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lundi, 03 décembre 2007
"Mes 578 Grands Prix", les bonnes feuilles 04/04

Voir aussi
Les bonnes feuilles 01/04
Les bonnes feuilles 02/04
Les bonnes feuilles 03/04
Cette ultime livraison des bonnes feuilles intervient trois jours avant la mise en disponibilité du livre chez l'éditeur Anthèse, alors que la sortie en librairie est programmée le 14 décembre. Remercions une fois encore Nicolas Draeger d'avoir bien voulu permettre à MdS, organe non officiel, de diffuser ces extraits. Gérard Crombac, dans ce qui suit, aborde le sujet du journalisme, évoque ceux qui l'ont fait à son époque, les brassards IRPA, la difficulté d'obtenir des laissez-passer sur certains circuits, l'interrogatoire serré auquel il soumettait tout candidat à un poste à Sport-Auto ; bref, autants de points auxquels la plupart des membres fondateurs du blog se sont frottés, légalement ou non...
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Au début des années 1960, on ne comptait qu’une cinquantaine de journalistes, photographes compris, qui suivaient régulièrement les Grands Prix et encore, la plupart d’entre eux (comme moi d’ailleurs) n’avaient pas la possibilité d’assister aux courses outre-mer. Ceux qui pouvaient le faire multipliaient leurs comptes rendus sous divers pseudonymes. Sur les circuits, on ne trouvait pas de salle de presse mais une tribune de presse, de préférence en face des stands de ravitaillement. C’était d’ailleurs une partie des tribunes officielles dans laquelle on avait monté des pupitres devant chaque siège. Derrière cette tribune, il y avait une salle avec une batterie de téléphones. Les journalistes des quotidiens y dictaient leurs papiers. C’était assez sportif, car l’attente était parfois longue.
Un jour que je donnais un coup de main à mon ami Georges Fraichard aux 24 Heures du Mans, une collision eut lieu dans la ligne des stands. Immédiatement, Georges s’est dressé, et de sa voix de stentor a hurlé à l’intention des téléphonistes : « La ligne pour Paris-Presse ! » Et je me suis rué pour occuper cette ligne en dictant ce qui me passait par la tête, pendant que Georges écrivait son papier. En général tous les dix tours, on distribuait le classement officiel, ensuite il y avait le classement définitif et c’était tout. Aux essais, on disposait du classement de la journée et la grille de départ.
À Reims, Toto Roche m’avait interdit de donner une liste des partants avec leur numéro, elle aurait servi au quotidien local L’Union à publier un programme pirate le matin de la course, alors que le programme officiel représentait l’une des principales rentrées d’argent de l’organisateur.
Compte tenu du petit nombre de journalistes, les relations avec les pilotes étaient proches et cordiales. Pas besoin de les prier pour obtenir une interview et, le soir de la course, si l’on rencontrait un pilote que l’on n’avait pas interviewé, il nous disait chagriné : « Pourquoi n’es-tu pas venu me voir après la course ? » De toute façon, on se retrouvait tous à la distribution des prix dans une ambiance très conviviale, une soirée qui se finissait parfois très tard dans les boîtes des environs. Ah ! les javas au Brigitt’s bar de Reims !
Il faut dire qu’à cette époque, les journalistes spécialisés étaient en majorité de truculents personnages. En France, par exemple, il y avait “Pépère” Miomandre de Radio-Luxembourg. Lorsqu’il se rendait sur un circuit, il arrondissait ses fins de mois en faisant le voyageur de commerce pour le vignoble de Maurice Trintignant, le Pétoulet. Un jour où il assurait le reportage d’un Grand Prix, le leader se fit passer sur la ligne et Miomandre ne s’en aperçut pas. Son voisin dans la tribune de presse le lui fit remarquer. « Nom de D… de p… de m…, s’exclama-t-il, rendez- moi la ligne ! » Et une voix séraphique lui répondit : « Vous êtes toujours sur l’antenne Raymond Miomandre ! »
France Inter employait Tommy Franklin (ci-contre), un ancien chanteur d’opéra d’origine russe. Je l’avais connu alors qu’il officiait au Crazy Horse Saloon. Il chauffait la salle en annonçant au micro: « Et maintenant, la sculpturale, la voluptueuse, la délicieuse Dodo d’Hambourg ! »Les reporters des quotidiens anglais monopolisaient les buvettes. Il faut dire qu’ils n’avaient que quelques lignes à leur disposition… sauf s’il y avait un accident ! Le développement de la couverture télévisée a amené les sponsors qui se sont mis en quatre pour faciliter le travail des journalistes, leurs services publicitaires ont renvoyé l’ascenseur et de nombreux médias ont commencé à s’intéresser à la F1.
Ils ont tous une équipe de relations publiques qui organise régulièrement des réunions où les journalistes peuvent rencontrer les membres de leur équipe. Des communiqués de presse sont distribués avant le Grand Prix, après chaque séance d’essais et le soir de la course. Si tout cela peut vous paraître merveilleux, il existe une contrepartie.
Comme nous sommes désormais plus de deux cents, il n’est plus possible d’aborder un pilote directement. Si vous voulez une interview, vous devez demander un rendez-vous à son attaché de presse qui commencera tout d’abord par vérifier si votre média dispose d’une audience suffisante. Si vous êtes accepté, on vous fixera un rendez-vous, souvent deux ou trois courses plus tard, et le pire, l’attaché de presse assistera en général à cette interview avec son magnétophone, pour vérifier que vous retransmettrez fidèlement les paroles de son grand homme. Paroles qui lui auront d’ailleurs été suggérées avant par cet attaché de presse.
