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        <title>Mémoire des Stands - elles</title>
        <description>L'automobile et l'histoire</description>
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        <lastBuildDate>Thu, 24 Jul 2008 12:19:31 +0200</lastBuildDate>
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                <title>TINTIN dans Porsche en stock</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 03 Jun 2008 10:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/martine0.jpg&quot; alt=&quot;martine0.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;L'unique Porsche que Hergé a donné à&amp;nbsp;conduire à Tintin fut une 356, dans &quot;Coke en stock&quot;. MdS fait mieux avec deux modèles de Zuffenhausen à l'actif de son TINTIN à lui, lequel avait cru les lui adresser en confiance, dans l'ignorance de quoi est fait un teneur de blog.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'ai revu Daniel, mon ami Ch'Ti&amp;nbsp;par qui tout est arrivé : c'est lui qui a retrouvé les photos de la &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2008/04/30/tintin-et-l-orange-bleue.html&quot;&gt;berlinette orange&lt;/a&gt;. Maintenant qu'il m'a retrouvée, il m'inonde de photos, mais c'est le jeu, aussi. 35 ans qu'on ne s'était pas vus, vous imaginez qu'on en avait, des trucs, à se raconter...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-1034417&quot; src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/media/02/01/714128652.jpg&quot; alt=&quot;714128652.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1034417&quot; /&gt;Cela dit, notre ami n'est pas arrivé les mains vides. Il a gardé tous les papiers de l'époque : liste des engagés, résultats, coupures de presse, aussi bien pour les rallyes que pour les courses de côte ou les slaloms (sport aujourd'hui disparu) : c'était impressionnant. Ce type-là, c'est une véritable encyclopédie ! Moi, j'étais littéralement morte de rire de revoir ces clichés, pour la plupart oubliés, gommés de ma mémoire, heureusement très sélective.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne résiste pas au plaisir de vous en envoyer un petit florilège. Juste entre nous, histoire de rigoler un brin.&lt;br /&gt; Sur la photo avec Charlotte Verney, au Mans 74, je ressemble... à Michèle Torr (gasp!). Et la tenue pattes d'eph, quelle horreur ! Quant à celle avec la Porsche 2.4 S, elle ne vaut que pour le modèle - rarissime et, par moi, adoré - &amp;nbsp;de la voiture, mais pour la photo proprement dite, j'ai honte. Qu'est-ce que je foutais devant une 2.4 S avec un écusson Alfa sur la combinaison mystérieusement entrouverte ? Qui a bien pu me suggérer une telle pose ? Je vais lancer des recherches.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Celle que je préfère ? Les Coupes du Salon 73. Devinez pourquoi ? Parce que je suis devant la meute, bien sûr (vanitas, vanitas....). C'est vrai que c'était chaud bouillant ce jour-là. Mais, bon, y'a prescription.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/martine2.jpg&quot; alt=&quot;martine2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;TINTIN&lt;/strong&gt; 
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                <title>Gilberte Thirion (1928-2008)</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 28 May 2008 10:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/thirion1.jpg&quot; alt=&quot;thirion1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Décédée le 21 mai dernier à l'âge de 80 ans, Gilberte Thirion éprouve un peu plus une nation qui vient de perdre successivement le photographe &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2008/03/11/hommage-a-andre-van-bever.html&quot;&gt;André Van Bever&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2008/02/25/paul-frere-n-est-plus.html&quot;&gt;Paul Frère&lt;/a&gt;. C'est à un autre citoyen belge, Jacques Mertens, propriétaire de la Porsche 356 Gmund qui fut offerte à Gilberte par son père en 52, que nous avons emprunté le texte ci-après. Qu'il en soit vivement remercié.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Gilberte Thirion voit le jour le 8 janvier 1928 à Bruxelles. Son père Max est industriel et sa mère Hélène est mannequin. Alors qu’elle a dix ans, ses parents se séparent et elle reste vivre avec sa mère. Son père, grand amateur de voitures de sport, a déjà participé avant guerre au rallye Liège Rome Liège et au rallye du Maroc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A 19 ans, Gilberte entame des études de secrétariat et, quand elle les termine, son père l’engage chez &quot;Champion&quot;, la marque bien connue de bougies dont il est le représentant en Belgique. Mlle Thirion devient secrétaire puis, très rapidement, responsable des relations publiques. C’est à ce titre qu’elle se rend sur les circuits de sports mécaniques où elle rencontre notamment Alberto Ascari et Fangio, pour ne citer que quelques-uns des noms les plus connus. En 1952, elle a vingt-quatre ans et se rend au Salon automobile de Bruxelles avec Papa. Elle y découvre le stand Porsche où on expose un modèle spécial de course en aluminium. C’est le coup de foudre pour cette belle allemande. De conception plus ancienne que les nouvelles voitures de la marque « en