<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?>
<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0">
    <channel>
        <title>Mémoire des Stands - image_francois_cevert</title>
        <description>L'automobile et l'histoire</description>
        <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/image_francois_cevert/</link>
        <lastBuildDate>Thu, 24 Jul 2008 12:19:31 +0200</lastBuildDate>
        <generator>HautetFort.com</generator>
        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2008/06/06/trois-ch-tites-photos-de-francois-cevert.html</guid>
                <title>Trois ch'tites photos de François Cevert</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2008/06/06/trois-ch-tites-photos-de-francois-cevert.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 10:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/arnovert1.jpg&quot; alt=&quot;arnovert1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;1&quot; id=&quot;qm7p0&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;2&quot; id=&quot;ojbc1&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;3&quot; id=&quot;m1wz0&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;4&quot; id=&quot;js2v0&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;5&quot; id=&quot;ea:x0&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;6&quot; color=&quot;#000000&quot; id=&quot;zzex0&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;8&quot; id=&quot;qm7p3&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Un homme tente de résister à Phalsbourg à l'envahisseur du Sud-Est asiatique qui voudrait vendre des bouts de bois à sa place. Cet homme vend des bouts de bois comme son père l'a fait, comme son grand-père l'a fait avant lui. Il s'appelle Arnold Jean-Claude.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em id=&quot;j.3:0&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-1055269&quot; src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/media/01/00/461516108.jpg&quot; alt=&quot;arnovert2.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1055269&quot; /&gt;Moi je vends des bouts de bois, et vous c'est quoi ?&lt;/em&gt; nous a-t-il lancé l'an dernier lorsque autour d'une bonne table rémoise, lors du &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/09/24/excellence-automobile-de-reims-boum.html&quot;&gt;WEEA&lt;/a&gt;, quelques lascars de MdS s'étaient réunis. Jean-Claude a le bout de bois modeste.&amp;nbsp;L'industrie du meuble, dont sa famille a porté haut l'ideal dans toute la Lorraine et entour, l'a rendu riche mais le bon sens émanant de cette terre de travail l'a gardé&amp;nbsp;humble. De temps en temps, une fois sa comptabilité en ordre, les ouvriers partis et la cour rendue au silence, cette carrée qui jadis résonnait de la Ferrari 312 F1 qu'on sortait quelquefois, Jean-Claude se plonge dans ses archives. Son péché mignon, sa danseuse. Des &amp;nbsp;polaroids, par centaines, qui lui glissent des doigt comme des ducas des doigts de pirates. Qualité moyenne. un Polaroïd vieux de 30, 40 ans, c'est juste. Mais plaisir maximum.&lt;br id=&quot;cx7t0&quot; /&gt; &lt;br id=&quot;tx1.0&quot; /&gt; &lt;em id=&quot;ux310&quot;&gt;Retrouvé quelques ch'tites photos de François Cevert .&lt;br id=&quot;tx1.1&quot; /&gt; MdS s'enrichit presque chaque semaine de nouvelles personnalités. Leurs interventions, par leur qualité et leur pertinence sont un vrai bonheur pour les passionnés (on en ferait presque des complexes) .&amp;nbsp;&lt;br id=&quot;tx1.2&quot; /&gt; Bravo à tous.&lt;br id=&quot;tx1.4&quot; /&gt; Amitiés&lt;br id=&quot;tx1.6&quot; /&gt; Jean-Claude&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/arnovert3.jpg&quot; alt=&quot;arnovert3.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; 
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/08/21/xsois.html</guid>
                <title>Xsois</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/08/21/xsois.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Fri, 24 Aug 2007 10:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;François Cevert : le 1 000e commentaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-507956&quot; src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/media/01/01/e9e8c8da9b3b6aa8402f40b86a59f31d.jpg&quot; alt=&quot;e9e8c8da9b3b6aa8402f40b86a59f31d.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-507956&quot; /&gt;2 ans, 2 mois et 22 jours, soit 813 jours, se sont écoulés avant que la &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2005/05/30/francois_cevert_1944-1973.html&quot;&gt;note&lt;/a&gt; consacrée à François Cevert - Xsois, comme l'écrit sa soeur -, s'enrichisse de 1 000 commentaires, soit une moyenne d'une contribution et quart par jour.