Heureusement, pour pallier ce problème, la FIA organise les jeudis et vendredis précédant la course une conférence de presse retransmise sur tous les écrans de télévision où sont invités pilotes, constructeurs ou accessoiristes qui sont le plus en situation ou qui sont les régionaux de l’étape. Il fallait auparavant rédiger soi-même un tour par tour pour bien suivre le déroulement de la course et travailler au chronomètre à rattrapante. Le classement est désormais instantané, et les écarts figurent sur les écrans des moniteurs, en face de chaque journaliste dans la salle de presse, ainsi que l’image que vous recevez chez vous.
Après la course, on vous distribue classement, tour par tour, liste et durée des arrêts aux stands, les meilleurs tours de chaque pilote, les vitesses de pointe de chaque voiture, les meilleurs temps réalisés par les pilotes sur les trois secteurs de la piste et même les temps de chacun pour chaque tour. Naturellement vous recevez aussi le compte rendu de la conférence de presse des trois premiers classés (qui a été également diffusé sur le petit écran) et pour vous rafraîchir la mémoire, le film de la course va passer en boucle sur les télévisions de la salle de presse (pardon, le Média Centre !) durant toute la soirée. Si l’on y ajoute les communiqués distribués par les équipes, vous comprendrez que pour rédiger son compte rendu, il n’est plus nécessaire, comme nous devions alors le faire, d’aller interviewer tous les pilotes après la course (il y a d’ailleurs fort à parier qu’ils ne vous recevraient pas en dehors des “points presse” auxquels certains consentent durant quelques minutes). Le problème est le suivant : tout le monde reçoit les mêmes informations, cite les mêmes phrases. Cela facilite évidemment le travail.
Lorsque je recrutais des collaborateurs pour Sport-Auto, je leur faisais passer un test d’érudition pour m’assurer qu’ils connaissaient bien le sport automobile. Aujourd’hui, on recrute des jeunes qui écrivent bien, peu importe s’ils n’y connaissent rien, ils auront les informations toutes mâchées. Nombre d’entre eux sont d’ailleurs là “en transit”, ils savent que s’ils se débrouillent bien ils pourront un jour accéder à la rubrique sportive phare de tous les médias : le football !Côté technique, on vous communiquait autrefois tous les détails sur les nouvelles voitures : empattement, voies, alésage, course, etc. Puis l’on a commencé à s’apercevoir que ces données ne signifiaient plus grand-chose. Les ingénieurs voulaient garder le secret et communiquaient de faux renseignements et, de la même façon, on n’a plus eu le droit d’entrer dans les garages. Prost a même placé des vigiles devant son garage, comme si quelqu’un allait copier ses voitures !
La présentation d’une nouvelle F1 était un événement inoubliable. Je me rappelle notamment la présentation de la Lotus 77 par Colin Chapman, fin septembre 1975 dans un hôtel de l’aéroport d’Heathrow. Nous étions convoqués en fin de matinée et sommes tous venus à nos frais. Colin nous a reçus, il a dévoilé la voiture et, durant près d’une heure, il a expliqué la philosophie technique qui avait présidé à sa conception. Après cela, on nous a offert un verre de sherry et un dossier de presse très complet, puis nous sommes repartis. À l’opposé de cela, je me souviens de la présentation il y a quelques années d’une Benetton à Taormine, en Sicile. Nous sommes arrivés en vol charter la veille au soir. Le lendemain matin, nous avons vu Flavio Briatore accompagné de ses pilotes traverser la ville dans un char romain. La voiture a été dévoilée dans l’amphithéâtre, mais il y avait tellement de Siciliens qui se pressaient autour que les journalistes n’ont pas pu s’approcher. Pas question non plus de parler à Ross Brawn qui l’avait dessinée : il n’était pas du voyage.
Parlons enfin du problème des accréditations. Au début, nous devions écrire à chaque organisateur plusieurs semaines à l’avance. Lorsque l’on arrivait sur le circuit, on devait faire la queue au bureau des accréditations à la porte d’entrée. Là, on vous donnait vos pass… ou on ne vous les donnait pas. En 1965, je suis arrivé au Nürburgring où il y avait un nouveau chef de presse. J’ai présenté ma carte à une jeune fille qui a recherché ma lettre et me l’a montrée : il y avait écrit « Nein ». Elle a appelé le chef de presse qui m’a dit : « Vous ne m’envoyez pas votre journal alors je ne vous donne pas de pass ! » Heureusement dans le bureau voisin se trouvait le secrétaire du club, le sympathique et francophile Herbert Schmitz. Il avait vu le coup venir et avait empilé des passes sur son bureau pour ses amis journalistes français.
Un jour, les journalistes en ont eu assez. Bernard Cahier, un personnage lui aussi, a alors eu une idée ! Fils d’un général, il s’était engagé très jeune dans la deuxième DB puis était parti chercher fortune en Californie. Il était vendeur de voitures de sport chez Roger Barlow, le premier vendeur s’appelait Phil Hill, le chef mécanicien Richie Ginther. Barlow courait lui-même sur une Simca et cela donna à Bernard l’idée de rédiger un article à son sujet et de le proposer à L’Automobile Magazine, où je travaillais alors.
