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vendredi, 09 mai 2008
Mai 68 #3 : 1 RF 75

Voir aussi
Mai 68 #1 : Le vieux birbe dans sa guérite en bois
Mai 68 #2 : Pas d'essence pour descendre à Monaco
En mai 68, chez Matra, j'ai toujours roulé avec ma Djet de service. Comment ? Il suffisait de s'organiser et d'avoir des bidons d'essence dans le coffre, pourtant visibles avec la bulle arrière en plexiglass. Bien sûr, dès qu'une station, faisant de la "résistance", avait quelques litres du substantifique liquide, il fallait faire le plein.
Un beau jour de mai, après avoir déjeuné à Vendôme, de retour de Romorantin, à la sortie de la ville : barrage, avec tout, des tables, des syndicalistes exités et passablement alcoolisés de l'usine de Dietrich - on reste dans l'automobile. Ok, je retourne au restaurant pour téléphoner à Mr Jean-Luc Lagardère, non sans lui préciser que l'on me demande de payer la "dime", l'octroi, comme sous l'Ancien Régime, pour sortir de Vendôme... Monsieur Lagardère me réponds : "Libert, faites comme vous le sentez". Fallait pas... Je précise que des routiers, pareillement bloqués, étaient forts en colère. Je propose un plan et l'applique : je fonce de la rue centrale et lance donc à fond le Gordini 4 pattes de ma Djet 6 avec les gros culs derrière moi qui s'ébranlent. Au point de contact les tables volent et les 38 tonnes. J'avais bien veillé à ce que les "révolutionnaires" se fussent effacés, l'instinct de conservation sans doute... et puis une Djet à fond ça dégrise... Ai-je besoin de vous dire que nous étions tous dans les bras de nos femmes le soir mêmeVoilà, j'avoue avec 40 ans de recul que je suis un briseur de grève, pire, d'une révolution-bidon...
De la situation dans Paris, j'ai un souvenir "amusant", étonnant plutôt... En ce plein mois de Mai 1968, j'avais garé sur sa remorque mon Elina de FF dans la cour intérieure du Lycée Louis le Grand en face de la Sorbonne. En effet, le père d'un mécano de Matra-Sports qui me donnait la main sur les circuits m'avait invité à y garer la voiture. Son père était l'intendant dudit lycée. En pleine "chienlit", comme disait le Général... que croyez-vous qu'il advint de mon auto ? Personne n'y toucha, la bâche ne fut même pas levée...
En revanche, j'avais garé ma 403 tractrice de ladite monoplace sur le boulevard St-Michel, au niveau de Louis le Grand, allant dîner un peu plus haut dans un restaurant russe. Lors de ce diner, cette même soirée, les troubles reprennent et le bruit des grenades lacrimogènes me sortent de table. Plusieurs voitures sont en feu, charges des gardes mobiles... le "cirque" en plein ! Je sors de table et courre à ma 403, toujours garée. La seule auto pas en feu !!! Les énergumènes avaient tout de même lancé en dessous des journaux enflammés qui avaient fait long feu.
A cause de l'agitation créée par les coups de butoirs des gardes mobiles, je me retrouve encerclé, assis au volant de ma 403. Les gardes mobiles m'en extraient manu militari, me portent, me jettent plutôt, dans un fourgon et direction l'hôpital Beaujon, dont une aile avait été annexée par la police, pour photos anthropométriques, face, profil, etc. Charmant ! Pas incarceré, retour vers 2 h du matin au restaurant qui n'avait pas fermé, et où m'attendaient ma mère et ma petite amie. Pourquoi les forces de l'ordre s'étaient-elles saisies de ma pauvre personne ? M'ayant vu à l'intérieur de ma 403 en tentant de la mettre en marche j'étais en train de la voler, naturellement ! D'autant que ma Peugeot avait pour immatriculation 1 RF 75. C'est tout de même la voiture d'un officier de police qui m'a ramené à ma 403, car en Mai 68, un taxi à 2 heures 1/2 du matin cela aurait tenu de la quadrature du cercle...
