lundi, 03 décembre 2007
"Mes 578 Grands Prix", les bonnes feuilles 04/04

Voir aussi
Les bonnes feuilles 01/04
Les bonnes feuilles 02/04
Les bonnes feuilles 03/04
Cette ultime livraison des bonnes feuilles intervient trois jours avant la mise en disponibilité du livre chez l'éditeur Anthèse, alors que la sortie en librairie est programmée le 14 décembre. Remercions une fois encore Nicolas Draeger d'avoir bien voulu permettre à MdS, organe non officiel, de diffuser ces extraits. Gérard Crombac, dans ce qui suit, aborde le sujet du journalisme, évoque ceux qui l'ont fait à son époque, les brassards IRPA, la difficulté d'obtenir des laissez-passer sur certains circuits, l'interrogatoire serré auquel il soumettait tout candidat à un poste à Sport-Auto ; bref, autants de points auxquels la plupart des membres fondateurs du blog se sont frottés, légalement ou non...
__________________________________________________________________________________
Au début des années 1960, on ne comptait qu’une cinquantaine de journalistes, photographes compris, qui suivaient régulièrement les Grands Prix et encore, la plupart d’entre eux (comme moi d’ailleurs) n’avaient pas la possibilité d’assister aux courses outre-mer. Ceux qui pouvaient le faire multipliaient leurs comptes rendus sous divers pseudonymes. Sur les circuits, on ne trouvait pas de salle de presse mais une tribune de presse, de préférence en face des stands de ravitaillement. C’était d’ailleurs une partie des tribunes officielles dans laquelle on avait monté des pupitres devant chaque siège. Derrière cette tribune, il y avait une salle avec une batterie de téléphones. Les journalistes des quotidiens y dictaient leurs papiers. C’était assez sportif, car l’attente était parfois longue.
Un jour que je donnais un coup de main à mon ami Georges Fraichard aux 24 Heures du Mans, une collision eut lieu dans la ligne des stands. Immédiatement, Georges s’est dressé, et de sa voix de stentor a hurlé à l’intention des téléphonistes : « La ligne pour Paris-Presse ! » Et je me suis rué pour occuper cette ligne en dictant ce qui me passait par la tête, pendant que Georges écrivait son papier. En général tous les dix tours, on distribuait le classement officiel, ensuite il y avait le classement définitif et c’était tout. Aux essais, on disposait du classement de la journée et la grille de départ.
À Reims, Toto Roche m’avait interdit de donner une liste des partants avec leur numéro, elle aurait servi au quotidien local L’Union à publier un programme pirate le matin de la course, alors que le programme officiel représentait l’une des principales rentrées d’argent de l’organisateur.
Compte tenu du petit nombre de journalistes, les relations avec les pilotes étaient proches et cordiales. Pas besoin de les prier pour obtenir une interview et, le soir de la course, si l’on rencontrait un pilote que l’on n’avait pas interviewé, il nous disait chagriné : « Pourquoi n’es-tu pas venu me voir après la course ? » De toute façon, on se retrouvait tous à la distribution des prix dans une ambiance très conviviale, une soirée qui se finissait parfois très tard dans les boîtes des environs. Ah ! les javas au Brigitt’s bar de Reims !
Il faut dire qu’à cette époque, les journalistes spécialisés étaient en majorité de truculents personnages. En France, par exemple, il y avait “Pépère” Miomandre de Radio-Luxembourg. Lorsqu’il se rendait sur un circuit, il arrondissait ses fins de mois en faisant le voyageur de commerce pour le vignoble de Maurice Trintignant, le Pétoulet. Un jour où il assurait le reportage d’un Grand Prix, le leader se fit passer sur la ligne et Miomandre ne s’en aperçut pas. Son voisin dans la tribune de presse le lui fit remarquer. « Nom de D… de p… de m…, s’exclama-t-il, rendez- moi la ligne ! » Et une voix séraphique lui répondit : « Vous êtes toujours sur l’antenne Raymond Miomandre ! »
France Inter employait Tommy Franklin (ci-contre), un ancien chanteur d’opéra d’origine russe. Je l’avais connu alors qu’il officiait au Crazy Horse Saloon. Il chauffait la salle en annonçant au micro: « Et maintenant, la sculpturale, la voluptueuse, la délicieuse Dodo d’Hambourg ! »
Les reporters des quotidiens anglais monopolisaient les buvettes. Il faut dire qu’ils n’avaient que quelques lignes à leur disposition… sauf s’il y avait un accident ! Le développement de la couverture télévisée a amené les sponsors qui se sont mis en quatre pour faciliter le travail des journalistes, leurs services publicitaires ont renvoyé l’ascenseur et de nombreux médias ont commencé à s’intéresser à la F1.
Ils ont tous une équipe de relations publiques qui organise régulièrement des réunions où les journalistes peuvent rencontrer les membres de leur équipe. Des communiqués de presse sont distribués avant le Grand Prix, après chaque séance d’essais et le soir de la course. Si tout cela peut vous paraître merveilleux, il existe une contrepartie.
Comme nous sommes désormais plus de deux cents, il n’est plus possible d’aborder un pilote directement. Si vous voulez une interview, vous devez demander un rendez-vous à son attaché de presse qui commencera tout d’abord par vérifier si votre média dispose d’une audience suffisante. Si vous êtes accepté, on vous fixera un rendez-vous, souvent deux ou trois courses plus tard, et le pire, l’attaché de presse assistera en général à cette interview avec son magnétophone, pour vérifier que vous retransmettrez fidèlement les paroles de son grand homme. Paroles qui lui auront d’ailleurs été suggérées avant par cet attaché de presse.
Heureusement, pour pallier ce problème, la FIA organise les jeudis et vendredis précédant la course une conférence de presse retransmise sur tous les écrans de télévision où sont invités pilotes, constructeurs ou accessoiristes qui sont le plus en situation ou qui sont les régionaux de l’étape. Il fallait auparavant rédiger soi-même un tour par tour pour bien suivre le déroulement de la course et travailler au chronomètre à rattrapante. Le classement est désormais instantané, et les écarts figurent sur les écrans des moniteurs, en face de chaque journaliste dans la salle de presse, ainsi que l’image que vous recevez chez vous.
Après la course, on vous distribue classement, tour par tour, liste et durée des arrêts aux stands, les meilleurs tours de chaque pilote, les vitesses de pointe de chaque voiture, les meilleurs temps réalisés par les pilotes sur les trois secteurs de la piste et même les temps de chacun pour chaque tour. Naturellement vous recevez aussi le compte rendu de la conférence de presse des trois premiers classés (qui a été également diffusé sur le petit écran) et pour vous rafraîchir la mémoire, le film de la course va passer en boucle sur les télévisions de la salle de presse (pardon, le Média Centre !) durant toute la soirée. Si l’on y ajoute les communiqués distribués par les équipes, vous comprendrez que pour rédiger son compte rendu, il n’est plus nécessaire, comme nous devions alors le faire, d’aller interviewer tous les pilotes après la course (il y a d’ailleurs fort à parier qu’ils ne vous recevraient pas en dehors des “points presse” auxquels certains consentent durant quelques minutes). Le problème est le suivant : tout le monde reçoit les mêmes informations, cite les mêmes phrases. Cela facilite évidemment le travail.
Lorsque je recrutais des collaborateurs pour Sport-Auto, je leur faisais passer un test d’érudition pour m’assurer qu’ils connaissaient bien le sport automobile. Aujourd’hui, on recrute des jeunes qui écrivent bien, peu importe s’ils n’y connaissent rien, ils auront les informations toutes mâchées. Nombre d’entre eux sont d’ailleurs là “en transit”, ils savent que s’ils se débrouillent bien ils pourront un jour accéder à la rubrique sportive phare de tous les médias : le football !
Côté technique, on vous communiquait autrefois tous les détails sur les nouvelles voitures : empattement, voies, alésage, course, etc. Puis l’on a commencé à s’apercevoir que ces données ne signifiaient plus grand-chose. Les ingénieurs voulaient garder le secret et communiquaient de faux renseignements et, de la même façon, on n’a plus eu le droit d’entrer dans les garages. Prost a même placé des vigiles devant son garage, comme si quelqu’un allait copier ses voitures !
La présentation d’une nouvelle F1 était un événement inoubliable. Je me rappelle notamment la présentation de la Lotus 77 par Colin Chapman, fin septembre 1975 dans un hôtel de l’aéroport d’Heathrow. Nous étions convoqués en fin de matinée et sommes tous venus à nos frais. Colin nous a reçus, il a dévoilé la voiture et, durant près d’une heure, il a expliqué la philosophie technique qui avait présidé à sa conception. Après cela, on nous a offert un verre de sherry et un dossier de presse très complet, puis nous sommes repartis. À l’opposé de cela, je me souviens de la présentation il y a quelques années d’une Benetton à Taormine, en Sicile. Nous sommes arrivés en vol charter la veille au soir. Le lendemain matin, nous avons vu Flavio Briatore accompagné de ses pilotes traverser la ville dans un char romain. La voiture a été dévoilée dans l’amphithéâtre, mais il y avait tellement de Siciliens qui se pressaient autour que les journalistes n’ont pas pu s’approcher. Pas question non plus de parler à Ross Brawn qui l’avait dessinée : il n’était pas du voyage.
Parlons enfin du problème des accréditations. Au début, nous devions écrire à chaque organisateur plusieurs semaines à l’avance. Lorsque l’on arrivait sur le circuit, on devait faire la queue au bureau des accréditations à la porte d’entrée. Là, on vous donnait vos pass… ou on ne vous les donnait pas. En 1965, je suis arrivé au Nürburgring où il y avait un nouveau chef de presse. J’ai présenté ma carte à une jeune fille qui a recherché ma lettre et me l’a montrée : il y avait écrit « Nein ». Elle a appelé le chef de presse qui m’a dit : « Vous ne m’envoyez pas votre journal alors je ne vous donne pas de pass ! » Heureusement dans le bureau voisin se trouvait le secrétaire du club, le sympathique et francophile Herbert Schmitz. Il avait vu le coup venir et avait empilé des passes sur son bureau pour ses amis journalistes français.
Un jour, les journalistes en ont eu assez. Bernard Cahier, un personnage lui aussi, a alors eu une idée ! Fils d’un général, il s’était engagé très jeune dans la deuxième DB puis était parti chercher fortune en Californie. Il était vendeur de voitures de sport chez Roger Barlow, le premier vendeur s’appelait Phil Hill, le chef mécanicien Richie Ginther. Barlow courait lui-même sur une Simca et cela donna à Bernard l’idée de rédiger un article à son sujet et de le proposer à L’Automobile Magazine, où je travaillais alors.
De fil en aiguille, il décida de devenir journaliste spécialisé dans la course automobile et de rentrer en Europe. Il est arrivé en 1952 et L.V. Roussel lui donna sa chance. Il devint son homme sur les circuits du monde. Il avait gardé d’excellents contacts, de sorte qu’il devint l’un des principaux liens entre l’Europe et les États-Unis pour l’industrie automobile, ce qui lui valut de fructueux contrats de relations publiques. Il y excellait et l’on doit porter à son crédit la casquette aux couleurs du manufacturier des pneus que portent les pilotes sur le podium, ainsi que le premier motor-home destiné à la presse. Initialement, c’était une petite caravane, mais là se retrouvaient tous ceux qui comptaient dans le sport automobile.
Plus tard, il y a eu Elf et Renault, mais Bernard fut le premier pour le compte de Goodyear. En contrepartie, chaque fois que l’on disait du mal de ce manufacturier, on recevait une lettre de Bernard qui invoquait « notre vieille amitié ». Comme il venait beaucoup de monde, la délicieuse Joan, que Bernard avait épousée à Long Beach, ne pouvait tout faire, des gens venaient alors aider. Pendant quelques courses, deux frères américains se chargeaient de faire les sandwichs et de laver la vaisselle. Leurs voitures étaient garées derrière la caravane : deux Ferrari GTB/4, identiques. Papa était le propriétaire de la soupe Campbell !
