vendredi, 14 novembre 2008
L'air de Lyon #3, le musée Henri Malartre

Voir aussi
L'air de Lyon #1, Epoqu'Auto
L'air de Lyon #2, la fondation Marius Berliet
Les corbeaux qui se posent sur les rebords des fenêtres en ogive du château de Rochetaillée sont les seuls à avoir trouvé la réponse à ce qui demeure un mystère dans la vallée de la Saône : comment diable a-t-on installé des voitures à l'intérieur d'une bâtisse du XIIe siècle desservie par un escalier à vis qu'un gros chien aurait du mal à gravir ?
Là réside une des interrogations que soulève le musée de l'automobile Henri Malartre, d'autres suivront dans le corps de l'article. Avant tout, il est essentiel de situer le personnage qui donna son nom à ce site extraordinaire logiquement destiné à demeurer un perchoir à corbeaux.
Henri Malartre est mort à presque 100 ans en 2005, à l'issue d'une vie bien remplie. Assister au GP de Lyon en 1924 affermira une passion pour les automobiles que son père, un chaudronnier restaurateur d'autos, lui communiquera. En 1928 il s'installe comme négociant en pièces détachées qu'il récupère sur de vieilles voitures envoyées à la casse. L'affaire marche vite et bien. Pourtant Malartre souffre quand il casse une auto. Pour lui c'est un être vivant, aussi lorsqu'en 1931 on lui apporte une Rochet-Schneider de 1898 à mettre à bas, il décide d'agir en sens contraire de son intérêt. Il la sauve. Elle est la première automobile que voient les visiteurs, sitôt la lourde porte gothique poussée (photo ci-contre).C'est là que l'histoire du musée de Rochetaillée puise son origine. Petit à petit quelques machines entrent dans son garage, une Gobron-Brillié 1898, une Laspougeas de 1896, une Sizaire et Naudin, etc. La Guerre interrompt cette activité et Malartre, résistant, est fait prisonnier, est déporté, torturé.
L'après-guerre le voit poursuivre son entreprise de restauration, aidé du maire de Lyon, Louis Pradel qui devient son ami. Amateur d'automobile, celui-ci attire son attention sur le château de Rochetaillée-sur-Saône sis au coeur d'un parc de 3,5 hectares dominant la Saône, à 11 km de Lyon. Henri Malartre l'achète en 1959 et ouvre le 31 mai 1960 le premier musée automobile de France. Le succès est immédiat avec une fréquentation moyenne de 150 000 visiteurs les premières années. Le public est séduit par l'idée de montrer des voitures très anciennes dans le décor historique d'un manoir médiéval. A ceux qui se demandent comment on a pu faire passer ces guimbardes par l'escalier en colimaçon, Monsieur Henri répond qu'on les a démontées et remontées pièce par pièce. En voilà qui rentrèrent moins bêtes à la Croix-Rousse ou à la Mulatière.
En 1972, quand le fondateur s'est retiré, la ville de Lyon a racheté le domaine. Au fil du temps et des acquisitions, le château se vit adjoindre, à l'autre extrémité du parc, deux espaces muséographiques : le hall Gordini et le hall Louis Pradel. C'est un total de quelque 100 autos, 60 motos, 50 cycles ainsi que des tableaux, des affiches et des objets de toutes sortes comme de magnifiques mascottes de radiateur que l'amateur peut admirer, mais Rochetaillée c'est surtout une scénographie unique ajoutée à la valeur des pièces dont beaucoup sont uniques.Malgré cela, la fréquentation n'a cessé de décroître depuis les années 70 qui voyaient, on l'a dit plus haut, environ 150 000 personnes passer au château. En 1996 on enregistrait 69 000 entrées, 55 000 en 2002, puis 43 300 en 2005, à tel point que la ville de Lyon se demande que faire de cette patate plus très chaude.
Selon Rodolphe Rapetti, dont le rapport Musées et patrimoine automobile en France a été chroniqué ici, on envisagerait de délocaliser cette collection en un lieu proche du centre ville de Lyon pour en favoriser l'accessibilité. Ne serait-ce pas un remède pire que le mal dans la mesure où son déménagement dissiperait l'alchimie entre les belles ancêtres de Malartre et les murs d'un château médiéval ?
L'avenir repose entre les mains du directeur du musée qui doit exploiter au mieux tous les axes de communication (animations, expos temporaires - comme la belle commémoration des 60 ans de la 2cv actuellement visible -, ou site Internet interactif) pour profiter de la vague de l'automobile ancienne sur laquelle beaucoup d'acteurs du milieu surfent, eux, avec bonheur.