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jean-Paul Orjebin initiait le 30 mai 2005 à 21 h 25 un mouvement dont il aurait été en peine de deviner l'ampleur et que balisait du 1 000e commentaire Emmanuel Romieu, le 22 août 2007 à 23 h 25. Gianpaolo s'interrogeait sur ce qu'aurait été la vie de Xsois si le Glen l'avait épargnée : &lt;em&gt;Que serait-il aujourd’hui : un vieux beau bronzant sur un pont de bateau dans le port de Portofino ou bien un directeur d’écurie sévère mais juste, découvreur de talents que lui pilleraient les majors après une demi-saison de Grands Prix en fond de grille. J’opte pour la seconde solution, je l’imagine mieux en Newman qu’en Gargia.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Emmanuel, lui, retient quelques images fortes d'un film de la télévision suisse qu'un ami, Tex, avait publié sur YouTube : &lt;em&gt;Le&amp;nbsp;&quot;fitting&quot; à bord de la Matra au début (d'un coup l'on fait un bon de 35 ans en arrière et on se transforme en homme invisible autour du bolide), François fumant sa clope au bord de la piste pendant les essais, François au piano, la sortie à fond du tunnel à Monaco.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Internet aura permis de mettre en lumière un événement dont on ne soupçonnait pas l'existence, sinon peut-être ses proches, la trace que Xsois a laissée dans l'inconscient collectif français, et même mondial si l'on considére que des internautes étrangers, brésiliens, tchèques, entre autres, se sont manifestés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Rapprochant son cas de ceux des pilotes français décédés dont la biographie est en ligne sur MdS (nombre de commentaires entre parenthèses), Elie Bayol (33), Marcel Balsa (11), Jean Behra (17), Eugène Chaboud (7), Denis Dayan (38), Patrick Depailler (37), José Dolhem (41), Pierre Levegh (7), Jean Lucienbonnet (4), et enfin Maurice Trintignant (29), on constate que la somme des réactions les concernant, 224, est atteinte par Xsois en 179 jours, soit un peu moins de six mois. Pour info, Ayrton Senna totalise 56 commentaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout ceci nous permet d'avancer qu'un phénomène Cevert existe, vit, se nourrit de lui-même, comparable aux cultes suscités par des personnalités comme Gérard Philippe, Daniel Balavoine, Mike Brant ou Dalida, voire au niveau international, James Dean, Jim Morrison ou Lady D. Un événement d'autant plus surprenant que la carrière de Xsois fut brève, moins de quatre saisons en F1, à une époque où l'exposition médiatique balbutiait et qu'elle ne fut pas marquée d'un nombre élevé de succès. C'est donc autant à la personne François Cevert qu'on s'attache qu'au sportif, ce que reflète la majorité des commentaires ; on loue ici sa beauté, là ses talents de pianiste, certains sont envoûtés par sa voix, d'autres auraient appréciés que la nature les dotât de ce charisme qui tombait les filles mais aussi (et ceci est remarquable) séduisait les hommes, lesquels forment une très large part du bataillon des cevertistes sur MdS. Plutôt qu'un rival, les mecs voient en Xsois un frère, un modèle.&lt;br /&gt; Gilbert écrivait ceci le 1er février 2006 : &lt;em&gt;L'année suivante, en 1973, j'assistais aux 24 heures via une opération&lt;/em&gt; Sport-Auto &lt;em&gt;qui nous proposait des toiles de tente à 2 places mais aussi une rencontre avant la course avec les pilotes de la &quot;dream-team&quot;, la fabuleuse équipe Matra-endurance de 1973. Cette dernière promesse allait se révéler quelque peu bidonnée, on le comprend un peu, à 1 h ou 2 du départ de la course,&amp;nbsp;de sorte que nous ne vîmes finalement qu'un seul pilote... et devinez lequel ? Visiblement aucun d'eux n'était vraiment au courant de cette visite de quelques lecteurs de&lt;/em&gt; Sport-Auto&lt;em&gt;, mais seul François était sorti d'une petite caravane du paddock pour nous saluer, sans s'attarder mais avec une réelle courtoisie. Ce qui m'avait le plus marqué sans doute était sa grande taille, sa sveltesse, et ce fameux charisme spontané qui émanait de lui. Il portait un ensemble en jean vert-clair, avec la chemise par-dessus le pantalon - ce qui à l'époque n'allait pas de soi...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; On rêve de lui, comme l'on fait Fred Debord et Marie-France Dureau, d'autres tel Carlo Teoldi ou Emmanuel avouent des expériences extra-sensorielles par rapport à lui. Tout se passe comme si Xsois existait dans un univers parallèle, égrégore alimenté par les formes-pensées des milliers de ses admirateurs dans le monde.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Après la victoire aux 24 heures du Mans 1972,&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; archives privées&lt;br /&gt; (&lt;em&gt;Image transmise pour publication sur MdS par Jean-Jacques Ardouin, via une personne privée&lt;/em&gt;)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Accéder aux &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archives/&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0099CC&quot;&gt;archives&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/04/04/le-vaudelnay-aout-1977-8-heure-30.html</guid>
