mercredi, 17 janvier 2007

Où se niche notre âme d'enfant ?

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Je vous propose de retrouver votre âme d’enfant à travers ce diorama. J’y ajoute ce petit questionnaire, détendons-nous un peu :

1 Quel événement sportif évoque cette scène miniature ?
2 A quelle date le situez-vous, (mois-année) ?
3 Quelques anomalies se sont glissées sur cette photo, on peut en citer trois au minimum. Pas nécessaire d’être un  "matracien" assidu pour les nommer !

Désolé mon numérique n’a pas pu définir la scène plus... précisément !


Signé François Coeuret

mardi, 09 janvier 2007

L'Aronde de mon pote

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Photographiée dans son garage de Bougival d’où elle ne sort que pour des virées en club et un zeste de frime vers Saint-Germain-en-Laye, l’Aronde de mon pote Pierre Chrétien ne s’attendait pas, à cinquante ans bien tassés, à vivre autre chose qu’une retraire heureuse aux mains de son proprio, un amoureux de la marque. Amoureux est un euphémisme. Quarante ans à Poissy, aux services successifs de Simca, Chrysler, Talbot et enfin Peugeot. De l’huile moteur irrigue ses veines, il a l’hirondelle de Pigozzi estampillée sur le cœur.

C’est une Grand Large, version "américaine", luxueuse, de l’Aronde, présentée au Salon de Paris 1955, que Pierre s’est offerte pour fêter son départ à la retraite. A son volant, cigarillo au bec, bras à la portière quand il croise le long de la Seine, les dimanche de printemps, pour un peu il se croirait descendant Hollywood boulevard. Un déjeuner au Buffalo Grill, un détour par les bords de Seine, et la Grand Large regagne son repaire de l’Ouest parisien. Pierre et sa Grand Large, c’est Gatsby le magnifique dans sa Rolls.

Mais c’était sans compter avec Altaya. Envisageant une nouvelle collection de miniatures presse ayant Simca pour sujet, l’éditeur espagnol [2] s’est tourné l’usine de Poissy en vue de négocier un partenariat technique et documentaire. Accord fut trouvé pour une cinquantaine de modèles dont la diffusion s’étalerait sur deux ans à raison d’un fascicule par quinzaine.  

C’est ma voiture qui a servi aux mesures, fait Pierre avec son accent à la Robert Doisneau qui maquille de Front populaire le Drugstore Publicis où, par-dessus un bœuf en sauce arrosé de Médoc, il me tend le premier numéro de la collection " Les belles années Simca" avec une Aronde Grand Large miniature, blistérisée. J’en ai acheté plein, tiens c’est mon cadeau de nouvel an. Regard en coin des deux mannequins anorexiques qui chipotent une salade nordique à côté de nous, que la faconde bonhomme de mon pote projette dans un monde de travail en atelier et de plaisirs rugueux dont elles n’ont idée que par la littérature. Les mecs de chez Altaya ont débarqué avec leur matos, ils avaient un robot avec un bras qui prenait des mesures, piloté depuis une console. D’ailleurs, ils m’ont égratigné le toit. Ensuite j’ai vu ma voiture modélisée sur l‘écran, en 3 D, c’était super ! 

Altaya a choisi de miniaturiser la Grand Large dans sa version « Rue de la Paix », aménagée dans le goût traditionnel des maîtres carrossiers, comme le proclamait la publicité de l’époque, c’est-à-dire que l’on pouvait se composer une auto sur mesure en choisissant une peinture personnalisée, un aménagement spécifique de l’intérieur, etc, ce qui était du pipeau, précise Pierre, car en fait ils faisaient comprendre au client qu’ils n’avaient plus telle teinte ou que telle option prendrait du temps, en fait c’était du blabla de pub. De plus, d’après lui, il y a quelques erreurs de cote et une concernant la présentation. La « Rue de la Paix » se démarquait de la Grand Large par ses montants de pare-brise de la même teinte que le toit alors que sa sœur les avait assortis à la caisse.

Bah ! ne chicanons pas comme le font les fondus de Forum Auto qui ont créé un topic sur la collection Simca [3] . Ces collections de miniatures presse ont le mérite d’être abordables et si elles peuvent émouvoir les seniors et faire prendre conscience aux teenagers que l’histoire de l’automobile a commencé avant la Twingo, c’est gagné.