acier », cette Porsche « Gmünd » a l’avantage de peser quelque 200 kg de moins. Ce modèle s’est d’autre part distingué aux dernières 24 Heures du Mans où il a à la fois remporté sa classe et où il a enlevé la première victoire (de catégorie) d’une voiture allemande dans une « grande épreuve » depuis la guerre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Max Thirion voudrait offrir cette auto à sa fille mais Pierre D’Ieteren, l’importateur de la marque, refroidit aussitôt son enthousiasme : la Porsche en aluminium vient d’être vendue à un client gantois, le directeur des vente « Auto Occidentale » son plus gros distributeur dans le nord du pays. Heureusement, ce fortuné propriétaire n’utilisera qu’une seule fois sa nouvelle acquisition, pour se rendre à Knokke-le-Zoute avec une de ses jeunes conquêtes. Il la trouvera dangereuse… et beaucoup trop rapide ! Papa Thirion suit de près les frasques de ce papy séducteur et lui propose de racheter sa voiture… ce qu’il accepte. Il revient donc un soir à la maison au volant de la Porsche Gmünd n°356/2-061.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img name=&quot;media-1038049&quot; src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/media/02/02/1222272497.jpg&quot; alt=&quot;1222272497.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-1038049&quot; /&gt;Ce sera le début d’une carrière triomphale qui va durer cinq ans, qui verra Gilberte égaler, pendant un temps, les meilleurs pilotes de la planète et qui s’arrêtera aussi brutalement qu’elle avait débuté &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;[1]&lt;/font&gt;.&lt;br /&gt; Elle rangera alors définitivement ses gants et son casque pour fonder une famille. Le 30 avril 1957, Gilberte Thirion épousera, à Cannes, Monsieur Roger Merle. L'extraordinaire montée en flèche, qui a fait de Gilberte en deux ou trois ans la championne incontestée du monde, sans titre officiel, simplement parce qu'on n'a pas encore songé à en créer un pour les femmes, ne lui a nullement fait tourner la tête. Pour preuve que ce mot charmant qu'elle a eu après l'attribution du Trophée National du Mérite Sportif, alors que toute la presse belge et étrangère faisait entendre un concert d'articles plus élogieux les uns que les autres, Gilberte disait :&amp;nbsp; &lt;em&gt;Je lis tout ça, j'écoute tout ça et j'ai vraiment l'impression qu'il s'agit de quelqu'un d'autre...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ses souvenirs resteront enfermés dans des malles pendant très longtemps. J’ai eu la chance de rencontrer Gilberte Thirion à de nombreuses reprises et elle a fini par m’ouvrir le coffre de ses trésors secrets. C’est avec émotion que je vous en fais partager quelques-uns.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/thirion3.jpg&quot; alt=&quot;thirion3.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Gilberte Thirion&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Belgique&lt;br /&gt; &lt;em&gt;Née à Bruxelles le 8 janvier 1928&lt;br /&gt; Décédée à Uccle le 21 mai 2008&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Jacques Mertens&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href=&quot;http://users.skynet.be/porsche356sl/v2/fr/table.html&quot;&gt;http://users.skynet.be/porsche356sl/v2/fr/table.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; [1]&lt;/font&gt; &lt;a href=&quot;http://users.skynet.be/porsche356sl/v2/fr/thirion.html&quot;&gt;Voir&lt;/a&gt; le descriptif de la carrière de Gilberte Thirion&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; Aux 1000 km de Monza 1956&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; © Jacques Mertens&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;La Dauphine victorieuse du Tour de Corse 1956, conduite par Gilberte Thirion&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, photo DR&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Gordini 17S achetée en 1954 par Gilberte Thirion et Annie Bousquet&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; © Jacques Mertens 
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                <title>TINTIN et l'orange bleue</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 21 May 2008 10:10:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/tintin1.jpg&quot; alt=&quot;tintin1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;font goog_docs_charindex=&quot;2&quot; color=&quot;#000000&quot; id=&quot;ojbc1&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;3&quot; id=&quot;m1wz0&quot;&gt;&lt;strong id=&quot;ql310&quot;&gt;&lt;em id=&quot;ql311&quot;&gt;&lt;br /&gt; Auteur de quelques commentaires remarqués récemment, un certain TINTIN nous a intrigué au point de lui avoir demandé qui&amp;nbsp;il&amp;nbsp; cache. Il semble que nous ayons bien fait.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;183&quot; id=&quot;bw3q0&quot; /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br id=&quot;ql312&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;184&quot; id=&quot;bw3q1&quot; /&gt; Je m'appelle Martine Rénier, plus connue sous le surnom de TINTIN.