Excellent photographe, pendant les courses, Bernard faisait à pied le tour du circuit et il y avait toujours quelqu’un qui se proposait pour lui porter son sac. Au Grand Prix d’Espagne, un jeune homme s’en chargea qui fit ensuite son chemin… il est devenu roi ! Bernard nous a donc réunis en 1968 et nous avons formé l’International Racing Press Association (IRPA). Nous portions tous un brassard avec notre photo et il nous tenait lieu de pass. Après quelques réticences, tous les organisateurs ont joué le jeu, mais le tandem Balestre-Ecclestone a jugé qu’il se devait de contrôler les médias. La lutte fut acharnée. On a un jour refusé à Bernard l’accès du circuit Paul Ricard, mais comme sa soeur était la belle-soeur du président François Mitterrand, les choses se sont arrangées…
L’IRPA a finalement disparu, mais, heureusement, la FIA distribue aux journalistes accrédités des cartes magnétiques pour le portillon d’accès. Attention à ne pas prêter sa carte car, lorsque vous la présentez au lecteur magnétique, une télévision montre votre visage à un préposé qui connaît tout le monde et sait si ce visage correspond bien au titulaire de la carte…
CROMBAC (Gérard "Jabby") . - Mes 578 Grands Prix. Intr. José Rosinski. Préf. Jackie Stewart, Bernie Ecclestone. Ed. Anthèse, Paris, 2007, 384 p., 75,00 €
Illustrations extraites du livre
10:10 Publié dans Gérard Crombac | Lien permanent | Commentaires (113) | Envoyer cette note
| Tags : gérard crombac, bonnes feuilles, livre mes 578 grands prix, edition, tommy franklin, bernard cahier, irpa |



















Commentaires
Comme me disait quelqu’un à propos des Mémoires de Crombac : « tu verras, on y apprend rien ».
Et bien je lui répond : « cela ne fait rien, c’est bon quand même »
Un autre disait ( et pas des moindres) : « cela sera une hagiographie de Chapman »
Même réponse.
Merci de nous avoir mis en haleine avec ces bonnes pages.
L’éditeur Nicolas Draeger semble être un homme de goût, ses propos relatés dans la rubrique MdS au jour le jour, le prouvent.
Crombac ne devait pas être un homme facile, mais ses souvenirs forment une somme qu’il aurait été dommage de ne pas compiler dans un ouvrage qui deviendra certainement référent.
Le livre est commandé, j’attends avec impatience sa livraison.
Ecrit par : gianpaolo | lundi, 03 décembre 2007
Combien Papa Noel doit avoir dans son porte monnaie pour mettre l'ouvrage dans sa hotte ?
Ecrit par : De passage | lundi, 03 décembre 2007
75 € comme indiqué en fin de note . Merci pour ces bonnes feuilles et la mise en appétit !
Ecrit par : f.coeuret | lundi, 03 décembre 2007
La présentation Benetton à Taormine, c'était en 1996. Jean Alesi avait tenu à ce que l'on présente une F1 dans la ville d'où venaient ses parents. Jean Todt a toujours refusé, mais à son arrivé chez Benetton, Briatore a dit: "Banco!"
Je ne connaissais pas l'histoire des chars Romains. En revanche, je sais qu'Alesi et Berger ont traversé la ville à bord des Benetton 1995.
Ecrit par : Joest | lundi, 03 décembre 2007
Jabby vivait fort mal une injustice terrible. Il était sans nul doute le mieux informé des journalistes français de Formule 1. Jim Clark fut son meilleur pote, Graham Hill et Jochen Rindt acceptèrent d'être ses témoins de mariage. Jabby composait les plateaux de Formule 2 en France, et assurait les tour par tour pour l'écurie Lotus. Jabby était incontournable journalistiquement. Seulement voilà, du point de vue de l'audience, Sport Auto ne tarda pas à être débordé par des médias autrement plus représentés dans les foyers que le mensuel connu des seuls fans. Pour se venger, sachant très bien que ses écrits constituaient des archives précieuses pour ses confrères moins avertis, le gredin parsemait ses papiers de fausses informations... qu'il se délectait de retrouver dans les autres médias.
Sur les circuits, tous les journalistes venaient lui demander des "tuyaux" quand il leur manquait une info. Jabby avait ses têtes. J'avais la chance d'être du bon côté : il m'aimait bien, peut-être parce que j'étais palois. Mais aux questions posées par les envoyés spéciaux de la "grande presse", il répondait en général n'importe quoi, et se flattait intérieurement d'être le champion du monde des menteurs.
Il adorait José Rosinski, Bernard Cahier, Renaud de Laborderie, Jean Graton, et respectait Johnny Rives. Plus tard il adopta d'une certaine manière Jean-Louis Moncet, Gilles Gaignault, le photographe Bernard Asset et moi-même. Comme personne d'autre, parmi les journalistes français, ne trouvait grâce à ses yeux, il était finalement assez isolé. Le photographe Manou Zurini, notamment, le chambrait régulièrement. Ce à quoi Jabby rétorquait avec férocité : "Manou ? Il n'a rien inventé quand il raconte ses blagues : c'est du plagiat de San Antonio". Au fond, c'était un joli compliment !
Ecrit par : eric bhat | lundi, 03 décembre 2007
Etant le plus informé et le plus instruit sur la course automobile, Crombac estimait qu'un statut spécial lui revenait. La concurrence lui faisait horreur, aussi faillit-il avaler sa pipe quand en 76 Autohebdo vit le jour. Déjà qu'à cette époque Sport-Auto, victime de la crise du pétrole de 73, de la concurrence de l'Equipe, vivotait. Comme tout le monde, il ne donnait pas cher de la peau de l'hebdo dont tout le monde se foutait avec ses coquilles grosses comme le Titanic, son papier-cul et ses photos à trois pixels.
Puis il déchanta car le canard de la rue de Lille finit par se polir, ses coquilles se raréfièrent, gagnant insensiblement des lecteurs, et ce principalement sur le dos de Sport-Auto. Ce fut alors la guerre. Sur les circuits, lorsque nous le croisions, ses yeux étaient des mitraillettes, il nous savait collaborer à Autohebdo.
Autre chose, Crombac respectait ses lecteurs tant que ceux-ci se cantonnaient au rôle de lecteur, mais si l'un d'eux s'avisait d'arpenter un paddock muni d'un faux pass ou d'un pass acquis par roublardise, lui aussi était fusillé du regard. Mais enfin il vous regardait.
José Rosinski, lui, le "Fin José", passait son regard à travers vous, façon rayon X. Vous étiez transparent. Je n'ai jamais vu quelqu'un ayant une telle capacité de jouer sur le regard, ou plutôt le non-regard. Ca supposait un sacré entrainement car il lui fallait ne pas se faire piéger par nous ; d'abord nous repérer de loin, nous laisser arriver dans son champ de vision puis il nous non-regardait. Jamais vu ça.
Ecrit par : Mémoire des Stands | lundi, 03 décembre 2007
2005 : je croise Rosinski lors d'une rencontre de voitures anciennes à St Cloud..ambiance détendue sauf lui qui me "non regarde" lorsque je lui demande quelques mots sur Cevert...bref , un type détestable ce jour là..
Ecrit par : Emmanuel | lundi, 03 décembre 2007
Il en va ainsi de certaines divas... mais il est vrai qu'il fallait etre introduit dans le petit milieu des francais des circuits internationaux...Les chapelles étaient nombreuses, entre les organes de presse concurrents et les sponsors... Ayant été introduit par une des chapelles, je regrette de n'avoir pu communiquer librement avec d'autres chapelles. Je me serais attiré les foudres de mes initiateurs et le prochain GP aurait été....sans moi ! Je regrette certaine non-communication !
Ecrit par : De passage | lundi, 03 décembre 2007
TF1 a rendu certains un peu...."fou"...C'était le prestige de "la sucette".... Un jour, muni de cette "sucette, lors d'une manifestation, j'ai involontairement "non-regardé" JR... J'avais une raison : je ne savais pas quelle question poser...lui effectivement a regardé la sucette avec envie...
Ecrit par : De passage | lundi, 03 décembre 2007
Il y a des légendes de photos intéressantes et des portraits magnifiques; de vous inviter pages 314 et suivantes pour Bernie Ecclestone.
Une fois ceci lu et si vous rencontrez "Jojo" Houel - au fait, avez-vous des nouvelles récentes ? - demandez lui qu'il vous donne son point de vue à propos de : " (...) son génie se situait plutôt dans la coulisse."
Si il est en forme, peut-être vous racontera-t-il les circonstances de l'accident de Jean Behra sur l'AVUS.
Bonne lecture.
p.s. A propos du "fin" José Rosinski et de son "non regarde" je m'inscris en faux pour avoir été plutôt bien reçu de même que le copain lorsque nous sommes allés discuter un peu sous le "chapiteau de la voiture qu'il pilotait" lors du Mans Classic.
Par contre je ne m'étendrais pas sur les "grognements" de Jean Sage en réponse à la question d'un béotien qui lui demandait quel était le n° de châssis de la Ferrari à peine recouverte d'une toile située à portée de son coude, alors qu'il était assis sur un "pas très confortable" siège de camping !
Pour avoir subit les affres d'un lourd traitement (pour cause de "longue maladie"), je peux témoigner des bouleversements du comportement occasionnés par un difficile protocole.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 08 décembre 2007
Je viens de recevoir "mon" exemplaire (bravo l'éditeur) et je suis d'ores et déjà comblé.
Après les deux copieux volumes de Bernard Cahier (Memoirs of an automitive photojournalist), l'année qui s'achève restera un bon millésime pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'être entrés dans les coulisses et qui ne peuvent pas raconter quelques "brèves de comptoir" réelles ou imaginaires !
Ecrit par : Jean-Luc Delmas | samedi, 08 décembre 2007
Je viens aussi de recevoir le "Crombac" dont la première chose qu'on remarque est la sublime photo de couverture. C'est le Crombac éternel, celui des 70', qu'on a croisé tant de fois, la main dans la poche de son velours, la tête légèrement sur le côté, un peu voûté, la bâche, la pipe, un dossier sous le bras, c'est celui dont on gardera l'image. Celle de la couverture est différente.
J'ai mesuré en comparant les sensations éprouvées à la "lecture" du CD et au déballage du bouquin combien le support livre conserve de l'avance sur le numérique.
Ecrit par : Mémoire des Stands | mercredi, 12 décembre 2007
Super ! Moi j'attends le Père Noël...(En décembre, ma copine m'interdit d'acheter des bouquins rue de Rennes, enfin pour moi... elle va voir l'homme qui restaure une "Dyna Junior" et lui sait...la conseiller, car il connait la liste de livres que j'ai toujours en attente chez lui. Ma soeur et mes pârents font pareil... et ne se donnent pas le mot.)
Y a t'il quelques chose sur sa collection d'autos et tout particulièrement ses aventures avec son Hispano ?
Ecrit par : Xavier | mercredi, 12 décembre 2007
Voici la liste des livres retenus par le jury du Festival du Film de l'Automobile, présidé par Rémy Depoix, dans la catégorie " le plus beau livre " et qui sera attribué le 6 février prochain lors d'une soirée à l'hôtel des Invalides. Parmi les bouquins sélectionnés, figurent l'excellent ouvrage de Jabby Crombac. Et aussi celui d'un forumiste MDS, Jacques Cochin.