Nous sommes ici dans le château qui recueille les modèles jusqu'à 1905 et les motocyclettes. Une Corre de 1904 équipée de roues élastiques Beaujeu, qui entraient en concurrence avec les pneumatiques accusés de tous les maux. Le slogan " La roue élastique c'est la vie... le pneu c'est la mort" en dit long sur la mise au point de ces derniers qui causaient la majorité des accidents. La pancarte donnant cette auto comme unique au monde omet le modèle que nous croisons de temps en temps aux abords du Champ-de-Mars à Paris, lui bien roulant.

Constructeur automobile installé à Suresnes, Darracq produisait également des tricycles et des quadricycles comme ce Perfecta de 1899, mû par un monocylindre de 450 cm³, prévu pour accueillir une ou deux personnes à l'avant. De mauvaises langues appelaient ces engins des "Tue-belle-mère".

Le hall Gordini héberge les autos entre 1905 et la fin de la Seconde Guerre mondiale ainsi que celles ayant appartenu à des célébrités. On y trouve aussi quelques voitures de course.
Pointe à droite une Luc Court H4S2 de 1928, l'une des dernières autos construites par ce constructeur qui comme Berliet et Rochet-Schneider a terminé son activité en produisant des utilitaires.

L'une des plus belles machines du hall Gordini est cette Lorraine-Dietrich B3-6S de 1926, un torpédo "Le Mans" extrapolé des modèles ayant gagné au Mans cette même année - trois premières places. Son moteur six cylindres de 3,5 l lui permettait d'aller à 135 à l'heure sur des routes qui ressemblaient à l'époque à nos chemins de grande randonnée d'aujourd'hui. Cette voiture-là a tourné dans le film Borsalino.


Face à face entre une Renault Vivastella 1934 et une Hispano-Suiza K6 1936 qui se racontent des histoires de grands hommes. La première fut carrossée par Billeter et Cartier, artisans lyonnais, à la demande de ses propriétaires, les frères Lumière, grands bourgeois de Lyon, inventeurs du cinéma. Quant à l'Hispano, son homme fut le général de Gaulle dont elle servit de voiture de fonction après la Libération. Elle est habillée en coupé chauffeur par Franay, carrossier parisien.

La première chose visible du hall Louis Pradel est bien une "chose", la Mercedes de parade d'Adolf Hitler, saisie en 1945 par les troupes du général Leclerc à Berchtesgaden. Il se dit que lorsque Henri Malartre la réceptionna, il organisa une réception en l'honneur de ses compagnons de guerre, comme pour exorciser le mal qui sourd incontestablement de cette automobile. 8 cylindres de 400 cv, poids à vide de 4 780 kg, trois réservoirs d'une contenance totale de 300 litres, blindage intégral, etc. Certaines autos ont une âme. Que penser de la sienne ?


Deux Traction, une vraie et une fausse. Vierge de toute inscription, l'Unic U6 sport de 1936 est le résultat de l'admiration que portait ce constructeur de camions au quai de Javel en oubliant en route sa modernité. Propulsion, essieu arrière rigide, châssis à longerons. Seule qualité, sa rareté.
L'autre auto est une berline 11 cv gréée en version "François Lecot", un habitant de Rochetaillée que ses raids ont rendu célèbre. Il a accompli notamment 400 000 km entre Paris, Monte-Carlo et retour. Là réside encore une des interrogations formulées sur le musée quand on sait la distance séparant Paris de la Côte d'Azur. Les corbeaux rencontrés plus haut savent que Lecot a divisé ses 400 000 bornes en autant de petits paquets de 1 100 km qu'il abattit quotidiennement en 1935 et 1936. L'intérêt d'une telle opération ? Lisez le livre que Thierry Dubois lui a consacré [1]. Heureuse époque ou rejet de CO² et économie d'énergie auraient relevé de la science-fiction.