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;font goog_docs_charindex=&quot;259&quot; color=&quot;#000000&quot; id=&quot;yycz5&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;260&quot; id=&quot;yycz6&quot;&gt;Par rapport à certaines, comme Annie Soisbault que j'ai eu la chance de rencontrer (enfin) aux &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2008/04/16/son-dernier-menu.html&quot;&gt;funérailles&lt;/a&gt; de Georges Houel, beau cadeau post mortem de Jojo, je n'ai pas fait grand-chose de &lt;i goog_docs_charindex=&quot;463&quot; id=&quot;m1wz1&quot;&gt;Grand&lt;/i&gt;. Disons surtout que j'ai attrapé le virus très tôt, à 19 ans, et qu'il ne m'a pas lâchée en dépit de traitements intensifs pratiqués par les plus hautes sommités en la matière. Vous savez ce que c'est, contre ce genre de maladie la science se révèle, hélas, impuissante.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;742&quot; id=&quot;m1wz2&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;743&quot; id=&quot;a7y40&quot; /&gt; Pour résumer, je suis passée du rallye au circuit avec, chaque fois, la chance exceptionnelle de rencontrer de bons professeurs : Andruet pour la première discipline, Ragnotti et Ballot-Léna pour la seconde, excusez du peu. On peut saluer au passage la gentillesse et le dévouement de ces grands pilotes qui, à l'époque, se sont proposés spontanément, et sans arrière pensée aucune, pour aider une petite débutante un peu casse-pieds. Après ça, c'est bien le diable si vous n'arrivez pas à vous constituer un petit palmarès. Bien modeste en regard de celui de vos maîtres, c'est vrai, mais qui vous permet de rester en course, dans tous les sens du terme.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;1405&quot; id=&quot;m1wz3&quot; /&gt; Au hasard des courses, les rencontres étaient magiques car, en cette époque bénie, les as du volant n'étaient pas inaccessibles. Mieux, ils étaient bienveillants, cordiaux, ils ne se prenaient pas pour Jean du Pic de la Mirandole, et on pouvait les approcher, il n'y avait pas de barrières, au propre comme au figuré. Je me souviens avec émotion de Graham Hill, Tony Brise, James Hunt, entre autres. Sans oublier Beltoise et Pescarolo.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;1857&quot; id=&quot;m1wz4&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;1858&quot; id=&quot;m1wz5&quot; /&gt; Ensuite, lorsque les rallyes ont commencé à décliner, j'ai découvert la moto, sur le tard comme on dit. Un autre monde, d'autres personnages comme André Malherbe, Fenouil ou Hubert Auriol. Et puis, tout naturellement, l'Afrique, ce nouvel Eldorado pour les assoifés d'aventure, mécanique et humaine, que nous étions à la fin des seventies. Tout ceci grâce à un jeune homme timide que j'avais rencontré il y a bien longtemps, d'abord dans l'équitation puis dans l'automobile et qui était devenu une sorte de &quot;grand frère&quot; pour moi, Thierry Sabine. Et que nous avons tous (toutes?) suivi comme un seul homme dans son formidable pari de faire battre notre coeur au vent sablé du Sahara.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;2552&quot; id=&quot;m1wz6&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;2553&quot; id=&quot;m1wz7&quot; /&gt; Puis ce fut le journalisme, à &lt;em goog_docs_charindex=&quot;2584&quot; id=&quot;ofzm0&quot;&gt;Auto Verte&lt;/em&gt; avec Gilles Malet, puis à &lt;em goog_docs_charindex=&quot;2625&quot; id=&quot;qjoc0&quot;&gt;AutoHebdo&lt;/em&gt; (avec Etienne Moity qui m'a donné une vraie chance), &lt;em goog_docs_charindex=&quot;2696&quot; id=&quot;qjoc1&quot;&gt;L'Equipe-Mag&lt;/em&gt;, &lt;em goog_docs_charindex=&quot;2714&quot; id=&quot;qjoc2&quot;&gt;L'Argus&lt;/em&gt;, etc. Une autre aventure humaine, une autre occasion de rencontrer des &quot;pointures&quot;, je pense à Paul Frère, Ari Vatanen, André Costa. Autre pari, autre défi : faire accepter une femme pour parler d'automobile dans un journal spécialisé, au lectorat à 90% masculin. Croyez-moi, il y a 25 ans, c'était au moins aussi sportif qu'un Turini ou un Burzet en pleine tempête de neige!&lt;br goog_docs_charindex=&quot;3113&quot; id=&quot;m1wz8&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;3114&quot; id=&quot;m1wz10&quot; /&gt; Contrairement à Jojo, je n'ai pas de photos ou peu, sinon celles que l'on veut bien m'envoyer. A une époque, c'est vrai, j'avais gardé toutes mes photos de rallye (les fameuses photos Conrath, il y aurait un livre à écrire sur ce personnage hors du commun) mais aujourd'hui, elles doivent dormir au fond de cartons, je ne sais même plus où. Pour moi, pas besoin de photos pour se souvenir... Mes coupes, je les ai toutes données, sans exception, il y a belle lurette.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;3586&quot; id=&quot;m1wz11&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;3587&quot; id=&quot;qszn0&quot; /&gt; Ce que j'ai gardé ? Des amis, des vrais. Michèle Mouton, que j'ai vu débuter, toute timide, en 1973, Marido ma fidèle complice (ce sont les marraines de mes deux fils aînés), Jeannot bien sûr, &quot;Bibiche&quot;, Marianne Hoepfner et les autres. Tous les autres. On n'a pas besoin de s'appeler tout le temps pour savoir que l'on s'aime depuis trente ans.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;3945&quot; id=&quot;m1wz12&quot; /&gt; J'ai eu la grande chance de connaître une époque formidable où la dimensions humaine était aussi importante que la notion de sport ou de compétition. Bien peu de pilotes d'aujourd'hui peuvent en dire autant.