lundi, 25 février 2008

Paul Frère (1917-2008)

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Paul Frère n'est plus.

C’est un appel bien triste de son fidèle copain Antoine Seyler qui nous a appris ce dimanche la disparition de notre ami Paul Frère. Il était hospitalisé depuis plusieurs semaines à Saint-Paul-de-Vence où il vivait depuis de nombreuses années avec sa femme Suzanne. Il venait de fêter, entouré de nombreux amis, ses 91 ans le 30 janvier dernier. Mais il s'est affaibli au fil des jours et s’est éteint paisiblement samedi 23 février.

Né au Havre le 30 janvier 1917, Paul était le fils de Maurice Frère et de Germaine Schimp. Il avait effectué ses études secondaires à Vienne, après avoir passé une très grande partie de sa jeunesse en France et en Allemagne. Il s’inscrit à l’Ecole de commerce bruxelloise de Solvay en 1935 et en sort diplômé ingénieur commercial en 1940. A cette époque sa passion pour le monde de l’automobile est déjà très vive. Ainsi son examen de fin d'études concerne les développements du moteur à explosions et son mémoire traite de "L’influence de la forme des chambres de combustion sur le rendement d’un moteur à combustion interne."

Dès 1942, Paul Frère assure les charges de secrétaire au sein de l’Union des constructeurs belges de locomotives (Febiac). De 1947 à 1952, il travaille pour les firmes d’importation automobile Kaiser-Frazer, Jaguar et General Motors Continental.  Parallèlement il dispense, de 1950 à 1954, un cours de mécanique automobile à l’Ecole technique de l’Etat à Anderlecht.

1883881799.jpgSportif accompli, il remporte entre 1945 à 1947 cinq titres de champion de Belgique d’aviron et représente la Belgique aux championnats d’Europe de la discipline en 1947. Son amour pour les sports mécaniques se concrétise dès 1946 où il participe comme amateur et sous le pseudonyme de « Frepau » à ses toutes premières compétitions : des courses de motos.

En 1948, Paul Frère entame une brillante carrière de pilote de course automobile.
Successivement pilote officiel de grandes marques  telles que HWM, Gordini, Porsche, Aston Martin, Jaguar ou Ferrari, il remporte le Grand Prix des Frontières (1952), le Grand Prix de Spa (1955 et 1960), les 12 heures de Reims (avec Olivier Gendebien en 1957 et en 1958), le Grand Prix d’Afrique du Sud de Formule 2 (1960) et encore associé à Olivier Gendebien les  24 heures du Mans en 1960 [1]. Le sommet de son palmarès. Epreuve où Paul s’était déjà par deux fois classé deuxième. En 1955 d’abord – l’année du dramatique accident de la Mercedes de Pierre Levegh qui avait causé la mort de 87 spectateurs - associé au britannique Peter Collins sur une Aston Martin DB3S et en 1959 ensuite aux côtés de Maurice Trintrignant au volant d’une Aston Martin DBR1.
Cette même année 1955, Paul devient Champion de Belgique. Il décroche une superbe deuxième place au Grand Prix de Belgique en 1956, après avoir fini quatrième en 1955. Paul Frère prendra sa retraite sportive à la fin de la saison 1966 pour se consacrer au journalisme sportif automobile, sa seconde passion. 

Il exercera d’ailleurs très tôt ce métier, dès 1945, qui se traduira par de nombreuses publications en Belgique, en France, aux USA et au Japon. De 1962 à 1980, il préside l’Association des journalistes belges de l’automobile (AJBA). Président du jury de la Voiture de l’année (1970-1985), il présente, de 1978 à 1987, l’émission “Der Autotest” sur la chaîne de télévision allemande ZDF. Ces dernières années, il assurait encore la charge d’european editor pour la revue américaine Road&Track, contribuait régulièrement au Moniteur Automobile, et aux revues asiatiques Car Graphic et Car Vision.