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Les Arondes de mon pote
© MdS


    
[2] www.altaya.fr
[3] Collection Simca sur Forum Auto

vendredi, 22 décembre 2006

Mes jouets Renault

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Vitrine officielle de la marque, l’Atelier Renault a revêtu sa parure festive ; sapins blancs, Père Noël au volant d’une ancienne, petites voitures en réduction parsemées çà et là, qui fournissent son thème à l’expo de cette fin d’année : Mes jouets Renault. Tout cela ravit autant les petits qu'agace leurs parents qui n’ont à se mettre sous la dent qu'une R25, championne du monde des supermarchés, une Clio Sport, voire une hôtesse pour les plus vernis.
On ne vient pas à l’Atelier Renault pour acheter, c’est bien connu, mais pour se cultiver, pour réfléchir où en est la communication d'entreprise en ce début de siècle, c'est-à-dire comment vendre des autos sans en montrer.

medium_atelier1.jpgCapturées dans des bulles de plexi, façon BD, des miniatures maison rappellent la longue histoire du Losange, depuis les premières victoires de Louis Renault en voiturette A, en 1898, jusqu’au championnat d’Europe des rallyes remporté en 2004 par Simon Jean-Joseph sur Clio, en passant par la victoire d’une Nervasport au Monte Carlo en 1935 où les records établis par l’Etoile Filante en 1956, qui tiennent toujours, semble-t-il.

L’auto miniature et Renault ont développé une communauté d’intérêt qui remonte à la création de la firme. Dès 1906, la type AK qui avait gagné le GP de l’ACF s’est retrouvée réduite à l’état de jouet, lui-même aussitôt écrabouillé par les minis Marteau et Ferenc Szisz à qui on l’avait offert. En 1934, la Compagnie industrielle du jouet (CIJ) propose à Renault de développer une série de jouets à son effigie ; c’est la naissance de l’appellation "Jouets Renault, Jouets de France". Un catalogue proposant à la vente des Nervasport, Vivasport, des camions, des bus et des bateaux, est édité en 1935, avec un immédiat succès.

medium_atelier0.jpgAprès la guerre, la CIJ continue sous son propre sigle la production de voitures Renault. La révolutionnaire 4 CV connaît une belle réussite, tant en compétition (victoires de classe au Mans et au Monte Carlo dans les années cinquante), qu’en modèle réduit. Une auto dont on fête cette année le cinquantenaire. Les stars des cours de récré s’appellent en ce temps-là, Etoile filante – autre belle quinquagénaire, Frégate, Floride ou Dauphine. La CIJ ferme ses portes en 1964, laissant aux jeunes firmes montantes comme Dinky Toys ou Solido le soin d’exacerber les désirs des gosses. Dinky Toys notamment fait fort en sortant une 4 L au 1/43e en même temps que l’originale.

Aujourd’hui, à l’instar de nombreux constructeurs qui ont saisi l’impact en terme d’image de la miniature, Renault confie à des sous-traitants spécialisés la production de sa marque "Renault Toys".

Enfin un espace de simulation propose à des Kovalainen en herbe ou à des Fisichella de cours préparatoire une initiation à la conduite des F1 sous l’œil attendri d’une hôtesse Renault, plus avenante que la lippe de Tonton Briatore. Seule condition pour attirer leur attention et goûter leur douce main sur son épaule, passer sous la toise d’un mètre trente-cinq donnant accès à ces baquets. Râpé pour MdS.

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Mes jouets Renault . Atelier Renault . 11 novembre 2006 – 7 janvier 2007
www.atelier-renault.com


4 CV © Atelier Renault
Autres images © MdS

jeudi, 07 décembre 2006

Trente-trois Porsche sur le bulgomme

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Bien longtemps avant que j'aie eu l'occasion de commettre quelques papiers pour un défunt magazine dont la triste fin a laissé un goût amer à beaucoup, qu'ils en aient été lecteurs ou collaborateurs, ma passion pour le sport auto s'est exprimée par les voitures miniatures. Comme beaucoup d'enfants de ma génération sans doute. Mais, à la différence de la plupart d'entre eux, j'ai continué à l'adolescence en offrant à mes Solido la protection de vitrines, puis en passant au montage, plus ou moins habile, de kits en métal ou en résine.

Fasciné par les 24 Heures du Mans et les courses d'endurance en général, j'ai impulsé cette orientation à ma collection, avec une prédilection particulière pour les années 60 et 70. J'ai donc aujourd'hui un assez bel échantillon de cette époque du championnat du monde des marques.

Mais, parallèlement à cette volonté de retracer l'histoire d'un type de course, j'ai ressenti dès le début une tendance monomaniaque à la multiplication des versions à partir d'une même base. C'est ainsi qu'il y a 25 ans j'ai fait mon miel de la parution, sous l'égide de la bien connue Boutique Auto-Moto de Levallois, des planches de décals permettant de reproduire les 26 versions de Ferrari Daytona vues au Mans. Cette première "duplication" ne fut cependant pas entièrement satisfaisante : trop souvent rouges et engagées sous la bannière du NART de Luigi Chinetti, les Daytona n'offraient pas au regard une très grande variété ; en outre, la profusion soudaine des planches faisait risquer l'indigestion.

medium_934denver.jpgIl me fallut d'ailleurs longtemps pour la digérer puisque je n'ai replongé dans ce type d'obsession qu'une quinzaine d'années plus tard. Mais en modifiant un peu la cible. Cette fois, je me suis attaqué simultanément à deux modèles, toujours issus de la riche gamme Solido : les Porsche 934 et 935.