Grand Prix du plus beau livre de l’année
« Mes 578 Grands Prix de Formule 1 », Gérard Crombac, Editions Anthèse
« La Carrosserie française, du style au design » Serge Bellu, Editions E.T.A.I
« Louis Vuitton et l’élégance automobile », Serge Bellu, Editions de La Martinière
« Alter Ego », Jacques Cochin, Editions Lampsaque
Ecrit par : gilles gaignault | jeudi, 13 décembre 2007
"Y a t'il quelques chose sur sa collection d'autos et tout particulièrement ses aventures avec son Hispano ?"
Bien sûr ! 3164 Z 75 qui tractait 4110 DP 75.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 13 décembre 2007
Les "Serge Bellu", je les ais vus à la librairie Chapitre d'Angouleme.
Il y avait donc si peu de choix?
Eh bien, je peux vous dire que question 'beau' livre, ils arrivent à la cheville d'un "Week End Heroes" notamment.
Ecrit par : bellatre | jeudi, 13 décembre 2007
Je viens de retirer mon exemplaire du "Crombac" chez ETAI, rue de Rennes: le gérant m'a expliqué en avoir vendu une trentaine en trois jours, du jamais vu pour ce genre de livre dans son magasin d'après lui ...
Bon maintenant, à l'attaque !!!
Ecrit par : Christian Magnanou | samedi, 15 décembre 2007
Bonjour à tous.
Moi aussi j'avais retenu "mon" Crombac" chez Etai rue de Rennes, et depuis hier j'ai du mal à en lever nez.
Comme l'a noté quelque part ici J-L Mathieu j'y retrouve ce rythme dans l'écriture, un tantinet "british" comme il se devait s'agissant de Crombac, qui avait donné ce charme tellement émouvant à "Mon Ami Mate".
Gilbert.
Ecrit par : Gilbert | samedi, 15 décembre 2007
J'y suis allé, j'ai vu, j'ai feuilleté et j'ai les trouvé très chers, les "Bellu".
De belles photos certes mais comme le dit mon voisin: "On tourne en rond sur le sujet"
Les "nec" Delahaye et Delage sont et dans l'ordre:
- "Delahaye Le Grand Livre" J. Dorizon, F. Peinez et J.P. Dauillac E/P/A 1995 préface de Jacques Toubon ( ah ouai ! ah ouai ! ah ouai !)
- "Delage La belle voiture française" - déjà primé - D. Cabart et C. Rouxel avec la participation de J. Dorizon, E.T.A.I. 2005 préface de Patrick Delâge.
Les ouvrages qu'évoque "bellatre" sont magnifiques mais ne sont que des livres de belles photos.
Pour de belles images dans une saga, je préfère les rééditions des aventures de "Blake et Mortimer" proposées chaque semaine avec "Le Monde 2" jusque le samedi 22/12.
Quant à "Week-End Heroes" je ne pense pas que Tony Andriansens ait recherché un prix pour cette "niche" qui, de plus, est entièrement écrite en lettres Majuscules; tant pis pour celles et ceux qui ont une habileté à la lecture eidétique.
Bravo donc pour "Le Crombac" qui soit écrit en passant, afin de pousser les indécis vers un achat utile, n'est pas que "Mes 578 Grand Prix de Formule 1"; il est surtout "En première ligne" car autour du nombre de ses GP il faut y lire comme le "digest" de beaucoup de ce qu'il a vécu, entendu, vu, lu, touché, goûté, appris, retenu, aimé, détesté ................
Indispensable; ensuite on pourra en parler.... mais pas avant que 500 autres l'ait sur leur chevet.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 15 décembre 2007
Moment d'errance au Virgin des Champs Elysées hier soir sur le coup des 22 heures.
On s'paume à l'entrée entre la Wii et les coffrets cadeaux pour s'engouffrer dans la librairie.
Descente au rayon autos près des bouquins sur le vin et du calendrier des "Dieux du stade" si cher au TTDCB, Serge Bellu est partout, les grands classiques sont là, un bouquin de Sauzay sur les Bugatti aussi, et par terre, entre un ouvrage sur les dauphins et un autre sur les villas patriciennes traine Le "Crombac" !!!
Enrubanné dans son plastique, je m'en saisis telle une relique, tout heureux de découvrir dans ce repaire l'ouvrage que Louis Mathieu a qualifié de chef d'oeuvre lors d'un diner un peu arrosé.
Mais, maintenant une question me taraude.
Qu'en faire ? L'offrir sans même l'avoir ouvert ? à qui ? un oncle qui a connu cette période, à mon frère ou... à moi même ?
Ecrit par : era | mercredi, 19 décembre 2007
De passage ce samedi 22 au matin rue de rennes avec la ferme intenton de m'offrir la pavé de Jabby. Toujours un problème pour se garer et "ma" place attitrée, entre les clous, étaient occupée. Mais je ne veux pas au propriétaire de cette Lotus jaune qui avec Elan était surement entrain de compulser l'ouvrage dans cette boutique ultrabondée. Bon ce n'était pas une Elan, juste une belle Europe...mais quand même,ca fait quelque chose. Et depuis ce matin, je suis plongé avec délice dans les souvenirs de mon frere de vice ! Que c'est bon...
Ecrit par : De passage | samedi, 22 décembre 2007
Salut,
J'ai enfin vu pour la 1ere fois en vrai le Crombac ce samedi 22, et j'ai été POUR LE MOINS déçu par la couverture souple et la reliure brochée.
Je trouve que cette finition est INDIGNE d'un livre à 75 euros, je pense que M. Draeger aurais pu nous gratifié d'un livre qui "se tienne" . Certains vont dire que le plus important c'est le fond (et QUEL FOND!!!) mais j'ai pris l'habitude de penser que la forme c'est du fond qui remonte à la surface...
@+
Ecrit par : thierry | dimanche, 23 décembre 2007
lecteur d'auto plus et visiteur occasionnel de mds, j'ai lu le papelard de moncet. bof. je dirais que moncet peut bien ecrire ce qu'il veut. N'est pas crombac qui veut. En tout cas pour ce que j'ai lu en son temps de moncet, c'était pas du niveau de jabby.Quant à ce que nous raconte furax, cela prouve que l'histoire de l'arroseur arrosé perdure. Mais n'est pas à la gloire de ce monsieur moncet
Ecrit par : patrick bonnefond | jeudi, 10 janvier 2008
Tout ça n'empêche pas le livre de trouver son public et de se vendre.
Pour ma part je savoure le mien comme un bon cognac : à petites gorgées.
Une chose m'a un peu surpris en commençant ce livre : le style Crombac. C'est un peu décousu, comme si l'auteur n'avait pas de plan et écrivait ses idées comme elles viennent, sans vrai fil conducteur.
Au bout du compte, c'est pas désagréable, on a un peu l'impression d'avoir à faire à un ami qui nous livre ses souvenirs au détour d'une conversation.
Peut-on reprocher de la mauvaise foi à Crombac ? Forcément un peu. C'est le cas avec toute les fortes personnalités. Par exemple, sa passion totale pour Lotus exclue toute objectivité (notamment ses explication quand à l'absence de référence à l'affaire De Lorean dans la biographie de Chapman).
Et alors ? Pour moi, c'est même ce qui fait le charme et l'intérêt du livre. N'oublions pas qu'il ne s'agit pas d'un ouvrage d'histoire, mais de mémoires. Nuance !
Ce qui est passionnant, c'est le nombre d'anecdotes que sa position de spectateur privilégie/acteur lui permettent de rapporter.
Une petite réserve : sur les faits "vérifiables" (ceux pour lesquels il existe des statistiques), il y a beaucoup d'erreurs. ce qui est normal si Crombac fait simplement appel à sa mémoire. Mais dans ce cas là, il peut en être de même pour les anecdotes...
Enfin, pour résumer : un livre indispensable.
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 11 janvier 2008
Je partage votre avis, Christian. J’ai été gêné au début de ma lecture par ce que vous qualifiez de « style décousu ». Le temps passant, le verre de Cognac se vidant petit a petit ,je me suis fait a ce goût « vintage » et me suis dis in petto que d’avoir un style décousu, c’est déjà en avoir..
Peut être que cette construction est une conséquence du décès de l’auteur avant que l’ouvrage ne soit complètement bouclé.
L’éditeur avec qui MdS est au mieux pourrait seul nous dire dans quel état de classement il a eu le manuscrit.
Dans la même veine, l’iconographie et les légendes qui la complète ont été faites par Rosinski je crois ? On pourrait regretter certaines légendes approximatives et erronées si l’on ne mesurait pas en même temps la difficulté de ce genre d’exercice en l’absence cruelle de l’auteur.
Quoi qu’il en soit Le Crombac est un ouvrage agréable à lire, à relire et sans doute sera un ouvrage de référence.
Est il prévu une édition en anglais ?
Ecrit par : gianpaolo | vendredi, 11 janvier 2008
Le "Crombac" est pour moi, une petite merveille et un cadeau de Jabby, il est faussement décousu et très facile à lire par petites gorgées au coin du feu comme disait JF/Silk Cut, un higtland park ou un glenmorangie dans l’autre main. Sa façon de terminer un chapitre en emmenant le suivant prouve un peu que l’ordre est respecté, exercice pas facile pour quelqu’un qui avait tant de choses à écrire et qui l’a fait.
Ecrit par : AG | vendredi, 11 janvier 2008
Pour revenir au livre.
ce que j'aime bien, c'est qu'on peut faire plein de petites découvertes au détour des pages.
Par exemple, l'extraordinaire photo page 223.
On y voit John Wyer en train de peaufiner un tableau de marche à l'aide d'une règle à calcul, sur une table de bistrot.
Il y a tout : l'air British, les petites lunettes, la banquette en moleskine et les vieilles chaises en bois...
Et si l'on regarde bien, dans le miroir derrière lui, on voit Jabby en train de faire la photo.
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 12 janvier 2008
Les commentaires relatifs à la critique du Crombac dans les colonnes d'"Auto Plus" ont été effacés pour ne pas exposer le blog à la diffamation.
On voudra bien continuer la conversation sur le forum du journal, si tant est que le sujet intéresse les intervenants dudit forum, ce qui ne semble pas le cas : http://forum.autoplus.fr
Ecrit par : Mémoire des Stands | dimanche, 13 janvier 2008
Bonjour,
Je ne suis pas lecteur d'autoplus, est il possible de recevoir un scan de l'article d'autoplus concernant le "Jabby"??
MERCI
Ecrit par : thierry | lundi, 14 janvier 2008
Un conseil Thierry, faites comme moi, allez chez votre libraire trouvez A+ a l'etal, lisez l'article vite fait et reposez le.
Commes vous etes un honnete homme , vous pourrez toujours acheter LVA, Retroviseur , Autoretro, Automobiles Classiques et autres parutions de qualité, il faut bien aider les libraires.
Ecrit par : gianpaolo | lundi, 14 janvier 2008
Un excellent conseil, auquel je souscris pleinement, pour d'intéressantes revues mon cher Gianpaolo !
Ecrit par : Christian Magnanou | lundi, 14 janvier 2008
Bonjour,
En fait je pensais TOUT simplement que l'auto plus en question etait "ancien" et donc introuvable en kiosque!!!
Salutations
Ecrit par : thierry | lundi, 14 janvier 2008
Bonsoir,
Dans les commentaires, il a été fait allusion à l'Hispano de Gérard Crombac ; il semble bien qu'elle soit à vendre en GB, voici le lien :
http://www.prewarcar.com/show_prewar_car.asp?car_id=48653
Amicalement.
