lundi, 29 octobre 2007

Marius Dal Bo (1914-2007) et l'aventure Pygmée

mariusdalbo.jpg


Pour combler le silence assourdissant ayant accompagné la mort le 10 octobre dernier de Marius Dal Bo, l'ensevelissant une seconde fois, nous avons demandé à Gérard Gamand la notice biographique que voici, un travail remarquable que MdS a honte d'avoir payé d'une clopinette d'argent. Débauché de The Nostalgia Forum [1], Gérard Gamand, par ailleurs éditeur d'art [2], est avec Didier Martin l'un des deux spécialistes de Pygmée en France. Didier Martin est l'auteur d'un ouvrage sur le sujet, Les monoplaces "Pygmée" de Marius & Patrick Dal Bo [3]. Merci à ces historiens d'exister.

__________________________________________________________________________________


Marius Dal Bo, authentique passionné de bel ouvrage, savait pratiquement tout faire de ses mains. Une intelligence rare, calme et pragmatique, au service d’une scrupuleuse droiture. Un « honnête homme » au sens littéral du terme. Pas très grand, mince, très tôt doté d’une belle chevelure blanche qui soulignait le bleu de ses yeux, il était immédiatement sympathique. Amoureux fou de vélo, coureur amateur de fort bon niveau, il sillonnait les courses de la région d’Annecy. Il fut même sélectionné dans l’équipe du Sud-Est, pour le tour de France 1936, que devait gagner le belge Sylvère Maès, devant Antonin Magne. Malheureusement à son grand désespoir, il se blessa avant le départ et ne participa jamais à la grande boucle.

daa55cd611953fe0469a2b9e6182618c.jpgIl était né au début de l’année 1914, à la veille de l’embrasement criminel de la Première Guerre mondiale, qui allait tuer tant de jeunes gens innocents. Il avait créé son entreprise, juste avant la deuxième guerre mondiale à Annecy : la société Dal Bo, spécialisée en chauffage. Il avait aussi inventé une curieuse petite cintreuse portable, qui connut un vif succès auprès des plombiers-chauffagistes. Il lui avait même trouvé un nom original, en regard de sa toute petite taille : la « Pygmée ».

Mais ce qui le faisait vibrer, c’était les quatre roues ! Dès la libération, il fabrique une mini monoplace pour son fils Patrick qui vient de naître. Il n’a pas quatre ans que son père lui en propose déjà le volant. En 1954, il va construire un « Midget » destiné aux courses sur cendrée, qu’il pilotera lui même. Il en fabriquera d’autres pour ses amis. Il se lance avec passion dans la construction d’une véritable formule junior à moteur arrière dès la fin de l’année 1958, destinée à courir en 1959 (ci-dessus).

Mais tout cela n’est destiné qu’à attendre l’âge légal, pour que son fils chéri puisse débuter en compétition. Ce qui sera fait en 1964, lors de l’avènement de la toute nouvelle formule 3 de 1000 cm3, les fameux « Screamer » autour d’un simple bloc Anglia. Ces petits moteurs culbutés vont tourner jusqu’à 11.000 t à la fin de la formule, en 1970 ! L’entreprise Dal Bo étant florissante en ce début des années soixante, Marius casse sa tirelire et achète l’un des treize châssis Brabham BT9 de formule 3. Ce sera une année d’apprentissage avec quelques casses moteurs, mais aussi quelques spectaculaires accidents. Le débutant se classe tout de même 4ème des Coupes de l’USA à Montlhéry en avril. Cette fois la machine est lancée et Marius va pouvoir passer à l’action. Il va construire sa première Pygmée de formule 3, pour la saison 1965.

La première Pygmée de formule 3

Soyons clair, cette Pygmée F3-7-65 à châssis multitubulaire (C’est la septième monoplace construite par Dal Bo) va beaucoup ressembler à la Brabham BT9. Qu’importe, il faut continuer à avancer. Le père et le fils repartent sur tous les grands circuits. Quel couple père fils n’a-t-il pas rêvé de vivre cette aventure ? Patrick progresse et la Pygmée s’empare même de la seconde place lors de la XII Coppa Autodromo di Monza, le 12 septembre 1965 !

Pour 1966, Marius, stimulé par son fils Patrick, plus excité que jamais par la F3, décide, à l’instar des Matra F3 de construire sa première monoplace à châssis monocoque. Prudemment, il choisit de faire une coque en acier. Il va même construire deux châssis. Le premier, Pygmée F3-1-66, est destiné à son fils, mais le deuxième est confié à celui que l’on n’appelle pas encore « pépé » : Eric Offenstadt qui pilotera donc une Pygmée « usine », référencée F3-2-66. La saison sera marquée par la première victoire d’une monoplace Pygmée : une course secondaire certes, mais une vraie course de F3 : Le Grand Prix de l’Adriatique en Yougoslavie.

Pour la saison suivante, en 1967, Marius décide de franchir une nouvelle étape et lance la fabrication de deux nouvelles monoplaces Pygmée, toujours avec une coque acier, soudée electriquement par points et rivetée. Il crée un véritable département course au sein de la société Dal Bo et engage l’excellent pilote sud-africain Trevor Blokdyk pour seconder son fils Patrick. La Pygmée F3-1-67 allant à ce dernier et la F3-2-67 à Trevor. Deux victoires et de nombreux podiums confirment la montée en puissance de l’équipe Pygmée, qui est de plus en plus respectée dans le petit milieu de la F3 internationale. Marius, infatigable s’offre en 1968 un local pour abriter la construction de ses chères Pygmée.