En 1993, il avait été nommé « vice-président à vie » de l'association britannique “The Guild of Motoring Writers”. D’autre part, Paul Frère assura les charges de vice-président de la Société belge des ingénieurs de l’automobile de 1964 à 1968 et fut également  membre et vice-président de la Commission technique de la Fédération internationale du sport automobile (FISA) de 1972 à 1984.
 
Expert mondialement reconnu, Paul effectua de très nombreuses missions en tant que consultant auprès de plusieurs constructeurs de l’industrie automobile aussi bien en Europe qu’au Japon ou aux Etats-Unis.

Ces dernières années, Paul était assez handicapé suite à un terrible accident de la route survenu en septembre 2006 près du Nürburgring. Sa Honda Civic Type R était entrée en collision avec un autre véhicule. Agé de 89 ans, il avait été extrait de sa voiture, les poumons perforés et la hanche fracturée. Puis, il avait eu une très sérieuse chute de moto.

En 2003, Audi lui avait confié le volant d’une Audi R8 pour boucler un tour du circuit lors de la grande semaine des 24 heures du Mans et il avait réalisé un temps qui laissait derrière lui bien des pilotes privés qui avaient disputé la veille les essais officiels !
Malgré ses difficultés à se déplacer on le côtoyait pourtant toujours dans la salle de presse des 24 heures du Mans. Il ne manquait jamais, en voisin, le rendez-vous du Grand Prix de Monaco historique où son élégance discrète le désignait à coup sûr aux objectifs des photographes - pas facile d'exister face à un Tim Parnell à l'humour... léger.

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Paul Frère

Belgique
Né au Havre (Seine-Maritime), le 30 janvier 1917
Décédé à Saint-Paul-de-Vence (Alpes-Maritimes), le 23 février 2008



Transmis par Gilles Gaignault (Article travaillé à partir de Wikipedia)


[1]
La fameuse association Frère/Gendebien, source de confusion chez certains béotiens que le Pr Reimsparing a évoquée (note du TTDCB)



So long Paul
 © Clovis www.clovisimages.com (Hommage spécial du dessinateur, transmis par Pierre Rubens)
Paul Frère au GP de Monaco historique 2004
© MdS
Joyeux drilles au même Grand Prix © MdS

10:10 Publié dans Biographies étrangères | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : paul frere, clovis, art, memorial, 2008 |

Commentaires

Le site internet de l'Equipe annonce le décès de Paul Frère,ancien pilote et journaliste à l'âge de 91 ans

Ecrit par : Jacques Rivaud | lundi, 25 février 2008

Paul Frère écrivait chaque moi une chronique pertinente dans "Flat 6"...
A lui qui vouait une passion pour les Porsche, fasse que le chant encore libre de leurs moteurs soit là-haut toujours autorisé pour lui rendre l'hommage qu'il mérite ! Ceux qui vont tourner sur les circuits en club cette année savent probablement de quoi je parle...

Ecrit par : Pierre V. | lundi, 25 février 2008

Merci Pierre de nous informer de la disparition de Paul Frère. Le hasard fait que jeudi dernier un de mes amis collectionneur de Porsche me faisait part de son admiration pour Paul Frère et du grand plaisir qu’il avait de le lire dans Flat 6.

Ecrit par : gianpaolo | lundi, 25 février 2008

Paul Frère - Olivier Gendebien : ces deux belges resteront à jamais dans ma mémoire pour la victoire lors des 24 H du Mans 1960.

Je venais de découvrir la passion du sport automobile.

Deux "gentlemen", deux enthousiastes, deux excellents pilotes qui roulèrent en Formule 1. Une autre époque où l'élégance morale avait un sens.

Paul Frère au volant de la Ferrari Testa Rossa (TR60#0772), c'est l'image que je veux garder d'un homme qui a vécu une longue vie de plaisir.

Ecrit par : Gérard Gamand | lundi, 25 février 2008

"Private joke" pour connaisseurs et les autres.

Occupants du logis, vont-ils le regretter ces chats qui y trônaient en maîtres

Nous ne nous saluerons pas cette année.

RIP "Vieux Frère" nous vous regrettons déjà.