De fil en aiguille, il décida de devenir journaliste spécialisé dans la course automobile et de rentrer en Europe. Il est arrivé en 1952 et L.V. Roussel lui donna sa chance. Il devint son homme sur les circuits du monde. Il avait gardé d’excellents contacts, de sorte qu’il devint l’un des principaux liens entre l’Europe et les États-Unis pour l’industrie automobile, ce qui lui valut de fructueux contrats de relations publiques. Il y excellait et l’on doit porter à son crédit la casquette aux couleurs du manufacturier des pneus que portent les pilotes sur le podium, ainsi que le premier motor-home destiné à la presse. Initialement, c’était une petite caravane, mais là se retrouvaient tous ceux qui comptaient dans le sport automobile.
Plus tard, il y a eu Elf et Renault, mais Bernard fut le premier pour le compte de Goodyear. En contrepartie, chaque fois que l’on disait du mal de ce manufacturier, on recevait une lettre de Bernard qui invoquait « notre vieille amitié ». Comme il venait beaucoup de monde, la délicieuse Joan, que Bernard avait épousée à Long Beach, ne pouvait tout faire, des gens venaient alors aider. Pendant quelques courses, deux frères américains se chargeaient de faire les sandwichs et de laver la vaisselle. Leurs voitures étaient garées derrière la caravane : deux Ferrari GTB/4, identiques. Papa était le propriétaire de la soupe Campbell !
Excellent photographe, pendant les courses, Bernard faisait à pied le tour du circuit et il y avait toujours quelqu’un qui se proposait pour lui porter son sac. Au Grand Prix d’Espagne, un jeune homme s’en chargea qui fit ensuite son chemin… il est devenu roi ! Bernard nous a donc réunis en 1968 et nous avons formé l’International Racing Press Association (IRPA). Nous portions tous un brassard avec notre photo et il nous tenait lieu de pass. Après quelques réticences, tous les organisateurs ont joué le jeu, mais le tandem Balestre-Ecclestone a jugé qu’il se devait de contrôler les médias. La lutte fut acharnée. On a un jour refusé à Bernard l’accès du circuit Paul Ricard, mais comme sa soeur était la belle-soeur du président François Mitterrand, les choses se sont arrangées…L’IRPA a finalement disparu, mais, heureusement, la FIA distribue aux journalistes accrédités des cartes magnétiques pour le portillon d’accès. Attention à ne pas prêter sa carte car, lorsque vous la présentez au lecteur magnétique, une télévision montre votre visage à un préposé qui connaît tout le monde et sait si ce visage correspond bien au titulaire de la carte…
CROMBAC (Gérard "Jabby") . - Mes 578 Grands Prix. Intr. José Rosinski. Préf. Jackie Stewart, Bernie Ecclestone. Ed. Anthèse, Paris, 2007, 384 p., 75,00 €
Illustrations extraites du livre
10:10 Publié dans Gérard Crombac | Lien permanent | Commentaires (113) | Envoyer cette note | Tags : gérard crombac, livre mes 578 grands prix, edition, tommy franklin, bernard cahier, IRPA




Commentaires
Comme me disait quelqu’un à propos des Mémoires de Crombac : « tu verras, on y apprend rien ».
Et bien je lui répond : « cela ne fait rien, c’est bon quand même »
Un autre disait ( et pas des moindres) : « cela sera une hagiographie de Chapman »
Même réponse.
Merci de nous avoir mis en haleine avec ces bonnes pages.
L’éditeur Nicolas Draeger semble être un homme de goût, ses propos relatés dans la rubrique MdS au jour le jour, le prouvent.
Crombac ne devait pas être un homme facile, mais ses souvenirs forment une somme qu’il aurait été dommage de ne pas compiler dans un ouvrage qui deviendra certainement référent.
Le livre est commandé, j’attends avec impatience sa livraison.
Ecrit par : gianpaolo | lundi, 03 décembre 2007
Combien Papa Noel doit avoir dans son porte monnaie pour mettre l'ouvrage dans sa hotte ?
Ecrit par : De passage | lundi, 03 décembre 2007
75 € comme indiqué en fin de note . Merci pour ces bonnes feuilles et la mise en appétit !
Ecrit par : f.coeuret | lundi, 03 décembre 2007
La présentation Benetton à Taormine, c'était en 1996. Jean Alesi avait tenu à ce que l'on présente une F1 dans la ville d'où venaient ses parents. Jean Todt a toujours refusé, mais à son arrivé chez Benetton, Briatore a dit: "Banco!"
Je ne connaissais pas l'histoire des chars Romains. En revanche, je sais qu'Alesi et Berger ont traversé la ville à bord des Benetton 1995.
Ecrit par : Joest | lundi, 03 décembre 2007
Jabby vivait fort mal une injustice terrible. Il était sans nul doute le mieux informé des journalistes français de Formule 1. Jim Clark fut son meilleur pote, Graham Hill et Jochen Rindt acceptèrent d'être ses témoins de mariage. Jabby composait les plateaux de Formule 2 en France, et assurait les tour par tour pour l'écurie Lotus. Jabby était incontournable journalistiquement. Seulement voilà, du point de vue de l'audience, Sport Auto ne tarda pas à être débordé par des médias autrement plus représentés dans les foyers que le mensuel connu des seuls fans. Pour se venger, sachant très bien que ses écrits constituaient des archives précieuses pour ses confrères moins avertis, le gredin parsemait ses papiers de fausses informations... qu'il se délectait de retrouver dans les autres médias.