53150d5f4a1b243a5b07eca8d54dde09.jpg1968, c’est aussi les grands débuts de la Formule France qui va rencontrer un énorme succès. Sous la pression de Patrick, Marius se lance dans la construction d’une petite série de châssis tubulaires pour cette nouvelle catégorie qui va révéler tellement de nouveaux talents. Ce sera le même châssis tubulaire qui servira au nouveau modèle F3.
Trois d’entre elles seront achetés par Jean Sulpice, F3-1-68 (ci-contre), Jean-Pierre Hanrioud, F3-2-68 et Eric Offenstadt F3-3-68. Pour la Formule France, Marius Dal Bo avait décidé de confier le volant « usine » à Denis Dayan, transfuge de la marque Elina. Malgré deux secondes places, Denis l’inquiet qui tournait autour de la GRAC dominatrice, abandonna ce volant. Il ne fut pas perdu pour tout le monde puisque le lyonnais François Lacarrau le récupéra et gagna la course de Montlhéry (FF-1-68). Deux clients avaient acheté un châssis de Formule France / Marius Maison (FF-2-68) et Bouillot (FF-3-68).

Mais la grande nouveauté de la saison 1968 avait été la toute nouvelle monocoque en aluminium que Patrick Dal Bo allait piloter. Sa coque était de toute beauté, construite selon une méthode aviation, comme sur les Matra. On ne vous explique pas le prix de revient d’un tel bijou…A son volant (première monoplace à porter les initiales de Marius Dal Bo : MDB11-168), Patrick va brillamment remporter les Coupes du Salon, courues sur le circuit de Montlhéry. Il va battre le gratin de la F3 du moment (Cevert et sa Tecno, classé dans le même temps, Jabouille et sa Matra, à 5/10ème de seconde mais aussi la Tecno du grand Ronnie Peterson). Ce jour là, Pygmée a vraiment frappé les esprits. Il était donc temps de viser encore plus haut.


pygmee3.jpg


Et maintenant, les Pygmée de formule 2

La prochaine marche étant la F2 ! On ne peut pas dire que Marius Dal Bo était très chaud. Lucide, il savait bien que la marche financière était quasiment impossible à franchir pour une petite entreprise industrielle d’Annecy. Mais emporté par l’enthousiasme de Patrick, il céda. Va pour la F2 en 1969.
Deux magnifiques châssis vont être construits : la MDB12-1-69 pour Patrick Dal Bo et la MDB12-2-69 pour le revenant Eric Offenstadt. La coque est, comme à l’habitude, une splendeur. Un travail d’orfèvre plus qu’un travail de constructeur de voitures. Comme redouté, la saison du championnat d’Europe de F2 sera un long et douloureux calvaire avec d’innombrables casses moteurs et sorties de route. Eric Offenstadt, après une nouvelle rupture de suspension en Autriche, décidera même de quitter l’équipe et de mettre un terme à sa carrière automobile.
Pendant ce temps, Marius avait également vendu un nouveau châssis tubulaire de F3 au niçois Yves Carbonatto, la Pygmée MDB14-169 (ce dernier nous a confié récemment en riant, qu’il avait déniché un sponsor extraordinaire qui lui avait offert une monoplace, un camion et avait payé le mécanicien. Il s’agissait de…son père !). Le deuxième châssis (MDB14-269) sera confié occasionnellement à François Lacarrau. Mais Marius a également construit 7 nouveaux châssis de Formule France MDB14 FF pour François Lacarrau, Marius Maison, Maurice Bourion, Patrick Bérard, André Klein, Richard Steiner et Jean-Louis Durante.

Malgré l’expérience douloureuse, et dramatiquement coûteuse de la saison 1969, un évènement va pousser Pygmée dans une sorte de surenchère, qui ne plût pas du tout au prudent Marius dal Bo. Le budget Elf était disponible en F2 et ce ne sont pas moins de quatre (une véritable folie pour une si petite équipe) nouvelles F2 qui vont être construites à Annecy pour 1970.
Ces MDB15, affublées d’un bec de canard qui ne sera pas du goût de tout le monde, sont peintes d’un magnifique bleu France. Il s’agit d’une évolution du châssis précédent. Les quatre mousquetaires sont, Patrick Dal Bo (MDB15-170), Jean-Pierre Jabouille (MDB15-270), Patrick Depailler (MDB15-370) et Jean-Pierre Beltoise (MDB15-470). Le drame de cette saison sera un budget totalement sous estimé qui empêchera l’excellente monoplace de tenir son rang. A ce niveau de compétition, il faut des structures énormes que Marius n’avait pas pu mettre en place. En avait-il envie, lui l’artisan amoureux des beaux objets ? Bref, 1970 fut un cauchemar, pire encore que 1969. Pourtant Beltoise avait montré que le châssis était remarquable. Mais que faire sans argent ? Signalons que Marius avait construit également 5 nouveaux châssis tubulaires de Formule France pour Georges Coquillard, Jacques Coche, Jacques Bétemps, Maurice Gianre et Philippe Lacarrau. Courageusement, Marius Dal Bo allait tout de même repartir au combat.