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | lundi, 25 février 2008

Paul était un personnage incontournable et délicieux. Jusqu'au bour il aura privilégié sa folle passion... et il s'en est surement part heureux. La haut il doit se remémorer avec son pote Olivier Gendebien les merveilleux souvenirs des belles heures passées ensembles à vaincre

Ecrit par : christian colinet | lundi, 25 février 2008

À toute la famille de notre Ami Paul, j'adresse mes voeux les plus sincères de condoléances.

Je regretterai toujours de ne pas avoir eu l'occasion de le rencontrer en personne. Les seuls contacts que nous avons eu ont été par courrier postal et par téléphone.

Merci encore Paul, d'avoir eu cette gentillesse de répondre à mes demandes d'informations sur tel ou tel domaine de mécanique automobile.

Que le Seigneur te protège !

Un ami de Belgique,
Christian SPINEUX

Ecrit par : Christian SPINEUX | lundi, 25 février 2008

En apprenant le décès de Paul Frère,j'ai été trés peiné.
J'appréçiai beaucoup ses chroniques et essais dans le Moniteur Automobile et Flat 6.
Je possède tous ses livres et me délecte en les lisant.
En plus d'avoir été un grand journaliste,il fut un pilote automobile fort honorable remportant notamment les 12 Heures de Reims 1958 ainsi que les 24 Heures du Mans 1960 avec Olivier Gendebien auquel il faut assoçié son souvenir
C'était un homme trés poli et affable que j'ai eu le plaisir de croiser lors du Grand Prix historique de Monaco 2000
Un vrai gentleman driver et le dernier des grands journalistes vient de nous quitter.
Qu'il repose en paix au Panthéon de l'automobile en compagnie des Grands.
Sinçères condoléances à sa famille

Ecrit par : Daniel Holz | lundi, 25 février 2008

Ses mémoires "La course continue" paru en 1961 aux éditions de la Table Ronde, après son retrait de la compétition, a nourri ma passion naissante pour la course automobile. Si vous le trouver, n'hésitez pas à l'acheter, c'est un régal.

Ecrit par : Christian Briand | lundi, 25 février 2008

Grand bonhomme. Le plus pointu, le plus qualifié des journalistes automobiles. Les plus prestigieux des constructeurs ne s'y trompaient pas, qui lui vouaient un respect sans bornes, accordaient à ses avis un crédit total, et n'hésitaient pas à le consulter avant la sortie d'un nouveau modèle. Gentleman driver il fut, Gentleman writer il resta. Ce qui ne connote aucun dilettantisme, bien au contraire, mais une exigence d'élégance.

Ecrit par : zapata | mardi, 26 février 2008

Tristesse que d'apprendre sa disparition. Il était toujours disponible et c'était un honneur que de converser avec lui. En 2003, au Mans, il avait réalisé un chrono officieux avec la R8 qui montrait que l'age n'avait pas effacé son talent, même si il avait conclut par un "c'est la voiture..."

Ecrit par : De passage | mercredi, 27 février 2008

Bonjour à tous.
Paul Frère, ça avait été tout d'abord pour moi l'auteur du 2è livre sur la course-auto que j'allais acheter, à 14 ans en 1961, après celui de Maurice Trintignant "Pilote de Course".
J'en avais rêvé pendant des mois, de ce titre "Irrésistibles Moteurs" avec en couverture la BRM n°6 de Jean Behra sur la grille de départ, et dont la maquette-pub figurait dans les pages des "sports mécaniques" du journal de l'Automobile, le seul à l'époque à traiter un peu de ces Formule 1 + "sport-proto d'alors" qui me fascinaient.
Très peu de livres existaient sur la course ; il y avait eu aussi le sublime "ma vie à 300 à l'heure" de Fangio (dont étonnamment il sera annoncé des décennies plus tard qu'il le reniait, prétextant qu'il était l'oeuvre non "maîtrisée" de son seul ex-manager Giambertone, ce qui me paraît encore aujourd'hui un peu "énorme" tout de même, à moins que ce ne soit manoeuvre de l'éditeur du plagiat sorti précisément juste après la disparition du "maestro" en 1995 ???
Bref, je crois bien que ma lettre à l'Automobile pour commander le livre de Paul Frère, que j'ai conservée, aura été la toute première que j'aurai écrite de mon existence.
Je l'avais vu courir à Pau en 1960 en F2, avec la Cooper jaune de l'Equipe Nationale belge, et se classer 5è je crois avec des ennuis de boîte de vitesses.
Et récemment encore dans l'allée des stands de la semaine des 24h du Mans on le voyait déambuler, assez diminué physiquement, mais quelle passion visiblement intacte !!!
Une belle carrière dans l'automobile, à l'intérieur comme à l'extérieur des cockpits.