Sous le contrôle de Louis Pradel, une grille de départ façon Henri Malartre qui mélange genres et époques pour illustrer la pérennité de la geste automobile. En première ligne la Rolland-Pilain qu'Albert Guyot conduisit à la victoire au GP d'Espagne de San Sebastien en 1923 ; à côté une Talbot de 1949 ayant appartenu à Louis Rosier. Derrière on aperçoit une Gordini T16 de 1952 - cadeau d'Amédée à Henri Malartre, flanquée d'une Cooper-Climax de 1960. La tâche jaune qu'on ne devine pas en troisième ligne est causée par une surprenante McLaren M7A de 1968. Un bus des Transports en commun lyonnais (TCL) fait office de voiture balai.

François Lecot est partout célébré dans Rochetaillée-sur-Saône, village de 1 300 habitants dont il est la gloire nationale. Un ensemble immobilier porte son nom et sa Citroën est peinte sur la façade d'un restaurant, sur la route de Lyon, qui s'avère être l'établissement que Lecot gérait dans les années 20.
Musée Henri Malartre
645 rue du Musée
69270 Rochetaillée-sur-Saône
www.musee-malartre.com
[1] DUBOIS (Thierry) . - Sur les traces de François Lecot : 400 000 Kilomètres en un an 1935-1936. Ed. Drivers, Toulouse, 2005, 141 p., 21 €
Images © MdS
10:10 Publié dans Salons, expos, musées | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
| Tags : musee henri malartre, henri malartre, patrimoine |



