Il changea radicalement son fusil d’épaule en 1971. Il n’y aurait plus désormais qu’une seule monoplace de F2 pour son fils. Ce dernier va, du reste, contribuer à l’étude d’un tout nouveau modèle de F2 : la Pygmée MDB16 qui sera dessinée par un jeune ingénieur suisse Jean-Louis Burgnard. Deux châssis vont sortir des ateliers : la MDB16-171 pour Patrick et la MDB16-271 louée occasionnellement à Jean-Pierre Beltoise avec le soutien de Shell. (Il remportera la 3ème place de la première manche de la course de Rouen à son volant). Le véritable crève-cœur sera l’envolée d’une possible victoire de Patrick : il était deuxième de la course du Grand Prix d’Albi, lorsqu’il dût stopper avec un radiateur percé, alors que le leader Ronnie Peterson allait abandonner deux tours plus tard ! Patrick Dal Bo, de plus en plus confiant sur les possibilités des châssis Pygmée, poussa son père vers une nouvelle saison en 1972. Cette fois, Marius ne voulait plus entendre parler d’organisation d’équipe. Oui, pour une nouvelle F2, mais à la seule condition qu’il soit déchargé de toute la partie intendance. Construire les plus belles F2 et les confier à une équipe qui en assurerait le développement et le financement.

pygmee4.jpg


Les « renards » des circuits

C’est dans ce sens qu’un accord fut trouvé avec deux « renards » des circuits : Mike Earle et Rodney Banting. Ayant attiré l’argent du sponsor des brésiliens Carlos Pace et Lian Duarte (Banco Português do Brasil), ils firent miroiter monts et merveilles au crédule Marius. Ce dernier, en toute confiance, lança la construction de quatre nouveaux châssis, peut être les plus beaux de toutes les Pygmée : le modèle MDB17. Construit avec une précision et une méticulosité incroyables, il est à l’opposé philosophique d’une March, construit très rustiquement pour être commercialisé. Un châssis Pygmée MDB17 est une véritable œuvre d’art !

L’un des quatre châssis (MDB17-470) fut vendu à Fred Stadler. Les trois autres rejoignirent la base anglaise du BERT (Banting and Earle Racing Team). La saison démarra en fanfare ! La première course à Thruxton fut une révélation pour beaucoup d’anglais. La Pygmée de Pace fut bien prête de remporter la première manche, au nez et à la barbe de tous les protagonistes du Championnat d’Europe ! Patrick lui-même, terminant à la quatrième place de la finale. La suite allait prendre des allures de Bérézina, puisque les factures que Marius Dal Bo émettaient n’étaient pas payées…Les moteurs de la nouvelle réglementation 2 litres cassaient comme du verre, creusant rapidement un trou financier incommensurable. L’argent brésilien s’était volatilisé. Pace, sagement, quitta le navire, imité par Duarte. Ce qui devait arriver arriva. Marius Dal Bo fut contraint de récupérer « manu militari » ses châssis des griffes anglaises.

Le reste, ne fut que succession de déceptions pour Patrick Dal Bo, resté seul pilote. Cette fois Marius décida que toute cette aventure était bien terminée. Les « voyous » de la course automobile n’étaient pas de son monde. Lui, le pur, l’intègre, le constructeur qui ne reculait devant aucun sacrifice pour produire la plus belle monoplace possible, avait été trahi par des gens sans scrupules. C’en était trop. Il ne voulut jamais plus entendre parler de sport automobile.

Son fils Patrick tenta vainement de maintenir une équipe et fit construire trois nouveaux châssis du type MDB18, pour la saison 1973, affublés d’une carrosserie volumineuse et particulièrement affreuse. Mais la mèche s’était éteinte et, lorsque Pierre Messmer, le premier ministre décida d’interdire les compétitions automobiles, ce fut le coup de grâce. Monsieur Marius n’avait plus rien à voir avec tout cela. Il restera silencieux sur toute cette aventure, jusqu’à ce que Didier Martin ne décide de consacrer un livre à l’histoire des monoplaces Pygmée. Marius Dal Bo découvrit alors avec un grand plaisir que cette aventure intéressait encore quelques mordus. Sans jamais se rendre vraiment compte de toute la place qu’avait eue les Pygmée, dans le cœur des véritables passionnés de belles monoplaces. Marius s’est éteint doucement à 93 ans, pour rejoindre les immensités infinies des « justes ». Il n’aurait pas vraiment aimé l’évolution du sport automobile actuel avec ses avocats, ses milliards, ses pipoles et ses paillettes. Ce n’était pas vraiment le style de la maison…



Signé Gérard Gamand

gerardgamand@wanadoo.fr



[1]
Voir le fil de discussion"Pygmée" animé par Gérard Gamand
[2] www.azart.fr
[3] MARTIN (Didier) .- Les monoplaces Pygmée de Marius et Patrick Dal Bo, Ed. Palmier, Nîmes, 2002, 112 p., 19,00 €



Marius Dal Bo à Pau en 1970 © Gérard Gamand
La formule junior de 1958, non encore "Pygmée" © Gérard Gamand
La Pygmée F3 de Jean Sulpice en 1968 à Montlhéry © Gérard Barathieu
Pierre Maublanc à la course de côte du Colombier 1970 sur Pygmée MDB12, photo DR
Lian Duarte au GP de Pau 1972 sur Pygmée MDB17 © Gérard Gamand 

Commentaires

Respect .

Ce sujet sur l'histoire Pygmée et son créateur est tout simplement remarquuable.

Ecrit par : gilles gaignault | lundi, 29 octobre 2007

C’est en effet une magnifique note que nous offre Gérard Gamand , qu’il soit chaleureusement remercié.
Dans les années 60, il était assez fréquent que des chauffagistes s’essaient a la construction de châssis tubulaire.
Ils avaient l’expertise de l’assemblage et du soudage de tubes acier. Ils pouvaient ainsi passer de l’entreprise de chauffage central a constructeur de châssis que ce soit de karts ou de monoplaces.
Je crois que Tecno en Italie a suivi la même « piste ».
L’entreprise de chauffage Dal’Bo existe toujours a Annecy, peut être que notre envoyé permanant Bruno pourrait nous en dire plus.