Sur les circuits, tous les journalistes venaient lui demander des "tuyaux" quand il leur manquait une info. Jabby avait ses têtes. J'avais la chance d'être du bon côté : il m'aimait bien, peut-être parce que j'étais palois. Mais aux questions posées par les envoyés spéciaux de la "grande presse", il répondait en général n'importe quoi, et se flattait intérieurement d'être le champion du monde des menteurs.
Il adorait José Rosinski, Bernard Cahier, Renaud de Laborderie, Jean Graton, et respectait Johnny Rives. Plus tard il adopta d'une certaine manière Jean-Louis Moncet, Gilles Gaignault, le photographe Bernard Asset et moi-même. Comme personne d'autre, parmi les journalistes français, ne trouvait grâce à ses yeux, il était finalement assez isolé. Le photographe Manou Zurini, notamment, le chambrait régulièrement. Ce à quoi Jabby rétorquait avec férocité : "Manou ? Il n'a rien inventé quand il raconte ses blagues : c'est du plagiat de San Antonio". Au fond, c'était un joli compliment !
Ecrit par : eric bhat | lundi, 03 décembre 2007
Etant le plus informé et le plus instruit sur la course automobile, Crombac estimait qu'un statut spécial lui revenait. La concurrence lui faisait horreur, aussi faillit-il avaler sa pipe quand en 76 Autohebdo vit le jour. Déjà qu'à cette époque Sport-Auto, victime de la crise du pétrole de 73, de la concurrence de l'Equipe, vivotait. Comme tout le monde, il ne donnait pas cher de la peau de l'hebdo dont tout le monde se foutait avec ses coquilles grosses comme le Titanic, son papier-cul et ses photos à trois pixels.
Puis il déchanta car le canard de la rue de Lille finit par se polir, ses coquilles se raréfièrent, gagnant insensiblement des lecteurs, et ce principalement sur le dos de Sport-Auto. Ce fut alors la guerre. Sur les circuits, lorsque nous le croisions, ses yeux étaient des mitraillettes, il nous savait collaborer à Autohebdo.
Autre chose, Crombac respectait ses lecteurs tant que ceux-ci se cantonnaient au rôle de lecteur, mais si l'un d'eux s'avisait d'arpenter un paddock muni d'un faux pass ou d'un pass acquis par roublardise, lui aussi était fusillé du regard. Mais enfin il vous regardait.
José Rosinski, lui, le "Fin José", passait son regard à travers vous, façon rayon X. Vous étiez transparent. Je n'ai jamais vu quelqu'un ayant une telle capacité de jouer sur le regard, ou plutôt le non-regard. Ca supposait un sacré entrainement car il lui fallait ne pas se faire piéger par nous ; d'abord nous repérer de loin, nous laisser arriver dans son champ de vision puis il nous non-regardait. Jamais vu ça.
Ecrit par : Mémoire des Stands | lundi, 03 décembre 2007
2005 : je croise Rosinski lors d'une rencontre de voitures anciennes à St Cloud..ambiance détendue sauf lui qui me "non regarde" lorsque je lui demande quelques mots sur Cevert...bref , un type détestable ce jour là..
Ecrit par : Emmanuel | lundi, 03 décembre 2007
Il en va ainsi de certaines divas... mais il est vrai qu'il fallait etre introduit dans le petit milieu des francais des circuits internationaux...Les chapelles étaient nombreuses, entre les organes de presse concurrents et les sponsors... Ayant été introduit par une des chapelles, je regrette de n'avoir pu communiquer librement avec d'autres chapelles. Je me serais attiré les foudres de mes initiateurs et le prochain GP aurait été....sans moi ! Je regrette certaine non-communication !
Ecrit par : De passage | lundi, 03 décembre 2007
TF1 a rendu certains un peu...."fou"...C'était le prestige de "la sucette".... Un jour, muni de cette "sucette, lors d'une manifestation, j'ai involontairement "non-regardé" JR... J'avais une raison : je ne savais pas quelle question poser...lui effectivement a regardé la sucette avec envie...
Ecrit par : De passage | lundi, 03 décembre 2007
Il y a des légendes de photos intéressantes et des portraits magnifiques; de vous inviter pages 314 et suivantes pour Bernie Ecclestone.
Une fois ceci lu et si vous rencontrez "Jojo" Houel - au fait, avez-vous des nouvelles récentes ? - demandez lui qu'il vous donne son point de vue à propos de : " (...) son génie se situait plutôt dans la coulisse."
Si il est en forme, peut-être vous racontera-t-il les circonstances de l'accident de Jean Behra sur l'AVUS.
Bonne lecture.
p.s. A propos du "fin" José Rosinski et de son "non regarde" je m'inscris en faux pour avoir été plutôt bien reçu de même que le copain lorsque nous sommes allés discuter un peu sous le "chapiteau de la voiture qu'il pilotait" lors du Mans Classic.
Par contre je ne m'étendrais pas sur les "grognements" de Jean Sage en réponse à la question d'un béotien qui lui demandait quel était le n° de châssis de la Ferrari à peine recouverte d'une toile située à portée de son coude, alors qu'il était assis sur un "pas très confortable" siège de camping !
Pour avoir subit les affres d'un lourd traitement (pour cause de "longue maladie"), je peux témoigner des bouleversements du comportement occasionnés par un difficile protocole.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 08 décembre 2007
Je viens de recevoir "mon" exemplaire (bravo l'éditeur) et je suis d'ores et déjà comblé.