Ecrit par : Gilbert | mercredi, 27 février 2008

Je viens d'apprendre le décès de Paul Frère qui me touche beaucoup.
J'ai lu tous ses livres et j'avais plaisir à lire ses essais et chroniques dans le Moniteur Automobile et Flat 6.
Il était un ardent défenseur de l'automobile et de la vitesse et savait de quoi il parlait.
Paul Frère a su allier une grande carrière de journaliste et une vie de pilote fort honorable remportant notamment les 12 Heures de Reims 1958 et les 24 Heures du Mans 1960 en compagnie d' Olivier Gendebien qu'il faut associer à son souvenir.
Pour moi, il était un gentleman driver et le dernier des grands journalistes automobile.
Il restera pour longtemps au Panthéon de l'automobile et ses articles vont nous manquer.
Qu'il repose en paix auprès des Grands qu'il a connu.
Sincères condoléances à sa famille.

Ecrit par : Daniel Holz | mercredi, 27 février 2008

je me souviens de Monsieur Paul Frère, au Mans en 1960 avec son coéquipier et compatriote Olivier Gendebien au volant de leur Ferrari.
ils vont se retrouver.

Ecrit par : Bruno | mercredi, 27 février 2008

e viva Zapata. . .
tout à fait juste. Enzo Ferrari, l'avais incorporer dans son équipe, entre autre pour cette raison. il voulait avoir son avis sur ses voitures.
et son avis, Enzo l'as eu après Le Mans 1960.

http://brunodaytona67.canalblog.com/albums/enzo_ferrari/photos/17977007-1960_enzo_frere.html

Ecrit par : Bruno | mercredi, 27 février 2008

Elegance, intelligence, un savoir immense en technique automobile, pilote de grand talent et journaliste auto exceptionnel, Paul Frère manque déjà à tous ceux qui aime l'auto.
Mes condoléances les plus sincères à sa famille.

Ecrit par : guy dhotel | mercredi, 27 février 2008

Depuis 1968 je me rend en Belgique pour assister à des épreuves diverses soit à Spa, Zolder, Chimay ou Nivelles, combien de fois avec des amis officiels nous avons rencontré Paul ce gentlemen, technicien de la presse sur le sport auto par ses contacts, pilote, connu de tous les organisateurs d'endurance ainsi que Monaco, lui connaissait la semaine des 24 h. par les entretiens qu'il avait en tant que journaliste dont il me rappelle le regretté Franco Lini, dernièrement l'équipe Audi lui a permis de réaliser un désir de piloter l'Audi qui avait gagnée l'année précédente, il a réalisé un temps surprenant lors des quelque tours qu'il a effectué, au revoir Paul Frère et son casque jaune des année 1960.

Ecrit par : mauricelaunay | vendredi, 29 février 2008

quelle tristesse d aprendre la disparition de ce grand "Gentlemen driver",Monsieur Paul Frere ,je viens a cette occasion de relire ce qui fut pendant longtemps un livre de chevet pour moi a savoir son merveilleux "Un des 20 au depart"ou dans un style tres pur paul nous narrai ses aventures d un pur amateur plongé dans un milieu deja tres "pro" sa grande mdestie pour relater d authentiques exploits donnent toute sa valeur a cet ouvrage,j appreciais egalement la pertinence de sa rubrique annuelle dans chacque edition de l annuel des 24 heures du mans et dans la celebre publication " l année automobile" il manquera desormais en qualite de temoin priviligié et hyper compétent dans le domaine du sport auto;a sa famille que je ne connais pas j envoie toutes mes condoleances

Ecrit par : schubler jacques | jeudi, 06 mars 2008

Les bisexuels sont assurément déjà dépassés et devront rapidement et inéluctablement, au cours du siècle flamboyant qui s'annonce, laisser la place aux tri-, quadri- et tutti quanti.