Ecrit par : gianpaolo | lundi, 29 octobre 2007

Moi qui réside à cinq minutes à peine des ateliers de Monsieur Dal-Bo, j'ai apris avec stupeur son décès par Monsieur
Gamand sur "The Nostalgia Forum".
je l'avais vu quelques temps auparavent dans son atelier qu'il ne quittait jamais. il avait à ses pieds une caisse en bois, pleines de vielles vannes de chauffages récupées sur un chantier que son ses ouvriers remettaient à neuf.
hé oui! à l'aide de d'une clée à griffe et d'une clée suedoise, il démontait la vanne pour récupéréer le laiton. . .
il était de la vieille école. la plus belle sans doute. et comme le dit si bien notre auteur, les fourberies d'aujourd'hui.
quant je l'ai vu la derniere fois, il se faisait du soucis pour son épouse, de même que Patrick.
nous sommes tous pareil, le décès des personnes que l'on cotoient, même de loin nous touchent plus que d'autre.
moi je suis boulversé. pardonnez moi.

merci à Gérard Gamand pour son très bel article et à notre hôte, pour lui avoir donner la parole.

Ecrit par : Bruno | lundi, 29 octobre 2007

Etant Annécien d'origine, Pygmée a forcément une place particulière dans ma mémoire.
En 1970, pour les jeunes passionnés que nous étions, après avoir dévoré Sport-Auto, le seul moyen de voir des voitures de courses "en vrai", c'était d'aller chez Pygmée.
Les ateliers situés dans une arrière-cour près de la gare n'avaient rien à voir avec les usines higth-teck Mac Laren ! Un atelier vitré à gauche dans lequel était réalisés les chassis, quelques boxes à droite où les F2 de Beltoise et Dal BO étaient entretenues.
Pour nous, ces portes de garages branlantes étaient les portes du rêve. Les mécanos plutôt sympas nous laissaient approcher les monoplaces autant qu'on voulait, les bons jours on avait droit à un autocolant (le rond jaune avec l'hyppocampe).
Plus tard, vers 75/77, lorsque nous avons commencé à courir, nous allions parfois chez Dal Bo pour essayer de trouver une pièce qui nous manquaient, notament des rotules. Là, il valait mieux voir Patrick, parceque Marius, toujours aimable, nous répondait simplement "il n'y a plus de voiture de course ici". Il ne voulait plus entendre parler de tout ça. Patrick, plus ouvert, ne refusait jamais de nous dépanner.
Je me souviens que pendant quelques années, l'atelier vitré est resté fermé en l'état, avec les chassis pas terminés qui prenaient la poussière, jusqu'à ce qu'en 77, Didier Bonnet rachète l'ensemble.
Plus tard, j'ai bien connu Maurice Chabord, l'homme au doigts d'or, qui réalisait les chassis et la chaudronnerie chez Pygmée. Il s'était mis à son compte, et voyait défiler tout le petit monde de la course auto de la région. Il s'était spécialisé dans les échapements et produisait tous ceux des Renault F1 dans les années 70/80.
Je garde de Marius Dal Bo le souvenir d'un homme distant et raffiné. Il parlait avec un léger accent. Je n'ai jamais connu son origine.
Je crois qu'il avait été assez déçu par certains pilotes à qui il avait donné beaucoup avant de les voir partir vers d'autres constructeurs.

Ecrit par : Christian Burdet | lundi, 29 octobre 2007

Christian, nous nous sommes peut-être vu dans ces années là. en 1969/70/71 en tout cas.
il y avait à cette époque un mécano Anglais qui plus tard est passer chez Teddy Meyer, c'est à dire: Mc Laren. Salvatore "Sal" Incandela. qu'est-il devenu? ? ?
ah Maurice Chabord. . . il a fabriquer les échappements de prque tout le plateau Turbocompressé.
vous avez raison, Marius n'était pas homme à parler pour ne rien dire. il était très reservé.
par contre, je ne savais pas que pour lui les monoplaces c'était fini à ce point. quand je l'ai vu dernièrement, j'étais aller lui demander s'il avait des photos, des textes etc à me confié.
il m'a dit "ou là, pour moi c'est fini tout ça. il faut demander à Patrick"

Ecrit par : Bruno | mardi, 30 octobre 2007

Sal Incandella est installé aux Etats-Unis.
Il vit à Indianapolis.Dans les années 2000, il était co-propriétaire d'une écurie qui roulait en Formule Indycar et bien évidemment aux célèbres 500 Miles.
Il a d'ailleurs fait rouler un temps le français Olivier Grouillard.Et aussi avec un peu plus de réussite, le hollandais Arie Luyendyck

Ecrit par : gilles gaignault | mardi, 30 octobre 2007

Et si mes souvenirs sont bons, le nom de cette écurie était "Indy Regency".

Ecrit par : Christian Magnanou | mardi, 30 octobre 2007

Salvator Incandella vivait à Annecy et a commencé son travail de mécano de course d'abord chez Pygmée.
Ensuite il a travaillé chez Copersucar, Mac Laren comme chef mécano de Mass puis Tambay, Brabham du temps de Parèse et Piquet, ensuite je ne sais plus, jusqu'à l'aventure Indy Regency avec Grouillard.
Il a écrit un livre de vulgarisation de la mécanique et de la construction d'une F1, plutôt bien foutu. Je me souviens qu'il attachait beaucoup d'importance à la rédaction de ce livre.

Ecrit par : Christian Burdet | mardi, 30 octobre 2007

Merci à monsieur Gérard Gamand pour ce bel hommage fait à mon grand-père. Comme vous le dites si justement, c'était un "juste", un homme droit, passionné, attentif aux autres et toujours disponible. Le vide qu'il laisse est immense.