Ah ! Encore une anecdote qui réjouira les passionnés de belles autos. Jean Edern Hallier habitait à côté du jardin du Luxembourg. Il avait laissé son cabriolet Ferrari 250 GT sur le même bld Saint-Michel. Emeutes à nouveau, nervis mettant le feu aux voitures garées. Jean-Edern Hallier se précipite et voit nombre de voitures en feu sur le Boul' Mich, l'une juste derrière son auto et l'autre devant. Son cabriolet 250 GT, lui rien, même pas une rayure ! Les manifestants auraient-ils eu le respect de la belle carrosserie en aluminium, frappée au maillet, à la main, par des carrossiers artistes, comme ça se faisait à l'époque à Maranello ?
François Libert
Sale temps pour les 403 © Le Campion/SIPA (Voir l'excellent dossier Mai 68 et l'automobile du Nouvel Obs)
10:10 Publié dans Généralités | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
| Tags : mai 68, 1968, peugeot 403, matra djet, jean-luc lagardère, françois libert, jean hedern hallier |


















Commentaires
Pas toutes les Ferrari n'ont eu cette chance.
Allez donc lire l'historique mouvementé d'une autre 250 qui en 68 ( était ce en mai ) a fini contre le mur de l'usine Peugeot!
Ecrit par : Antoine | vendredi, 09 mai 2008
http://www.barchetta.cc/english/all.ferraris/detail/0805gt.250gt.tdf.htm
Ecrit par : Antoine | vendredi, 09 mai 2008
Réjouissantes anecdotes, on en veut d'autres !
Ecrit par : L'étroit mousquetaire | vendredi, 09 mai 2008
Bonsoir à tous, là, vraiment je suis étonné, il semble bien que se fusse ma Peugeot 403. Véhicule, par évidence de ton clair sur cette photographie en noir et blanc. Or ma 403 était "vert clair", l'on disait "vert d'eau" alors. Première cohérence, la deuxième j'ai pensé que c'était un journaliste qui était accroupi à l'avant du véhicule voyant la bretelle noire sur l'épaule gauche, eh bien non je pense que c'était moi. J'explique; c'était ce type de "besace" en cuir, à la mode alors, dans laquelle l'on rangeait tous les documents ; Chéquier,document divers, Carte Grise,Permis de Conduire, etc. Et puis la mémoire me revient, la personne en mouvement, l'homme en imperméable sur le trottoir et qui est en mouvement, m'ayant prévenu qu'il y avait un journal en feu que je n'avais pas vu, sous le compartiment moteur, alors que je m'étais déjà assis au volant afin de mettre en marche mon auto, les parages me semblant agités, cruel euphémisme, d'où la glace
"conducteur" visiblement baissée. La luminosité encore très forte, nous devions être en Mai 68, où les jours sont très "longs", et j'ai toujours dit que le bruit des grenades lacrymogènes je les ai entendu au tout début du repas lors des fameux petits pâtés Russes en entrée, je n'ai pas diné ce soir là d'ailleurs...Une autre "fenêtre" de ma mémoire s'ouvre, il y a 40 ans de celà exactement..., c'est la Simca 1000 blanche en travers du Boul'mich dont je me rappelle précisément, je m'étais dit que celà "tournait vinaigre" et qu'il fallait impérativement que je sorte mon auto.Du fait que je suis penché sous mon véhicule pour retirer ce journal enflammé, je regrette que l'on ne puisse voir l'immatriculation avant de ma 403.Tout est cohérent sur cette photo, j'avais bien précisé sur MdS, pécèdement, que je m'étais penché sous l'avant de ma 403 pour y retirer un journal enflammé...
Mon étonnement, euphémisme, une fois de plus!, c'est la perspicacité de MdS pour avoir retrouvé cette photographie.
