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mercredi, 09 janvier 2008
Michel Vaillant revu par Gianpaolo #08/13

Huitième épisode Le Mans
Sans très bien comprendre l’ordonnancement des épisodes, nous allons remonter le temps et nous retrouver en 1965 pour la course mancelle et vivre un savant mais inconfortable mélange d’images des essais d’avril et de la course de juin.
Grandsire est très mécontent de la tenue de cap du proto M65 à pleine vitesse dans les Hunaudières, il s'en ouvre amèrement au placide Marcel Hubert. L’aérodynamicien d’Alpine nous invitera à une séance en soufflerie au centre Eiffel de la Rue Boileau à Paris.
Ce centre ressemble plus à un laboratoire à la Jules Verne qu’à la Galleria del vento de Maranello, mais c’est très amusant de voir Marcel Hubert ajouter sur la maquette échelle 1/5e un peu d’aileron arrière, d’une manière tout à fait empirique mais efficace puisque les temps descendront aux essais.
Nous verrons ce même Marcel caresser doucement, presque tendrement, la maquette de son proto pour s’imprégner physiquement de son aéro. Des images touchantes et jamais vues de cette manière.Cette fois peu de plans comportent des visages connus, cet épisode tourné semble-t-il un an avant les douze autres devait servir de ce qu’aujourd’hui on appelle un pilote (sans jeu de mots) afin de permettre à l’ORTF de juger ou non de l’intérêt d’un tel feuilleton.
Cette course sera la dernière victoire Ferrari, même si les autos d’usine ont toutes abandonné. Le NART sauvera l’honneur et Rindt et Gregory feront de beaux vainqueurs.

A suivre
Voir aussi
Flash back
Rallye du Nord
La blanchisserie
Magny-Cours
Nurburgring
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La Targa Florio
Signé Jean-Paul Orjebin
Les Aventures de Michel Vaillant. 1967 (sortie DVD 2003), réal. Charles Bretoneiche, Nicole Riche ; avec Henri Grandsire, Claudine Coster, Yves Brainville, Alain Leguellec, Bernard Dhéran, Mony Dalmès, etc.
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Captures d'écran © INA
10:10 Publié dans Cinéma/télévision | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
| Tags : les aventures de michel vaillant, michel vaillant, 24 heures du mans, circuit du mans, marcel hubert |


