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;4153&quot; id=&quot;m1wz13&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;4154&quot; id=&quot;ag9j0&quot; /&gt; J'ai vu, sur le site Alpine (ou Berlinette, je ne sais plus) une photo du team Aseptogyl en shorts et collants orange (!) ainsi légendée par un internaute : &quot;Ah, quelle brochette! On n'en fait plus aujourd'hui des teams comme cela !&quot;. Ça m'a un peu agacée car Michèle Mouton n'a jamais couru chez Aseptogyl, que je sache, preuve s'il en est qu'une femme pilote pouvait exister à l'époque en dehors de cette écurie d'opérette. Soit dit en toute amitié envers Bob Neyret que j'aime bien, par ailleurs, mais bon, il faut admettre que la majorité de ses pilotes avaient surtout un joli... short ! Sans retirer leurs qualités à celles qui allaient &lt;i goog_docs_charindex=&quot;4816&quot; id=&quot;m1wz15&quot;&gt;vraiment vite&lt;/i&gt; (Marianne, Christine, etc.). Bref, je ne suis pas sûre qu'Aseptogyl ait contribué à accréditer la femme en compétition auto.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;4962&quot; id=&quot;m1wz16&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;4966&quot; color=&quot;#000000&quot; id=&quot;yycz5&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;4967&quot; id=&quot;yycz6&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p goog_docs_charindex=&quot;4969&quot; id=&quot;v36v1&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;4970&quot; color=&quot;#000000&quot; id=&quot;v36v2&quot;&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;4971&quot; id=&quot;v36v3&quot;&gt;Je vous envoie deux vues qu'un admirateur fidèle (il a du mérite!), un ch'ti amoureux de Gordi 8 -ce n'est pas incompatible- m'a fait parvenir récemment par le Net.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5140&quot; id=&quot;e1qq4&quot; /&gt; Il y a trente six ans que je ne les avais pas revues !&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5196&quot; id=&quot;e1qq8&quot; /&gt; Elles ont été prises juste après l'arrivée du Tour Auto 71 où j'avais remporté la coupe des dames. Le bouquet était tellement géant que je l'avais ramené chez moi, rougissante de fierté, et puis quelqu'un m'a dit : &lt;em goog_docs_charindex=&quot;5412&quot; id=&quot;bv3y0&quot;&gt;Il faut faire une photo-souvenir&lt;/em&gt;... Alors voilà.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5464&quot; id=&quot;e1qq9&quot; /&gt; C'était ma première &quot;vraie&quot; victoire dans une grande compétition &lt;font goog_docs_charindex=&quot;5530&quot; id=&quot;e1qq11&quot;&gt;Internationale&lt;/font&gt;.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5547&quot; id=&quot;e1qq14&quot; /&gt; J'en suis encore submergée par l'émotion...&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5591&quot; id=&quot;e1qq15&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;5592&quot; id=&quot;m1wz14&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font goog_docs_charindex=&quot;5594&quot; id=&quot;m1wz18&quot;&gt;En visitant votre site, quel plaisir de voir réapparaître &quot;notre&quot; &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/10/26/guy-dhotel-trois-etoiles.html&quot;&gt;Guy Dhotel&lt;/a&gt; national. Je me souviens l'avoir visité dans son centre de soins &amp;amp; rééducation dans l'Oise, dans les années 73/74 et je peux vous dire que son courage nous épatait tous. Ce que j'ignorais encore, c'est la qualité de sa plume. Voilà une lacune comblée.&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5927&quot; id=&quot;ynvk0&quot; /&gt; &lt;br goog_docs_charindex=&quot;5928&quot; id=&quot;ynvk1&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/tintin2.jpg&quot; alt=&quot;tintin2.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; TINTIN&lt;/strong&gt;&lt;br goog_docs_charindex=&quot;5935&quot; id=&quot;ynvk2&quot; /&gt; 
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                <title>Journée de la femme, la tête ailleurs</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 08 Mar 2008 10:10:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/coche.jpg&quot; alt=&quot;coche.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Ah nom d'une pipe, revoilà encore la Journée de la femme que le blog a déjà célébrée en &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2005/03/08/journee_de_la_femme.html&quot;&gt;2005&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/03/06/une-parmi-d-autres.html&quot;&gt;2006&lt;/a&gt; et l'an &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/03/08/journee-de-la-femme-les-femmes-de-l-ombre.html&quot;&gt;dernier&lt;/a&gt; !&amp;nbsp;Notre époque, si prompte à ne laisser personne au bord de la route, croit bien faire en décrétant des Journées de Tel ou Telle, renvoyant de fait Tel ou Telle à une inconsciente marginalisation.