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lundi, 21 janvier 2008
Passion Alpine, hommage à Jean Rédélé (bar ôté)

Ces quelques lignes reçues d'une connaissance qui assista à la soirée inaugurale du 17 janvier rejoignent notre état d'esprit. "Maintenant que les vapeurs du champagne se sont dissipées, je conserve surtout de la soirée Alpine le souvenir de gens agglutinés se racontant leurs petites histoires sans la moindre considération pour les voitures assemblées là (ni pour leur créateur), lesquelles semblaient plutôt les gêner qu’autre chose, en restreignant un espace déjà mesuré."
Mais, nous direz-vous, chers lecteurs, vous n'aviez qu'à refuser l'invitation, et vous auriez raison. Et nous de rétorquer que ce pas le moindre de nos paradoxes d'agir en sens contraire de notre "éthique". Confronté dans le passé à une soupe du même genre dans laquelle nous avions craché, nous en payons régulièrement le prix.Un paradoxe qui pourtant nous aura permis de voir beaucoup de monde, et pour cela il est nécessaire de se plier au jeu social, une coupe à la main, sans qu'il soit possible d'accorder un regard aux vitrines qui accueillaient des objets fort intéressants, à des autos magnifiquement mises en scène, décrites par le biais de panneaux réalisés avec soin ; toutes choses que le quidam du dimanche après-midi détaillera à loisir.
Nous fûmes hier après-midi ce quidam. L'Atelier Renault vibrait d'une foule recueillie, oui osons un terme un peu fort dans un contexte de bagnoles, "recueillie". Il ne nous a pas semblé que le touriste ukrainien ou bahreïni, auquel nous pensions précédemment, ait jugé indispensable de changer de trottoir pour passer du mauvais côté des Champs-Elysées. De fait, nous étions entre nous : amateurs sportifs, connaisseurs de la marque, ça discutait ferme et juste.
Réparons l'erreur commise dans notre dernier papier : il n'y a pas deux 4 CV mais une 4 CV, celle que François Landon et André Briat menèrent à la victoire en classe 501-750 CC aux 24 H du Mans 1951, tandis que l'autre auto est un coach A106 gréé Tour de France. Ah les vapeurs de champagne ! On les aperçoit en vitrine (photo ci-dessus).
Nous n'avions pas remarqué non plus que Monsieur Jean est un brin provoc sur la photo malicieusement choisie par les responsables de l'exposition. Le voilà bien placé pour rejoindre à la porte du paradis - car on n'y fume pas à l'intérieur - son pote Amédée Gordini, ou Patrick Depailler, ou Jochen Rindt, bref les héros dont il est question ici.
Enfin laissons le dernier mot à un pilote et journaliste toujours fin dans ses jugements, et à qui pareil éloge peut être retourné.
Une très belle exposition, pensée avec compétence et goût, avec un petit air canaille.

Passion Alpine, hommage à Jean Rédélé . Atelier Renault . 18 janvier au 16 mars 2008
www.atelier-renault.com
images © MdS
10:10 Publié dans Evénements | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : atelier renault, renault, alpine, jean redele, 2008




Commentaires
Ce n'est pas pour prendre la "défense" des fumeurs,c'est acquis c'est une stupidité,d'abord pour la Santé et pour le budget de chacun...Patrick Dépailler fumait Gauloises sans filtre,l'une sur l'autre...c'est vrai,et combien d'autres Grand Pilotes "fumeurs"furent très performants!. Etant son ami,dès le début des Années 63/64, il ne m'a jamais incité à fumer.Je n'ai "touché" ma première cigarette qu'en 73/74.Valait mieux, étant asthmathique,au dernier degré,"longue maladie"...puis plus rien,plus de crises d'Asthme vers l'âge de 12/13 ans. Mais à 25/26 ans,n'ayant toujours, sans avoir "touché",pas même "tiré" une bouffée de cigarette; "petit" trouble sur une corde vocale...Opération immédiate, qq "rayons";six séances par "sécurité" et traitement à la cortisone,d'où prise de 6/8 kilos,fin 67. Saison 1968,en FF sur l'Elina...Quand l'on ne sait pas si...pour la fin de saison "çà le fera..."çà motive! C'est la 1ère fois que j'en parle, vraiment à personne,pas même à mon Père, alors qu'il était venu me voir pour une course à Montlhéry en 68, il me dit "L'on croirait,de profil, Napoléon à l'Ile d'Elbe", quand tu as rejoint ta monoplace sur la ligne de départ... Traitement durant deux années à la cortisone,donc en 1969 en F3 aussi.J'ai souvenance que je laisse tomber ma boite de ces "maudites" pillules dans l'Atelier de Richard Belkechout et il le voit et il me dit:"Ma Mère a le même traitement et elle a ...". Je lui ai demandé de ne pas en parler par évidence...ce qu'il fit,bien sûr. Depuis 1973/74, je fume...comme "un pompier",pas intelligent,je sais. Actuellement c'est près de vingt "gros" cigarillos par jour,et je me porte,encore,très bien,merci.