Après les deux copieux volumes de Bernard Cahier (Memoirs of an automitive photojournalist), l'année qui s'achève restera un bon millésime pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'être entrés dans les coulisses et qui ne peuvent pas raconter quelques "brèves de comptoir" réelles ou imaginaires !
Ecrit par : Jean-Luc Delmas | samedi, 08 décembre 2007
Je viens aussi de recevoir le "Crombac" dont la première chose qu'on remarque est la sublime photo de couverture. C'est le Crombac éternel, celui des 70', qu'on a croisé tant de fois, la main dans la poche de son velours, la tête légèrement sur le côté, un peu voûté, la bâche, la pipe, un dossier sous le bras, c'est celui dont on gardera l'image. Celle de la couverture est différente.
J'ai mesuré en comparant les sensations éprouvées à la "lecture" du CD et au déballage du bouquin combien le support livre conserve de l'avance sur le numérique.
Ecrit par : Mémoire des Stands | mercredi, 12 décembre 2007
Super ! Moi j'attends le Père Noël...(En décembre, ma copine m'interdit d'acheter des bouquins rue de Rennes, enfin pour moi... elle va voir l'homme qui restaure une "Dyna Junior" et lui sait...la conseiller, car il connait la liste de livres que j'ai toujours en attente chez lui. Ma soeur et mes pârents font pareil... et ne se donnent pas le mot.)
Y a t'il quelques chose sur sa collection d'autos et tout particulièrement ses aventures avec son Hispano ?
Ecrit par : Xavier | mercredi, 12 décembre 2007
Voici la liste des livres retenus par le jury du Festival du Film de l'Automobile, présidé par Rémy Depoix, dans la catégorie " le plus beau livre " et qui sera attribué le 6 février prochain lors d'une soirée à l'hôtel des Invalides. Parmi les bouquins sélectionnés, figurent l'excellent ouvrage de Jabby Crombac. Et aussi celui d'un forumiste MDS, Jacques Cochin.
Grand Prix du plus beau livre de l’année
« Mes 578 Grands Prix de Formule 1 », Gérard Crombac, Editions Anthèse
« La Carrosserie française, du style au design » Serge Bellu, Editions E.T.A.I
« Louis Vuitton et l’élégance automobile », Serge Bellu, Editions de La Martinière
« Alter Ego », Jacques Cochin, Editions Lampsaque
Ecrit par : gilles gaignault | jeudi, 13 décembre 2007
"Y a t'il quelques chose sur sa collection d'autos et tout particulièrement ses aventures avec son Hispano ?"
Bien sûr ! 3164 Z 75 qui tractait 4110 DP 75.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 13 décembre 2007
Les "Serge Bellu", je les ais vus à la librairie Chapitre d'Angouleme.
Il y avait donc si peu de choix?
Eh bien, je peux vous dire que question 'beau' livre, ils arrivent à la cheville d'un "Week End Heroes" notamment.
Ecrit par : bellatre | jeudi, 13 décembre 2007
Je viens de retirer mon exemplaire du "Crombac" chez ETAI, rue de Rennes: le gérant m'a expliqué en avoir vendu une trentaine en trois jours, du jamais vu pour ce genre de livre dans son magasin d'après lui ...
Bon maintenant, à l'attaque !!!
Ecrit par : Christian Magnanou | samedi, 15 décembre 2007
Bonjour à tous.
Moi aussi j'avais retenu "mon" Crombac" chez Etai rue de Rennes, et depuis hier j'ai du mal à en lever nez.
Comme l'a noté quelque part ici J-L Mathieu j'y retrouve ce rythme dans l'écriture, un tantinet "british" comme il se devait s'agissant de Crombac, qui avait donné ce charme tellement émouvant à "Mon Ami Mate".
Gilbert.
Ecrit par : Gilbert | samedi, 15 décembre 2007
J'y suis allé, j'ai vu, j'ai feuilleté et j'ai les trouvé très chers, les "Bellu".
De belles photos certes mais comme le dit mon voisin: "On tourne en rond sur le sujet"
Les "nec" Delahaye et Delage sont et dans l'ordre:
- "Delahaye Le Grand Livre" J. Dorizon, F. Peinez et J.P. Dauillac E/P/A 1995 préface de Jacques Toubon ( ah ouai ! ah ouai ! ah ouai !)
- "Delage La belle voiture française" - déjà primé - D. Cabart et C. Rouxel avec la participation de J. Dorizon, E.T.A.I. 2005 préface de Patrick Delâge.
Les ouvrages qu'évoque "bellatre" sont magnifiques mais ne sont que des livres de belles photos.
Pour de belles images dans une saga, je préfère les rééditions des aventures de "Blake et Mortimer" proposées chaque semaine avec "Le Monde 2" jusque le samedi 22/12.
Quant à "Week-End Heroes" je ne pense pas que Tony Andriansens ait recherché un prix pour cette "niche" qui, de plus, est entièrement écrite en lettres Majuscules; tant pis pour celles et ceux qui ont une habileté à la lecture eidétique.
Bravo donc pour "Le Crombac" qui soit écrit en passant, afin de pousser les indécis vers un achat utile, n'est pas que "Mes 578 Grand Prix de Formule 1"; il est surtout "En première ligne" car autour du nombre de ses GP il faut y lire comme le "digest" de beaucoup de ce qu'il a vécu, entendu, vu, lu, touché, goûté, appris, retenu, aimé, détesté ................
