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jeudi, 24 janvier 2008

Le Grand Prix de Picardie #02/02, les femmes dans la course

picardiejuvaquatre.jpg

Voir aussi Le GP de Picardie #01/02



bernie.jpgLa documentation, les nombreuses photos et les résultats obtenus en course  justifient cette note consacrée aux femmes dans le GP de Picardie, tel que l'ouvrage auquel nous nous référons en parle [1]

En prime il y a cette extraordinaire première : en mai 1939, 27 ans avant la coupe R8 Gordini et quelques semaines avant la déclaration de guerre, Renault lançait cette course monotype réservée aux femmes pilotes : la Coupe Juvaquatre [2]. Avec des têtes d'affiche célèbres, comme Mlle Hellé-Nice, qui courut plusieurs années en monoplace avec quelques classements flatteurs.
Cette course avait été intercalée entre les deux courses du dimanche : les monoplaces de moins de 1500 et les plus de 1500cc. 

Dans de longues glissades contrôlées par des dames ou demoiselles au coup de volant précis sous la pluie battante ce jour-là, Mademoiselle Hellé-Nice (image du bas) termina deuxième derrière Madame Simon


bernie.jpgLes femmes n'étaient pas de simples figurantes : Le départ avait été donné par Madame Itier qui venait de remporter  sur sa Bugatti la course des monoplaces moins de 1500cc.


Madame Delorme sur Bugatti et Mlle Hellé-Nice sur Alfa Roméo avaient animé le peloton des monoplaces deux litres en 1935.


picardiehellenice39.jpg

Signé Guy Dhotel


[1] LAVALAR (René) EMBRY (Robert) . - Au temps des courses de voitures dans la région de Péronne, au temps du Grand prix de Picardie, Circuit de Péronne, Somme : 1925-1939, Essais d'histoire locale / Société archéologique de la région de Péronne, Ed. Société archéologique de la région de Péronne, Péronne (Somme), 1989, 185 p., 200,00 FF (ouvrage épuisé, disponible à la Bibliothèque nationale de France et à la médiathèque Louis-Aragon du Mans)
[2] Nul doute que nos amis du forum Juv'amicale, qui ont récemment cité MdS, contribueront à enrichir notre connaissance de cette Coupe Juvaquatre.

Commentaires

Cher Guy
Vous écrivez Monoplace...? Vos photos nous montrent des biplaces?
Vous ne voudriez pas plutot parler de voitures et voiturettes...?

Ecrit par : Xavier | jeudi, 24 janvier 2008

Ah lala les averses de mai en baie de somme...

Ecrit par : De passage | jeudi, 24 janvier 2008

Cher Xavier,
Si vous parlez de la Juvaquatre, c'était une 4 places. Avec essuie-glaces en bon état comme le remarque justement "de passage".
Pour le reste, je n'ai que des connaissances succinctes en la matière, la Bugatti 35 de Madame Itier était-elle mono ou biplace, à vous de me l'apprendre. Je n'ai malheureusement jamais été passager de cette charmante personne. Décalage horaire oblige.
Quant aux voiturettes, ce terme est, je crois, réservé aux mono ou biplace moins de 1100cc dans les années 1925 dont les performances étaient nettement inférieures. (Quoique la Salmson voiturette -biplace décalée- que j'ai essayé il y a bien longtemps m'ait marqué par son "indépendance de caractère" passé 80 km-h. Et ça tirait 120 km-h pour les durs, les vrais de vrais!) Certaines s'engageaient d'ailleurs en moins de 1500cc dès les premières années. Cf une photo à la première course automobile de Péronne , gagnée par l'Amilcar de "Karcher" - ce surnom est franchement en avance sur son temps...-

Ecrit par : guy dhotel | jeudi, 24 janvier 2008

Toutes les Bug 35 sont des biplaces... Enfin si on peut appeler ca une place, car le passager est legerement décalé en arrière du pilote..., c'est pas vraiment confortable, mais quel pied d'etre passager et de voir le pilote se battre avec la machine (si on vous invite ne refusez surtout pas, mais il vaut mieux ne pas mettre un pantalon blanc !) Ceci dit, il me semble que dans certaines courses, elles étaient considérées comme des monoplaces (je vais faire hurler certains)

Ecrit par : De passage | jeudi, 24 janvier 2008

Vous écrivez n'importe quoi De Passage et vous confondez une Bugatti 35 avec une Amilcar CGSS.