Ecrit par : Audrey Dal Bo-Labrunie | mercredi, 31 octobre 2007

On peut au passage rendre hommage à Gérard Gamand pour tout le travail fait sur le forum Nostalgia d'Atlas F1.
Il y fait une recherche méthodique de toutes les photos des marques de monoplaces françaises des années 60/70 : Pygmée, Grac, etc.., et tente de répertorier le nombre de chassis. On s'apperçoit au passage que les Anglais sont mieux renseignés que nous sur ces autos.
Ces recherches sont passionantes. Pourquoi ne pas les relayer sur MDS ?
On y apprend également que G.Gamand restaure -et de quelle façon!- une MDB 17 de 1972. La plus belle des Pygmée, je suis d'accord là dessus.
Apparement, il a des projets de livres sur ces constructeurs, nottament Grac. De belles lectures en perspective.

Ecrit par : Christian Burdet | mercredi, 31 octobre 2007

C'est un fait, les monoplaces de cette époque ne me parlent pas.
Manque de culture pour savoir les distinguer, de recul pour que cela m'évoque des souvenirs, de connaissances pour en apprécier les subtilités mécaniques... et pourtant ce texte m'a ému.

Emu car il est écrit avec élégance, passion et respect. Au dela des aspects mécaniques, il dégage surtout une belle humanité, celle de quelqu'un de pur dont j'ai découvert l'existence au travers de ce texte.

Un grand merci à son auteur, à MdS et aux commentateurs.

Ecrit par : era | mercredi, 31 octobre 2007

tout à fait d'accord.Cela en outre fait du bien de parler du passé.D'un autre passé . Cela oxygéne la cervelle.Et malgré les merveilleux souvenirs de François , cela fait du bien de causer d'autre chose que du défunt Cevert. Car en venant sur mds on y cause quasimment plus que de lui.Et malgré tous les fabuleux souvenirs de cet immense champion qu'il fut, cela devient parfois saoulant

Ecrit par : gloria piazza | mercredi, 31 octobre 2007

Tout a fait d'accord avec ERA. C'est d'ailleurs une des choses que j'apprécie le + sur MdS. Nous rendre compte, dans des textes superbement écris, d'événements, de personnes, d'instants que nous n'avons pas connu ou vécu. De nous parler de mécanique, de course, de marques disparues sans omettre les hommes qui ont derrière œuvrés pour que des projets ne reste pas des chimères. Pour que leurs rêves deviennent réalité.
De Pygmée je ne connaissais que le nom et je peu maintenant le relié à un autre nom, humain celui-la, d’un personnage dont le parcours et l’intégrité que décrit le texte de Gérard Gamand m’a également beaucoup ému.

Ecrit par : GIGI | mercredi, 31 octobre 2007

c'est ce qu'on appelle la Passion, avec un grand "P"

Ecrit par : Bruno | mercredi, 31 octobre 2007

Pourquoi ne parlez vous pas du succès des Pygmée en course de cote avec JImmy MIEUSSET?

Ecrit par : piccamiglio | mercredi, 31 octobre 2007

Je voudrais d'abord remercier Gérard Gamand pour son texte très touchant.
En réponse à Christian Burdet, mon grand-père n'a pas été déçu par d'anciens pilotes, mais il a pris la décision d'arrêter de construire des monoplaces car il a rencontré malheureusement de mauvais payeurs et sa passion devenait trop couteuse. Par ailleurs, mon père Patrick, lui a arrêté la course automobile en 1973, ce qui a diminué l'envie de construire pour d'autres coureurs.
C'était un homme de peu de mots, réservé et discret, c'est peut-être pour celà qu'il vous a paru distant, mais je peux vous assurer que sa passion pour l'automobile était toujours présente à 93ans.
Merci de perpétrer sa mémoire, il le mérite amplement.

Ecrit par : Grégory Dal Bo | mercredi, 31 octobre 2007

Et pour Patrick Dal Bo une participation au 24H du Mans sur la premire voiture japonaise avec deux coéquipiers japonais.... En 1973 sur la Sygma-Mazda aux couleurs ....Toyota !

Ecrit par : De passage | jeudi, 01 novembre 2007

vous êtes, comme Partrick "de passage"
mais revenez quant vous le voudrez

Ecrit par : Bruno | jeudi, 01 novembre 2007

bravo et merci

Ecrit par : elby | jeudi, 01 novembre 2007

Pygmée-Dal Bo , que de souvenirs.Pygmée un nom magik qui résonnait dans nos caboches de jeunes fans.Un nom inoubliable Pygmée.Mon grand pére se demandait bien pourquoi avoir choisi ce nom de tribus africaines pour le donner à un bolide de course

Ecrit par : christian colinet | jeudi, 01 novembre 2007

A Gregory Dal Bo.
Il est des êtres,tel ton Grand-Père,dont il est inutile de perpétuer, la pensée,l'action et les qualités humaines exceptionnelles,car il est déjà depuis longtemps entré dans l'histoire à jamais.Et tout éloge serait superfétatoire,lui qui incarnait si bien discrétion et réserve.
André.