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En 1972 c'était tous les jours la Journée de la femme nous dirait, si elle se reconnaissait 36 ans après, la jeune femme en noir qui s'active vite fait bien fait sur le bout de l'Alpine de Jacques Coche, dans la contre-allée derrrière le paddock de Montlhéry. L'histoire reste muette quant à l'effet de cette manipulation de fortune sur les prestations du blondinet Coche ; toujours est-il qu'il ne perdit pas son capot, ni ne cassa sa tringlerie de boîte de vitesses, comme au Bugatti plus tôt en saison. Non il alla au bout, intercalant son A366 préparée par Roland Trollé entre celle du vainqueur, Alain Cudini (&quot;Cudin&quot;, selon Etienne Moity), et la Martini MK 8 de Jacques-Henri Laffite (encore Jacques-Henri).&lt;br /&gt; Difficile de se tailler une route entre ces deux-là qui trustèrent les victoires en Formule Renault en 72, Laffite remportant le Critérium national et Cudini, le Challenge européen, Coche finissant les deux séries à la troisième place.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais ce jour-là, à Montlhéry, tout le monde avait la tête ailleurs - à Monaco où un certain JPB &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/07/12/beltoise-monaco-72.html&quot;&gt;entrait&lt;/a&gt; dans l'Histoire. Tout le monde sauf une jeune femme en noir dont c'était, comme ses consoeurs femmes de pilote,&amp;nbsp;la fête tous les jours.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Coupes de l'USA . Critérium national de Formule Renault . Autodrome de Linas-Montlhéry . 14 mai 1972&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;Jacques Coche et la jeune femme en noir&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; © MdS&amp;nbsp; 
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                <title>Le Grand Prix de Picardie #02/02, les femmes dans la course</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 10:10:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/picardiejuvaquatre.jpg&quot; alt=&quot;picardiejuvaquatre.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;em&gt;&lt;br /&gt; Voir aussi &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/12/08/le-grand-prix-de-picardie.html&quot;&gt;Le GP de Picardie #01/02&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/picardiehellenice2.jpg&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#663333&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/thumb_picardiehellenice2.jpg&quot; alt=&quot;bernie.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#663333&quot;&gt;La documentation, les nombreuses photos et les résultats obtenus en course&amp;nbsp; justifient cette note consacrée aux femmes dans le GP de Picardie, tel que l'ouvrage auquel nous nous référons en parle &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;[1]&lt;/font&gt;.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En prime il y a cette extraordinaire première : en mai 1939, 27 ans avant la coupe R8 Gordini et quelques semaines avant la déclaration de guerre, Renault lançait cette course monotype réservée aux femmes pilotes : la Coupe Juvaquatre &lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;[2]&lt;/font&gt;. Avec des têtes d'affiche célèbres, comme Mlle Hellé-Nice, qui courut plusieurs années en monoplace avec quelques classements flatteurs.&lt;br /&gt; Cette course avait été intercalée entre les deux courses du dimanche : les monoplaces de moins de 1500 et les plus de 1500cc.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#663333&quot;&gt;Dans de longues glissades contrôlées par des dames ou demoiselles au coup de volant précis sous la pluie battante ce jour-là, Mademoiselle Hellé-Nice (image du bas) termina deuxième derrière Madame Simon&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/picardieitier35i.jpg&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#663333&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/thumb_picardieitier35i.jpg&quot; alt=&quot;bernie.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color=&quot;#663333&quot;&gt;Les femmes n'étaient pas de simples figurantes : Le départ avait été donné par Madame Itier qui venait de remporter&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; sur sa Bugatti la course des monoplaces moins de 1500cc.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#663333&quot;&gt;&lt;br /&gt; Madame Delorme sur Bugatti et Mlle Hellé-Nice sur Alfa Roméo avaient animé le peloton des monoplaces deux litres en 1935.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/picardiehellenice39.jpg&quot; alt=&quot;picardiehellenice39.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;strong&gt;&lt;br /&gt; Signé Guy Dhotel&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;[1]&lt;/font&gt; &lt;strong&gt;LAVALAR (René) EMBRY (Robert) . -&lt;/strong&gt; &lt;em&gt;Au temps des courses de voitures dans la région de Péronne, au temps du Grand prix de Picardie, Circuit de Péronne, Somme : 1925-1939,&amp;nbsp;&lt;/em&gt;Essais d'histoire locale / Société archéologique de la région de Péronne, Ed. Société archéologique de la région de Péronne, Péronne (Somme), 1989, 185 p., 200,00 FF &lt;em&gt;(ouvrage épuisé, disponible à la Bibliothèque nationale de France et à la médiathèque Louis-Aragon du Mans)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;font color=&quot;#FF0000&quot;&gt;[2]&lt;/font&gt; Nul doute que nos amis du forum &lt;a href=&quot;http://forum.juvaquatre.free.fr/phpBB/index.php&quot;&gt;Juv'amicale&lt;/a&gt;, qui ont récemment cité MdS, contribueront à enrichir notre connaissance de cette Coupe Juvaquatre.