                <title>Le Vaudelnay. Août 1977. 8 heure 30</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/04/04/le-vaudelnay-aout-1977-8-heure-30.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Wed, 25 Jul 2007 10:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;font color=&quot;#663333&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/medium_tombecevert.jpg&quot; alt=&quot;medium_tombecevert.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Je ne pensais pas un jour connaître ce petit coin de terre angevine. Tout est calme dans le village à cette heure matinale. Nous roulons lentement à l’affût d’un panneau qui indiquerait le lieu que nous cherchons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au coin d’une rue, une grande croix de bois. Sans doute celle du cimetière. Effectivement, il est bien là au bout du chemin. La grille est ouverte. Première allée à droite, puis à gauche et au fond une dalle noire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je suis submergée par l’émotion. Je glisse la petite rose du jardin sous la croix. Un grand vide vient compléter mon chagrin. Je suis là, face à l’inéluctable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Puis le temps passe, inexorablement.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je t’entends d’ici, François&lt;br /&gt; Avec ta voix de basse&lt;br /&gt; Je t’entends, tu rigoles encore&lt;br /&gt; Tu as raison, François&lt;br /&gt; Il n’y a pas de héros morts.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Signé Marie-France Dureau&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Une dalle noire&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; © Marie-France Dureau
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/02/25/francois-cevert-a-29-ans-aujourd-hui.html</guid>
                <title>François Cevert a 29 ans aujourd'hui</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/02/25/francois-cevert-a-29-ans-aujourd-hui.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Sun, 25 Feb 2007 08:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/medium_cevert07.jpg&quot; alt=&quot;medium_cevert07.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;Le 25 février 1944 naissait un petit garçon qui serait aujourd’hui un senior - selon la terminologie douce actuellement employée pour ne pas dire&amp;nbsp;&quot;vieux&quot; – si un certain enchaînement de courbes n’en avait pas décidé autrement, le 6 octobre 1973.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2005/05/30/francois_cevert_1944-1973.html&quot;&gt;François Cevert&lt;/a&gt; aurait eu aujourd’hui 63 ans. François Cevert a aujourd’hui 29 ans, et pour l’éternité. Qui mieux que lui incarne le mythe de l’éternelle jeunesse, que Oscar Wilde a popularisé dans son &lt;em&gt;Portrait de Dorian Gray&lt;/em&gt; ? En France, personne, ou peut-être Gérard Philippe. Les Américains ont James Dean ou John Fitzgerald Kennedy, les Brésiliens, Ayrton Senna.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour se voir épargner les outrages du temps, Dorian Gray, un jeune homme d’une beauté rare dont un ami a peint le portrait, passe un pacte avec le Diable : c’est le tableau qui vieillira à la place du modèle. On sait, ou on le devine si on n’a pas lu le bouquin, que tout ça finira mal en vertu du vieux fonds de moralité qui guide la plume des écrivains vers la fin de leurs bouquins.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; François Cevert n’avait pas signé de pacte avec le Diable, seulement un contrat avec Tyrrell, un diable d’homme certes mais sans plus. Sa trajectoire croise singulièrement celle de Gray, à ceci près qu’elle continue de croître, année après année, de monter vers un Olympe dont on distingue mal le sommet alors que Dorian Gray a clôt la sienne face à son tableau, mort et vieilli d’un coup.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; François Cevert, ainsi qu’annoncé par des voies extra-sensorielles, a été ôté aux siens, aux autres, et à nous, dans le triomphe de son insolente jeunesse et de sa fulgurante beauté. Il incarnait&amp;nbsp;&quot;l’image du pilote de course&quot;, comme l’écrit le Pr Reimsparing dans un papier à paraître dans lequel il livrera un parallèle entre ces deux symboles absolus qu’étaient Luigi Musso et François Cevert, ôté à la vie, une vie pourrissante, nécessairement décadente, pour nous être restitué dans une dimension éternelle.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; François Cevert a 29 ans aujourd'hui. Son portrait aussi. L’un et l’autre sont figés dans le mythe de l’éternelle jeunesse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; Une éternelle jeunesse&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, archives privées&lt;br /&gt; (&lt;em&gt;Image transmise pour publication sur MdS par Jean-Jacques Ardouin, via une personne privée&lt;/em&gt;)