A trop vouloir vous faire passer pour connaisseur de tout, vous êtes expert de rien.

Ecrit par : Piero Bordino | jeudi, 24 janvier 2008

Je voulais dire qu'un Bugatti 35 n'avait pas les places décalées par rapport à une Amilcar type CGSS.

Ecrit par : Piero Bordino | jeudi, 24 janvier 2008

Toujours à la pointe de l'info cher Piero... ;0)
Et la type 39 ou la Type 50B de la Coupe des Prisonniers... Dans presque toutes les marques, il y a eu des réductions de chassis.... et des biplaces transformées en monoplaces.(Beaucoup de K3, L et N, je parle des MG prewars... ont subi ces ...améliorations. Les effets sur la tenue en virage de certaines sont...intéressantes et je vous invite à relire les écrits de Rivers Fletcher...)
En ce qui concerne la CGSS, celui qui a eu la chance d'y monter...bravo, voici un plaisir qui m'est interdit: As a Daddy long legs, je suis trop long pour y rentrer alors que la 35...pas de problème. (Les MG un vrai bonheur pour les très grands!)
Le vrai truc,en tupe 37 ou 35 (voire 51 ou 54...) c'est de glisser des guetres d'équitation en cuir ou croute de cuir, sous un jean noir pour les taches d'huile.
Pour les pieds, preferez une paire de tennis facon cycliste avec semelle blindée pour les cales- pieds si vous êtes passager, les pots passent sous vos pieds dans l'huile chaude et cela chauffe très fort en été. Le coin de la boite à vitesses touchera la guetre de droite et ne vous marquera pas... et à votre cuisse gauche, il y a deux petits robinets pour l'arrivée d'essence, qui , s'ils sont rabattus, coupent l'arrivée d'essence ou mettent le reservoir à l'air libre...Resultat identique.
Par contre si vous êtes le pilote...chausssures fines de pilote indispensables. Interdit de faire cirer l'embrayage, ni de toucher frein et accélérateur ensemble avec des chaussures larges... Pour le talon pointe, le frein a été rallongé en hauteur sur beaucoup de modèles... Et là, la boite devrait vous marquer le mollet gauche...et "l'accélarateur à main" sous le tablier ira chatouiller votre genoux droit...
Attention aux coudes, les roues arrières ne sont pas loin et un seul coup vous laissera une belle cicatrice juste au dessus du coude. Là aussi un blouson étanche (sur l'épaule exposée à l'extérieur de l'habitacle) et un serre tête est recommandé.
Gants cuir sombre et étanches à l'huile indispensables.
Pour la pluie, ce n'est pas un probleme si les roues sont dépourvues de garde boue et la vitesse soutenue...(Donc ne pas s'arreter au feux rouge, cela fait chauffer le moteur,cirer les embrayage...et tremper les pilotes...)
Et bonne route !
(E, MG T, c'est carrément la décdence, un vrai confort...je comprends que les Sportmen avaient hurlé devant cette gabegie licencieuse voire libidineuse d'espace...et en plus il y a une capote...d'origine étanche 6 mois, la réputation est à ce prix, mais je divague...)

Ecrit par : Xavier | jeudi, 24 janvier 2008

Ah je me disais bien que Piero allait hurler ! "ma" 35 avait un fauteuil passager moins épais et donc décalé par rapport à celui du pilote. Idem pour l'assise plus courte ! Vous connaissez surement cette auto, elle court souvent sur les beaux circuits en ville de France... Regardez bien et mesurez le décalage...

Ecrit par : De passage | jeudi, 24 janvier 2008

Et pas besoin de vous enerver cher "piero"

Ecrit par : De passage | jeudi, 24 janvier 2008

D'après le site www.club-bugatti-france.net la 35 est répertoriée biplace (passager non décalé!)

Ecrit par : f.Coeuret | jeudi, 24 janvier 2008

Tout à fait : biplace... sauf certaines "bitza" sur chassis 35 modifiée au fil du temps pour etre plus performante... Et pourtant cest déjà tres performant !