François Cevert fumait,peu je crois,il m'avait même précisé que quand il parcourait l'Europe avec le Break ID 19, que j'avais "repris", il fumait qq cigarettes,celà lui fixait l'attention et il lui semblait que même lui évitait un certain endormissement...Moi je voulais démonter le cendrier et l'allume-cigare...
Il m'a été dit que la Prévention Routière avait fait un test de 24h sur le Circuit Paul Ricard avec un panel de conducteurs "Lambda",tous volotaires,à parts égales; Fumeurs et Non-Fumeurs.Je précise,pour ce, très peu de temps de pauses,le même,bien sûr pour chacune des catégories "cobayes" volontaires.Précision; la ligne idéale,la bonne trajectoire,était signalée au sol,tout était "sous contrôle",filmé durant ces 24 heures,dont la vitesse n'était pas l'objet et même précisée,codifiée; ligne droite par ligne droite,virage par virage,"fourchette",sérieux...
donc,se voulant "scientifique"! Qu'advint-il ? Eh bien très majoritairement se furent les Non-Fumeurs qui firent le plus de fautes,sortirent même de la route...par fautes d'attention et même d'endormissements !!!
Ai-je besoin de préciser que Jamais la Prévention Routière n'a porté ce résultat à la connaissance du grand public...
Est-ce qu'un des "limiers" de MdS peut recouper ce fait ?.
N.B; je subodhore que le but de la Prévention Routière était de faitre publier un décret interdisant à un conducteur de fumer au volant...raté !
Ecrit par : François Libert | lundi, 21 janvier 2008
Cher François,
Ancien fumeur de pipes, (non pas des cibiches...) et de havanes, je partage votre propos et en fonction des années, le code de la route et les petits livrets d'instruction qui l'accompagnent ont évolué. Je me souviens d'un temps ou l'assimilation de substances tendant à modifier ou troubler le comportement était prohibé. A ce titre alcool, tabac... Une comparaison est faite avec le Brevet de pilote privé ou l'amalgame aussi est porté ...à haute altitude.
En mes premiers essais, je me souviens d'absorption trop importantes de nicotine, et d'après midi passé allongé après avoir fumé trois pipes d'affilée, à un rythme trop rapide où la température du fourneau trop élevée (faut éviter les jeux de mots , genre "gauloiserie"...) mon taux de nicotine dans le sang me faisiait tourner la tête et soulever l'estomac...
Que ce soit la vitesse, le tabac ou la médecine...c'est la dose qui fait le poison. Et comme pour les carbus, il faut savoir determiner le bon mélange, la bonne richesse, le bon contexte, au besoin à l'aide de sondes lambda...et sur circuit...
Si j'ai souvent ma dose de ventoline dans la poche, je cherche toujours la discrétion sur le sujet, car j'éprouve comme une hantise si quelqu'un pouvait constater en public que je respire l'inteligence mais que je souffre de crises d'asthme... Que répondre d'aussi subtil, fin, frais et hilarant?