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/12/11/un-mecano-de-luxe.html</guid>
                <title>Un mécano de luxe</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/12/11/un-mecano-de-luxe.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Tue, 12 Dec 2006 10:15:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/medium_serflex.jpg&quot; alt=&quot;medium_serflex.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;Serflex, firme qui fabriquait des colliers de serrage depuis 1948 à Champigny, a été rachetée en 2003 par un gros équipementier suédois, Aba, après qu'elle eut des démêlés socio-économiques qui visaient à délocaliser sa production en Pologne.&lt;br /&gt; Sous administration suédoise, Serflex, qui continue son activité sous son nom propre - un nom générique, comme Frigidaire ou Mobylette -, est installée... à Anderstorp. Délocalisation amusante, si l'on peut dire.&lt;br /&gt; Quant à François Cevert, Cévert, comme il était d'usage d'écrire ce nom en 1968 lorsqu'il bidouillait sa Tecno, qui&amp;nbsp;s'orthographie bien ainsi, il est délocalisé sur notre blog, sous administration MdS, pour le grand plaisir d'Armelle, de Sylvie, de Brigitte, sans doute de Jacqueline...&lt;br /&gt; Merci à Didier Baumgarten d'avoir eu la gentillesse de faire profiter les fans les plus fidèles de la dizaine de ces cartes publicitaires retrouvées au fond d'un tiroir, et merci à Francis Rainaut d'avoir eu le même geste envers MdS.
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/10/29/kyalami-ranch.html</guid>
                <title>Kyalami Ranch</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/10/29/kyalami-ranch.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 10:20:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/medium_biere.jpg&quot; alt=&quot;medium_biere.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;La plupart des voitures et des personnels de la F1 ont gagné Kyalami depuis Buenos Aires, en dépit du&amp;nbsp;pont de six semaines séparant les deux épreuves. En 1972, on savait encore vivre .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il a toujours été de tradition de rallier l'Afrique du Sud très tôt avant le Grand Prix, autant pour procéder aux essais de pneus que pour profiter de ce petit paradis qu'était le Kyalami Ranch, situé selon l'expression consacrée, &quot;à un jet de pierre du circuit&quot;, quoique d'autres sources le localisaient à &quot;une portée de fusil&quot;. Bref, cette imprécision, qui le demeurera toujours, ajoute un peu plus au fantasme de chacun d'entre nous dès qu'est évoquée cette enclave hédoniste, uniquement accessible sur papier glacé aux obscurs travailleurs achetant leur &lt;em&gt;Sport-Auto&lt;/em&gt; à un kiosque battu par les frimas de février.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Touché par leur condition, François offre une bière aux lecteurs de MdS, à travers un tunnel temporel long de trente-quatre ans, à moins qu'il ne la destine à la charmante personne allongée sur un transat.&lt;br /&gt; Tout ceci laisse froid Tony Southgate. Il a d'autres chats à fouetter avec &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/04/24/beltoise-afrique-du-sud-72-47-88.html&quot;&gt;BRM&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; À votre santé&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; © Jean-Claude Arnold (&lt;em&gt;un grand merci&lt;/em&gt;)&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/10/05/une-bulle-de-silence.html</guid>
                <title>Une bulle de silence</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/10/05/une-bulle-de-silence.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Fri, 06 Oct 2006 09:50:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/francoisc.2.jpg&quot; alt=&quot;francoisc.2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Parce que Dieu se fout pas mal des hommes, il fait souvent beau les jours de catastrophe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 11 septembre 2001, les Boeing s’encastraient dans les tours, sur fond de carte postale, alors que trois cents mètres plus bas les yuppies ajustaient leur tenue dans les grandes verrières que vernissait un soleil d’enfer.