Commentaires
Jean-Paul, je ne pensais pas que vous vous laisseriez abuser ! Et pourtant, je vous avais prévenu ! Il ne s'agit pas des 24 heures du Mans 1965, mais de celles de 1966. C'est parfaitement reconnaissable à partir de la 21e minute - le départ, Ford n° 3 de Gurney/Grant en pôle - vous pensez si je m'en souviens, de Gurney, mon pilote favori de l'époque à cause de sa 2e victoire en F1 à Rouen.
En revanche, le commentaire est bien celui de l'édition 1965. Je m'en souviens également, une nuit presque blanche, l'oreille collée au transistor, avec l'espoir que Dumay/Gosselin allaient tenir jusqu'au bout !
C'est franchement risible à l'arrivée, lorsque le commentaire annonce la victoire de Gregory/Rindt et que l'on voit passer la Ford Mark II de McLaren/Amon suivie à quelques mètres de celles de Miles/Hulme et Bucknum/Hutcherson.
Mais ça reste quand même un de mes épisodes préférés, avec Monaco, pour les images de la soufflerie.
Question personnages connus, on voit quand même une fois de plus Gordini, toujours aussi élégant !
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 09 janvier 2008
J’attendais l’erreur de lecture avec patience mais assurance, avec crainte mais plaisir.
Je savais que tel Lucky Luke vous alliez dégainer et cher Pierre Yves me remonter les bretelles de mon harnais 6 points.
Merci pour votre fidélité et bravo pour votre perspicacité.
Mémoire des Stands est un site lu par des experts et les erreurs sont corrigées immédiatement et cela contribue à son succès.
Il y a encore 5 épisodes, je suis persuadé que vous allez trouver d’autres bévues de ma part.
Allez, Pierre Yves Courage* !
* je ne pouvais pas louper l’opportunité de faire ce jeu de mot aussi foireux que Gordini est élégant.
Ecrit par : gianpaolo | mercredi, 09 janvier 2008
Il est utile de préciser que Jean-Paul a commis cette série d'articles en un seul jet, à l'automne 2007, en pensant qu'ils feraient l'objet de 3 ou 4 notes.
Nous avons décidé en commun de les scinder en autant d'épisodes. Ils n'ont pas été retouchés depuis, ce qui les laisse perfectibles par rapport à la lecture pointue et updatée de Pierre-Yves, que nous remercions évidemment.
Ecrit par : Mémoire des Stands | mercredi, 09 janvier 2008
Alors, si tout est écrit d'avance, on ne peut pas jouer ! Dommage. Il y avait quelque chose d'intéressant à trouver dans l'épisode suivant. Il faut dire que je suis un peu frustré de ne pas pouvoir jouer aux autres jeux (du type Où, Quand, Pourquoi) car je n'ai ni archives personnelles ni malheureusement beaucoup de précision dans ma mémoire. Alors pour une fois qu'il suffisait de regarder !
Allez, un petit jeu quand même : Graham Hill (un autre de mes héros de l'époque) participait à l'édition 1965 (10e sur la Rover à turbine) ainsi qu'à celle de 1966 (abandon sur le Ford Mark II n° 7). Le voit-on à pied dans cet épisode ?
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 09 janvier 2008
Pour vous rassurer Pierre-Yves, vous pouvez jouer ou "Où, Quand, Pourquoi?" c'est pire que le shmiiilililiblicqqqqquuuuuue !
Enfin, d'aucun disent que c'est pas un jeu, mais ceci est une autre histoire...
Ecrit par : era | mercredi, 09 janvier 2008
J'ai essayé, mais je n'ai malheureusement rien trouvé, et je suis impressionné par l'érudition automobile de certains, à commencer par les auteurs "officiels" de ce blog, qui me remue la mémoire et fait ressortir des souvenirs oubliés. Et de plus, les articles sont superbement écrits, ce qui, il faut bien le dire, est plutôt rare sur le net.
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 09 janvier 2008
Pierre-Yves> le "où? Quand? Pourquoi?" sur la Dauphine est bluffant. Je n'ai osé rien dire de peur d'avoir l'air ridicule. Quand on voit que certains vont jusqu'à disséquer les parpains...
Ecrit par : Joest | mercredi, 09 janvier 2008
Les parpaing sont un bon exemple. Je me souviens très bien, dans ma jeunesse, avoir vu des ouvrier d'une entreprise de matériaux travailler avec cette machine (la pondeuse). Un genre d'énorme brouette que l'on déplace et avec laquelle on pose un parpaing tout frais à chaque mètre. Mais de là à reconnaître le modèle, et en déduire qu'il ne peut s'agir que de la France ou de l'Afrique du Nord, c'est toute la différence entre les amateurs et les professionnels !
Au moins, avec les épisodes de Michel Vaillant, le champ des recherches est plus limité et les chances de trouver quelque chose d'intéressant plus équitables.
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 09 janvier 2008
un petit extrait de Michel Vaillant au Mans sur l'Alpine Vaillant...
http://fr.youtube.com/watch?v=JX4H8zRYijU
Ecrit par : thierry | jeudi, 10 janvier 2008
Les 906 de toutes les couleurs venues par la routes, les petites Sprite qui virent sur deux roues à chaque passage à Mulsanne, la 1300 ASA de Mieusset/Pasquier dont la porte s’ouvre parce que l’anneau de siège de 2CV servant de serrure est mal accroché, JPB s’arrêtant devant nous pour vérifier ce qui va mal sur sa M620, la pluie, la « vaillante » 911 de Franc/Kerguen qui termine 14ème, le retour à Bordeaux en AMI6 par la nationale 10 dans son intégralité, (le pont d’Aquitaine sera inauguré l’année d’après, mais des mauvais esprits disent qu’il est dépassé)
… alors oui, nous sommes en 1966.
Ecrit par : AG | jeudi, 10 janvier 2008
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