A ce sujet, en modifiant mon comportement, la ventoline ne devrait elle pas m'être interdite lorsque je conduis un véhicule ?
Vaste débat...
Ecrit par : Xavier | lundi, 21 janvier 2008
Cher TTDCB,
J'ai bien relu votre article sur l'époque où vous crachiez dans la soupe...
Je repense tout à coup à certaines impressions que l'on peut avoir certains soirs de noctures lors de grandes expo...
Le phénomène n'est pas propre à l'evenement qui vous l'avait inspiré, et d'autres passions, bien loin de l'automobile ou de la course peuvent susciter pareil tableau. Je repense à un grand "raout" place Vendome, ou des commerçants arrosaient leurs invités et "accessoirement" anciens clients "principalement" en place pour le rester...C'est le commerce...
D'un autre coté, le commerçant, tout comme le patron de club, un soir de nocture à Retrochose... cherche à arroser "ses" fidèles et ne souhaite pas se faire filouter par les resquilleurs pro...
Après, c'est une question de tact et de finesse, si vous recupérez, "à l'insu de votre volonté, une coupe qui ne vous était pas destinée", évitez de trop le montrer ou de monopoliser le stand comme si vous étiez le président du lieu ou de l'instant...la statégie du pass en Grand Prix comprend ce genre de subtilités aussi valable en coquetelle...
Quant au spectale de la comédie humaine, il existe dans différents registres, et souvent ce que l'on a pu ingurgiter auparavant, gitane ou havane..., aura une incidence sur votre perception, voire votre comportement... D'ici à interdire de fumer dans la rue...c'est un pas que les vieilles règles de morale avaient franchi depuis longtemps...il parait que c'était source de maladies...et de rencontres..."honteuses..." (Hou là là...)
Quand interdira t'on de parler du tabac parce que "cela pourrait donner envie de fumer"?
D'ici à ce que l'on interdise aux autos de fumer dans la rue...
Ecrit par : Xavier | lundi, 21 janvier 2008
Cher Xavier j'ai remarqué dans votre première intervention que votre "inteligence"ne portait qu'un "l" ...Votre abus de ventoline vous a-t-il fait rater une touche !? A moins que vous ne souffriez aussi de crises d'ortaugrafe !?
Ecrit par : Pr ortaugrafe | lundi, 21 janvier 2008
Ach Nein!!!
Vieille blezure de guerre (lasse...! mais pas d'amour propre...)
L'auriculaire de la main droite a une énorme "zikatrisse" en J (Tout est relatif, par rapport à la taille de la phalange...), et n'est plus du tout sensible. Parfois les P deviennent O et le v n'est rien....
Heureusement, ce n'est pas sur la main gauche...Ce serait facheux que de mettre le doigt dans le q plutot que dans le s....
Ecrit par : Xavier | lundi, 21 janvier 2008
Bonjour à tous.
On a toujours parlé et on parle encore du célèbre "bar de l'Action Automobile et Touristique" de l'Avenue d'Iéna dans les années 50 / 60, géré un temps notamment par Harry Schell.
Mais où EXACTEMENT SE SITUAIT-IL DANS L'AVENUE ? A quel N° ? Et qu'est ce qu'il y a aujourd'hui à cet endroit ?
D'avance Merci.
Gilbert.
Ecrit par : Gilbert | lundi, 21 janvier 2008
Heu... "Pr ortaugraphe anonyme", je crois que le titre de la chronique m'a "enduit d'erreur". Ou alors j'ai fait un contre sens...
Mille excuses, sans doute l'abus du compresseur (à ventoline)... sans soupape de sécurité... et comme chacun le sait: l'accumulation des bars crée l'ivresse des profondeurs...
Désolé pour cette précédente réplique pas très "cool"... Le risque de tuer père et mère pour un jeu de mot vaseux...
Bon, rien ne sert de mettre les deux pieds dans le plat, si ce n'est pour ne pas les agiter ensuite...Intelligence avec deux l cela fait plus léger...
