

Devant revenir tôt à Paris, j'ai laissé ensuite mes amis continuer ensemble et me dirigeant vers le parking, je compris que celui ci s'était transformé en un champ de manœuvres boueux nécessitant pas mal d'interventions de dépanneuses pour en sortir...
Allo ! Garage Gaudin ?
 
 
 
2ème week-end de l'excellence automobile de Reims . Circuit de Gueux en Champagne . 12 au 14 septembre 2008.
www.weea-organisation.com



Christian Magnanou



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© Christian Magnanou

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