En dehors du fait que mes écrits fusses sincères, je pense que Patrice Vatan j'espère et même pense qu'il n'en doutait pas, à qui dois-je tirer mon chapeau pour cette photographie? J'attends la photographie de ma "sortie" de la ville de Vendôme au volant de ma Djet 6 et les tables qui volent bas...
Ecrit par : François Libert | samedi, 10 mai 2008
ouvrez , ouvrez en grand les fenètres encore fermées de votre mémoire : c'est passionnant , vous ètes partout , surtout la ou est l'événement , racontez Monsieur Libert oui s'il vous plait racontez nous , la chute du mur de Berlin quand vous avez arraché la premiere pierre , racontez nous la libération de Madame Claustre , racontez nous le dernier match de Pelé racontez encore comment vous avez pris la derniere photo de Mitterrand sur son lit de mort , racontez nous aussi comment vous avez ramené Johny Hallyday chez lui après le concert donné place de la Nation racontez nous comment vous avez sauté en vol de l'hélico de Thierry Sabine avant qu'il ne s'écrase au sol , racontez nous aussi l'assassinat de JF Kennedy vu de l'interieur de la voiture ou vous étiez caché , racontez encore le tsunami qui arrive pendant que vous faites de la planche a voile et enfin, racontez nous l'histoire vraie de la fin de Jim Morrisson a Paris dans les toilettes ou vous étiez aussi
la France vous écoute et doit vous lire , c'est le droit de savoir du a tous les Français
Ecrit par : le droit de savoir | samedi, 10 mai 2008
"les voitures, sont faites de nuits blanches, de sueur, de cervelle et de sang"
Les manifestants savaient-ils ce que Monsieur Enzo Ferrari avait dit de ses voitures:
Ecrit par : Bruno | samedi, 10 mai 2008
oui François, si vous avez vecu tout ça, racontez.
comment ça c'est passer
Ecrit par : Bruno | samedi, 10 mai 2008
Bonjour Mr ? "Le droit de savoir",votre texte se veut être de l'humour...alors je ris aux éclats! Quel humour!, et puis ce n'est pas un texte facile. Il est très drôle, votre texte, gratuit, peut-être un peu facile d'autant qu'il est anonyme...Vous savez en Mai 68 il y avait beaucoup de personnes qui étaient au Quartier Latin pour diverses raisons, dont certaines tout simplement parce que ce quartier ils y avaient leurs "habitudes", leurs amis, et ils s'y plaisaient.Les "évènements" devaient-ils leur en interdire l'accès? Si c'est le cas, je demande alors Le Droit de Savoir...le pourquoi.
Bref, votre "sortie", me concernant précisément, est parfaitement ridicule et, de plus, éminemment "courageuse", puisque anonyme...
Ecrit par : François Libert | samedi, 10 mai 2008
Bonjour Bruno,
que vous dire de Mai 68? pas grand chose si ce n'est que les gens se parlaient naturellement, sans préséances, sur les trottoirs. Celà peut vous semblez pas exceptionnel, mais en 68 nous vivions alors dans une Société" bloquée",
rarement un "supérieur", Cadre dirigeant ou autre "petit Chef", d'une Société et ou Entreprise ne s'adressait à un "exécutant" en dehors du travail. Donc et sinon pour lui donner des directives sans lui en motiver le pourquoi,l'intérêt,pour être bref, pour moi, c'était une Société
"bloquée" sur de vieux schémas. Exemple novateur, un inconnu m'a parlé sur le Boul'Mich naturellement comme si nous étions de vielles connaissances, me parlant de son travail, de la pénibilité de celui-çi, c'était non seulement sympathique, mais réellement intérêssant. Le tutoiement alors était de mise, et pourquoi pas? Celà ne m'a nullement choqué et cette convivialité, ce type de dialogue s'est renouvellé à plusieurs reprises avec un enrichissement personnel que j'espère partagé.Et puis la France d'alors était dans la période des "Trente Glorieuses",
années fastes pour l'économie de la France d'alors et avec le recul, je comprends que nombre en veuillent un juste retour de leurs éfforts. De mémoire, la France était le seul pays de l'Europe d'alors, en 68, à avoir son PIB à hauteur de 7%,sauf erreur, comme le Japon, en Mai 68, tous les voyants étaient "au vert", sauf les revenus du "bas de l'échelle...",
c'est là où "le bas bléssait"!.