Ecrit par : Xavier | lundi, 21 janvier 2008
Je me souviens être allé prendre un verre au fameux bar de Harry Schell, éffectivement proche de l'Avenue d'Iéna,de la Place de l'Etoile. L'adresse exacte je ne l'ai plus en tête. De mémoire tenu à l'époque par son épouse car je crois que le fondateur,Harry Schell s'était tué en course ? Je me souviens que c'était une belle Femme blonde, Madame Schell. Le lieu était assez sombre,type Pub Anglais, ayant des boiseries sombres elles mêmes,un lieu où l'on se sentait bien,empreint de beaucoup de charme et où l'on pouvait y voir de nombreux pilotes en activité ou pas, Jo schlesser et bien d'autres. L'on avait limpression d'être reçu dans un Club Privé. J'étais très jeune alors,la vingtaine,en 1962 donc,en paraissant 17 plutôt. Perso, je ne buvais pas du tout d'alcool,ne connaissant même pas le goût du Whisky alors,ne fumais pas,simplement je n'en avais pas le goût. Mais jamais la fumée de la pipe où de la cigarette ne me gênait . Sur ce qui est devenu,maintenant des Vices!! Des vices,même quand l'on n'en abuse pas...Je n'ai jamais éffectué un Jugement de valeur sur le premier choix et ou sur le second. Fumer,celle-çi,la fumée, ne me gênait en rien,il est vrai,moi,l'ancien asthmatique...Bref,je n'ai jamais fait partie des "terroristes"...et ne le ferai jamais. Il est vrai que quand l'on aime les Femmes,pour un Homme,l'on est vite classé dans "Les Hommes à Femmes",et alors ? Toujours "victime" de jugements de valeur par les "pisse-froids" en tout genre,donneurs de leçons,à bon compte. Ceux là, ne seront jamais mes Amis,car ils sont vraiment "Ch---ts!! Xavier j'ai hautement apprécié votre avis sur ma remarque,en dehors de vos interventions de qualité sur notre Passion commune les Autos,notamment celles de Compétitions. Le chant d'un V12,le chant suraiguë d'un Cosworth,l'odeur des pneumatiques,des huiles chaudent,des plaquettes, avec une Amie,belle,très belle,bien sûr, qui apprécie,c'est le Nirvana...et si vous participez à la Course en plus!. Ah!oui, Xavier,vous avez oublié une L à intelligence,rassurez vous,Vous n'en êtes pas dénué.
Qui des "savants" du Blog ont des "lumières" sur ce test fait par "La Prévention Routière" et dont les conclusions ne furent jamais portées à la connaissance du grand public,je précise sur le circuit du Castellet durant 24 heures, et qui fut, factuellement, tellement politiquement incorrect quant à ses résultats ?.
Ah! j'enfonce le clou...En 2005/2006,dans le Paddock lorsque je fumais mon dernier cigare, avant l'épreuve,que n'ai-je vu les regards réprobateurs d'autres pilotes, n'ayant même pas l'âge de mon Fils! Enfin,en course,pour certains,quand je leur prenais un tour,je ne sais s'ils avaient le temps de voir si je fumais ou pas...humour!
Ecrit par : François Libert | lundi, 21 janvier 2008
Cher François,
Je connais un autre François, artiste dessinateur et sculteur de talent qui pourra nous répondre à Retromobile. Il expose chaque année...(en compagnie d'un type louche qui publie des histoires d'autos et de passionnés d'autos...)A moins que quelqu'un n'est levé le voile (de fumée...) d'ici là...
Ecrit par : Xavier | lundi, 21 janvier 2008
Re-bonjour.
Merci François Libert, toujours prompt à (gentiment) répondre à une question, sans oublier d'y ajouter quelques précieux détails "du bon vieux temps".
Finalement, l'ex bar de l'AAT n'était-il pas à l'emplacement du "pub Winston Churchill" ?
Gilbert.