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                <title>Journée de la femme : celles de l'ombre</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Elles</category>
                                                <pubDate>Thu, 08 Mar 2007 10:10:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/jdf07.jpg&quot; alt=&quot;jdf07.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Après avoir célébré &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/03/06/une-parmi-d-autres.html&quot;&gt;Jacqueline Beltoise&lt;/a&gt; l’an dernier, qui succédait à Karine Blanchard, une bugattiste, et Maria Teresa de Filippis, une maseratiste, évoquées en &lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2005/03/08/journee_de_la_femme.html&quot;&gt;2005&lt;/a&gt;, nous avons pris le parti de dévoiler, à l’occasion de cette Journée de la femme 2007, un peu plus du quotidien de ces petites mains qui s’activent au paddock et s’arrangent pour que celui-ci soit au poil le jour de la course.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Qu’elles soient attachées de presse, cuisinières, masseuses, préposées à l’accueil des motorhomes, assistantes des team managers, logisticiennes, voire mécaniciennes&amp;nbsp;comme les trois spécialistes&amp;nbsp;immortalisées ci-dessus, elles ont bien gagné d’être enfin visibles, elles que la gloire attachée aux pilotes condamne à l’ombre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est vrai quoi, on ne parle que des grandes bonnes femmes et jamais d’elles, les chevilles ouvrières qui vous servent un jus d’orange ou vous resserre un boulon avec le sourire !&amp;nbsp;Dans les articles de journaux ou les livres, il n’est jamais question d’elles mais toujours des mêmes, les Camille du Gast, qui montait indifféremment chevaux, bateaux, dirigeables ou autos et avait choqué l’intelligentsia en prenant part à la course Paris-Berlin de 1901, les Elizabeth Junek, une Tchécoslovaque un brin scandaleuse mais assez vite au volant pour avoir gagné sa classe en deux litres au Grand Prix d’Allemagne en 1926, faisant d’elle la seule femme avoir remporté un Grand Prix, ou encore les Kay Petre, minuscule bout de femme noyée dans une énorme Delâge 10,5 L qu’elle menait à fond la caisse sur l’anneau de Brooklands dans les années trente.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Femme telle que la voit MdS est une femme de tous les jours, une femme de terrain qui prend les choses en main, une femme qu’on devine plus qu’on&amp;nbsp;voit. Pas une vedette.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Trois préposées à la gomme&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, photo DR
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                <title>En voiture, Madame Lioncel !</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 03 Nov 2006 10:15:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/mamelionel.jpg&quot; alt=&quot;mamelionel.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Madame Lioncel a décidé de s'offrir un cadeau à la hauteur de l'événement, on n'a pas tous les jours&amp;nbsp;quarante ans, même si on ne les fait pas, d'après Giorgio, le coiffeur. Elle a demandé à son époux, un gros marchand d'articles de pêche, la faveur d'utiliser la 4CV du magasin &quot;&lt;em&gt;pour faire une folie&lt;/em&gt;&quot;, lui a-t-elle&amp;nbsp;minaudé, alors que celui-ci déchargeait de la banquette arrière deux caisses de gros lombrics entrelacés.&lt;br /&gt; - Quoi donc ma Georgette, quèque tu veux n'en faire de c'te 4 CV ?&lt;br /&gt; - Tu vas rire, j'ai envoyé un bulletin d'inscription au rallye de la Charente, au rallye international de la Charente, s'il te plaît, qu'elle a osé lui sortir tout en lissant du plat de la main la permanente sur laquelle Giorgio avait travaillé toute la matinée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour simplifier, sinon ce blog n'y suffirait point, disons que Hilaire Lioncel n'avait pas rit du tout, dans un premier temps. Pas davantage dans un second temps. Madame Lioncel dépensa un mois pour amener son bonhomme à ses vues.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La 4 CV qu'Hilaire Lioncel avait achetée neuve au Salon de l'auto 1953, il&amp;nbsp;y a&amp;nbsp;trois ans de cela, est une type R1062 Service, c'est-à-dire dépouillée au maximum, une version d'appel, utilitaire. &quot;&lt;em&gt;Parfait en plus pour la compétition&lt;/em&gt;&quot; a souligné Madame Lioncel pour qui le poids est l'ennemi, comme elle l'a lu dans le supplément &quot;Sport mécanique&quot; du magazine &lt;em&gt;L'Automobile&lt;/em&gt;, qu'elle fait venir maintenant tous les mois. Hilaire a senti une goujaterie monter aux bord de ses lèvres, malgré tout réprimée. Après tout la compétitivité de sa 4 CV et surtout celle de sa femme étaient le cadet de ses soucis.&amp;nbsp;Il avait toujours aimé que ses épouses fussent du genre enrobé. Il n'allait pas&amp;nbsp;reprocher à Georgette ce qui l'avait séduit chez elle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 9 juin 1956, la lumière s'est faite dès potron-minet devant la boutique &quot;Au joyeux gardon&quot;, Quai Saint-Martial à Limoges. Le cheveu en bataille, Hilaire a embrassé sa femme, a multiplié les conseils de prudence, a exhorté Odile, sa vendeuse, promue navigatrice pour l'occasion, à la sagesse, etc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une petite centaine de kilomètres par la N 141 jusqu'à Angoulême a conduit l'équipage féminin aux vérifications techniques de ce 3e rallye international de la Charente. Une plaque officielle ajoutée à un gros numéro, et voilà la petite Renault changée en une Gordini de Grand Prix. Un quidam&amp;nbsp;passe, leur lance qu'il y a des cadors en lice, Robert Buchet et Jojo Houel, entre autres, et qu'elles ont intérêt à garer leurs miches. Ses miches, Madame Lioncel, elle les garderait bien pour ce petit photographe qui la prend en photo et lui tend sa carte pour qu'elle puisse en acheter des tirages.