Il y avait aussi le "folklore"...J'ai
souvenance précise être entré dans la Sorbonne "occupée", dans la cour intérieure, à droite, avec une petite table remplie de prospectus il y avait les "Troskystes" qui vociféraient et en face, les Communistes avec le même type de matériel ayant la même attitude, de plus ils s'insultaient copieusement et en venaient même aux mains...D'aucuns tentaient de les séparer.Celà, pour moi, avait un côté ridicule, suranné, "gratuit" comme les propos de "Le Droit de Savoir", c'est pas peu dire...Il est vrai que les Troskystes avaient quelques raisons; jeune adolescent, lors d'un séjour au Mexique j'ai dessiné le portail de l'hacienda à Mexico City où Trosky fut assassiné avec une rare barbarie par la Guépéou(Police Politique) du camarade Staline, à coups de piollet à la tête ! Puis j'ai pousuivi et je me suis assis dans un Amphi et ai écouté un jeune homme de couleur qui faisait une conférence dite "d'Histoire", de nombreux intervenants lui coupaient la parole, c'est peut-être pour celà que je n'ai rien compris du thème de son exposé. Peut-être était-ce trop intelligent pour moi, bien qu'ayant été 1er Prix d'Histoire dans les "petites" classes chez les "Pères",il est vrai.
Voyant un va et vient continu, je suis monté dans les combles et là c'était
"formidable", il y avait une exceptionnelle partouze génèrale...sûrement une vision de la nouvelle culture en marche.Celà ne m'a pas choqué vraiment, mais les plus belles filles étant très "occupées", je m'en suis retourné donc à l'étage inférieur et puis celà manquait par trop d'intimité...
Quand je pense qu'elles sont Grand-Mère actuellement et que probablement elles habitent le XVI ème Arrondissement maintenant, celà m'amuse passablement. Voilà dans un raccourci, analyse et synthèse "mon" Mai 68;
la violence et l'intolèrance de pensée, à l'entrée, puis l'incohérence du "message", dit "culturel" ensuite, et enfin le meilleur, tout de même...pour la fin, la liberté des moeurs...
Ecrit par : François Libert | samedi, 10 mai 2008
Un aspect de mai 68 rappelé par François Libert est la libéralisation de la parole et de la communication entre des êtres placés en situation exceptionnelle.
Il y a quelques mois, le TGV dans lequel je voyageais tombe en panne en rase campagne.
Trois heures d'attente, de départ pour quelques mètres, de nouvel arrêt, etc...
Les voyageurs qui s'ignoraient depuis le départ lorsque tout allait bien, se sont mis à parler, échanger des impressions, plaisanter, rouspéter, évoquer d'autres situations.
L'interdiction d'utiliser le portable fût foulée au pied avec délectation dans un concert de sonneries que personne n'aurait songé a réprimer. Ce jour là, j'ai vécu moi aussi mon mai 68 !
Ecrit par : L'étroit mousquetaire | dimanche, 11 mai 2008
Mai oui, Mai oui! ok c'est d'accord, L'étroit mousquetaire. on a compris. moi en tout cas.
Ecrit par : Bruno | dimanche, 11 mai 2008
en Mai 68, je travaillais, et durant tout ce mois, j'étais affecté sur un chantier à Faverges, à 30 km d'Annecy.