Ecrit par : Maison | samedi, 03 novembre 2007

Belle histoire, l'épopée Dal Bo !!! J'étais lycéen à Pau, et je suivais tout ça avec passion. Me permettrez-vous d'ajouter deux ou trois éléments au récapitulatif remarquable de Gérard Gamand ?
Peut-être le "coup" le plus spectaculaire. Au volant d'une Pygmée, au cours de l'été 1970, Jean-Pierre Beltoise a occupé le commandement de la course du tout nouveau circuit Paul-Ricard, au nez et à la barbe des Tecno de Rega et Cévert, des BMW de Ickx et Siffert, et , si ma mémoire et bonne, de la Brabham de Jackie Stewart, je ne parle même pas des Lotus officielles. Jamais une course de Formule 2 n'avait connu un tel plateau. Bébel a donc mené cette course lors des premiers tours, et pris immédiatement une avance importante. Et pour cause : son moteur pissait l'huile et a fini par serrer. Reste que cette Pygmée était un avion de chasse, ce que JPB avait déjà démontré dans les rues paloises (pendant quelques tours) deux ou trois mois plus tôt.
Un jeune mécanicien en blouse grise travaillait au GP de Pau sur la monoplace de JPB : c'était ni plus ni moins que le futur (génial) prépaparateur "Pipo" qui a fait là un sacré apprentissage ! Et j'ai eu la chance, par la suite, de souvent le rencontrer sur les circuits.
Autre anecdote - c'est Jean-Pierre Jabouille qui me l'a rapportée bien plus tard, le budget de l'écurie Pygmée, malgré le partenariat avec Elf, volait au ras des pâquerettes. A Jarama, pour rejoindre le circuit le matin de la course, Jabouille tractait sa Pygmée, accrochée à une Renault 16 qu'il conduisait avec une prudence de sioux. Comme aucun mécanicien ne l'accompagnait, JPJ avait fait appel au système D, demandant au journaliste suédois Paul Wackermann (ou Hackermann) de s'installer dans le cockpit de la Pygmée remorquée. "Tu n'auras qu'à freiner légèrement pour que la corde soit tendue !"
Tu parles s'il a freiné légèrement ! Le pied soudé sur la pédale de frein de peur de faire une bêtise, le suédois a littéralement fait fondre les plaquettes, bloquant irrémédaiblement le système de freinage : le malheureux Jabouille n'a jamsi pu prendre le départ de la course. Quelque 20 ans plus tard, il riait aux larmes de cette histoire... mais pas sur le moment !!!
Je profite de ce billet pour saluer l'équipe de Mds : j'ai eu plaisir à rencontrer Arnaud Chambert-Protat ainsi que le volant Shell Guy Dothel voici qqs années, mais je m'interroge sur Jean-Claude Arnold. Est-il ce jeune fan qui avait convaincu son père, Marcel, vendeur de meubles, de donner un coup de pouce à Jean-Pierre Jarier, alors "Godasso" en puissance ?
Et je vais boire un ch'tit canon à la mémoire de Marius Dal Bo. Je vais fouiller dans mes cartons. Je crois que j'ai encore des photos de cette époque, prises à Pau précisément, avec mon instamatic de môme.

Eric Bhat

Ecrit par : eric bhat | mercredi, 07 novembre 2007

Bonsoir à Eric Bhat et à toutes et tous !

Bravo pour vos témoignages complémentaires sur cette histoire bien typique d'une époque hélas révolue. Oui les Pygmée apportaient une touche exotique dans des plateaux, certes pas encore monomarque, dominés par deux ou trois marques de châssis

Au-delà de cette note, je suis sûr que votre qualité de journaliste et vos souvenirs d'adolescence gardent en vous des images de Mike Beuttler dont j'achève le livre ; si c'est le cas, je suis prêt à recueillir votre témoigange fut-il bref (Crombac, Rosinski, Rives, Augier, Moncet, Zurini... l'ont fait). Merci d'avance et aussi pour votre période AUTOhebdo dont je fus lecteur à partir du numéro 1.

Bien cordialement !

Phinorman dit Phike Votler ou Mil Beugel selon les jours...

Ecrit par : philippe vogel | mercredi, 07 novembre 2007

vous avez raison Eric, cette course de F2 au Castelet avait été retransmise à la télé. je l'avais vu, et je me souviens très bien de mon étonnement et mon exitation de voir Beltoise devant tout le monde ce jour là. ça n'a duré que quelques tours.
était ce dû qu'à la voiture, au pilote ou en partit aux pneumatiques? ? ? quelqu'un répondra bien je suis sûr.
ce que je me souviens c'est que dDal-Bo était sous contart avec Firestone et Beltoise avec Good/Year.
mais la voiture était chaussée par le manufacturier d'Akron ce jour là.
bien sûr cela n'enlève rien à la performance. il fallait pour ça un pilote qui sache réglé la voiture, et un materiel qui s'y adapte.

Ecrit par : Bruno | jeudi, 08 novembre 2007

Voir la signature d'Eric Bhat sur un commentaire saluant l'équipe de MdS me ravit.
Les plumes des 70's sont toujours taillées et c'est tant mieux.
Lire le papier de Courtel dans Autohebdo sur Marius Dal Bo me fait mesurer l'ecart que prend l'info sur internet et sa réactivité par rapport a la presse papier, fut elle hebdomadaire.

Ecrit par : gianpaolo | jeudi, 08 novembre 2007

Je me joins à gianpaolo pour souhaiter la bienvenue à Eric Bhat, un de ces amateurs qui grenouillaient à l'aube des années 70 entre les paddocks et les salles de rédaction, pour finir par intégrer ces dernières, comme par exemple Xavier Chimits, Pierre van Vliet, Didier Braillon, Bernard Asset, Jean-Marc Andrié ou Lionel Froissart.
Tous ont réussi, sauf gianpaolo et votre serviteur.

Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 08 novembre 2007

Merci de ces mots de bienvenue.
Réussi, c'est vite dit...
Jean-Marc Andrié, le plus polyvalent de la brochette puisqu'il a si bien manié le casque et la plume, a préféré mettre fin à ses jours. Van Vliet a été décapité à TF1 (je crois bien que le petit Todt n'y est pas étranger). Moi j'ai été décapité à Auto plouche et ne suis plus depuis qu'un ermite errant (sans jeu de mot, car j'ai toujours préféré Rocard...).
Il est vrai que mes potes Asset et Froissart continuent à porter le flambeau avec brio au bord des pistes de F1, l'un en parfait indépendant, l'autre sous la casaque Libération.
En promenade sur le net j'ai découvert Mds cette nuit et j'en ai parcouru les pages avec frénésie. Sitôt mon café du matin avalé, j'y suis retourné. C'est ça, la vraie réussite. Fédérer une passion. Bravo.
Par curiosité (excusez mon noviciat), qui sont "gianpaolo" et "votre serviteur" ?
Bien à vous.