&amp;nbsp;Claude Saffier de Bard qu'il s'appelle. Encore un gars de la haute.&lt;br /&gt; Va falloir qu'elle soigne sa montée en voiture.&lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&amp;nbsp;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;3e rallye international de la Charente . 9 et 10 juin 1956&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Voir les images sur le &lt;a href=&quot;http://christian-claude.com/rallye56/index.html&quot;&gt;site&lt;/a&gt; de Claude Saffier de Bard&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Madame Lioncel&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; © Saffier de Bard - Reproduction et&amp;nbsp;copie interdites (&lt;a href=&quot;http://christian-claude.com/&quot;&gt;http://christian-claude.com&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
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                <title>Quelque chose en plus</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
                                                <category>Elles</category>
                                                <pubDate>Sat, 12 Aug 2006 21:00:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/beaumont.jpg&quot; alt=&quot;beaumont.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; Affirmer que les femmes pilotes ont quelque chose de plus que leurs collègues masculins contredit les sciences naturelles qui démontrent le contraire, aussi plaçons-nous sous l’angle de leur féminité, traduite par charme, séduction, dans le cas de Marie-Claude Beaumont, pour faire mentir l’anatomie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Oui, les femmes ont d’autres atouts qu’un coup de volant précis ou un sens naturel des trajectoires pour tailler leur route dans ce milieu machiste par définition. L’image ci-dessus le montre. Henri Greder est un homme comme les autres. Nul doute que la blondeur vaporeuse de celle qui était la navigatrice de Claudine Boucher en 1964 et 1965 a séduit le Titi, en sus de sa hargne et sa détermination, avec un légendaire mauvais caractère en prime, lorsqu'il la convainquit de monter dans sa grosse Ford Mustang qui se changera au fil des ans en Opel Commodore, Chevrolet Camaro et Chevrolet Corvette.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À partir de leur association qui dura dix bonnes années, Marie-Claude saura bâtir une carrière unique en rallye comme en circuit, ponctuée de quatre titres de championne de France des rallyes, un titre européen équivalent et deux titres de championne de France des circuits. Et tout ça sans ressembler au camionneur qu’était Lella Lombardi, ou au mec qui se cachait dans la combinaison de Divina Galica. &lt;em&gt;Pilote et Femme&lt;/em&gt; est le titre du bouquin qui lui fut consacré ; un titre bateau mais qui révèle sa nature vraie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un détail révélateur : lorsqu’elle accéda en 1975 à la conduite des rapides protos 2 L Alpine A441 dans le contexte du championnat du monde des marques – où pour la première fois elle tournerait à 300 à l’heure dans des pelotons formés d’Alfa Romeo TT12, de Gulf-Mirage ou de Porsche 908-3, elle refusa de se muscler le cou plus que le strict nécessaire,&amp;nbsp;&quot;&lt;em&gt;pour ne pas ressembler à une nageuse est-allemande&lt;/em&gt;,&quot; disait-elle.&lt;br /&gt; Toujours est-il qu’elle se partagea avec Lella Lombardi 166 tours du circuit de Monza à près de 200 de moyenne cette année-là et finit première 2 L et quatrième au général des 1000 km.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alla-t-elle jusqu’à se recoiffer avant de monter sur le podium ? &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/beaumont1.jpg&quot; alt=&quot;beaumont1.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;MCB aux quatre heures du Mans 1972 avec &quot;La Durite&quot;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (?) © MdS&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;MCB aux 1000 km de Paris 1971 avec John Wyer&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; © MdS
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                <title>Une parmi 31 millions</title>
                <link>http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/03/06/une-parmi-d-autres.html</link>
                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 08 Mar 2006 10:25:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/medium_jb.jpg&quot; alt=&quot;medium_jb.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;Le hasard l'a désignée aujourd'hui, Elle, parmi les&amp;nbsp;31 137 149&amp;nbsp; Françaises recensées au 1er janvier 2005, par l'Insee. Enfin le hasard...&lt;br /&gt; L'Insee a-t-il des statistiques&amp;nbsp;sur les soeurs de pilotes,&amp;nbsp;les épouses de pilotes,&amp;nbsp;les mères de pilotes ? Sans doute.&amp;nbsp;Et quand une femme est les trois à la fois ? Sans doute moins.&amp;nbsp;C'est beaucoup demander&amp;nbsp;à une seule femme d'avoir trois familles de pilotes dans sa vie. C'est trop rare pour qu'on étudie ce genre de cas.&lt;br /&gt; Elle s'est donc débrouillée toute seule.&lt;br /&gt; La vie&amp;nbsp;n'a pas eu raison de son sourire, de l'éclat de son regard et de l'humanité qu'on y devine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Image prise en septembre 2005 lors d'un vernissage&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;, extraite du site &lt;a href=&quot;http://www.lemaitre-leroux.com/&quot;&gt;www.lemaitre-leroux.com&lt;/a&gt;
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                <title>Michèle Dubosc n'est plus</title>