Ecrit par : De passage | jeudi, 24 janvier 2008

Si vous parlez des Bugatti qui ont été transformée vous avez sans doute raison Mr De Passage. Par la gâce du chalumeau et de pinces à découper vous pourriez aussi mettre le passager sur votre tête.
Etes-vous seulement un jour monter dans une Bugatti, une vraie pas une de cirque "bitza". Permettez-moi d'en douter.
N'est-ce pas f.Coeuret et Xavier, toutes les 37, 35, 51, 54 sont des biplaces parce que conçues comme cela. Si un type vient vous affimer le contraire c'est un gars qui n'y connait rien du tout. Le mécanicien était assis à la même hauteur que le pilote, il agissait sur la magnéto et mettait en pression le réservoir de carburant, essence parfois, souvent ternaire (essence, alcool, benzol)

Ecrit par : P. Feidt | jeudi, 24 janvier 2008

Je signale que la personne qui signe P. Feidt n'est pas le Pierre Feidt que les bugattistes connaissent. Je lui signale également qu'il ne sert à rien de mettre une adresse mail bidon, son adresse IP la trahit.

Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 24 janvier 2008

Belle érudition Xavier, érudition à une lettre près.

L'R de rien et avec une pointe d'humour, Pietro. mais j'aime aussi Piero qui est le mien.

merci.

Ecrit par : Piero Bordino | jeudi, 24 janvier 2008

La transformation de la "mienne" ne concernait que la banquette tranformée en 2 sièges au débu des années 50, afin de pouvoir y loger deux freres dont la largeur d'épaule était importante. La modification est totalement réversible et il suffit d'aller dans un garage connu de l'essonne ou elle est parfois stationnée. Pour le reste, une bitza d'époque est tout aussi authentique qu'une Bug en provenance d'Argentine, non ?
Oui, j'ai cette chance d'avoir pu etre passager d'une 35, d'une 57 d'un ex-mécano Bugatti, ainsi que dans une "bitza" récupérée chez des manouches et qui mélange Type 40 et Type 44. Et si je vous dis que c'est sur l'anneau lors des week end ou il fait toujours beau. Maintenant, vous voyez bien de qui et de ou je veux parler.
C'est dingue cette propension à douter à ce point chez vous, mon tres cher...
Revenons à nos moutonsssses, voulez-vous...et à cette superbe image qui est peut etre la première coupe monotype pour des berlines. Pour les coupes monotypes, il me semble que Bugatti a été un précurseur, vous voyez bien ce que je veux dire...

Ecrit par : De passage | jeudi, 24 janvier 2008

Si on parle généralité, il y a toujours des exceptions...
Quelques unes, en vrac... (Le vrac dispense de l'emballage...)

La type R de chez est MG est la monoplace d'usine à quatre roues indépendantes. Dans mon coeur, elle occupe une grande, c'est une auto formidable...songez que cettte année à Goodwood pour les préwars: 1ère MG type R, 2ème Type Q et après les autres... Bentley, Bugatti etc...

Si un jour il nous est donné de voir une type R à Angoulême...ce sera un spectacle magnifique.

Dans mes rêves les plus fous...avec une Gordini T16... dans le même plateau...

Si beaucoup de bugattistes porte des jeans sombres pour les taches d'huile, le vrai Pierre Feidt, que je salue, porte une combinaison blanche pour les courses...et aussi un cigare au bec, et pas seulement pour mes caméras... Que ce soit à Montlhéry ou aux Remparts...

Dommage qu'on le voit moins...

Pour les biplaces Bugatti, il y a en règle gégénrale un dossier et deux coussins posés sur une plaque en tole reposant sur le chassis et couvrant la bache à huile sous le mécanicien,l'arbre de transmission et la jambe de force, mais quelques Grands Prix de Lyon ont un dossier en deux parties.
Le dossier du pilote étant plus épais. Mes sources: la Bugatti du Musée de l'automobiliste à Mougins, que j'avais vue en son temps, quelques photos d'époque dont certaines dans le Rafaëlli, et un petit opuscule de Stéphane B. spécialiste sympathique et expert reconnu qui travaille avec JMC, l'un des fondateur du Bug à Montlhéry. D'ailleurs ces quelques Grand Prix de Lyon ont un mécanisme d'avance différent, et une autre différence au niveau du chassis...
Cher De Passage, quelle année pour les Bug à Montlhéry ?
Que je regarde sur les films...J'ai numérisé toutes les archives d'époque et avec l'aide de JMC et des nombbreusess interviews des protagonistes je monte le soir, le week end et pendant les vacances le docu sur les 20 Bugatti à Montlhéry et les deux à Satory. Mais celà prend beaucoup de temps...