Jean-Marie
Ecrit par : Guivarc'h | lundi, 14 janvier 2008
Juste un petit mot mais un gros énervement et surtout, un énorme écoeurement. À la lecture du dernier papier de Jean-Louis Moncet dans "Auto-Plus" critiquant le livre de Gérard Crombac. Il démolit le livre (ce qui est son droit) mais Gérard Crombac est, en quelques phrases haineuses et revanchardes, assassiné. J'étais déjà à Sport-Auto, jeune journaliste, quand Moncet y a débarqué. Il ne connaissait pas grand chose à l'automobile, ni au sport automobile. Crombac lui a tout appris, absolument et rigoureusement tout. Moncet dégomme Crombac de sale manière, faisant de lui un homme ayant perdu la tête et le sens de la mémoire, travaillant avec Matra et Renault, alors qu'il était détenteur d'une carte de presse. Moncet trouve que ce n'est pas bien d'être à la fois journaliste et conseiller d'un constructeur, intermédiaire avec les organisateurs, membre du staff technique de commissions internationales. Mais lui aurait-il un problème avec son hyppocampe ? Perd-t-il la mémoire ? il ne se souvient plus de ses rapports étroits avec Alain Prost, le travail qu'il faisait pour lui, les relations extrêmement amicales qu'il entretient avec Ferrari. Je ne dis pas le quart de ce que toute la profession sait. Voilà, moi aussi je règle mes comptes. Moncet journaliste indépendant, moraliste, parlant d'autorité de morale et de déontologie: je crois réver. Je me souviens d'un gars qui avait tout fait pour faire virer le jeune journaliste à Sport-Auto que j'étais, associé à son complice De La Garroulaye, un fameux coco celui-là. Soyons précis: je n'ai pas supporté que l'on s'attaque au bouquin de Crombac. Du moins, pas de cette manière. On ne l'aime pas: très bien, aucun problème... Mais on ne vomit pas sur un homme sans lequel, Monsieur Moncet, vous ne seriez pas le quart de ce que vous croyiez être aujourd'hui. Rassurez-vous, vous ne serez jamais Gérard Crombac et pense que c'est votre petit problème. En France, il y a eu un Crombac, un Rives, un Rosinski, un Bertaut, un Bernardet. Il n'y aura jamais un Moncet.
Voilà, j'en ai terminé. J'espère que vous aurez la gentillesse de me faire un petit procès. Ce serait d'un goût très sûr et je sais que vous n'en manquez pas...
Philippe Hazan.
Ecrit par : hazan philippe | mardi, 15 janvier 2008
Et énorme oubli :
Jean Louis Moncet qui ose parler de déontologie en se permettant de critiquer " le " Crombac en évoquant ses relations notamment avec Matra, oublie curieusement lui et fort bizarrement que lui est " le porteur d'eau " de multiples firmes a qui il offre ses services en échange d'avantages que TOUT le milieu de la course connait !!!!!!
Alors, pour une fois un peu de décence...
Mais bien que doté d'un égo surdimensionné, d'une prétention, d'une arrogance et d'une suffisance hors norme, il n'a vraiment pas l'humanisme ni le charisme du regretté Jabby
Moncet c'est de la poudre de perlinpinpin. un faux people bidon
Ecrit par : christian colinet | mardi, 15 janvier 2008
Merci pour votre conseil MdS, je suis allé sur le Forum d’Auto plus pour voir si les lecteurs s’acharnaient sur Jean-Louis Moncet.
Non.
Ils ne s’intéressent qu’au pare chocs de leur Seat Ibiza, au radar de la N45, au turbo de la 320d et aux déboires des clients de la MAAF.
Je n’ai pas trouvé le style d’un Guy Dhotel, l’enthousiasme d’un Jean-Louis Mathieu, la générosité d’un Jean-Claude Arnold, la culture d’un Xavier et foin de Professeur.
Je n’y retournerais pas.
A ce que l’on est bien chez soi.
PS: J’aime bien vos énervements Monsieur Hazan
Ecrit par : gianpaolo | mardi, 15 janvier 2008
qu'ajouter? Tout est dit sur le personnage moncet sous la plume de l'ami hazan. Moncet contrairement a crombac ce n'est vraiment pas ma tasse de thé, loin de la. de qui se moque ce personnage ; quant à ma position sur l'article en question, moncet crache dans une soupe qui si je ne m'abuse le nourrit fort bien. Merci elf.Donc ce torchon publié dans auto plus me fait franchement doucement ricaner. Ah moncet parle de déontologie! de qui se moque t'il lui qui emarge un peu partout à l'instar des presentateurs qui pour arrondir leur fin de mois font ce que l'on appelle communémment des ménages. une blanche colombe virtuelle le JLM
Ecrit par : francois piote | mardi, 15 janvier 2008
je vois que monsieur hazan partage mon avis et ses propos cher mds sont plus incisifs que les miens que vous avez supprimé.
Furax ajouteras donc qu'il est scandaleu de la part de moncet d'écrire ces propos sur le défunt jabby crombac dans la mesure ou ce meme moncet fait exactement et rigoureusement la meme chose vingt ans pus tard.
alors il en devient ridicule car le milieu sait pertinemment qe moncet a des acointances avec renault et elf et ce depuis des lustres et qu'il est donc de ce fait un " journaliste- attaché de presse-porte parole bénéficiant d'avantages financiers de premier ordre a commencer par ses frais de voyage
Déontologie ecrit t'il !!! ....
Ah bon, venant de lui c'est un peu fort et inadmissible et on ne peut qu'éclater et pouffer de rire tant il est ridicule!!!
mais il y a bien longtemps que les vrais les bons pros du monde de la course l'ont jugés.
Cela remonte effectivement à l'ére Prost.... ou il commençait déja "son oeuvre" !
Allez j'arréte car il m'écoeure
la seule chose qui me fait saliver : il ne restera rien lorsqu'il déblaira le terrain contrairement à ce brillant homme qu'était crombac.
Comme quoi il y a une justice
Ecrit par : chris jalenques | mercredi, 16 janvier 2008
J'ai été très gêné à la lecture de la vision Jabby de l'accident de Monza en 78. Je n'avais jamais entendu parler de cette histoire d'un James Hunt drogué-shooté pour résister au stress et à la peur ... Je ne portais certes pas Hunt dans mon coeur suite à cet accident et à son acharnement à charger Patrese le bouc-émissaire bien pratique ... Mais je ne l'ai jamais considéré comme un criminel parce qu'un fait de course a viré au drame ...
Mais qu'est-ce qui autorise Crombac à balancer une telle bombe ? Est-ce que tout le monde savait -sauf le cochon de fan au fond de sa province- façon Tonton/Mazarine, mais personne ne parlait ???
Ecrit par : antibois | mercredi, 16 janvier 2008
Sur la fin de sa carrière, James Hunt, chérie de ses dames, était assez connu pour abuser des bonnes et des mauvaises choses... Il est mort jeune et dans son lit.
Ecrit par : De passage | mercredi, 16 janvier 2008
ET J' AI DEJA SOUVENT LU QU'IL SE SHOOTAIT L'ANCIEN CHAMPION DU MONDE ET CE SANS S'EN CACHER
Ecrit par : pierre triou | mercredi, 16 janvier 2008
Si vous voulez en savoir un peu plus sur James Hunt, lisez “Niki Lauda 300 à l'Heure“ chez Robert Laffont, le livre ayant été édité en 1986. Vous comprendrez mieux le mode de vie du pilote anglais, ses schémas de fonctionnement, l'ensemble n'ayant rien à voir avec sa pointe de vitesse et son talent intrinsèque. Gérard Crombac ne lance donc aucune bombe dans son livre, confirmant seulement ce que tout le monde savait à l'époque...
Ecrit par : hazan philippe | mercredi, 16 janvier 2008
Personne n'ignorait que Hunt n'était pas un moine et qu'il fonctionnait aves divers "carburants". Je parle de bombe parce que Crombac établit un lien de causalité entre ces abus et l'accident de Monza ... C'est cela qui est nouveau pour moi ...
Ecrit par : antibois | mercredi, 16 janvier 2008
la catastrophe à Monza, n'a rien à voir avec les abus du corps de Hunt.
on est bien d'accord.
par contre, la semaine suivante ce funeste GP. les causes à effet de l'accrochage en chaine, de même que les responsabilités étaient connues
mais cela va de soit que l'on ne pouvait accuser un champion du monde. par contre, personne n'a hésiter à accuser le pauvre Riccardo Patrese, qui débutait. le pire c'est que c'est ses paires qui l'ont condamner. Hunt en tête
et bien entendu les media
Ecrit par : Bruno | jeudi, 17 janvier 2008
Quand vous écrivez qu’untel était accro à telle ou telle substance et que "tout le monde" est ou était au courant, qui sont ces "tout le monde" ?
Si des personnes qui fréquentaient alors les "paddocks", petit et réduit microcosme, pensez-vous un seul instant que cela représente "tout le monde" ?
La presse se presse dans le ragot, les commérages et bavardages d'érudits et d'instruits de la chose.
Foutez la paix aux mémoires et entre nous, les communs des mortels qui lisent ce blog pensez-vous - encore - qui leur est important de savoir et de connaître ?
Untel boit, untel sniff, un autre abuse; sommes-nous sans taches pour dénoncer ? Adressez-vous à la presse spécialisée dans le propos de caniveau.
"Antibois", vous êtes très courageux de vous planquer derrière un pseudo. Les locataires de la rue Lauriston auraient adoré. Vous n'écrivez pas l'Histoire, vous la déformez.
Désolé ! Cela me révolte.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 17 janvier 2008
On se calme ! Crombac fait découvrir à ses lecteurs la nature de Hunt, c'est donc maintenant public...Et ce n'est pas salir la mémoire de Hunt que de préciser qu'il abusait des dames (ca c'est plutot bon pour la santé !) de la cigarette (Marlboro of course...Depailler lui était aux Gauloises, même chez Alfa !), de l'alcool et de drogues plus ou moins dures. Ne cachons pas la nature des hommes...
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
De passage toujours prêt à sauver la veuve et l'orphelin.
De passage qui maintien un anonymat presque parfait. Où il est le plus formidable c'est quant il appelle au calme.
La grande chance de De passage c'est d'avoir un employeur qui l'autorise à exister sur l'internet.
De passage existe moins le week-end.
Crombac aurait-il autant de lecteur que le Figaro ? ce qu'écrit Crombac est une vision de journaliste et non pas la vision du lecteur qui ragote.
Ecrit par : De passage non protété | jeudi, 17 janvier 2008
Il a un probleme le Jean-Louis Mathieu ! cela est être "borderline"... Ne vous en déplaise, Hunt était comme ca, et cela n'était pas un mystère (il ne s'en cachait pas toujours d'ailleurs) Alors calmez-vous... il n'y a que vous qui vous enervez... le WE, je roule... et mon employeur et moi allons tres bien... Cessez donc votre morale "à deux balles" car vous avez tojours un peu de retard dans l'actu ! Ah bon entenedeur...bye bye
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
Messieurs, allons, ne faites pas de Mds un forum lambda et discourtois, pareil à tous les autres...
Ecrit par : x | jeudi, 17 janvier 2008
Tout à fait "x"... C'est bien ce que disais !
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
C'est assez amusant de lire ce blog.
Ca s'entretient magnifiquement de sport automobile et puis il y a toujours des sortes de Zébulon qui accusent de tous maux des gens qui n'hésitent pas à laisser leur nom (laissé d'une manière ou d'une autre) alors qu'ils ces Zébulon se cachent avec un pseudonyme.
x : bravo Madame ou Monsieur d'être plein de courage et de raison
De passage : qui ne se cache pas tant que cela puisqu'à force de suivre ses fautes d'orthographe sur MDS, on trouve un jour son nom et ses autres pseudos en citant les forums où on peut le suivre: AMICALEMENT, MUSTANG66, en fait au risque de le perturber je vais vous offrir son vrai nom tel qu'il est écrit sur le site merveilleux de ENDURANCE INFO: Jean Frédéric Harvey qui travaille dans une énorme société qui regroupe SNECMA, SAFRAN, ... etc.
Et je m'adresse à ce monsieur De Passage qui accuse Jean Louis Matthieu alors que c'est un collègue de bureau qui a écrit sous l'anonymat de passage protégé commettant au passage une faute de frappe. Son nom : Christian Matignon, ca ne s'invente pas.