Commentaires
Il y a beaucoup de choses étonnantes à Rochetaillé.
Comme, par exemple, dans un recoin du château, un vieux char en bois équipé de quelque chose qui ressemble à un moteur à piston, retrouvé dans la Creuse et daté du XVIIIème siècle.
Il y a peu d'informations, mais c'est très probablement l'une des premières automabiles.
Il y a aussi un petit musée du cycle, avec toutes les folies qu'on pu inventer les pionniers du vélo. Parmi eux un modèle avec deux braquet différents suivant qu'on pédale à l'endroit ou à l'envers ! (si si, ça marche).
Mais attention, vous n'aurez par manqué de remarquer que la Mc Laren M7, présentée comme la F1 de Hulme, est en fait une F5000.
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 14 novembre 2008
Sur la F5000, j'ai cru entendre dire qu'à l'époque Hulme n'avait pas confiance en la M7 "F1" de son coéquipier/patron/compatriote McLaren. Alors il préféra courir en F1 avec une F5000 modifiée. Est-ce celle-ci?
Sinon, la Talbot de Louis Rosier m'a fait un choc: lundi, à la FNAC, j'ai acheté une photo représentant Louis Rosier en gros plan, au volant de cette même Talbot!
Ecrit par : Joest | vendredi, 14 novembre 2008
Cher Patrice,
Ne trouvez vous pas un peu dommage de voir cette belle Talbot mise en scène comme s'il participait à un Grand Prix et rester irrémédiablement statique ?
Je préférerais de loin la voir débouler sur le bitume de Monaco, Pau ou Angoulême, ou se battre avec ses consoeurs à Brands Hatch ou Goodwood... C'est un peu le problème de bien des musées...
Derrière l'intention louable de préserver un patrimoine, on le voit dormir, or je pense qu'aujourd'hui le public des passionnés préfère la vitesse, le mouvement (à moins qu'il ne s'agisse simplement d'un spectacle) ce qui explique la chute de fréquentation de bien des musées autos.
Mais point de fatalité ! car Mulhouse ou les récents musées de constructeurs comme celui de Mercedes ont réussi cette délicate alchimie. Mais avec des moyens certainement très élevés au regard de ceux alloués à Rochetaillée...
Mais je continuerai à rêver de voir cette Talbot au prochain GP de Pau et la Gordini au Ventoux !
Ecrit par : era | vendredi, 14 novembre 2008
La 1ère photo fait penser de façon irrésistible à la villa du professeur Bergamotte, même s'il s'agit en l'occurrence d'un château.
Qu'elle y abrite une Mercedes de 4,780T n'est donc plus tout à fait une surprise.
Ecrit par : Francis Rainaut | vendredi, 14 novembre 2008
Je dirai même plus Francis, la maison du professeur Bergamotte ...dans les Sept Boules de Cristal bien sûr !
Ecrit par : Christian Magnanou | vendredi, 14 novembre 2008
Un petit commentaire au message de M. Christian Burdet : le char motorisé que vous évoquez correspond, sauf erreur de ma part, à La Laspougeas de 1896. Elle a été construite non pas dans la Creuse mais dans le Limousin, plus particulièrement à Saint Priest Ligoure. Lors d'un voyage dans ce département avec mon frère il y a maintenant une quinzaine d'années, nous avons eu l'occasion de rencontrer le fils Laspougeas, Léon si je me souviens bien, alors agé d'environ 90 ans. Il nous montrait des photos de la voiture de son père et surtout toutes les machines qu'il avait utilisé, alors comme fossilisées. Un grand moment en tout cas!
Sinon, un avis personnel : le Toulousain que je suis adore aller errer dans la Rochetaillée, discuter avec Bernard Vaireaux, le sympathique et dynamique conservateur du musée, et surtout (re)découvrir toutes les autos évoquées dans les mémoires d'Yves Dalmier, "les Roues de Fortune, les roues de Misères". Rochetaillée, c'est un ensemble indissociable "vieille pierres - vieilles voitures" difficilement transposable dans un autre cadre...
Bruno
Ecrit par : Bruno Estibals | vendredi, 14 novembre 2008
Non, non, pour la Mc Laren, il s'agit bien de l'un des trois châssis du type M7A construits en 1968 par Mc Laren. Il s'agit de M7A#02 qui a été piloté par Denny Hulme...Ce châssis avait ensuite été racheté par Tony Dean en 1971, pour courir en F5000 avec un V8 Chevrolet.
Il est resté dans cet équipement.
J'avais expliqué cela, il y a longtemps, au directeur de l'époque...
Comble d'arrogance, je lui avait même proposé de restaurer ce châssis à mes frais, de l'équiper d'un V8 Cosworth DFV, pour le faire courir à nouveau...ce qui aurait été une belle "vitrine" pour le Musée...
Cela n'avait pas pu se faire...
Ecrit par : Gérard Gamand | vendredi, 14 novembre 2008
Era et Gérard vous abordez chacun dans votre "créneau" la problématique du musée automobile - deux termes difficilement jumelables. Le premier sent l'encaustique, le second l'huile de ricin.
Bien sûr qu'il est préférable de voir la Talbot virer au Marronnier d'Angoulême, surtout si Mitch est à la place du mannequin qui la conduit à Rochetaillée, de même que la McLaren F1 de 68, une des plus belles 3L assurément, serait plus parlante sur un circuit que sur la grille de départ façon "Grande galerie de l'humanité" de Monsieur Vaireaux. Mais alors que faire des musées automobiles ?