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                <author>noreply@ (Mémoire des stands)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 29 Aug 2005 20:25:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/micheledubosc.jpg&quot; alt=&quot;micheledubosc.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Stéphane Muller, le neveu de Michèle Dubosc, nous communique une bien triste nouvelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Voici le texte de son courrier :&lt;br /&gt; &quot;Le chrono s'est arrêté pour &quot;la Maîtresse des temps&quot;. Michèle DUBOSC s'est éteinte vendredi 26 août, des suites d'une longue maladie.&lt;br /&gt; Du baquet de copilote, avec entre autre Bernard Consten, José Rosinski, Henri Pescarolo, Marie-Claude Beaumont, Annie Soisbault, ..., en passant par plus de 20 ans sur tous les circuits de F1 et des 24 heures du Mans, sans oublier 25 ans chez Matra, Michèle était reconnue pour son professionnalisme, sa droiture, sa gentillesse et sa joie de vivre.&lt;br /&gt; Du haut de son escabeau ou de sa pile de pneus, un chrono dans une main, un lap chart dans l'autre, une icône des circuits nous quitte aujourd'hui. Une page de plus du sport automobile se tourne.&quot;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ****&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Née le 15 avril 1933 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) d’un père ingénieur agronome, Michèle Dubosc a baigné dès son enfance dans le milieu où elle devait s’illustrer plus tard car son parrain, &lt;strong&gt;Robert Brunet&lt;/strong&gt;, était coureur avant la Guerre. Alors qu’elle s’ennuie ferme devant des planches à dessin (elle est dessinatrice industrielle), elle fait la connaissance d’un jeune homme qui l’emmène assister aux 1000 miles en 1956. C’était la dernière édition. Michèle est conquise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les deux amis écument tant et si bien les courses qu’on propose à Michèle de participer à un rallye. Le hic est qu’elle n’a pas son permis de conduire. Qu’à cela ne tienne, elle le passe sur le champ, le décroche sur celui d’après. Second hic : on ne peut avoir une licence qu’à la condition d’avoir plus d’un an de permis. Qu’à cela ne tienne, Michèle retaille son permis tout neuf en un document ayant passablement crapahuté (un tel fait d’armes lui ouvre une place particulière au panthéon de &lt;em&gt;Mémoire des stands&lt;/em&gt;). Bref l’heure du rallye arrive, il s’agit du rallye des Forêts. Elle a pour coéquipier &lt;strong&gt;Jean-Claude Georges&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt; L'expérience étant positive, elle persévère dans d’autres épreuves sur route, rencontre &lt;strong&gt;Claudine Boucher&lt;/strong&gt; notamment, alors qu’elle est censée poursuivre ses travaux&amp;nbsp;de dessin industriel. On lui offre de courir le Tour de Corse. Le hic c’est qu'il lui faut huit jours de liberté, que son patron lui refuse. Qu’à cela ne tienne, elle démissionne ! Même si son père est vert de rage, elle vient de se condamner à faire son trou dans le sport automobile.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En compagnie d'&lt;strong&gt;Annie Soisbault&lt;/strong&gt;, elle poursuit une carrière de coéquipière de rallye jusqu’à une rencontre avec &lt;strong&gt;José Rosinski&lt;/strong&gt; en 1961 qui s’avère décisive. Le fin José vient d‘acheter une Cooper de formule junior et demande à la dame de le chronométrer. Mais on ne naît pas avec cette science infuse. C’est au contact de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2004/11/01/le_marchand_de_bois_est_passe.html&quot; class=&quot;undefined&quot;&gt;Ken Tyrrell&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et surtout de &lt;strong&gt;Gérard Crombac&lt;/strong&gt;, le spécialiste du lap-chart, qu’elle s’est initiée à l’art du chronométrage à rattrapante. Elle devait en devenir la reine.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Rosinski passant chez Alpine avec Michèle Dubosc dans sa soute, celle-ci est appointée par la firme de Dieppe durant trois ans comme chronométreuse. En 1965, elle entre chez Matra par l’entremise de son beau-frère, &lt;strong&gt;Jean-Claude Muller&lt;/strong&gt;, qui y connaissait &lt;strong&gt;Claude Leguezec&lt;/strong&gt;, alors chef du service compétition qui venait de se créer. Elle y fera sa carrière, attachant son nom à la légende Matra au même titre que les Bruno Morin, Bernard Boyer, Georges Martin, Jean-François Robin ou Gérard Ducarouge.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle obtient de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2004/11/11/jean-luc_lagardere.html&quot; class=&quot;undefined&quot;&gt;Jean-Luc Lagardère&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, lorsque cessent les activités sportives de la marque, de travailler au chronométrage d’autres écuries de F1, tout en restant salariée chez Matra.&lt;br /&gt; C’est ainsi qu’on la verra assise sur des piles de pneus chez Tecno, puis chez Hesketh et enfin chez Ligier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;________________________________________________________________________________&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Michèle Dubosc&lt;/strong&gt;, travaux d'aiguille, 15 avril 1933 - 26 août 2005&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; (Notice biographique inspirée d'un papier de Jean-Louis Moncet paru dans &lt;em&gt;Sport-Auto,&lt;/em&gt; numéro 173, juin 1976)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt; Michèle Dubosc au GP d'Albi 1967&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; © Jean Dieuzaide&lt;/p&gt;
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