Ecrit par : Gilbert | lundi, 21 janvier 2008
Bonsoir Xavier et Gilbert et merci de vos réponses. Pour Gilbert,il me semble bien que vous avez raison quant à la situation "géographique",du Bar de Harry Schell qu'à tenu,le "Pub Winston Churchill", avec classe,son épouse jusqu'à sa disparition? Je "penchais" aussi pour la rue de Tilssit qui contourne la Place de l'Etoile,à l'angle de l'Avenue d'Iéna.
Bonne soirée et ensuite de beaux rêves sur de belles autos.
N.B: J'ai eu beaucoup de propositions,sur d'excellentes autos,de grande réputation,de grande Marques pour la Saison 2008...Par les meilleures écuries! Mais il fallait apporter une participation financière que je ne pouvais pas! 24 h de Dubai, Chpt d'Europe GT sur Porsche,Ferrari,épreuves de 12/24 h à Spa,etc...Dommage! une consolation; mon âge ne fut jamais un obstacle...Je ne pourrais pas nous "venger",nous les hommes de plus de 50 ans, damned !!!
Ecrit par : François Libert | lundi, 21 janvier 2008
A l’attention de Gilbert et de François Libert, je me permets d’observer que le fameux bar de l’Action automobile et touristique a déjà été évoqué à plusieurs reprises dans ce blog.
Il se situait au n° 65 de l’avenue d’Iéna et même si l’on sait que la numérotation des artères parisiennes a connu nombre de fluctuations à travers le temps, il me semble bien que le bâtiment en question était le même que celui qui s’élève au n° 65 actuel, à savoir le bâtiment triangulaire dont la façade avant – configurée différemment toutefois - donne sur l’avenue d’Iéna et la façade arrière sur le pub Winston Churchill. Mais comme je me sais sujet à des défaillances de mémoire, je ne l’affirmerai pas catégoriquement.
En revanche, je puis malheureusement certifier, cher François Libert, qu’il n’y a pas à s’interroger sur le fait de savoir si Harry Schell s’est tué en course. Ce fut bien le cas : l’Américain de Paris a trouvé la mort à Silverstone au printemps 60, presque anonymement, au volant de sa petite Cooper F2, durant les essais d’une course pas spécialement prestigieuse. Gérard Crombac en parle d’ailleurs dans ses mémoires. Autre petite précision que l’on peut également trouver sur le blog : c’est « Notre Directeur Jean Lucas » qui, propriétaire du bar en question, en avait confié la gestion à Harry Schell.
Professeur Reimsparing
Ecrit par : Professeur Reimsparing | mardi, 22 janvier 2008
Le lieu en question se trouvait à l'angle de l'avenue d'Iéna et de la rue Dumont d'Urville et en rotonde. Le lieu appartenait à Paul Dupuy
Ecrit par : christian colinet | mardi, 22 janvier 2008
Voila, il fallait que cela fut dit, le Professeur l’a fait, a sa manière, précise est synthétique.
Par ailleurs il faudra bien un jour que ce running gag que l’on trouve sur MdS a chaque fois que Lucas est évoqué : « notre directeur Jean Lucas » soit expliqué. Il y a peut être deux lecteurs qui ne savent pas de quoi il s’agit.
Ecrit par : gianpaolo | mardi, 22 janvier 2008
Merci beaucoup Gianpaolo. Quoique M. Colinet ait été apparemment encore plus synthétique que moi... Du moins est-il venu confirmer que, pour cette fois, ma mémoire ne m'a pas trahi.
Concernant "Notre Directeur Jean Lucas", pourquoi n'éclaireriez-vous pas, avec l'humour que vous savez distiller, ces deux malheureux lecteurs ? Je crois pouvoir affirmer que le TTDCB ne s'y opposerait pas...
Professeur Reimsparing
Ecrit par : Professeur Reimsparing | mardi, 22 janvier 2008
Eclaircir Lucas... (Lucas:Prince of darkness...?) Un gag dans le running gag...
Ecrit par : Xavier | mardi, 22 janvier 2008
Paul Dupuis était d'ailleurs le propriètaire de l'AAT "version papier" En quelle année le bar a été fermé ?
Ecrit par : De Passage | mardi, 22 janvier 2008
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