Ecrit par : Xavier | vendredi, 25 janvier 2008

Cher Xavier,
mes "ballades" en Bug n'ont pas eut lieu forcément à Montlhéry : la 35 oui et ca doit etre au début des années 90 (j'en ai fait 3 ou 4, mais un seul avec un tour de Bug 35 ! les autres devait être certaines Bitzas sur lesquelles crachent Piero, dont une 57 coursifiée que vous devez connaitre)
La 57 S HN, c'est au moment de la présentation de l'EB110 sur le parvis de La Défense, avec Alain "De Loin". La type 40/44 de FN c'est lors d'une manifestation de 1990, qui s'intitulait "mécaniques de reves". Souvenez-vous... Voisin, Hispano, Bugatti, Gnome & Rhone, Pic Pic.... j'ai même pris l'eau dans une Voisin d'un noble Suisse (la vous voyez qui je veux dire encore !) Dans votre docu, n'oubliez pas cette manifestation, dont se souviendra tres bien JMC, tandis que le Club était sous la présidence d'un certain Mr L. sur lequel on ne s'étendra pas, vous en conviendrez...

Ecrit par : De passage | vendredi, 25 janvier 2008

Si MDS veut effacer ce message, pas de soucis.
Tres cher Piero, vos attaques permanentes et gratuites sur tout et n'importe quoi et avec tous les pesuedos que vous possédez sur tout les forums lassent un peu. Je ne connais pas tout sur Bugatti, mais j'ai peut etre une certaine connaissance et surtout je sais exactement sur ou dans quoi je mets mon c.. ! A vous de voir avec le votre ! merci

Ecrit par : De passage | vendredi, 25 janvier 2008

La 57 préparée HN pour faire la course aux V12 250SWB... roues plus petites et chirurgie esthétique pour enlever les poignées d'amour superflues du chassis... Ah oui... Je dois avoir des images filmées (pas par moi) sinon, dans lun des albums photos de JMC.

Pour le reste, à part la trempette ou bain de siège en 1990, pour cause d'obligations militaires, je me souviens et voit bien.

La 40/44 , c'est le meme N ? Ne serait ce pas la 38/44/49 de JN ?

Pour l'anecdote, bien que sous les drapeaux, j'ai pu assister en 90 et 91 au deux Bug à Montlhéry, il est vrai qu'en 91, la guerre était finie depuis moins de dix jours...Le vendredi, nous avons réintégré chez le fourrier les tenues "sable", puis mis le peloton à la gare pour sa première perm depuis longtemps et j'ai sauté sur ma BMW R60/2 1967 et suis revenu par la N3 CD5 et N4 à Paris pour être le samedi matin à Montlhéry.

Très belle journée et très bons souvenirs...sur le circuit, bien sur ;0)

Ecrit par : Xavier | vendredi, 25 janvier 2008

Bonjour Xavier,

1991 Bugatti à Monthléry nous avons certainement du nous croiser...par contre je ne roulais plus avec mes R69S (1962 et 1967).
Excellents souvenirs également...j'ai manqué celui à Satory mais le dernier à Monthléry j'ai pu emmener mes enfants découvrir ce circuit et ces autos mythiques en action.
Amicalement.
Jean-Marie

Ecrit par : Guivarc'h | vendredi, 25 janvier 2008

oui c'est le même N ! elle est bleue métal et vous avez surement raison sur le type, car cette fois ma mémoire déraille. FN m'avait parlé simplement d'un chassis qui ne collait pas avec le moteur...à moins que cela soit une autre auto... j'ai aussi des images (dans une cave avec TOUT le reste !)

Ecrit par : De passage | vendredi, 25 janvier 2008

Bonjour Jean Marie,

Certainement, la R60/2 va avoir droit à sa 6ème refection moteur...depuis que je l'ai achetée en 1989 à un monsieur qui l'avait acheté au domaines. je fais cela tous les 120 ou 140 000 km sauf une fois au bout de 20000 kms quand le roulement arrière de vilo commence à chanter... Je l'ai deja remise en cote d'origine la dernière fois, en allant checher un vilo aux cotes d'origines chez Stemmler...

Je roulais parfois avec un autre amateur de série 2, dans le 5 eme, son père avait pignion près du Luxembourg et du Bd St Michel,, il a repris un resto où on y déjeune très bien près de la mairie du 5 ème...Cela vous dit quelque chose ?

