jeudi, 10 janvier 2008

Malédiction ? #01/02

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La deuxième livraison des bonnes feuilles de ce que l’on peut d’ores et déjà appeler « le Crombac », nous apprend que Peter Ryan, lorsqu’il fut victime à Reims, le dimanche 1er juillet 1962, peu après le départ de la première manche des Formules Junior, d’un accident qui devait se révéler fatal, paya de sa vie une nuit de frasques.

La photo ci-dessus, prise au départ de cette manche, révèle que la Brabham du jeune Canadien occupait le centre de la première ligne [1]. Il est assez remarquable de noter que c’est du même endroit que Luigi Musso s’était élancé vers son tragique destin en 1958 ; et que les deux hommes furent semblablement victimes de la fameuse grande courbe à droite après les tribunes.

La question un peu morbide qui vient à l’esprit est la suivante : cet emplacement au centre de la première ligne était-il frappé d’une sorte de malédiction ? Assurément, certaines constatations ne laissent pas d’être troublantes. Est-il besoin de rappeler que c’est une courbe, l’air de rien, de ce même circuit, qui brisa en 1964 la trajectoire flamboyante de Peter Arundell ? Or celui-ci s’était trouvé au centre de la première ligne au départ de la finale des Formules Junior, quelques heures après l’accident de Ryan. Dans la même veine (si l’on peut dire), Nino Farina, qui occupa cet emplacement en 1950, 1951 et 1952, trouva la mort au volant de sa Cortina-Lotus en se rendant à… Reims pour assister au meeting de 1966.

Son successeur à cet endroit au départ du GP de l’ACF 1953, Felice Bonetto, se tua quelques mois plus tard, au cours de la Panaméricaine. Quant à Guisepe Campari et à Wolfgang Von Trips, partis du même endroit, respectivement en 1933 et 1961, ils devaient l’un et l’autre trouver la mort au mois de septembre suivant, sur l’autodrome de Monza, le premier alors qu’il avait décidé de se retirer de la compétition à l’issue de la course, le second alors que tout portait à croire qu’il allait être sacré champion du monde !

Trois autres pilotes ayant démarré du centre de la première ligne ont par ailleurs connu une fin tragique, non pas durant l’année en cours, mais l’année d’après :
- Eugenio Castelloti, deuxième temps des essais du GP de l’ACF 1956, et mort à Modène au début de 1957 ;
- Stuart Lewis-Evans, deuxième temps des essais du GP de F1 1957, hors championnat, et qui décéda des brûlures subies lors du GP du Maroc 1958 ;
- Enfin, Piers Courage, deuxième temps des essais du GP de F2 en 1969 et auquel, lorsque Toto Roche abaissa son drapeau tricolore pour l’avant-dernière fois, le 29 juin, il restait un peu moins d’un an à vivre d’ici le GP de Hollande 1970 ; étant observé que cet indomptable gentleman, qui portait si bien son nom, avait déjà occupé le même emplacement en 1965 et 1966, lorsqu’il courait en F3 !



Voir aussi Malédiction ? 02/02




Signé Professeur Reimsparing
 




[1]
Elle était entourée de la Lotus de Peter Arundell, auteur de la pole, et de la Brabham de Franck Gardner. En deuxième ligne : la Gemini de Bill Moss, avec laquelle Peter Ryan devait s’accrocher une dizaine de minutes plus tard et la Cooper de John Love. En troisième ligne : la Cooper du « fin José », la Cooper de Denny Hulme et la Lotus de « Michel Vaillant ».



Départ de la première manche de la Coupe internationale de vitesse, Formule Junior, Reims 1962
 © Pr Reimsparing

Commentaires

Intéressant, mais il y a un petit pb chronologique, Professeur : l'accident d'Arundell n'a pas eu lieu quelques heures après celui de Ryan, mais deux ans plus tard (1962 et 64). Par ailleurs, en 64, la Formule Junior avait été remplacée par la F2.