Une entreprise qui promettait d'être plus variée que la "Daytonite", mais aussi plus difficile : car si une multitude de versions sont possibles en théorie, les décals correspondantes sont pour la plupart sorties il y a longtemps et de manière désordonnée chez divers fabricants. Mais c'est aussi ce qui fait l'intérêt de la chose, la recherche de la planche rare (voire inconnue) ajoutant une composante ludique et excitante. Quant aux bases Solido, elles ne posent pas de problème, on en trouve très facilement dans la moindre bourse d'échanges. C'est aussi dans ce type de manifestation que j'ai déniché certaines décals, mais depuis quelques années la fréquentation assidue du plus célèbre site d'enchères sur Internet a démultiplié les occasions de trouver le "Graal".

Evidemment, il ne faut pas être trop exigeant sur le réalisme de la reproduction. Ainsi, la 934 Solido n'est pas totalement convaincante ; l'aileron en particulier est assez fantaisiste. Il est certes théoriquement possible de le remplacer (tout comme les sièges par un unique siège baquet), par des pièces en white metal réalisées jadis pour des transkits (italiens surtout). Mais ces derniers sont rares et si je devais attendre d'en trouver un avant d'attaquer une version supplémentaire, je n'en aurais pas 17 aujourd'hui … Plus essentielle est la question des roues : celles d'origine sont ridiculement fausses et il faut impérativement les changer. Heureusement, je peux me fournir régulièrement en roues BBS de marque Tron chez un marchand italien qui fréquente assidûment les principales bourses de l'Est de la France.

Pour le reste, rien de très compliqué, les 934 étant toutes de carrosserie identique, pour autant qu'elles aient concouru sous le règlement GT du groupe 4 de l'époque. La Denver Le Mans 80 est la seule à présenter une particularité : les butoirs de pare-chocs arrière sont supprimés. En fait, les problèmes se posent pour les 934 qui ont des jantes spécifiques (Gotti par exemple), plus difficiles à trouver, ou pour celles qui étaient gréées avec un aileron de 930. Il faut alors espérer tomber un jour sur le transkit idoine…

medium_934gelo.jpgPour les 935, pas de problème avec les roues puisque celles fournies par Solido font l'affaire dans la plupart des cas. Mais, le projet 935 est néanmoins plus ardu dès lors qu'on ne se limite pas à la version de carrosserie retenue par Solido. Pour me simplifier le travail, je ne tiens pas compte de la taille et de la forme des prises d'air derrière les portes (qui différencient les millésimes 1976-77 des suivants), mais je ne peux décemment pas ignorer que les versions initiales de la 935 avaient un aileron différent (d'un seul tenant) et, surtout, qu'elles n'avaient pas de marche-pieds latéraux.
Il faut donc limer et jouer ensuite du Sintofer pour refaire un bas de caisse acceptable. La première version de ce type – JMS-Cachia Le Mans 77 - est actuellement sur le métier. Mais je me suis déjà amusé il y a quelques années en reproduisant la Sekurit Le Mans 80 dont les ouvertures derrière les portes ont été bouchées alors que des ouïes périscopiques étaient créées de part et d'autre de la lunette arrière.

Dernièrement, j'ai aussi augmenté le champ des possibles en prenant comme base la 935/2 de Burago. En changeant les roues et en tolérant les vitres bleutées, il est possible d'en faire quelque chose de présentable. Bien entendu, cette double série de Porsche ne prétend pas reproduire la réalité au plus près et je suis conscient qu'elles ne pourront satisfaire les maniaques du détail. Il s'agit plutôt d'une évocation qui cherche à retracer sous un angle particulier une époque qui ne fut certes pas la plus glorieuse de l'endurance (l'uniformité engendrant l'ennui), mais qui permit à quelques amateurs aux portefeuilles bien garnis d'acheter à Zuffenhausen les outils idéaux pour écumer le groupe 4 (934) ou s'offrir des podiums en championnat du monde (935).