Un musée est irremplaçable pour montrer des choses qu'ailleurs on ne voit pas. Un Tricératops par exemple est parfait pour faire peur dans un musée, imaginez-le dans un parc genre Thoiry... Un musée auto moderne devrait inclure une piste de démonstration, un atelier de restauration servi par du personnel adéquat, un centre de doc pourvu des dernières technologies numériques, le tout animé d'une équipe d'historiens dont certains ont intervenu sur cette note. A quoi pense-t-on alors ? A Montlhéry.
Ecrit par : Mémoire des Stands | vendredi, 14 novembre 2008
Merci pour ces précisions.
Je pensais que le "char" était plus ancien.
Mais ça ne change pas grand chose. Je suis totalement subjugué par ces personnes qui ont pu inventer ça, tout au fond du Limousin, alors que l'idée même d'automobile se profilait à peine.
Finalement la Mac-Laren est bien une F1. Seul son moteur est un F5000. Elle n'usurpe donc pas le label "Denny Hulmes peint sur le cockpit.
Il faut préciser aussi que le musée Henri Malatre bénéficie d'un site exceptionnel, perché au dessus de la Saone.
Mais je dois avouer qu'en 10 ans de vie lyonnaise, je n'y suis allé qu'une fois
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 15 novembre 2008
La réponse est Donington...
Pour terminer sur la M7A...il s'agit de l'unique survivante des trois châssis construits
Dieu, qu'elle était belle !
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 15 novembre 2008
J'avais vu avec stupéfaction cette M7A il y a quelques années sur un petit salon de l'automobile de course à Villefranche sur Saône ( à quelques kilomètres de Rochetaillée ) et croyant tenir un scoop j'avais alerté Allen Brown , le Talentueux Teneur du site oldracingcars.com - qui m'avait répondu que l'usine Mac Laren ( l'actuelle , de Mercedes, Ron Dennis etc... ) essayait depuis plusieurs années de récupérer cette voiture et avait proposé un pont d'or au propriétaire pour la lui racheter ( précisément parce que c'est la seule survivante ) mais que ce dernier n'avait rien voulu entendre . Il s'agirait donc ( sous toutes réserves...) d'une voiture appartenant à un particulier, et confiée au Musée Henry Malatre .....
Ecrit par : philippe7 | samedi, 15 novembre 2008
Bravo au rédacteur de ce reportage , pour avoir visité ce musée au printemps dernier, il restitue parfaitement le coté " entre deux " et finalement assez mélancolique de ce lieux .
J' avais aussi été intrigué par la Mc Laren ( on ne se refait pas ! ), à ce propos je félicite également les rédacteurs des commentaires ci dessus pour leur érudition extrèmement pointue ...
Ecrit par : Marc | dimanche, 16 novembre 2008
Cher Mds, rien ne t'échappe ! je confirme en effet l'existence de cette " Corre de 1904 équipée de roues élastiques Beaujeu" qui fait régulièrement la nique aux 4x4 des aristos du coin...mais chut, surtout ne pas exciter les convoitises, et laissons au musée ce qui appartient au musée !
Quant à l'évocation d'un musée auto moderne, vaste et superbe projet ! Le mot "centre de doc" tinte agréablement...il nous faudra une deuxième vie pour réunir toutes les compétences : aux passionnés rien d'impossible.
En tout cas, merci pour ces étapes de voyage couleurs d'automne qui ouvrent l'appétit d'en connaître toujours plus.
Ecrit par : Françoise C. | dimanche, 16 novembre 2008
Le musée de Donington, que citait Gérard comme exemple d'idéal absolu avec raison, possède aussi une M7A, ex-Hulme. Je l'avais vue lors d'une visite là-bas, et par hasard ce jour-là Tom Weatcroft faisait visiter son musée à des amis, nous leur avions emboîté le pas... Il y eut 3 châssis de cette auto.
Ecrit par : Mémoire des Stands | dimanche, 16 novembre 2008
Le musée de Doningon est à mon sens un gâchis énorme, il y rassemble de très loin la plus belle collection de F1 au monde mais par faute de place on ne fait qu'apercevoir un grand nombre d'entre elles. La Galleria Ferrari est exemplaire sur ce point, le visiteur déambule au milieu des autos, dépourvues de tout cordon de sécurité ou autre barrière masquant ces merveilles.
Ecrit par : Gurneyflap | dimanche, 16 novembre 2008
Je ne citais pas le "musée" en exemple d'idéal absolu, puisque je suis plutôt d'accord avec Gurneyflap (ce musée aurait besoin du triple de sa surface actuelle), mais je soulignais qu'il existait un lieu regroupant une piste formidable (j'en sais quelque chose), un musée grandiose, un atelier de restauration "au top" etc.
Ecrit par : Gérard Gamand | lundi, 17 novembre 2008
Superbe évocation du musée Malartre de La Rochetaillée auquel je confesse ne pas encore avoir rendu visite . Dès que le sans plomb aura encore baissé pour redevenir raisonnable j'y filerai [car j'ai encore du mal à me refaire de la descente à Rome de cet été avec un super à plus d'1,50€ (plus de 10F pour les vieux comme moi)pour les ICCR ] .
Sinon peut on y aller en train depuis Paris ?
Et tant qu'on y est quelles sont les festivités annoncées pour Montlhéry ?
La journée du patrimoine enfin sympathiquement organisée par l'UTAC en septembre a été très réussie . Et la journée organisée par l'ASALM débutée à Montlhéry pour finir sur le circuit de Marcoussis a permis de se retrouver avec de plus en plus de voitures superbes .
Ecrit par : JEANMARCH2005 | mercredi, 19 novembre 2008
Ecrire un commentaire