Ecrit par : Olivier Favre | jeudi, 10 janvier 2008

"la Formule Junior avait été remplacée par la F2."
non, F3, mais nous rectifions nous-même.

Ecrit par : AG | jeudi, 10 janvier 2008

Il me semble que pour cette course, Peter Ryan n'était pas engagé sur une Brabham, comme indiqué dans le texte, mais sur une Lotus 22 du Yan Walker Racing !

Ecrit par : JF Riou | jeudi, 10 janvier 2008

Pour mémoire, il y avait quatre Brabham ( Type BT2 ) inscrites à cette épreuve.
Frank Gardner, Gavin Youl, Jean Moench et Jo Schlesser. Seul Jean Moench participa à la finale.
La Brabham BT2 utilisée par Jo Schlesser ( FJ-5-62 ) à été retrouvée il y a quelques mois et se trouve en cours de restauration en vue de participer à des courses historiques ( Trophée Lurani ). Afin d'obtenir les certificats auprès de la FIA, il nous faut reconstituer l'historique complet de cette voiture, hors, nous n'avons aucune information sur le parcours de la voiture entre 1965 et 1969. Toute information sera la bienvenue !
Merci !
Voir sujet MdS :
http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2007/03/13/historique-d-une-braham-bt2-1962-ex-schlesser.html

Ecrit par : JF Riou | jeudi, 10 janvier 2008

AG,
Nous avons raison tous les deux : en 64, la F Junior a été doublement remplacée, par la F3 et par la F2 (disparue fin 1960 en tant que formule à part car transformée en F1-1 500)

Ecrit par : Olivier Favre | jeudi, 10 janvier 2008

Dans ce temps là, les pilotes connaissaient assez facilement une fin tragique et je ne suis pas sûr qu'on puisse en tirer une conclusion significative. Personnellement, je ne suis pas superstitieux, car ça porte malheur. J'aurais plutôt tendance à pencher pour l'explication concernant "une nuit de frasques".

A ce propos, Johny Servoz-Gavin en raconte une (nuit de frasques) pas triste du tout avec Roby Weber la veille d'une finale de championnat (finalement remportée par "le sobre Jaussaud", comme il l'écrit.) Je me suis souvent demandé quel crédit on pouvait porter à cette histoire.

Ecrit par : Pierre-Yves | jeudi, 10 janvier 2008

Pierre-Yves,
la legende raconte que pour les essais des 24h en 66 (année de tournages !) G Hill ne s'etait pas levé, mais la legende ...
Olivier,
Vous avez tout a fait raison de le souligner. Comme quoi, l'ambiguité nous menace à chaque mot, à chaque "ecrit" (je rappelle la définition : papier portant temoignage) et ici, ça ne plaisante pas !

Ecrit par : AG | jeudi, 10 janvier 2008

Malediction ? ne serait ce pas plutot le Fatalitas de Cheri Bibi ?

Ecrit par : De passage | jeudi, 10 janvier 2008

En 1963, Graham Hill aurait dû partir du milieu de la première ligne. Mais heureusement pour lui, son moteur n'a pas démarré. Il est donc parti derrière tout le monde, poussé par ses mécaniciens, ce qui lui a peut-être (sûrement ?) évité un accident fatal en course.

Est-ce que ça ne confirme pas la malédiction ?

Lors du même meeting, en F Junior, Hulme est parti de la position maudite. Pourtant, c'est Gardner, parti en pôle, qui est sorti au Thillois au deuxième tour. Mais comme il était pôle, il n'a pas été blessé. Encore une confirmation ?

Ecrit par : Pierre-Yves | jeudi, 10 janvier 2008

Olivier, il n'est dit nulle part que l'accident d'Arundell eut lieu quelques heures après celui de Ryan ; une lecture normale indique qu'Arundell "s'était trouvé au centre de la première ligne au départ de la finale des Formules Junior, quelques heures après l’accident de Ryan." Implicitement en 62.

Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 10 janvier 2008

Le genre "la malédicition de la 1ere ligne" qui me déçoit beaucoup, venant d'un aussi glorieux site que celui-ci. Les histoires, individuellement prises, sont toutes intéressantes et comme d'habitude on y apprend beaucoup, mais lier ces drames entre eux de cette manière n'est pas très glorieux, encore moins scientifique, et si la présence de Françoise Hardy dans le film de John F. est plaisante, ses dons pour l'astrologie, la divination, la lecture des viscères de poulet sont forts étranges lorsqu'ils apparaissent dans MdS.

mais qu'est-ce qu'un post au milieu de tant d'autres, si formidables... :-)

Ecrit par : Edmond Guiter | vendredi, 11 janvier 2008

Edmond, le point d'interrogation à la fin du titre vous a-t-il échappé ?

La superstition fait par ailleurs partie intégrante de la course automobile, au moins en ce qui concerne la période qui nous intéresse. Maurice Trintignant se moquait d'Ascari et de ses diverses façons de conjurer le mauvais sort. Je me souviens d'une : regarder la route à travers un peigne était indispensable après avoir vu un chat noir la traverser.

On a d'ailleurs jamais pu établir les causes de son accident mortel. Peut-être avait-il ce jour là oublié son peigne ?

Ecrit par : Pierre-Yves | vendredi, 11 janvier 2008

On pourrait également mentionner la phrase de Cevert à son ami Jo avant de prendre le volant "J'ai la 006, on est le 6 etc. c'est mon jour" et tant d'autres.

Le mentionner, soit, c'est une partie de l'Histoire du Sport Auto.
En revanche, je trouve humblement que même le fait de mettre un '?' est de trop, comme s'il y avait une seule infime possibilité qu'une fichue place sur une grille de départ (ou un chat noir, ou un numéro de chassis) puisse avoir une quelconque interraction avec un événement.

Ecrit par : Edmond Guiter | vendredi, 11 janvier 2008

C'est vrai, MdS, à la relecture vous avez raison, j'ai réagi un peu trop vite. A l'avenir, je lirai et relirai soigneusement avant de commenter.

Ecrit par : Olivier Favre | vendredi, 11 janvier 2008

Jo... Ramirez, évidemment. Dont l'autobiographie (pas traduite à ma connaissance) parue il y a deux ou trois ans est un régal.

Et pour en finir avec mon côté "Maurice Trintignant" parfaitemment assumé, je dirais simplement que dans un monde ou nous retournons hélas vers l'obscurantisme des religions plus ou moins modérées et les superstitions de tous ordres, il n'est pas franchement utile d'en rajouter une couche.

Personellement, le soir de la mort de Ratzenberger, j'ai évoqué avec des amis l'accident, si peu présent dans les médias ce soir-là, et encore moins dans les stands d'Imola (une fête spopnsor même pas annulée, la Simtek de Brabham même pas désinscrite etc.) "oui, en revanche si c'est Ayrton qui se prend le mur demain, ce ne sera pas la même musique". Cette affirmation n'a pas fait pas de moi un voyant pour autant.