&lt;br /&gt; On crève de faim dans des pays magnifiques, des tsunamis déboulent sur des plages de paradis et les pilotes se tuent au soleil. Souvent.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La journée du samedi 6 octobre 1973 avait commencé de la plus belle manière. Un léger brouillard avait monté du lac Seneca pour s’enrouler autour des érables rouge sang et enfin s’évanouir. Les campeurs avaient été tirés des toiles par les grondements des Cosworth que par derrière les bois on chauffait. Ici on décapsulait sa première Rolling Rock, là on gardait au creux de ses paumes un gobelet de café. Ç’allait être une sacrée belle journée, holly shit !&lt;br /&gt; Mais c’était compter sans Dieu. Mais bon Dieu, pourquoi L’as-tu empêché de boucler Son tour ? Que faisais-tu pendant ce temps-là, tu jouais aux dés ? Ah oui, peut-être étais-tu en balade du côté du Kippour…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il est toujours curieux de remarquer sur les photos prises à Watkins Glen ce jour-là, et notamment sur celle, assez connue, de Mark Spaulding &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;[1]&lt;/font&gt;&amp;nbsp;qui montre la minute de silence, les effets presque indécents produits par la lumière rasante d’automne sur les chevelures des jeunes Américaines debout, immobiles parmi leurs alter ego alors que dans leurs pensées vivait le Garçon dont la photo est ci-dessus.&lt;br /&gt; Quel lascar tu fais, Dieu ! Tu aurais pu Lui éviter cette inattention d’une fraction de seconde, quelques heures plus tôt, ou un pneu dégonflé, ou on ne sait quoi, qui L’a enfermé à jamais dans cette minute de silence qui s’est envolée au-dessus du Glen, s’est changée en une bulle de silence qui a voyagé plus de trente ans dans l’éther avant de crever chez nous, oui, sur &lt;em&gt;Mémoire des Stands&lt;/em&gt; où &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2004/10/03/archives-et-documents-exclusifs.html&quot;&gt;Il vit&lt;/a&gt; de nouveau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il disait qu’il n’y avait pas de héros morts, que le seul héros était celui qui gagne et qui survit. Il avait raison devant Dieu qui n’avait pas prévu Internet.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;br /&gt; [1]&lt;/font&gt; &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.glenphotos.com/memories/francoiscevert.html&quot;&gt;François Cevert Memories&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Charade 72&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; ©&amp;nbsp; Jean-Paul Orjebin&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/07/17/une-poire-pour-la-soif.html</guid>
                <title>Une poire pour la soif</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/07/17/une-poire-pour-la-soif.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Tue, 18 Jul 2006 10:25:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/rouen70.jpg&quot; alt=&quot;rouen70.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Rouen F2. Après les essais.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un bouffement de fortune est dressé par Len Salès, chargé des relations publiques de Martini (au fond, encadrant les frères Fittipaldi). L’adresse est bonne, tout le monde s’y retrouve. C’est aussi la seule. &lt;strong&gt;Pesca&lt;/strong&gt; pose devant le ou la photographe, impénétrable. Le fait de s’être fait mettre deux secondes dans la vue par son voisin sur la grille de départ n’aide pas à le dérider, toutefois la situation inverse n’aurait en rien modifié le &quot;sourire&quot; qu’il laissera à la postérité. &lt;strong&gt;François&lt;/strong&gt; est songeur. C’est le seul de la tablée.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Maria Helena Fittipaldi&lt;/strong&gt; et son &lt;strong&gt;Emerson&lt;/strong&gt; de mari représentent la joie de vivre ; ils sont en Europe depuis 1969, lui a commencé par la formule junior, la F3 est venue très vite, sur la photo c’est la F2.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À l'harmonie de la moitié gauche de la photo répond une rupture de ton à droite, née d'un fan qui derrière le grillage interpelle les Fittipaldi. Indifférente à ceci, &lt;strong&gt;Christina de Caraman&lt;/strong&gt;, la compagne de François, assise à côté de Wilson, demande qu'on lui passe une poire. C'est alors que la photo est mise en&amp;nbsp;boîte, la condamnant à rester&amp;nbsp;le bras tendu.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Jabouille&lt;/strong&gt; bouffe. Le casque de cheveux d'or presque entièrement hors-champ à sa gauche, c'est &lt;strong&gt;Jacqueline Beltoise&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Grand Prix de Rouen-les-Essarts . Circuit de Rouen-les-Essarts .&amp;nbsp;Juin 1972&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; Une poire pour la soif&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, archives privées&lt;br /&gt; (&lt;em&gt;Image transmise pour publication sur MdS à Jean-Jacques Ardouin par une personne privée&lt;/em&gt;)