Indispensable; ensuite on pourra en parler.... mais pas avant que 500 autres l'ait sur leur chevet.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 15 décembre 2007
Moment d'errance au Virgin des Champs Elysées hier soir sur le coup des 22 heures.
On s'paume à l'entrée entre la Wii et les coffrets cadeaux pour s'engouffrer dans la librairie.
Descente au rayon autos près des bouquins sur le vin et du calendrier des "Dieux du stade" si cher au TTDCB, Serge Bellu est partout, les grands classiques sont là, un bouquin de Sauzay sur les Bugatti aussi, et par terre, entre un ouvrage sur les dauphins et un autre sur les villas patriciennes traine Le "Crombac" !!!
Enrubanné dans son plastique, je m'en saisis telle une relique, tout heureux de découvrir dans ce repaire l'ouvrage que Louis Mathieu a qualifié de chef d'oeuvre lors d'un diner un peu arrosé.
Mais, maintenant une question me taraude.
Qu'en faire ? L'offrir sans même l'avoir ouvert ? à qui ? un oncle qui a connu cette période, à mon frère ou... à moi même ?
Ecrit par : era | mercredi, 19 décembre 2007
De passage ce samedi 22 au matin rue de rennes avec la ferme intenton de m'offrir la pavé de Jabby. Toujours un problème pour se garer et "ma" place attitrée, entre les clous, étaient occupée. Mais je ne veux pas au propriétaire de cette Lotus jaune qui avec Elan était surement entrain de compulser l'ouvrage dans cette boutique ultrabondée. Bon ce n'était pas une Elan, juste une belle Europe...mais quand même,ca fait quelque chose. Et depuis ce matin, je suis plongé avec délice dans les souvenirs de mon frere de vice ! Que c'est bon...
Ecrit par : De passage | samedi, 22 décembre 2007
Salut,
J'ai enfin vu pour la 1ere fois en vrai le Crombac ce samedi 22, et j'ai été POUR LE MOINS déçu par la couverture souple et la reliure brochée.
Je trouve que cette finition est INDIGNE d'un livre à 75 euros, je pense que M. Draeger aurais pu nous gratifié d'un livre qui "se tienne" . Certains vont dire que le plus important c'est le fond (et QUEL FOND!!!) mais j'ai pris l'habitude de penser que la forme c'est du fond qui remonte à la surface...
@+
Ecrit par : thierry | dimanche, 23 décembre 2007
lecteur d'auto plus et visiteur occasionnel de mds, j'ai lu le papelard de moncet. bof. je dirais que moncet peut bien ecrire ce qu'il veut. N'est pas crombac qui veut. En tout cas pour ce que j'ai lu en son temps de moncet, c'était pas du niveau de jabby.Quant à ce que nous raconte furax, cela prouve que l'histoire de l'arroseur arrosé perdure. Mais n'est pas à la gloire de ce monsieur moncet
Ecrit par : patrick bonnefond | jeudi, 10 janvier 2008
Tout ça n'empêche pas le livre de trouver son public et de se vendre.
Pour ma part je savoure le mien comme un bon cognac : à petites gorgées.
Une chose m'a un peu surpris en commençant ce livre : le style Crombac. C'est un peu décousu, comme si l'auteur n'avait pas de plan et écrivait ses idées comme elles viennent, sans vrai fil conducteur.
Au bout du compte, c'est pas désagréable, on a un peu l'impression d'avoir à faire à un ami qui nous livre ses souvenirs au détour d'une conversation.
Peut-on reprocher de la mauvaise foi à Crombac ? Forcément un peu. C'est le cas avec toute les fortes personnalités. Par exemple, sa passion totale pour Lotus exclue toute objectivité (notamment ses explication quand à l'absence de référence à l'affaire De Lorean dans la biographie de Chapman).
Et alors ? Pour moi, c'est même ce qui fait le charme et l'intérêt du livre. N'oublions pas qu'il ne s'agit pas d'un ouvrage d'histoire, mais de mémoires. Nuance !
Ce qui est passionnant, c'est le nombre d'anecdotes que sa position de spectateur privilégie/acteur lui permettent de rapporter.
Une petite réserve : sur les faits "vérifiables" (ceux pour lesquels il existe des statistiques), il y a beaucoup d'erreurs. ce qui est normal si Crombac fait simplement appel à sa mémoire. Mais dans ce cas là, il peut en être de même pour les anecdotes...
Enfin, pour résumer : un livre indispensable.
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 11 janvier 2008
Je partage votre avis, Christian. J’ai été gêné au début de ma lecture par ce que vous qualifiez de « style décousu ». Le temps passant, le verre de Cognac se vidant petit a petit ,je me suis fait a ce goût « vintage » et me suis dis in petto que d’avoir un style décousu, c’est déjà en avoir..
Peut être que cette construction est une conséquence du décès de l’auteur avant que l’ouvrage ne soit complètement bouclé.
L’éditeur avec qui MdS est au mieux pourrait seul nous dire dans quel état de classement il a eu le manuscrit.
Dans la même veine, l’iconographie et les légendes qui la complète ont été faites par Rosinski je crois ? On pourrait regretter certaines légendes approximatives et erronées si l’on ne mesurait pas en même temps la difficulté de ce genre d’exercice en l’absence cruelle de l’auteur.