Ecrit par : Edmond Guiter | vendredi, 11 janvier 2008

"Une nuit de frasques…". Il me faut revenir sur cette expression très élégante et succincte - du latin succinctus, court vêtu - . Curieusement d'ailleurs, le Petit Larousse enfile "succincte, succomber, succube et sucer" dans la même colonne. C'est un signe qui ne trompe pas.
Une traduction plus moderne de cette fameuse nuit me semble être "une soirée copieusement arrosée et totalement débridée se terminant tôt le matin dans un lit inconnu mais combien accueillant." Avec comme corollaire "L'éveil d'un zombie migraineux".
Je dois vous confirmer que dans ce cas, comme dans bien d'autres, un pilote est un homme comme les autres. Et que cela a existé. Je connais plusieurs pilotes qui ont été "victimes" de ce syndrome de la bamboula effrénée d'avant course. Ne comptez pas sur moi pour donner un seul nom.
Mais d'accord pour vous raconter mon expérience personnelle dans ce domaine.
Une fois. Une seule fois. Je n'ai jamais recommencé!
C'était ma première course de côte en... 1969. (On ne rit pas!) J'avais été entraîné, c'est toujours ce qu'on dit après, par une bande de supporters et -trices qui ne m'ont pas lâché de la nuit. La côte s'appelait Tonnerre et c'est ce qu'il y avait le lendemain matin sous mon casque: Je ne supportais pas le bruit du moteur. Si je n'avais pas eu un reste d'orgueil, j'aurai roulé au ralenti rien que pour - aïe ma tête! - ne plus entendre ce hurlement mécanique. Sans compter tous ces virages qui arrivaient beaucoup trop vite pour mes neurones mal reconnectés. Le résultat a été à la hauteur de ma prestation: mauvais.
Plus jamais je n'ai recommencé cette erreur chronologique: Faire la fête avant et pas après la course. Les pilotes qui ont succombé -je ne reviens pas sur l'étymologie- à cette euphorie de veille de course n'ont jamais particulièrement brillé le lendemain sur la piste.

Un épilogue? J'ai souvenir d'un pilote de moto en 500cc qui se traînait un peu trop au goût de son panneauteur. Après un nième passage en douze ou quinzième position de son pilote, le dit panneauteur efface rageusement tous les chiffres inscrits à la craie sur son tableau noir, dessine rapidement quelque chose et brandit la planche au passage suivant:
A la place de chiffres enfiévrés, Une superbe bouteille de champagne pétait sur ce panneau d'affichage!
Le pilote en passant lâche les gaz une seconde, pour mettre le pouce en l'air et remet la sauce. Il a pris trois ou quatre places. Nous étions dans une couse de championnat du monde. Heureuse époque, où dans les stands, on échangeait en rigolant des propos pas toujours respectueux sur des pilotes pour lesquels on se serait fait damner. Mémoire de Stands…

Ecrit par : guy dhotel | vendredi, 11 janvier 2008

L'anecdote racontée par Johny Servoz-Gavin se termine effectivement dans un lit. De mémoire (je n'ai pas le livre sous la main), lui et Roby Weber essayait chacun de saouler l'autre pour éviter qu'il ne l'emporte le lendemain.

Et dans le lit (celui de Johny), le dimanche matin, il y avait Johny et Roby qui cuvaient. Aucun des deux n'a gagné la course, mais comme il suffisait à Johny que Roby ne gagna pas, c'est lui qui fut champion.

Ecrit par : Pierre-Yves | vendredi, 11 janvier 2008

Edmond, vous écrivez vous-même :

"comme s'il y avait une seule infime possibilité qu'une fichue place sur une grille de départ (ou un chat noir, ou un numéro de châssis) puisse avoir une quelconque interaction avec un événement."

On pourrait dire qu'il y a plus qu'une infime possibilité qu'une fichue place sur une grille de départ (ou un chat noir, ou un numéro de châssis) puisse avoir une influence sur l'état d'esprit du pilote et donc sur sa capacité à survivre à l'événement en question.

Comme je le disais plus haut, être superstitieux, ça porte malheur.

Ecrit par : Pierre-Yves | vendredi, 11 janvier 2008

Tonnerre, j'y suis passé il n'y a pas longtemps ... c'est rapide ! à un point que même nos chers képis le savent, puisqu'ils y etaient ce jour là !
Mais il y a aussi l'inverse, les extra-terrestres qu'il ne faut pas citer, surtout en exemple, comme ce pilote finlandais qui avait dormi dans le couloir de l'hotel, n'arrivant pas à rentrer dans sa chambre et qui faisait le scratch à 9h du matin

Ecrit par : AG | vendredi, 11 janvier 2008

Edmond, avant tout, êtes-vous lié à François Guiter ? Ensuite, bienvenue sur MdS, quelle que soit votre parenté, évidemment...
Enfin votre avis est tout à fait intéressant et selon la formule consacrée nous nous battrions jusqu'au bout pour qu'il puisse s'exprimer si la liberté d'expression était en danger.