                </description>
                            </item>
                        <item>
                <guid isPermaLink="true">http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/06/07/jacqueline-n-a-pas-fini-son-verre.html</guid>
                <title>Jacqueline n'a pas fini son verre</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/06/07/jacqueline-n-a-pas-fini-son-verre.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Image François Cevert</category>
                                                <pubDate>Thu, 08 Jun 2006 09:55:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/albi.jpg&quot; alt=&quot;albi.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Septembre 1969.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un sépia de la couleur d’une histoire d’amour. Woodstock, le mois dernier, laissait deviner un monde fleuri où chacun se fondrait tranquillement dans chacune. D’ailleurs Gainsbourg et Birkin ne déclaraient-ils pas, &lt;em&gt;1969 année érotique&lt;/em&gt; ? Insouciance post-soixante-huit (sauf dans le&amp;nbsp;sport automobile…).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On goûte cette harmonie&amp;nbsp;sur le circuit d’Albi où se tient ce week-end&amp;nbsp;le 28e Grand Prix de F2. Le beau temps apparent laisse à penser que la photo fut prise le vendredi avant les premiers essais ou le dimanche avant la course car il a plu à seaux le samedi. La décontraction affichée par les convives plaide plutôt pour la première hypothèse, mais bref, on s’en fout un peu.&lt;br /&gt; L’essentiel est qu’ils eussent été présents sous l’objectif du photographe qui était loin de se douter que trente-sept ans plus tard sa photo serait éclatée en millions de points électroniques, que devant un écran genre télévision&amp;nbsp;et d'un bout à l'autre de la planète, dans le même temps, des milliers d’inconnus&amp;nbsp;contempleraient, un brin nostalgiques.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De gauche à droite en faisant le tour de la table - mais vous les avez reconnus déjà - : Nanou Van Malderen, l’amie de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2005/05/30/francois_cevert_1944-1973.html&quot; class=&quot;undefined&quot;&gt;François Cevert&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; à sa gauche, puis Clay Regazzoni, &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2005/08/29/michele-dubosc-n-est-plus.html&quot; class=&quot;undefined&quot;&gt;Michèle Dubosc&lt;/a&gt;, Len Salès, et enfin Jacqueline Beltoise qui s’adresse à un homme à terre. Son JPB n’est pas là. Il a effectué le meilleur temps sous la pluie mais sur le sec il n’a pas fait mieux qu’un dixième chrono sur sa Matra MS7 dont la boîte merdait. Il partira aux cotés de son beau-frère qui conduit cette année une Tecno 68 officielle et fait équipe avec Rega. Tout va bien pour lui ;&amp;nbsp;il a remporté à Reims il y a deux mois sa première course de F2 et Albi ne lui rappelle que de bons souvenirs, il y fut sacré champion de France de F3 l'an dernier.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ces deux-là vont se faire des chaleurs en course&amp;nbsp;: François, qui peine à suivre le train imposé par Hill, Rindt et Servoz-Gavin et bataille dans un groupe de malades qui comprend Pesca, Courage et Peterson, virera trop large dans la courbe à droite avant les stands et partira en tête-à-queue, sans rien toucher. Rega, lui, se paiera un rail au premier tour et y restera encastré, sans mal également.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Graham Hill, à quarante balais bien tassés, remportera sa deuxième course de F2, réglant sur le fil deux gamins de vingt-sept ans, Servoz et Rindt.&lt;br /&gt; Jacqueline n’a pas fini son verre.&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt; 28e Grand Prix d'Albi . Circuit d'Albi . 12-14 septembre 1969&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Voir le &lt;a href=&quot;http://www.formula2.net/F269_19.htm&quot; class=&quot;undefined&quot;&gt;classement&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;br /&gt; Jean-Jacques Ardouin nous a adressé cette photo, la première d’une série issue d’archives privées qu’une personne intéressée par notre fonds François Cevert lui a communiquée. D’autres suivront. Que tous deux en soient ici vivement remerciés.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Le déjeuner sur le ciment&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, archives privées&lt;/p&gt;
                </description>
                            </item>
                </channel>
</rss>