Le groupe pour lequel De Passage travaille peut ètre fier de compter un tel individu dans ses rangs.
A plus jamais messieurs, dommage car j'aime vous lire et vous engueuler
Ecrit par : Alexis Godreau | jeudi, 17 janvier 2008
Aucun soucis, sauf que vous avez aussi un sacré metro de retard sur mon employeur...Vos infos datent un peu "mon neveu" (je vous précise que Snecma est une partie de Safran, soyez au moins précis !). Mon employeur actuel est le seul juge de mon travail pour lui, sachant que je suis payé sur les résultats et non pas sur la présence. Je ne fait pas mystère de mon identité sur les forums dès que la relation devient privative. Et mon vrai nom ne dira pas grand chose aux lecteurs de MDS, sauf peut etre à l'un de ses collaborateurs...
Pour les fautes... désolé, les forums sont pour moi une récréation et j'avoue ne jamais me relire (uniquement quand je bosse)...
Le Zebulon Mathieu attaque à tout va et partout ceux qui racontent les choses qu'il ne connait pas. Il semble frustré de ne pas savoir et a beaucoup de mal à admettre qu'on le corrige lorsqu'il écrit des erreurs ! Pourquoi ? Etre à la retraite n'est pas une excuse...
C'est de notoriété publique qu'Hunt a vécu la fin de sa vie sous l'emprise de la drogue et qu'il est mort de ses abus. Le Mathieu semble etre partisan du "ne pas voir" et du "ne rien dire". Drole de concept pour l'histoire...
Et vous Alexis Godreau, si vous existez vraiment, c'est quoi donc votre job ?
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
Ah j'oubliais... je cite le Mathieu "Foutez la paix aux mémoires et entre nous, les communs des mortels qui lisent ce blog pensez-vous - encore - qui leur est important de savoir et de connaître ?" Et vous Alexis "holmes" Godreau, etes vous à la retraite ou payé par une agence de détectives pour courrir les forums afin de trouver l'identité des hommes derrière les pseudos ? Non ? vous bossez ? Alors foutez la paix aux pseudos qui s'évadent dans leurs passions, la semaine et le week end ! Bye bye
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
Sur le cul, je suis sur le cul !
De quoi s'agit-il ? De quoi se mèlent tous ces gens là ?
De passage, je ne comprends absolument pas vos diatribes. Qu'est-ce qui vous prends ?
J'en appelle à personne tant c'est pitoyable.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 17 janvier 2008
Cherchez pas, il n'y a rien à comprendre...
Ecrit par : jf harvey | jeudi, 17 janvier 2008
Dans le microcosme francais de la F1, à peine plus petit que le microcosme de la compétition auto francaise, Crombac était LA figure ! Il était jalousé de part ses relations avec les anglais (les inventeurs de la F1...) C'est lui, avec quelques autres, la vérité du sport auto de l'époque...
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
Gérard Crombac vénérait le Grand Prix de Pau. On pardonnera beaucoup à un tel homme !
Pour autant, j'ai été déçu par son ouvrage posthume. Je conservais un si bon souvenir de ses "Grands Prix dans le secret des stands", reflet de la saison 1973, que je me léchais les babines en achetant son ultime bouquin. Première déception : le prix exorbitant de 75 E. Même le libraire avait l'air gêné en me l'annonçant. Parvenu à la dernière page, je restais sur ma faim. Aucune information nouvelle. Un simple catalogue des gens de la course. Et encore ! Le chapitre Beltoise est aux trois-quarts consacré à Jackie Stewart. James Hunt est expédié au rayon des noceurs et des junkies. Rien de bien étonnant : Crombac avait une estime toute relative pour Beltoise et Hunt, qui bousculaient sans vergogne "l'establishment", ce que le rédacteur en chef de Sport-Auto n'admettait pas. Cette mauvaise foi se s'est pas arrangée avec l'âge ! Je partage globalement l'avis de Jean-Louis Moncet. Il faut dire ce qui est : ce n'est pas un bon livre.
Au passage, je m'inscris en faux sur les témoignages négatifs concernant Jean-Louis Moncet, que je tiens pour un excellent professionnel, parfaitement informé et doté d'une culture automobile irréprochable. De surcroit, l'ayant cotoyé une quinzaine d'années sur les circuits et les rallyes du monde entier, je puis vous l'assurer : Jean-Louis Moncet est un excellent camarade pour ses confrères. Une qualité devenue rare.
Ecrit par : eric bhat | jeudi, 17 janvier 2008
Effectivement ce n'est pas un bon livre, juste une plongée dans le temps au travers d'un homme qui raconte sa vision. Mais ses anecdoctes "sixties" sont savoureuses et auraient été oubliées si elles n'avaient pas été couchées sur le papier. A vous eric bhat de nous conter celle méconnues et avouables de l'épopée Renault en F1... On laissera à Jean-Louis Moncet, la période Prost chez McLaren.
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
pour revenir a moncet cher eric bhat ce qui est inadmissible c'est qu'il se permette d'évoquer la déontologie vis a vis de matra lui qui est financé entre guillemets par des firmes comme elf ou renault depuis des lustres ce que tout le milieu dont vous sait pertinemment. C'est cela qui est choquant. et révoltant. oui mr moncet ne paie pas ses voyages et les billets d'avion. Tout le monde le sait dans les padocks. donc qu'il repasse lui le donneur de leçons...... a bon entendeur
Ecrit par : pierre triou | jeudi, 17 janvier 2008
C'est faux. Depuis de nombreuses années, le coût des reportages de Jean-Louis Moncet est partagé entre TF1 et Sport-Auto (puis Auto Plus). Par ailleurs, j'ai tenu les cordons de la bourse des relations presse de Renault en Formule 1 sous la direction d'Alain Dubois-Dumée pendant trois saisons complètes. Je vous assure que Jean-Louis Moncet est l'un des moins profiteurs du paddock, et de très loin ! Méfiez-vous de la rumeur publique. Elle est souvent exactement l'inverse de la réalité. Sur la totalité des journalistes français présents aujourd'hui sur les Grands Prix, une demi-douzaine sont d'une fiabilité absolue : Jean-Louis Moncet en fait incontestablement partie.
Ecrit par : eric bhat | jeudi, 17 janvier 2008
Il est vrai que ce livre est cher, qu'il ne nous apprend pas grand chose de nouveau, qu'il est assez mal "ficelé", pas très bien rédigé, souvent partial mais quel plaisir tout de même de replonger dans ces périodes ... Finalement le plus étonnant est dans certaines photos.
Je suis quand même très heureux de le parcourir certains soir, sans ordre de chapitre, confortablement installé dans mon fauteuil club avec un Edmundo et un Glennmorangie... alors bilan "globalement positif" ?
Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 17 janvier 2008
Concernant James HUNT, il n’en restera pas moins l’archétype du pilote de Grand Prix qui n’existe plus et que j’adorais pour sa singularité : beau, talentueux, dingue, coureur, fumeur, joueur, noceur etc. Il faisait partie d’une époque bien révolue. Personne n’a oublié que son mentor Lord HESKETH était un excentrique fortuné qui partageait ses frasques et ses volutes avec des gens comme Keith RICHARDS, Mick JAGGER, Anita PALENBERG et autres artistes du Londres en ébullition de la fin des années 60. Une époque durant laquelle on respirait – comme dirait Jean Michel RIBES - et où l’on aspirait à d’avantage de liberté, quoi ! On était bien loin du tout sécuritaire d’aujourd’hui et la vie était parfois bien courte. Pas étonnant que James HUNT fût l'héritier sur les circuits de cette ambiance Carnaby Street (fighting man). Alors, comme a dit je sais plus qui, il vaut mieux vivre peu et passionnément que longtemps et désespérément !
Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 17 janvier 2008
Le Crombac n'est pas l'ultime merveille du monde, même s'il se lit agréablement.
Il n'échappe pas à quelques erreurs qui pourraient faire l'objet d'un quizz, entre autres qui se cache derrière ce pilote au casque blanc, légendé par erreur JSG, Mieusset ?
Sinon je rejoins un peu antibois, Monza 78 nous a tous choqué, ça n'est pas de la curiosité mal placée ou des restes de moralisme (pour J.Hunt il y a prescription) que de chercher à y voir un peu plus clair. Je ne connaissais pas toutes les addictions de James, j'ai dû louper un épisode.
Ecrit par : Francis Rainaut | jeudi, 17 janvier 2008
22 décembre
"Et depuis ce matin, je suis plongé avec délice dans les souvenirs de mon frere de vice ! Que c'est bon..."
17 janvier
"Effectivement ce n'est pas un bon livre, juste une plongée dans le temps au travers d'un homme qui raconte sa vision."
A de passage
Vous, c'est sur que vous ne cachez pas votre nature ...
vous suivez le sens du vent... une vraie girouette...
Bref, pourquoi écrire pour ne rien dire ?
Ecrit par : De pas sage | jeudi, 17 janvier 2008
et vous ?
Une plongée dans des souvenirs ne sa fait pas qu'au travers d'une oeuvre littéraire...
VIVE L'ANONYMAT
On vous le dit et on vous le répéte, Hunt a préféré vivre 1 an comme un lion que 100 comme un ane... Au contraire des moralistes de votre acabit.
Ecrit par : ya kun cheveu... | jeudi, 17 janvier 2008
D'autres acteurs du sport auto ont une vie dissolue, cela n'empeche pas qu'ils sont estimables, comme les écrivains héroinomane qu'un schyzophrene des forums essaye de plagier sans succès...
On rigole bien ici....
Allez retournons donc au Crombac et aux à cotés de sa lecture...
Ecrit par : De passage | jeudi, 17 janvier 2008
Francis,
Ce n'est evidemment pas JSG !
Non, il ne s'agit pas de Jimmy Mieusset (p 81).
Ecrit par : Gérard Gamand | jeudi, 17 janvier 2008
C'est Max Mosley jeune et en pilote !!
Ecrit par : Christian Burdet | jeudi, 17 janvier 2008
Francis, j'avais remarqué cette erreur concernant Johnny Servoz Gavin mais je ne suis pas certain pour autant qu'il s'agisse de Max Mosley comme le suggère Christian B. Je pense que nous aurons d'autres propositions ...
Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 17 janvier 2008
Cher Jean-Louis Mathieu,
Je vais traiter par un haussement d'épaule - bien difficile à retranscrire à travers un clavier -votre allusion offensante à la rue Lauriston. Quel crime ai-je donc commis en m'étonnant de la révélation" de Crombac ?
Je ne me cache pas derrière un pseudo ... Mon nom n'a aucun intérêt ... Je n'appartiens pas au sérail, je ne roule pas dans une ancienne "blenheim", je n'ai aucun passe droit pour assister à Pau, Monaco ou le Mans et je n'ai ni votre engagement ni votre culture encyclopédique ... Je ne suis qu'un modeste passionné qui du fond de sa cambrousse s'est étonné (peut-être suis je un gros neuneu) qu'un lien de causalité entre substances dangeureuses et crash de Monza ait été évoqué ... Je m'interesse à ce sport depuis plus de trente ans et cette théorie m'était inconnue ...
Fin de l'épisode.
Je concluerai en m'excusant auprès des tauliers de ce merveilleux espace qu'est MDS, qu'un post qui me semblait bien anodin ait pû dégénérer ainsi ...
Ecrit par : antibois | vendredi, 18 janvier 2008
Un jour Gérard Crombac m'a fait de la peine. Il a été viré de Sport-Auto de façon peu élégante. La presse magazine de chez Hersant venait d'être achetée par Emap-France, filiale du groupe anglais Emap. La vocation première de ce groupe était de gagner de l'argent, et non de publier des journaux pour ses lecteurs. On en a la preuve formelle aujourd'hui. Donc, les vieux rédacteurs en chef qui coutaient plus cher que les jeunes, hop, on les lourdait avec une petite indemnité.