(pour ceux qui connaissent le parcours, aujourd'hui rien d'exceptionnel. mais à l'époque il y avait beaucoup moins de vehicules)
nous partions à cinq dans la Dauphine d'un collègue. et ce que je n'oublierais jamais, c'est que pour faire ces trente kms
ils nous fallaient bien 1h le matin et autant le soir. car à chaque bureau de tabac, tout le monde se ruait pour acheter des clopes. idem à chaque stations service.
Ecrit par : Bruno | dimanche, 11 mai 2008
...au fait, je vous ai raconté ma panne de TGV ??
Ecrit par : L'étroit mousquetaire | dimanche, 11 mai 2008
Cher Christian Magnanou,non,non, je ne suis pas "gauchiste" et veuillez m'excuser si vous avez eu cette impréssion. A me "charger" avec amabilité certes, vous m'attribuez SIX (6) passages de mon message, c'était 3, c'est déjà 2 de trop... Je précise que c'est totalement involontaire d'où celà vient-il, mon P.C, mon Serveur, le Site ?. Le "malheureux"; "L'étroit mousquetaire" lui fut plus malheureux que moi; son compteur est bloqué à...Quatre!
Bruno, vous travailliez toujours, comme moi, en 68, Oh oui!, que c'était "Chi...t"
pour ceux qui travaillaient!
Chers Christian, Bruno et tous, je vous préfère nettement dans vos commentaires relatifs aux auto de course et à ceux qui les pilotent, évoquer les "Grands" qui ne sont plus là, dont un trop grand nombre nous ont quittés du fait de leur passion. Dont leur Ascension vers le titre suprême fut brisée si brutalement...Comme trop souvent!, il a 30/40 ans particulièrement.
Ecrit par : François Libert | dimanche, 11 mai 2008
François, je ne vous "chargeais" pas; je sais bien que vous n'êtes pas gauchiste, tout cela n'est que dérision. Sur mon ordinateur votre message apparait bien 6 fois, mystères de l'informatique ... et celui de Bruno 4 fois !
Bien après cette journée d'Ascension, sans doute allons nous redescendre dès demain avec je l'espère une belle évocation des courses de ce week end à Monaco par le TTDCB et des photos ...
Ecrit par : Christian Magnanou | dimanche, 11 mai 2008
L'album photos "mai 68 et l'automobile" mis en lien est intéressant.
En fait la photo qui illustre ce sujet est en couleur. En l'agrandissant, on peut voir :
-que la 403 n'est pas vert clair, mais blanche.
-la personne accroupie est bien un photographe (la main au niveau du visage, on voit l'objectif..)
-la bride sur son épaule n'est pas en cuir, mais de couleur bleu et large de 5 cm.
On voit la même scène sous un autre angle sur la photo 9 du lien (photo en n et b). On comprend que ce photographe se protège derrière la 403 pour cadrer une jeune fille qui remonte la rue seule, les bras levés, pour narguer les CRS.
En outre :
-la scène ne se passe pas sur le Bd St Michel, mais sur le Bd St Germain, au carrefour Mabillon, c'est à dire assez loin du lycée Louis Legrand (qui se trouve lui rue St jacques, derrière la Sorbonne).
-il n'y a aucune voiture en feu (pas encore !!)
Ecrit par : Christian Burdet | lundi, 12 mai 2008
Autre précision : sur la photo 8 du même album, on voit la même scène de face, avant que le photographe ne prenne position devant la 403. En zoomant sur le N° je n'arrive pas à le lire, mais en tout état de cause, il est plus long que 1 RF 75 (plus de chiffre au début)
Ecrit par : Christian Burdet | lundi, 12 mai 2008
C'est exact, Christian Burdet, j'ai bien revu la photo, la 403 semble bien blanche et pas vert clair,ce qui n'aurait pas donné le même éffet,même en noir et blanc. De plus, je ne vois pas le toit ouvrant qui aurait dû, et dont, tout de même, le trait de la découpe devrait être visible, même si pas distinguement.
Ecrit par : François Libert | lundi, 12 mai 2008
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