Ecrit par : eric bhat | jeudi, 08 novembre 2007

Salut Eric .

C'est cool de se retrouver 35 ans après .

Vive MDS

J.Claude Arnold

Ecrit par : jean claude arnold | jeudi, 08 novembre 2007

Très heureux d'accueillir Eric BHAT parmi le déjà grand nombre de lecteurs/participants/passionnés d'une fabuleuse épopée et dont je découvre les commentaires ce matin. Une garantie supplémentaire de témoignages croustillants en perspective. Je me rappelle que vous étiez après Auto Hebdo le rédac' chef de Grand Prix International. Quand à cette fameuse course de F2 au Ricard, je me souviens qu'elle avait pour objectif d'inaugurer le circuit tout neuf et de l'homologuer pour la F1 qui arriva l'année suivante. La Brabham de Stewart était blanche avec un museau bleu si ma mémoire est intacte (?)

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 08 novembre 2007

La course F2 du Paul Ricard du 26 juillet 1970 était la première course de stature internationale pour le circuit. Un test grandeur nature pour l'organisation du prochain GP de France F1 en 1971. Beaucoup, beaucoup de pilotes et de grandes équipes. 36 monoplaces sur la grille de départ du 5,8 kms, ça fait du monde ! JPB prend la tête et s'envole...il faut dire qu'une durite d'huile, mal serrée, vaporise le liquide sur la piste et les suivants sont "en vrac" partout. Jusqu'au moment où JPB doit abandonner au 8ème tour, ayant vidangé toute son huile !

Ecrit par : Gérard Gamand | jeudi, 08 novembre 2007

Et me semble-il, responsable de la com. chez Renault Sport à la fin de l'aventure F1, première période.

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 08 novembre 2007

Quelle mémoire ! Et quelle course !
Après le festival Beltoise/Pygmée, ce fut une Tecno... parade, puisque Rega l'emporta, et Cévert s'empara de la 3ème place, la main en sang car sans embrayage de bout en bout.
La Brabham de Stewart - effectivement blanche à museau bleu - était engagée par John Coombs ; je ne sais plus ce qu'il advint d'elle, il faudrait demander ça à Alain Bienvenue, qui a conservé toute la documentation de cette époque. Je me souviens aussi de la 4è place de Peter Westbury, un anglais très sympa (je l'avais rencontré à Pau). En revanche, qui a terminé 2è ? Stewart ? Pescarolo ? Rindt ? Fittipaldi ? J'ai beau me creuser les méninges, rien ne vient. Si ce n'est Google-Bienvenue, vous dis-je. Une BM ? Peterson ? Je sèche.
Pour la petite histoire, cette course était effectivement télévisée. J'y avais assisté dans un bistro de Besançon où je passais mes vacances chez mes grand-parents qui n'avaient pas la télé. Dans ce même bistro, Bruno Gillet a été serveur comme job d'été. Plus de 30 ans après, j'ai retrouvé ce même Bruno Gillet à Moto-Journal pour qui il suit aujourd'hui les GP moto. Comment en sommes-nous venus à parler de ce bistro à Besançon ? A cause de cette fameuse course de 1970 pardi !

Ecrit par : eric bhat | jeudi, 08 novembre 2007

Drôlement rigolo ce que l’on trouve sur internet. En tous cas cela permet de se rafraîchir la mémoire et de se souvenir qu’il y avait quasiment toute la F1 qui participait à cette course. Une autre avait été organisée – était-ce le même week end - au cours de la quelle Stewart et Hill couraient sur des Ford 3,0 l RS Capri me semble-t-il.



1 9 Clay Regazzoni, CH Tecno Racing Team Tecno 70 - Cosworth FVA 1:23.02.9"
2 8 Tim Schenken, AUS Sports Motor International / Team Brabham Brabham BT30 - Cosworth FVA 1:23'37.5"
3 20 Francois Cévert, F Tecno Racing Team Tecno 70 - Cosworth FVA 1:23'41.6"
4 24 Peter Westbury, GB F I R S T Brabham BT30 - Cosworth FVA 1:23'42.2"
5 3 Graham Hill, GB Jochen Rindt Racing Lotus 69 - Cosworth FVA 1:24'14.7"
6 15 Ronnie Peterson, S Malcolm Guthrie Racing March 702 - Cosworth FVA 1:24'49.0"
7 42 Max Jean, F Tecno Racing Team Tecno 69 - Cosworth FVA 39
8 10 Emerson Fittipaldi, BR Team Bardahl Lotus 69 - Cosworth FVA 39
9 28 Carlos Reutemann, RA Automovil Club Argentina Brabham BT30 - Cosworth FVA 39
10 26 Andrea de Adamich, I Scuderia Jolly Club Brabham BT30 - Cosworth FVA 38
11 16 Malcolm Guthrie, GB Malcolm Guthrie Racing March 702 - Cosworth FVA 38
12 27 Giancarlo Gagliardi, I Scuderia Jolly Club Brabham BT30 - Cosworth FVA 38
13 1 21 Graham Birrell, GB Ecurie Ecosse Brabham BT30 - Cosworth FVA 37

14 NC 40 John Wingfield, GB John Wingfield Brabham BT30 - Cosworth FVA 35
15 NC 25 Tetsu Ikuzawa, J Tetsu Ikuzawa Racing Partnership Lotus 69 - Cosworth FVA 34