Mais personne n'a daigné l'expliquer à Crombac. C'est le nouveau rédac'chef, Thierry Soave, qui a appris à Jabby sa disgrâce. L'affaire remonte à une douzaine d'années environ. Le fait est que Crombac n'était déjà plus rédacteur en chef. Il ne couvrait plus "que" la Formule 1, et ses carnets de route restaient très lus, bien que passéistes et souvent marqués par ses idoles d'outre-Manche.
Pour en revenir à nos moutons, Crombac m'a fait de la peine. Viré de Sport-Auto comme un malpropre, lui qui avait créé Sport-Auto, qui l'avait fait vivre pendant près de 40 ans, lui qui était encore l'un des journalistes les mieux informés du paddock. Viré...
Mais ce bougre de légitimiste élude totalement cet épisode dans son bouquin. Lui qui repeignait à sa façon la vie de la Formule 1 a repeint aussi la sienne. Tout juste reconnait-il du bout de sa plume qu'il a décidé un jour de quitter Sport-Auto parce que le moment était venu. Emballez-moi ça, c'est pesé.
Preuve encore que ses 578 Grands Prix n'ont pas valeur de testament pour ses lecteurs. En tout cas pas avec la rigueur d'un notaire ou d'un historien.
Ecrit par : eric bhat | vendredi, 18 janvier 2008
Viré par un éditeur anglais, voulais-je dire. Pauvre Jabby, trahi par ce qu'il avait adoré...
Ecrit par : eric bhat | vendredi, 18 janvier 2008
C'est la nature humaine d'être pudique sur ses déboires... Et la mémoire reste souvent sélective... Certains avec le temps trouvent la force de conter leurs erreurs ou leurs malheurs.
Il n'avait surement pas digéré cet épisode (et d'autres...) ou le temps lui à manqué...
Pour Antibois : bravo pour votre haussement d'épaule face aux réactions bileuses de Jean-Louis Mathieu qui gache sa compétence automobilesque par des propos hors de propos, ici ou ailleurs...
Page 81 de l'ouvrage, le casque blanc me semble bien etre Mosley...
Pourquoi diable, de la haut, Jabby à laisser passer cette "coquille" ?
Ecrit par : De passage | vendredi, 18 janvier 2008
Pour moi aussi, il s'agit de Mosley.
Ecrit par : Olivier Favre | vendredi, 18 janvier 2008
cher eric bhat, la mémoire semble vous faire défaut!
j'ai oui dire qu' à la belle époque de la F1 Française les services com de Renaul, elf, gitanes et Marlboro invitaient gracireusement lors des GP lointains , une douzaine de journalistes tricolores. Bresil-Af sud-Long beach Las vegas. Chez renault bien avant vous cela avait lieu lorsque marie claude beaumont et Mr Fish alias jack poisson officiaient. TF1 ET AUTO MOTO et le plus talentueux des choppeurs d'image étaient eux invités à chaque GP. Moncet faisait partie du lot.Cela a duré et dure depuis vingt ans.
Donc avoir le culot de parler de déontologie, c'est cela qui sous sa plume est choquant et inadmissible!!!!
rien à voir avec le texte du bouquin qui reste un recueil de souvenirs
Ecrit par : pierre triou | vendredi, 18 janvier 2008
Des voyages de presse en somme ! Je confirme pour Elf... Difficile dans ce métier de journaliste sportif auto de parler de déontologie journalistique. Le motorhome "ELF2" (son numéro d'immat.) pourvoyait aux estomacs affamés tout au long des GP européens. Bref, difficile pour faire son métier, de ne pas en "croquer" un peu...
Ecrit par : De passage | vendredi, 18 janvier 2008
Cher Monsieur Triou, que les choses soient bien claires. L'audience de la Formule 1 ne s'est pas faite toute seule. Les grands constructeurs ont longtemps observé la logique suivante : un franc pour le faire, un franc pour le faire-savoir. Voilà pour les voyages de presse, qui ne servaient qu'à doper l'audience.
Il est loin le temps des croisades, où les voyageurs payaient eux-mêmes leurs frais sans rien espérer en retour. Aujourd'hui, dans le monde entier tous les salariés ont leurs frais remboursés par leur employeur, les journalistes comme les autres. Je ne vois pas pourquoi les journalistes de Formule 1 paieraient de leur poche tous les quinze jours pour aller bosser sur les circuits.
Alors quand un constructeur organise un voyage de presse, en fait ce sont des dépenses en moins pour les journaux. La presse automobile n'a jamais été formidablement florissante. Les constructeurs savent pertinemment que s'ils ne prenaient pas à leur charge les voyages lointains, les journaux ne seraient pas capables d'avoir des envoyés spéciaux.
Donc ni Moncet, ni Rives, ni Van Vliet, ni Crombac, ni moi n'ont vendu notre âme au diable en étant "invités" par un sponsor sur tel ou tel Grand Prix. Croyez-vous que les lecteurs de Sport-Auto (et des autres gazettes) auraient été contents d'être privés du compte-rendu des Grands Prix lointains.
N'accablez pas Moncet là-dessus, ou accablez la totalité du système si vous voulez. Et on ne fait pas fortune dans ce métier, croyez-le bien : j'en suis la vivante image !
Ecrit par : eric bhat | vendredi, 18 janvier 2008
je causais de déontologie par rapport au torchon écrit par JLM dans Auto plus. Point barre....
Qui a allumé le feu ????
Je constate simplement un peu sur tous les sites que votre ami se fait bien allumer pour rester correctement poli !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Car les aficionados de F1 aimaient visiblement bien le défunt attaqué et se delectent comme moi le premier de ce bouquin d'informations toutes interessantes.
Hier soir à la grande soirée Alpine en hommage a Redelé un autre grand disparu on causait en bien de cet ouvrage de référence !
Ecrit par : pierre triou | vendredi, 18 janvier 2008
Eric,
tu repetes deux fois "Crombac m'a fait de la peine", non, moi c'est Sport-auto qui me fait de la peine !
Ecrit par : AG | samedi, 19 janvier 2008
M. Moncet, ce 'grand' journaliste automobile qui écrit trois mots dans Auto-Plus et analyse les Grands Prix comme un attaché de presse de Ferrari sur Eurosport, se révèle finalement comme le piteux personnage que j'avais déja cru déceler. Ingrat, mesquin, petit, souffrant de n'avoir jamais atteint la cheville de Crombac, il attend la mort de ce dernier pour le charger de façon fort peu aimable, manquant grossièrement de respect envers lui et, en passant, envers ses nombreux admirateurs et amis. De petites attaques portées par un personnage sans envergure, dont le nom sera vite oublié.
Moncet n'a rien fait. Sa carrière est nulle en comparaison de celle de Crombac. Un grouillot au style lourdingue. Lorsque Crombac lançait des magazines et tutoyait Clark, lorsqu'il s'opposait à Ballestre, contribuait à développer le sport automobile en France, lançait des pilotes... il écrivait une histoire. Belle, riche, passionnée et sincère. Tout l'opposé du petit chemin laborieux, boueux et obscur, tracé par M. Moncet.
Ecrit par : Jeff R. | dimanche, 20 janvier 2008
...Mais que devient Mémoires des stands ? Ce blog m'a toujours séduit par la passion de ses intervenants, souvent d'ex-coureurs ou acteurs dans l'ombre qui ont toute légitimité pour s'exprimer dans ce domaine qu'ils connaissent mieux que personne.
Il me semble que tout avis peut être exprimé avec pour principe de débattre oui, mais sans s'en prendre à tel ou tel intervenant ; cela n'apporte rien vraiment rien, si ce n'est un ton et des echanges pesants. On débat d'un sujet, pas des intervenants ; sain principe qui prévaut en d'autres domaines.
Pour en revenir au livre de Crombac, j'ai été déçu. D'autant plus déçu que j'avais le souvenir des Sport Auto que j'ai lu à partir de 1973 ; les reportages F1 comme les éditoriaux de la revue étaient passionnants, bien écrits. Le livre n'est pas à la hauteur du souvenir que j'avais des écrits de Gérard Crombac ; serait-ce de la responsabilité de l'éditeur, qui a peut-être effectué des coupes sombres dans le texte ?
Ecrit par : Pierre V. | dimanche, 20 janvier 2008
JLM ne s'est vraiment pas sorti grandi de ces quelques lignes de réglements de comptes avec Gérard Crombac. Pire, il s'est fourvoyé lui qui a rigoureusement fait la même chose que ses reproches. Car quelle différence entre le Jabby à la disposition de l'équipe Matra et le Moncet porte-parole succéssif de Prost, Marlboro, Renault, Elf, etc... Vraiment pitoyable ce qu'il s'est autorisé à écrire eu égard à ce que lui-même pratique couramment. N'en déplaise à Eric Bhat que je respecte.
Ecrit par : christian colinet | mardi, 22 janvier 2008
mon grand-père disait souvent: "quand on attaque quelqu'un,il faut d'abord soit-même avoir les cuisses propres" ce qui ne semble pas étre le cas de mr moncet,loin de la.
Ecrit par : stéphanie.muler | mardi, 22 janvier 2008
Votre grand-père a surement connu ma grand-mère : "vous savez bien l'histoire de la paille et de la poutre !"
Ecrit par : De passage | mardi, 22 janvier 2008
Je ne vais pas en rajouter ou presque pas, tout a été dit. Merci à Christian et à Jean-Paul de nous avoir fourni le mode d'emploi (le verre de cognac et la façon de le déguster). C'est en effet indispensable contre les irritations provoquées par le prix, le style (les articles de MdS sont beaucoup mieux écrits) et l'absence d'organisation. J'aurai personnellement préféré une approche chronologique. C'est toutefois assez simple à rétablir : une paire de ciseaux, de la colle et deux exemplaires du bouquin... non, je plaisante.
Au fait (ça c'est pour Philippe), Mike Beuttler ne figure pas dans l'index, alors qu'il est présent (si je ne m'abuse) dans le livre !
Ecrit par : Pierre-Yves | vendredi, 25 janvier 2008
Ce que j'ai lu dans auto plus est nul de la part d'un confrére vis a vis d'un autre journaliste.
Ecrit par : pascal lenormen | samedi, 26 janvier 2008
Bonjour !
Pour Pierre-Yves, merci de cette précision sur Mike Beuttler qui ne me surprend à peine...
Pouvez-vous m'indiquer à quel sujet est évoqué Mike dans le livre de Crombac ? Merci d'avance.
J'en profite pour préciser que la fin de mon écriture de Privé de gloire est vraiment très proche (quelques ajouts, relecture des 213 pages Word. sur papier avec interlignes pour préciser les corrections).
Bien amicalement et sportivement !
Minormantler
Ecrit par : philippe vogel | dimanche, 27 janvier 2008
enfin!!!!
hier j'ai feuilleté le Combac à la fnac. j'ai vu qu'il y avait une partie destinée à jm balestre (sans majuscules). j'ai poussé plus loin et j'ai vu "Suzuka 1989"
enfin!
comme toutes choses, il faut attendre qu'il y ai prescription pour dévoiler comment les faits et dire comment ils se sont réellement passées.
cela fait depuis le lendemain de ce semblant de classement que je dit et redit à qui ne veux pas m'entendre, que le jm balestre (toujours sans majuscules) a donner l'ordre aux directeur de course de déclasser le vainqueur de ce GP Ayrton Senna, et cela sans aucun motifs.
mais bien sûr à l'époque il ne fallait surtout pas le dire.
j'aimerais bien savoir si ce "cochon" de Crombac l'avait dévoilé dans Sport lors de son compte rendu du GP du japon
Ecrit par : Bruno | dimanche, 27 janvier 2008
pourquoi utilisr ce vilan mot de " cochon" ??