Enfin, et là c'est un plaisir parfaitement égoïste, il est agréable de soigner les petits détails (jantes, accessoires, modifs de carrosserie) différenciant les versions là où, hormis les couleurs et décorations, un œil profane ne verra que doublons. Un dernier mot pour évoquer les chantiers en cours (outre la 935 JMS) : la 934 Wrangler (Silverstone 1978) et une 935 Martini (Mugello 1976) sur base Luso-Toys, fabricant portugais ayant commis quelques très correctes miniatures dans les années 70.
Et pour inviter d'éventuels autres monomaniaques à se faire connaître sur MdS…

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Signé Olivier Favre


Détail des versions


Porsche 934
- Gelo-Tebernum Mugello 76
- Kannacher-Valvoline 300 km Nürburgring 76
- TS- Cachia Le Mans 76
- Elf-Kremer Le Mans 76
- Gelo Le Mans 76
- HCC-Schiller Le Mans 76
- Brumos Daytona 77
- JMS-Cachia Le Mans 77
- Meccarillos Le Mans 77
- Burton-Kremer Le Mans 77
- VSD Le Mans 78
- Jägermeister Le Mans 78
- Whittington Daytona 79
- Lubrifilm Le Mans 79
- Kores Le Mans 79
- Denver Le Mans 80
- Sigma-Kores Le Mans 80

Porsche 935
- Brumos Daytona 78
- Brasil-Cachia Le Mans 78
- Amdahl-Kremer Le Mans 78
- Busch Daytona 79
- Interscope Daytona 79
- Barbour Le Mans 79 (4 voitures n° 70, 71, 72, 73)
- Kores-Cachia Le Mans 79
- Trisconi-BP Le Mans 79
- Gelo Le Mans 79
- John Paul Watkins Glen 79
- Vegla-Sekurit Le Mans 80
- Martini Mugello 77 (base Burago)
- Joest Sebring 84 (base Burago)



17 934 en haut © Olivier Favre
1 934 au milieu © Olivier Favre
1 935 au milieu © Olivier Favre
16 935 en bas (le compte est bon) © Olivier Favre

vendredi, 08 septembre 2006

1636 RR 75

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Comme un pizzaiolo ou un horloger minute, l'homme travaille dans sa vitrine dont il est l'attraction maîtresse. C'est Jean-Claude Baudier, le patron de Chrono 43 [1], petite boutique de modélisme sise depuis peu à Deauville dans une rue peu passante qui voit surtout des mémères à chienchien et des facteurs.

Rien ne se passe quand on franchit le seuil de cette échoppe, ce que nous avons fait l'autre samedi, Philippe Vogel [2] et votre serviteur, le premier pour s'enquérir si par hasard Baudier aurait du Beuttler en stock, le second, le nez au vent, pour voir, tout simplement.
Amateurs de discussion, refaiseurs de mondes, passez votre chemin car à Chrono 43, le client fait les questions et un autre, s'il s'en trouve un, les réponses ; le patron, plongé sur un Siffert microscopique à qui ses gros doigts donnent vie, ne répondant que par un grognement, voire un mot de deux syllabes, à une demande qui l'aurait particulièrement concerné.

- Avez-vous quelque chose sur Mike Beuttler ?
- Non.
- Cette figurine est bien Williams, le vainqueur du premier GP de Monaco ? 
- Oui. 
- J'ai beaucoup aimé votre livre sur les dioramas.
- Merci.

Alors que se déroule cet échange d'une rare intensité, nous flânons dans cette caverne de pirates aux mille trésors amassés çà et là, au gré de l'inspiration du flibustier Baudier. Une chose est sympa ici, on vous fout la paix. Nous avisons, planqué dans un coin de son établi, le petit diorama ci-dessus. Une Mustang garée devant trois cabines de bain sur les Planches de Deauville.
Nous ouvrons la bouche pour qu'en sortent quelques mots en forme d'une question relative à ce travail et la fermons aussitôt, conscient que la réponse eût nécessité un trop lourd investissement de la part de l'auteur de "Deauville avec Ford Mustang 1966".

Nous avons appris par la suite qu'une série de 50 exemplaires a été réalisée, en liaison avec l'hommage rendu à Claude Lelouch par la municipalité de Deauville. Vendu 285 euros, chaque exemplaire est numéroté. La Mustang numéro 184, avec marqué sur ses flancs "Ecurie Ford France", immatriculée 1636 RR 75, salie comme si elle avait couru le Monte Carlo et roulé dans la foulée jusqu'à Deauville, témoigne que Jean-Claude Baudier, s'il pourrait communiquer mieux, travaille comme un dieu [3].



[1]
www.chrono43.com
[2] http://f1-mike-beuttler.monsite.wanadoo.fr
[3] Un dieu malicieux qui pose sa Mustang devant des cabines de bain aux noms de Sharon Stone, George Sidney, Charlize Theron et Steve McQueen, autant de célébrités n'ayant pas leurs noms sur les dites cabines dont on sait qu'elles sont ainsi identifiées.



Deauville avec Ford Mustang 1966
© MdS (vitrine dans le couloir du Centre international de Deauville)