Pour l'heure, les bilecteurs constituent certainement une catégorie beaucoup frileuse (et appelée, elle, à disparaître), surtout lorsqu'elle sévit dans le domaine du sport auto et qu'une de ses pulsions inavouables la conduit (!) à s'intéresser au passé dudit. Mais il arrive parfois que cette banale fragmentation de la personnalité procure malgré tout des sensations peu communes, comme une sorte de rétractation du temps, identique, peut-être, à celle que l'on éprouverait si l'on se retrouvait brutalement projeté à l'instant du "Big bang".

Bref. Tout cela pour dire que, lecteur à la fois de MdS et de quelques échantillons de la presse écrite, j'ai pris connaissance de l'hommage (sympathique) rendu à Paul Frère par Christian Courtel dans sa chronique du numéro de ce jour d'Auto-Hebdo, et découvert qu'au cours d'un essai de la Mégane, en octobre 1994, l'auteur, escaladant les pentes d'un col de la Sierra Nevada, se vit dépassé "par une fusée qui, en pleine dérive", le "doubla par l'extérieur" ; fusée dont le pilote n'était autre que ledit Paul Frère, 77 ans à l'époque, "véloce comme au premier jour" et qui lui "adressa un petit signe".

A cet instant, je fus précipité dans le temps, à savoir à l'époque à laquelle j'avais lu avec passion le bouquin du même Paul Frère, "Un des vingt au départ", et me revint le passage où l'intéressé, concurrent de la course des voitures de Sport disputée à Spa en mai 1958, raconte qu'à un moment il fut doublé, à l'extérieur du terrible Burnenville, par la Lister de Masten Gregory, en pleine glissade des quatre roues, à la poursuite de celle d'Archie Scott-Brown, ce qui - de mémoire - lui fit porter un jugement du genre : "mais il est complètement chtarbé, ce mec !". Christian Courtel, lui, a exprimé son admiration sur un autre registre. Mais quoi qu'il en soit, on ne peut que le rabâcher : ces gens-là ne sont pas faits comme nous ; et apparemment, l'âge ne change rien à l'affaire...

Pour la petite histoire, tout le monde sait que, malheureusement, le rival de Gregory, Scott-Brown, l'homme qui pilotait avec un crochet à la place de la main droite, se tua ce jour là à l'approche de la Source, et que cet accident fut à l'origine de la détestation qu'éprouvait Jim Clark pour l'ancien Spa, bien qu'il l'ait mis à sa botte par la suite, Clark qui, engagé sur la Jaguar des Border Rivers, avait, à cette occasion, dépassé pour la première fois les 200 kms heure...

Professeur Reimsparing

Ecrit par : Professeur Reimsparing | mercredi, 12 mars 2008

J'ai souvenir qu'une scène pratiquement identique, cher professeur, est décrit dans le livre de Claude Dubois "ma vie sur quatre roues". Il fait alors partie de l'ENB et cours sur une lister (du moins il me semble), dans une course en Belgique (il me semble encore), sous la pluie (troisième supposition). Il se fait doubler à l'extérieur par Archie Scott-Brown alors que lui même glisse des 4 roues et essai de garder sa voiture sur la piste. En jetant rapidement un coup d'oeil sur Archie le doublant il voit celui-ci lui faire un signe de la main (la bonne) pour le remercier de le laisser passer. Vous avez raison : ces gens-là ne sont pas fait comme nous.

Ecrit par : GIGI | mercredi, 12 mars 2008

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