A ce sujet, perso, je considére que le commentaire critique de monsieur moncet dans son auto plus est un papelard de jalou, un article d'aigri. Pour rester politiquement correct car entre les propos de moncet sur tf1 et la culture de monsieur crombac que j'appréciais bien plus , il y a comme on dit pas photo. Moncet pour moi et ceux que je fréquente s'apparente à un petit roquet
Ecrit par : pascal lenormen | dimanche, 27 janvier 2008
Philippe, je n'ai pas terminé la lecture, mais je ne pense pas que Crombac cite Mike Beuttler, puisqu'il ne figure pas dans l'index. Toutefois, son nom est présent page 42, mais sur une photo. Celle du menu du dîner annuel du team Lotus, portant les autographes de nombreuses personnes présentes à cette occasion. La signature de Mike Beuttler figure au bas de la page de droite, celle portant la liste des discours prévus à cette occasion.
On remarquera à ce sujet une erreur dans la légende évoquant la défaite de Jim Clark au Grand Prix d'Afrique du Sud 62 et le fait que "Ce n'est que partie remise : un an plus tard, il fête sa première couronne mondiale avec toute son équipe et ses amis au dîner du team Lotus."
Si cette affirmation n'est probablement pas fausse, car on peut évidemment supposer que cette fête a bien eu lieu, le menu en question est celui de l'année précédente, et Jim Clark ne pouvait donc pas fêter sa victoire !
Ecrit par : Pierre-Yves | lundi, 28 janvier 2008
je suis tout confusé et je vous présente toutes mes confuses.
je en retire pas ce mot de "cochon" (qui est un mot bien Français, et pas vilain du tout. qui signifie bien ce qu'il veux dire)
mais ce n'est pas à M. Crombac qu'il était destiné.
mais au balestre.
Ecrit par : Bruno | lundi, 28 janvier 2008
J'ai découvert Sport-Auto en 1984 (j'avais pas encore 15 ans) et j'ai tout de suite apprécié M.Crombac. Lire ses mémoires est donc un beau moment pour moi et même si ce livre n'est pas parfait, c'est un beau témoignage, indispensable pour les amoureux du Sport Automobile.
Je n'ai pas lu la critique de JLMoncet (j'ai appris cette critique par le blog de M.Froissart) mais j'imagine que "sa jalousie" a été mauvais conseillère. Ce doit être frustrant pour lui et beaucoup d'autres de ne pas avoir eu la vie de M.Crombac et des journalistes de cette époques (je pense également à Bernard Cahier). Et puis le niveau des journalistes français actuels est une vraie catastrophe, retrouvera-t'on un jour de réelles compétences parmi cette caste ?
Ecrit par : Xavier-Philippe | lundi, 28 janvier 2008
Bonsoir !
Merci à Jean-Yves pour sa précision relative à la signature de Mike Beuttler dans le livre de Crombac.
Je regarderai cela à l'occasion.
Bien amicalement et sportivement !
Phinorman
Ecrit par : philippe vogel | lundi, 28 janvier 2008
Il n'y a pas de quoi, Philippe, mais c'est Pierre-Yves, pas Jean-Yves !
Ecrit par : Pierre-Yves | mardi, 29 janvier 2008
Cher Amis
Nous sommes toujours très touchés de constater à quel point ce livre suscite l'intérêt qu'un grand nombre de lecteurs et nous vous remerciions d'avoir pris le temps de nous faire part de vos réflexions. Vous trouverez ci-dessous quelques éléments de nature à les éclairer.
Le livre dont nous parlons n'a jamais été conçu, dans l'esprit de l'auteur comme dans celui de l'éditeur, comme une "Histoire de la Formule 1" mais bien comme un recueil de souvenirs, un livre de mémoires, et comme tel, entaché de subjectivité et d'éventuelles inexactitudes.
Gérard est mort avant d'avoir eut la possibilité de réviser l’ensemble de son ouvrage. Nous n'en étions qu'à la remise du manuscrit et des images. Nous avons donc travaillé à partir de son matériau brut auquel nous ne nous sommes pas permis d'apporter de modifications portant sur des personnes ou sur des faits.
Ce livre est donc son livre et nous sommes fiers d'avoir pu ainsi honorer sa mémoire comme nous nous y étions engagés. Nous pensons, dès lors, avoir fait notre travail d'éditeur en publiant, in extenso, les textes de l'auteur.
S'il devait y avoir un jour une nouvelle édition de l'ouvrage, celle-ci ne pourrait se concevoir qu'avec, en première partie, la reproduction exacte du texte original augmenté de renvois de notes vers une deuxième partie critique et explicative rédigée par un conseil de sages et de spécialistes incontestables. Qui sait ?
Pour l'instant, le livre de Gérard provoque des réactions passionnées ce dont un auteur à l'esprit vif comme lui ne pourrait que se réjouir. Nous sommes donc bien ici dans l'humain, rien que dans l'humain et non dans la science historique. Nous pouvons tous remercier Gérard de nous avoir transmis d'aussi belle manière ce qu'il a ressenti tout au long de sa passionnante carrière.
Amicalement,
Ecrit par : Editions Anthèse | jeudi, 07 février 2008
Pour ajouter aux propos de Nicolas Draeger, le Pr Reimsparing m'informe qu'il livrera la critique du "Crombac" en début de semaine prochaine. Ce retard dans la publication de la critique "officielle" de MdS tient à plusieurs facteurs. Après avoir envisagé de la produire moi-meme, j'y ai renoncé en raison du retard pris dans la lecture du livre, puis j'ai lâchement confié au professeur la rédaction d'icelle. Exercice pas simple.
Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 07 février 2008
Non "le Crombac" n'est pas parfait , ni par son contenu ni par son contenant ni par son prix !
Mais diantre ne boudons pas notre plaisir...J'ai toujours lu "Jabby" avec bonheur , je me suis autorisé à le saluer la dernière fois que je l'ai croisé dans le paddock de Pau , il m'a snobé comme l'a fait Rosinski il ya quelques années mais je ne leur en veux pas et continue à les respecter puisque nous partageons la même passion . Ce milieu rend fou , c'est bien connu et bien comme çà!
Ecrit par : guitton | jeudi, 07 février 2008
une petite reflexion.
J'assistais hier soir au diner de gala du Festival Automobile et à l'inauguration du salon des Concepts- cars.
Et je peux vous certifier que l'unanimté était contre les propos de monsieur Moncet.
Un trés grand journaliste français a même précisé à qui voulait bien l'écouter :
" le comble c'est que Moncet est le porteur d'eau de Jean Todt depuis des années. Aprés avoir été celui de Prost de Renault et de Elf
Donc lire sous sa plume le mot " déontologie " c'est vraiment un peu fort de café !!!!!!!!!!
Moncet est une fausse diva qui se la péte. Il saoule bon nombre de spécialistes"
Ecrit par : stéphanie.muler | jeudi, 07 février 2008
Je finis par me demander si la place accordée à cette critique d'Auto-Plus ne devient pas trop importante.
Il ne faudrait pas en parler davantage que du livre de Crombac lui-même.
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 08 février 2008
Bonjour à toutes et tous !
Je n'ai pas lu cette rubrique de Jean-Louis Moncet ni le livre de Crombac donc je ne porterai avis ni sur l'une ni sur l'autre.
J'ai eu Jean-Louis Moncet au téléhone il y a plusieurs mois pour mon livre sui qui vous savez et j'ai ressenti un homme plutôt sympa et qui a pris le temps d'échanger avec moi une bonne demi-heure.
Maintenant, je ne le connais pas plus que cela et ne voudrais pas juger son professionnalisme.
C'était juste en passant...
Bien amicalement et sportivement !
Philippe Vogel
Ecrit par : philippe vogel | vendredi, 08 février 2008
Avant de juger, j'aimerais lire la diatribe de Moncet ... Quelqu'un aurait un lien à proposer ?
Amicalement
Ecrit par : antibois | vendredi, 08 février 2008
Bonjour à tous.
Moi non plus je ne connais pas Moncet autrement que par la télé ou pour l'avoir croisé à Reims en septembre, mais ne connaissais pas davantage Crombac pour me permettre de les "différencier" ici.
Je n'appartiens pas non plus au petit microcosme des journalistes et autres spécialistes ou prétendus tels tournant autour du monde de la course-auto, ni à celui de ceux "qui savent toujours et à tout propos", ici sur ce site, et n'ai pas non plus lu l'article de Moncet.
Mais ce qui est certain et qui commence à m'emmerd... (trop) souvent sur ce site, que pourtant je visite chaque jour depuis 2 ans, c'est qu'à tout propos quelques maîtres à penser se permettent de critiquer quasi - haineusement, voire diffamer, des gens qu'ils n'ont probablement jamais croisés, reprenant en choeur le "prêt à penser" avancé par d'autres, etc, etc.
Je ne défends pas spécialement Moncet ici, pour toutes les raisons évoquées plus haut et peut-être parce que son article mérite critique, je ne sais pas, ne serait-ce que parce qu'il n'existe plus de droit de réponse pour Crombac, mais où vous me faites tous rigoler les "justiciers au grand courage" c'est quand je lis ce concert repris de message en message sur la connivence de Moncet avec Prost, Todt, Ferrari, Elf etc.
Et alors ? Avec qui voulez-vous qu'un journaliste français traitant de l'actualité F1 ait fraternisé depuis 20 ou 30 ans ? Avec le fond de grille, ou plutôt avec les meilleurs, qui créent l'évènement et occupent la scène ? Vous auriez préféré qu'il se fasse virer pour incompétence et prendre sa place, ou placer vos copains, ou n'êtes pas heureux que ce soit TF1 qui ait la F1 dans le sempiternel débat privé-public ?
Il n'a fait que son boulot, et pour ce que j'en vois plutôt pas mal à l'exception de ses commentaires TV du temps de Prost Consultant, en 94 notamment, quand je trouvais qu'il s'emballait un peu trop sur des explications "à chaud" pendant les courses sans savoir si elles seraient vraiment fondées ; mais nul n'est parfait n'est-ce pas ?
Et Crombac, l'était-il lui parfait ? N'était-il pas trop "cul et chemise" avec Chapman et donc Lotus et les Britishes, lui aussi, et n'a t-il pas usé et profité de ses amitiés et autres relations pour faire avancer le (voire "son") schmilblic et celui de la course par la même occasion, même si c'est plutôt avec bonheur il peut sembler ? Et qui vous dit qu'il n'a jamais "dérapé", emporté par quelque
"survirage" amical ou relationnel intempestif mettant même qu'un instant un brin à mal la déontologie, ou qu'ils ne se "détestaient pas cordialement" tous deux, Moncet et Crombac ? Tout cela n'aurait été que banalement "humain" finalement, non, comme l'article incriminé.
Ni vous ni moi ne savons le fin mot de tout ça, alors quand on ne sait pas, on ferme sa ... (Coluche)
Eh puis vous les censeurs et pourfendeurs, pour qui roulez-vous ? Vos rancoeurs trop bien orchestrées me paraissent autant (sinon plus) malsaines que les connivences que vous dénoncez ; et si elles sont seulement fortuites, alors là vous n'en sortez pas grandis.
Bref, svp, un peu de calme, de mesure, de respect, et il me semble que ce site et notre passion commune de la course s'en porteront mieux.
Amen.
Gilbert.
Ecrit par : Gilbert | vendredi, 08 février 2008
Ite missa est !