Pour les Bug à M, j'y suis allé à tous depuis Mars 1989. Pour le dernier, ma cousine a aussi pu venir... Elle était là en 1989 avec un jeune garçon qui allait devenir son mari, et ils sont venus avec leurs quatre enfants...ils ont tous pu faire un tour en Bug...

La boucle était bouclée et le virus transmis à la génération suivante...

Cher De Passage, vous avez tout à fait raison de fréquenter ce garage, c'est une très bonne maison, très bien tenue, et les N n'ont qu'un defaut: leur modestie est bien trop grande. Leurs compétences sont réelles, bien au dessu de la moyenne, et leur gentillesse...inégalée. En plus, ils sont de parole.

Si certains qui se disent pro, pouvaient avoir seulement le dixième de leur compétence...

Ecrit par : Xavier | vendredi, 25 janvier 2008

Bravo Guy d'Hotel!

J'aurai adoré et rêvé trouver ces photos d'Hellé Nice et de ces Juva 4 pour mettre dans mon livre sur les Femmes pilotes de Course.
Ce fut sa dernière course en circuit (pitoyable destrié...) juste avant la déclaration de la guerre de 40'. Elle fera un Monte Carlo en 4cv avec Mme Itier et un autre rallye en Porsche 356, après guerre mais sans bcp de succès.....
Sic transit et gloria mundi !

Ecrit par : JFB | samedi, 26 janvier 2008

Le livre de Miranda Seymour consacré à Hélène Delangle, dite Hellé Nice: "The Bugatti queen", retrace cette destinée étonnante et effrayante. (Hélène Delangle décèdera en 1984 seule et dans le plus total dénuement.)

Ecrit par : guy dhotel | samedi, 26 janvier 2008

1939, Hellé Nice aura participé dans deux épreuves avec une Renault Juvaquatre; celle disputée le 11 juin 1939 telle que décrite par Guy Dhotel et une autre le 6 août 1939 à Saint Gaudens sur le circuit du Comminges où, d'après le livre de Miranda Seymour, elle se classera 1ère des Juva dans le Critérium Automobile Féminin.

Voici ce que lu par ailleurs : "En 1939, dans le cadre d’un effort promotionnel de Renault auprès des femmes à l’initiative d’Anne ITIER, elle participe au volant d’une Juvaquatre première voiture à chassis unique, au Prix de Péronne où elle est classée 2ème derrière Yvonne SIMON une jeune pilote, et au Critérium Automobile Féminin de Comminges qu’elle gagne avec une moyenne de 90km/h sur une voiture familiale de série. La Presse la voyait redevenue la
plus habile pilote de son temps."

Merci Guy Dhotel pour cette très belle évocation.

Pour rebondir sur une note précédente à son sujet, je n'ai toujours pas trouvé le pourquoi du changement de prénom de Henri de Courcelles en "Gérard".

Un jour peut-être ?

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 26 janvier 2008

Je ne suis pas un specialiste en course automobile, cependant vous évoquez plus haut des courses de Juvaquatre, étant passionné par cette Renault, je ne peux qu'étre trés interressé d'en savoir plus, la photo de la ligne de départ étant pour moi un formidable document , je vous fais partager un document sur le championnat féminin des Comminges, en le relisant bien on peut lire 2 éme championnat féminin, ce qui prouve bien qu'il y a bien eu une premiére course, celle de Picardie donc.

http://i12.photobucket.com/albums/a212/Sliwo91/documentation%20juvamicale/comminges1939suitered.jpg

http://i12.photobucket.com/albums/a212/Sliwo91/documentation%20juvamicale/comminges1939red.jpg

Ecrit par : marc | jeudi, 14 février 2008

Pour que nous nous intéressions à ces "épreuves" sans doute quelques uns d'entre nous sommes un peu blasé des compétitions "modernes".

Merci "marc" de ces documents et plus particulièrement du second qui, je l'espère, comble d'aise notre spécialiste de la gente féminine - pilote d'automobiles -, Jean-François Bouzanquet.

Avec ceci, plus quelques autres témoignages et documents, il est presque certain que nous allons influer pour qu'un codicille vienne compléter son ouvrage à peine sec !

Je vais peut-être programmer une visite vers St Gaudens pour tenter de retrouver ce bar dans lequel trainaient quelques témoignages jaunis accrochés au mur.

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 14 février 2008

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