Quoi qu’il en soit Le Crombac est un ouvrage agréable à lire, à relire et sans doute sera un ouvrage de référence.
Est il prévu une édition en anglais ?
Ecrit par : gianpaolo | vendredi, 11 janvier 2008
Le "Crombac" est pour moi, une petite merveille et un cadeau de Jabby, il est faussement décousu et très facile à lire par petites gorgées au coin du feu comme disait JF/Silk Cut, un higtland park ou un glenmorangie dans l’autre main. Sa façon de terminer un chapitre en emmenant le suivant prouve un peu que l’ordre est respecté, exercice pas facile pour quelqu’un qui avait tant de choses à écrire et qui l’a fait.
Ecrit par : AG | vendredi, 11 janvier 2008
Pour revenir au livre.
ce que j'aime bien, c'est qu'on peut faire plein de petites découvertes au détour des pages.
Par exemple, l'extraordinaire photo page 223.
On y voit John Wyer en train de peaufiner un tableau de marche à l'aide d'une règle à calcul, sur une table de bistrot.
Il y a tout : l'air British, les petites lunettes, la banquette en moleskine et les vieilles chaises en bois...
Et si l'on regarde bien, dans le miroir derrière lui, on voit Jabby en train de faire la photo.
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 12 janvier 2008
Les commentaires relatifs à la critique du Crombac dans les colonnes d'"Auto Plus" ont été effacés pour ne pas exposer le blog à la diffamation.
On voudra bien continuer la conversation sur le forum du journal, si tant est que le sujet intéresse les intervenants dudit forum, ce qui ne semble pas le cas : http://forum.autoplus.fr
Ecrit par : Mémoire des Stands | dimanche, 13 janvier 2008
Bonjour,
Je ne suis pas lecteur d'autoplus, est il possible de recevoir un scan de l'article d'autoplus concernant le "Jabby"??
MERCI
Ecrit par : thierry | lundi, 14 janvier 2008
Un conseil Thierry, faites comme moi, allez chez votre libraire trouvez A+ a l'etal, lisez l'article vite fait et reposez le.
Commes vous etes un honnete homme , vous pourrez toujours acheter LVA, Retroviseur , Autoretro, Automobiles Classiques et autres parutions de qualité, il faut bien aider les libraires.
Ecrit par : gianpaolo | lundi, 14 janvier 2008
Un excellent conseil, auquel je souscris pleinement, pour d'intéressantes revues mon cher Gianpaolo !
Ecrit par : Christian Magnanou | lundi, 14 janvier 2008
Bonjour,
En fait je pensais TOUT simplement que l'auto plus en question etait "ancien" et donc introuvable en kiosque!!!
Salutations
Ecrit par : thierry | lundi, 14 janvier 2008
Bonsoir,
Dans les commentaires, il a été fait allusion à l'Hispano de Gérard Crombac ; il semble bien qu'elle soit à vendre en GB, voici le lien :
http://www.prewarcar.com/show_prewar_car.asp?car_id=48653
Amicalement.
Jean-Marie
Ecrit par : Guivarc'h | lundi, 14 janvier 2008
Juste un petit mot mais un gros énervement et surtout, un énorme écoeurement. À la lecture du dernier papier de Jean-Louis Moncet dans "Auto-Plus" critiquant le livre de Gérard Crombac. Il démolit le livre (ce qui est son droit) mais Gérard Crombac est, en quelques phrases haineuses et revanchardes, assassiné. J'étais déjà à Sport-Auto, jeune journaliste, quand Moncet y a débarqué. Il ne connaissait pas grand chose à l'automobile, ni au sport automobile. Crombac lui a tout appris, absolument et rigoureusement tout. Moncet dégomme Crombac de sale manière, faisant de lui un homme ayant perdu la tête et le sens de la mémoire, travaillant avec Matra et Renault, alors qu'il était détenteur d'une carte de presse. Moncet trouve que ce n'est pas bien d'être à la fois journaliste et conseiller d'un constructeur, intermédiaire avec les organisateurs, membre du staff technique de commissions internationales. Mais lui aurait-il un problème avec son hyppocampe ? Perd-t-il la mémoire ? il ne se souvient plus de ses rapports étroits avec Alain Prost, le travail qu'il faisait pour lui, les relations extrêmement amicales qu'il entretient avec Ferrari. Je ne dis pas le quart de ce que toute la profession sait. Voilà, moi aussi je règle mes comptes. Moncet journaliste indépendant, moraliste, parlant d'autorité de morale et de déontologie: je crois réver. Je me souviens d'un gars qui avait tout fait pour faire virer le jeune journaliste à Sport-Auto que j'étais, associé à son complice De La Garroulaye, un fameux coco celui-là. Soyons précis: je n'ai pas supporté que l'on s'attaque au bouquin de Crombac. Du moins, pas de cette manière. On ne l'aime pas: très bien, aucun problème... Mais on ne vomit pas sur un homme sans lequel, Monsieur Moncet, vous ne seriez pas le quart de ce que vous croyiez être aujourd'hui. Rassurez-vous, vous ne serez jamais Gérard Crombac et pense que c'est votre petit problème. En France, il y a eu un Crombac, un Rives, un Rosinski, un Bertaut, un Bernardet. Il n'y aura jamais un Moncet.
Voilà, j'en ai terminé. J'espère que vous aurez la gentillesse de me faire un petit procès. Ce serait d'un goût très sûr et je sais que vous n'en manquez pas...