Nous avons vu à l'occasion des interventions de Katia, une voyante qui s'était exprimée ici sur Mike Beuttler, combien l'étrange, l'irrationnel, dérangent, et davantage dans notre milieu, par définition composé de gens rationnels, qu'ailleurs. Pourtant le point de vue adopté par le Pr Reimsparing est moins un désir d'irrationnel qu'une de ses savantes constructions intellectuelles qui servent à soutenir ses textes.

En un mot, s'il semble mettre en évidence une main diabolique comme cause des morts évoquées, la seconde partie de sa contribution, à paraître la semaine prochaine, prend le contrepied de celle-ci.

Ecrit par : Mémoire des Stands | vendredi, 11 janvier 2008

Bonjour MdS :-) Non, à ma connaissance, aucun lien de parenté avec cet homme assez extraordinaire.

Ecrit par : Edmond Guiter | lundi, 14 janvier 2008

J'aimerais savoir si vous avez des document images sur cette Caugaro ? Cette voiture m'intéresse car il semblerait que j'en ai un exemplaire (en mauvais état certes )

Ecrit par : lemoine | mercredi, 13 février 2008

Caugaro ? ... C'est quoi est-ce donc que cette bête là ? ? ?

Ecrit par : JF Riou | mercredi, 13 février 2008

JF, voir "Malédiction ? #02/02" (c'était une formule france du temps des Grac, Elina etc.).

Ecrit par : AG | mercredi, 13 février 2008

CAUbet, GArino et ROssigneux ... Caugaro !

Demain, je plonge dans mes piles de revues à la recherche de cette bête là !

68-70 ? ça doit être dans ces années là ?

JFR

Ecrit par : JF Riou | mercredi, 13 février 2008

Pas encore trouvé de photo de "la bête" ...

Juste une info : la Caugaro était pilotée en 1968 par Pierre Derre.
Apparemment, son meilleur classement est 9ème à Montlhéry le 12 Mai 1968.

Voilà pour le moment !

JF Riou

Ecrit par : JF Riou | vendredi, 15 février 2008

Lemoine, JF, une petite doc de la Caugaro (Champion Oct/Nov 67)
http://img147.imageshack.us/img147/849/caugaroki4.jpg

Ecrit par : AG | vendredi, 15 février 2008

lemoine et JF,j'ai plusieurs documents photos de la caugaro.notament la coque en construction,c'est dans Sort auto de fevrier 1968.il faudrait que je scanne.la Caugaro est ensuite devenue la Caub.j'aimerais volontier voir des photos de votre monoplace si c'est possible.herve delaunay

Ecrit par : houlman | vendredi, 15 février 2008

C'est vraiment génant de ne pas pouvoir publier de photo "en réel".

Voici la Caugaro en 1968.

Une des nombreuses tentatives d'un constructeur en Formule France...mais cette année là, rien à faire contre l'armada GRAC emmenée par Max Jean, Jimmy Mieusset et François Guerre-Berthelot pour "l'usine".

http://www.servimg.com/image_preview.php?i=434&u=11460193

Ecrit par : Gérard Gamand | vendredi, 15 février 2008

Bonjour,
J'aimerais obtenir des informations, des photos ou vidéos de GPF3 (surtout lors du GP de l'Avus Rennen à Berlin en 1967 où il occupait la pôpe position avant son accident à la sortie de l'anneau de vitesse) et courses de côtes concernant Georges ANSERMOZ (dit Stirling) de 1955 à 1985
Merci d'avance

Ecrit par : Liliane | samedi, 24 janvier 2009

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