Ecrit par : Christian Magnanou | vendredi, 08 février 2008
haléa jacte a l'est , merci Gilbert , pas de langue de bois ! c'est vrai que certain censeurs commencent a nous casser les cou.... pieds avec leurs histoires et refaire le monde
tous les jours sur ce qui leurs parait ètre la ligne du bon parti , arretez de vous regarder tous les matins dans votre glace en vous trouvant superbes et répétant : moi je sais , je sais , tiens ça me rappelle une chanson de Gabin dont je ne me souvient pas trop de la fin .... cherchez donc !
bref on veut des histoires du sport auto et pas des polémiques stériles a n'en plus finir et qui surtout ne servent vraiment a rien
ps : vu ce matin au rétromobile Jean Louis Moncet déambulant tranquillement dans les allées
j'ai pas vu grand monde aller lui dire en face que sa déontologie il pouvait se la carrer dans le fion !
Ecrit par : g lerdunc | vendredi, 08 février 2008
Vu cet aprem Gianpaolo, JLM, l'autre, le vrai...journaliste, GT Dream, et plein d'autres, mais après je suis allé prendre un pot sur le stand de Beaulieu...avec lord Edward Montagu himself et le champagne était très bon... alors, je prie ceux que l'abus de bonnes choses m' a fait oublier de citer, de m'excuser car il y avait beaucoup de beau monde de MDS et le débat fut passionnant.
Le sieur Moncet n'a pas été au coeur de nos propos, la fraction de la mémoire des Stands présente l'a sans doute oublié un peu vite face à des sujets beaucoup plus amicaux et important.
Vu aussi le patron de Drivers, l'homme qui a publié "les histoires d'automobilistes" de Potherat. Et pleins de très beau ouvrages.
A ce sujet la 37 rouillée (curieux pour une caisse alu...?) accrochée derrière une dépanneuse figure dans le Potherat, à la fin, rayon...Cornière pour ceux qui veulent en savoir plus...
A ce titre, son proprio buvait un godet chez arcurial dans l'après midi et pas de protagoniste du chapitre cités sont encore présent dans et sur le salon, manque plus qu'un pannonceau "Dauliac, Ferraille et vieux métaux" chez certains marchands du nord héritiers légitime de queqlques protagonistes disparus pour que l'histoire continue sans fin...Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme...autre version de "Tout est dans tout et réciproquemment..."
J'ai aussi passé une partie de l'après midi avec le vrai Peirre Feidt, qui n'est pas internaute, mais c'est son fils, qui selon lui est trop grand et a trop de tempérament... pour conduire une Bugatti, qui intervient parfois sur le net... Mais est ce lui qui signe sous le nom de Pierre?
Vu plein de belles choses, mais peu de stands sont décorés sur le thème la femme et l'auto.
Si nous en commencions un recensement...? Et une critique avisée et ouverte?
Ecrit par : Xavier | samedi, 09 février 2008
Ah oui, il y avait bien aussi du Whisky 11... non très agé....(Ceci est un message codé dont le contenu est absolument faux et n'a de signification que pour ceux qui connaissent le code...les sanglots long des violons de l'autommne ...non je ne suis pas un soulard...nous irons prendre un verre chez Paul... Je répète: non, je ne suis pas un soulard... )
Ecrit par : Xavier | samedi, 09 février 2008
Oups, il manque un mot, et quelques lettres par ci par la... (Le truc classique de la coquille du typographe...et dans le terme "coquille", tout le monde aura noté ...oh non, je n'ose pas la faire...même à cette heure avancée de la nuit...)
A ce titre, son proprio buvait un godet chez arcurial dans l'après midi et pas MAL de protagonistes du chapitre cité sont encore présents dans et sur le salon, manque plus qu'un pannonceau "Dauliac, Ferraille et vieux métaux" chez certains marchands du nord héritiers légitimes de quelques protagonistes disparus pour que l'histoire continue sans fin...Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme...autre version de "Tout est dans tout et réciproquemment..."
Ecrit par : Xavier | samedi, 09 février 2008
Merci Gilbert d'avoir écrit avec fermeté votre colère contre cette guéguerre de chapelles qui n'a aucun rapport avec la "Mémoire des Stands". Je suis totalement d'accord avec vous.
Pendant que j'y suis, je suis toujours surpris que, lorsqu'une nouvelle note paraît, et quel qu'en soit le sujet, on se retrouve aussitôt avec une discussion portant exclusivement sur... un autre sujet. Il n'est pas difficile pourtant d'écrire et d'envoyer une note à MDS afin de faire paraître le thème qui vous intéresse, plutôt que de détourner un propos dont on aurait aimé qu'il fût approfondi par des notes idoines.
Ceci peut paraître anodin –ou pire, intéressé- mais le problème est que dans certaines notes, les discussions entrecroisées sur des thèmes éloignés du sujet font que l'on ne prend plus intérêt à lire les interventions. Alors que parfois, certaines sont "dans" le sujet et l'enrichissent.
J'insiste avec Gilbert, Messieurs, calmez vos querelles de chapelles.
Enfin, j'ai rencontré plusieurs fois en 1971 Gérard Crombac; il faisait partie du Jury du Volant Shell: Il n'a pas voté pour moi lors de ce Volant. Nous en avons parlé, je respectais son jugement qui était fondé (trop de glissades.) Chance pour moi: le chrono m'a donné raison ce jour là. J'ai toujours eu un grand respect pour lui. "Sport auto" à ses débuts a été le magazine incontournable pour tout passionné de course auto.
Ecrit par : guy dhotel | samedi, 09 février 2008
Merci à Gilbert et Guy pour cette mise au point. Certains commentaires sont vraiment incompatibles avec la qualité de ce blog.
J'ai lu le livre de Gérard Crombac avec beaucoup de plaisir.
Le Sport Auto des grandes années était, comme le dit Guy, incontournable et les chroniques de Jabby étaient merveilleuses de précision et nous permettaient de découvrir cette F1 qui nous fascinait.
Je faisais partie de ces lecteurs anonymes qui auraient rêvé d'avoir le coup de volant de Guy Dhotel et de participer à une de ces finales... Pas de chance, manque de culot, ou tout simplement réalisme devant les qualités que celà réclamait.
En ce qui concerne JL MONCET, j'ai eu la chance de passer une journée avec lui. C'était en mai 1998. J'avais répondu à un questionnaire de Sport-Auto qui m'avait permis de participer, comme 5 autres lecteurs de Sport-Auto, à une journée chez FERRARI à Maranello.
Sport Auto nous avait offert le billet d'avion Paris Bologne et nous avions été reçus comme des rois par Jean TODT, qui avait accepté de répondre à nos questions dans son bureau pendant plus d'une heure. Nous avions visité le saint des saints... les ateliers de la Scudéria. JLM nous avait d'ailleurs précisé que "le Vieux" (Jabby) y était interdit de séjour... et pour cause.
Je me souviens de la coque de la F1 de Schumacher dépecée après le choc contre le rail au cours du GP de Monaco le week-end précédent, les bancs d'essais moteurs avec les montées en régime hallucinantes. Nous avions également visité l'usine de production des voitures de tourisme.
Cette journée de rêve n'a bien sûr été rendue possible que par les relations que JL MONCET et A BERNARDET pouvaient avoir avec J TODT et je peux vous dire que JLM a été parfait tout au long de cette fabuleuse journée, gentil, simple, abordable, faisant preuve d'une grande culture automobile. J'ai pu vérifier ce dernier point en discutant avec lui au cours de notre visite de la Galleria Ferrari que ce soit sur les types de voitures exposés, sur Fangio et les caractéristiques de son Alfetta 158 ou des Ferrari de Peter Collins, j'en passe et des meilleures.
Ecrit par : Philippe Bourgeon | samedi, 09 février 2008
Je lis et relis ce livre qui me séduit toujours autant et jusque dans les moindres détails.
Ainsi dans le chapitre 8 "Un travail plus sérieux" c'est le nom de Robert Bouchard (page 222) qui m'a interpelé.
Robert Bouchard ? Il y a erreur sur le prénom, lire Roger André Bouchard alias RAB, grand père d'un très bon copain.
R.A.B. fut bien un temps le gérant du bar de l'A.A.T. avenue d'Iéna; lire sa courte biographie dans un ouvrage régional intitulé "L'Automobile en Périgord, cent ans d'histoires" écrit par Jean-Marie Deglane, éditions FANLAC Périgueux, 2003.
RAB est décédé pendant le Tour de France Automobile 1954 au volant d'une Austin Healey; c.f. le site Motorsport Memorial.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | dimanche, 02 mars 2008
Le livre de Crombac vient de recevoir le Prix trés prisé de l'Académie Bellecour.
Ecrit par : gilles gaignault | lundi, 09 juin 2008
hé ben hé ben,
ces discussions deviennent un peu stériles et décevantes de la part d'intervenant d'habitude censés ....
Ecrit par : crombi | dimanche, 15 juin 2008
Je ne souhaite pas relancer des discussions jugées par crombi ci-dessus stériles mais son commentaire a attiré mon attention sur les nombreux échanges ci-dessus que j'avais, je l'avoue, loupés à l'époque. Etrange coïncidence car je viens, à l'occasion du week-end Manceau, de commencer à lire le livre de Crombac qu'un lecteur fidèle de ces lieux m'avait offert... Les premières heures de lecture ne m'ont pas vraiment captivé, je dois l'avouer...
Je voudrais simplement faire part d'une anecdote personnelle à propos de JL. Moncet que beaucoup ont critiqué ici sans volonté de les faire changer d'avis...
Début 1995, élève à Supaero à Toulouse avec l'idée de suivre la voie d'anciens comme Migeot, Durand, Vasselon..., je décide avec un camarade de promo de consacrer mon projet de fin de 1ère année à la F1 et plus particulièrement à l'aérodynamique des nez de la F1. Depuis 1990 et le nez en aile de mouette de la 019 (de Migeot d'ailleurs), l'avant des monoplaces qui prend de la hauteur m'intrigue... Le mémoire devant se composer d'une partie bibliographie et d'une partie technique, j'écris à JL. Moncet et d'autres journalistes pour essayer de récupérer des documents, photos, etc. et, en parallèle, à JC. Migeot. Le seul qui me répondra sera JL. Moncet. Lors de l'échange téléphonique que j'ai avec lui, JL. Moncet me conseille de contacter JC Migeot et me donne ses coordonnées (je n'ose pas lui dire que j'ai fait chou blanc) : je comprends alors que j'aurais pu attendre encore longtemps que JC. Migeot me réponde car l'adresse que j'avais été fausse.
Quelques jours plus tard, avec la bonne adresse, j'allais rentrer en contact avec JC. Migeot qui me donnera des explications et des conseils pour mener à bien mon projet. Puis un an plus tard, je le solliciterai de nouveau pour travailler comme stagiaire pendant un an dans son bureau d'études... C'est cette expérience qui m'aidera ensuite à rentrer chez Peugeot Sport dans l'équipe de Robert Choulet et finalement de passer 4 saisons en F1...
Si JL. Moncet ne m'avait pas répondu un jour de printemps 1995, j'aurais très certainement renoncé à l'idée de travailler un jour en F1 en me disant que dans ce milieu tout refermé sur lui-même, je n'aurais pas ma place... Certains souriront de cette histoire car au fond, ce n'est pas exceptionnel de répondre à un jeune étudiant ? Ce qui l'est plus, c'est qu'entre le moment où j'avais écrit à JL. Moncet et le moment où il a cherché à me contacter, j'avais déserté ma miniscule chambre d'étudiant pour vivre la plupart du temps dans le centre de Toulouse... JL. Moncet n'arrivant pas à me joindre demanda (coup de chance) à une secrétaire de l'école qui devait être sa nièce ou cousine (si ma mémoire est bonne) de me trouver pour me demander de le rappeler. Je suis toujours reconnaissant de tant de sollicitude.
Sollicitude jamais niée par la suite à chaque fois où j'ai contacté JL. Moncet pour les actions que je menais pour des enfants malades.
Après, ce qu'on pense de sa plume, de ses relations, de sa carrière, je m'en fiche bien fort, vous l'aurez compris !
Ecrit par : Olivier Leschiera | lundi, 16 juin 2008
Ecrire un commentaire