Philippe Hazan.
Ecrit par : hazan philippe | mardi, 15 janvier 2008
Et énorme oubli :
Jean Louis Moncet qui ose parler de déontologie en se permettant de critiquer " le " Crombac en évoquant ses relations notamment avec Matra, oublie curieusement lui et fort bizarrement que lui est " le porteur d'eau " de multiples firmes a qui il offre ses services en échange d'avantages que TOUT le milieu de la course connait !!!!!!
Alors, pour une fois un peu de décence...
Mais bien que doté d'un égo surdimensionné, d'une prétention, d'une arrogance et d'une suffisance hors norme, il n'a vraiment pas l'humanisme ni le charisme du regretté Jabby
Moncet c'est de la poudre de perlinpinpin. un faux people bidon
Ecrit par : christian colinet | mardi, 15 janvier 2008
Merci pour votre conseil MdS, je suis allé sur le Forum d’Auto plus pour voir si les lecteurs s’acharnaient sur Jean-Louis Moncet.
Non.
Ils ne s’intéressent qu’au pare chocs de leur Seat Ibiza, au radar de la N45, au turbo de la 320d et aux déboires des clients de la MAAF.
Je n’ai pas trouvé le style d’un Guy Dhotel, l’enthousiasme d’un Jean-Louis Mathieu, la générosité d’un Jean-Claude Arnold, la culture d’un Xavier et foin de Professeur.
Je n’y retournerais pas.
A ce que l’on est bien chez soi.
PS: J’aime bien vos énervements Monsieur Hazan
Ecrit par : gianpaolo | mardi, 15 janvier 2008
qu'ajouter? Tout est dit sur le personnage moncet sous la plume de l'ami hazan. Moncet contrairement a crombac ce n'est vraiment pas ma tasse de thé, loin de la. de qui se moque ce personnage ; quant à ma position sur l'article en question, moncet crache dans une soupe qui si je ne m'abuse le nourrit fort bien. Merci elf.Donc ce torchon publié dans auto plus me fait franchement doucement ricaner. Ah moncet parle de déontologie! de qui se moque t'il lui qui emarge un peu partout à l'instar des presentateurs qui pour arrondir leur fin de mois font ce que l'on appelle communémment des ménages. une blanche colombe virtuelle le JLM
Ecrit par : francois piote | mardi, 15 janvier 2008
je vois que monsieur hazan partage mon avis et ses propos cher mds sont plus incisifs que les miens que vous avez supprimé.
Furax ajouteras donc qu'il est scandaleu de la part de moncet d'écrire ces propos sur le défunt jabby crombac dans la mesure ou ce meme moncet fait exactement et rigoureusement la meme chose vingt ans pus tard.
alors il en devient ridicule car le milieu sait pertinemment qe moncet a des acointances avec renault et elf et ce depuis des lustres et qu'il est donc de ce fait un " journaliste- attaché de presse-porte parole bénéficiant d'avantages financiers de premier ordre a commencer par ses frais de voyage
Déontologie ecrit t'il !!! ....
Ah bon, venant de lui c'est un peu fort et inadmissible et on ne peut qu'éclater et pouffer de rire tant il est ridicule!!!
mais il y a bien longtemps que les vrais les bons pros du monde de la course l'ont jugés.
Cela remonte effectivement à l'ére Prost.... ou il commençait déja "son oeuvre" !
Allez j'arréte car il m'écoeure
la seule chose qui me fait saliver : il ne restera rien lorsqu'il déblaira le terrain contrairement à ce brillant homme qu'était crombac.
Comme quoi il y a une justice
Ecrit par : chris jalenques | mercredi, 16 janvier 2008
J'ai été très gêné à la lecture de la vision Jabby de l'accident de Monza en 78. Je n'avais jamais entendu parler de cette histoire d'un James Hunt drogué-shooté pour résister au stress et à la peur ... Je ne portais certes pas Hunt dans mon coeur suite à cet accident et à son acharnement à charger Patrese le bouc-émissaire bien pratique ... Mais je ne l'ai jamais considéré comme un criminel parce qu'un fait de course a viré au drame ...
Mais qu'est-ce qui autorise Crombac à balancer une telle bombe ? Est-ce que tout le monde savait -sauf le cochon de fan au fond de sa province- façon Tonton/Mazarine, mais personne ne parlait ???
Ecrit par : antibois | mercredi, 16 janvier 2008
Sur la fin de sa carrière, James Hunt, chérie de ses dames, était assez connu pour abuser des bonnes et des mauvaises choses... Il est mort jeune et dans son lit.
Ecrit par : De passage | mercredi, 16 janvier 2008
ET J' AI DEJA SOUVENT LU QU'IL SE SHOOTAIT L'ANCIEN CHAMPION DU MONDE ET CE SANS S'EN CACHER
Ecrit par : pierre triou | mercredi, 16 janvier 2008
Si vous voulez en savoir un peu plus sur James Hunt, lisez “Niki Lauda 300 à l'Heure“ chez Robert Laffont, le livre ayant été édité en 1986. Vous comprendrez mieux le mode de vie du pilote anglais, ses schémas de fonctionnement, l'ensemble n'ayant rien à voir avec sa pointe de vitesse et son talent intrinsèque. Gérard Crombac ne lance donc aucune bombe dans son livre, confirmant seulement ce que tout le monde savait à l'époque...
Ecrit par : hazan philippe | mercredi, 16 janvier 2008