16 DNF 5 Jacky Ickx, B Bayerische Motoren Werke BMW 270 - BMW M11 31 Oil pressure
17 DNF 45 Bernd Terbeck, D Eifelland Wohnwagenbau Brabham BT23C - Cosworth FVA 20 Gears
18 DNF 17 Henri Pescarolo, F Bob Gerard Racing Brabham BT30 - Cosworth FVA 25 Accident
19 DNF 37 Tommy Reid, IRL Irish Racing Cars Brabham BT30 - Cosworth FVA 19 Clutch
20 DNF 2 Jochen Rindt, A Jochen Rindt Racing Lotus 69 - Cosworth FVA 17 Fuel tank
21 DNF 23 Derek Bell, GB Wheatcroft Racing Brabham BT30 - Cosworth FVA 17 Accident
22 DNF 38 Alistair Walker, GB Alistair Walker Racing Brabham B30 - Cosworth FVA 14 Driver injury
23 DNF 41 Gianpaolo Benedini, I Scuderia Brescia Corse Tecno 68 - Cosworth FVA 14 Handling
24 DNF 1 Jackie Stewart, GB John Coombs Brabham BT30 - Cosworth FVA 13 Clutch
25 DNF 34 Brian Cullen, GB Brian Cullen Brabham BT23C - Cosworth FVA 13 Ignition
26 DNF 6 Jo Siffert, CH Bayerische Motoren Werke BMW 270 - BMW M11 12 Oil pressure
27 DNF 7 Francois Mazet, F Sports Motor International / Team Brabham Brabham BT30 - Cosworth FVA 12 Gearbox
28 DNF 22 Howden Ganley, NZ Motor Racing Enterprises Brabham BT30 - Cosworth FVA 8 Oil pressure
29 DNF 4 Jean-Pierre Beltoise, F Constructions Mechaniques Pygmée Pygmée MDB15 - Cosworth FVA 8 Oil union
30 DNF 39 Robert Lamplough, GB Robert Lamplough Lola T100 - Cosworth FVA 5 Fuel injection
31 DNF 32 Vittorio Brambilla, I North Italian Racing Developments Brabham BT23 - Cosworth FVA 5 Engine
32 DNF 9 Reine Wisell, S Publicator Racing Chevron B17C - Cosworth FVA 5 Puncture
33 DNF 31 Ernesto 'Tino' Brambilla, I North Italian Racing Developments Brabham BT30 - Cosworth FVA
DNS Ferrari Dino 166 V6 4 Accident
34 DNF 11 Jean-Pierre Jabouille, F Constructions Mechaniques Pygmée Pygmée MDB15 - Cosworth FVA 1 Engine
35 DNF 14 Patrick Dal Bo, F Constructions Mechaniques Pygmée Pygmée MDB15 - Cosworth FVA 0 Accident
36 DNF 12 Patrick Depailler, F Constructions Mechaniques Pygmée Pygmée MDB15 - Cosworth FVA 0 Wishbone

37 DNQ 30 Adam Potocki, F Adam Potocki Lotus 69 - Cosworth FVA

38 DNA 18 Chris Amon, NZ Malcolm Guthrie Racing March 702 - Cosworth FVA
39 DNA 29 Benedicto Caldarella, RA Automovil Club Argentina Brabham BT30 - Cosworth FVA
40 DNA 33 Enzo Corti, I North Italian Racing Developments Brabham BT30 - Cosworth FVA
41 DNA 35 Johnny Blades, GB Johnny Blades Lotus 59 - Cosworth FVA
42 DNA 36 Alan Rollinson, GB Irish Racing Cars Brabham BT30 - Cosworth FVA
43 DNA 43 Walter Habegger, CH Midland Racing Team -
44 DNA 44 Bruno Frey, CH Midland Racing Team Tecno 69 - Cosworth FVA
45 DNA 5 Dieter Basche, D Bayerische Motoren Werke March 702 - BMW
46 DNA 21 Peter Gethin, GB Ecurie Ecosse Brabham BT30 - Cosworth FVA

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 08 novembre 2007

Ouais, c'était à Spa, les 24 Heures, avec un plateau de l'enfer de Dieu, Ford contre BMW et toutes les vedettes du moment.
Au Paul-Ricard F2, c'était donc Tim Shenken sur la deuxième marche du podium. Bécile que je suis, déjà atteint d'Alzeimer. Où peut-on trouver ce classement sur Internet ?

Ecrit par : eric bhat | jeudi, 08 novembre 2007

en tapant sur Google Paul Ricard F2 1970, 3° page 2° ligne

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 08 novembre 2007

dak

Ecrit par : eric bhat | jeudi, 08 novembre 2007

Ca n'était pas à Spa, c'était bien au Castellet en 1972. Stewart et Cevert partageaient une Capri et Ickx était sur une BMW 3,0 l. Mais je ne trouve rien la dessus.

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 08 novembre 2007

Pour tous les résultats F2 et F3 : www.formula2.net
Un site trés complet.

Ecrit par : Christian Burdet | jeudi, 08 novembre 2007

Il ne s'agissait pas plutôt des 24H du Castellet réservées aux GR2,je les mettrais en 1971.Je me souviens en effet que Stewart et Cevert se partageaient une Capri 3L ainsi que John Surtees et Graham Hill.Dans la Capri de ces derniers,une caméra TV avait été embarquée(c'était une première !)et l'on pouvait ainsi voir la course dans le cockpit.
Autres voitures,deux Mercedes 300 quelque chose... Une s'était classée seconde aux 24H de Spa quelques semaines plus tôt,et la Chevrolet Camaro d'un pilote belge nommé Yvon Grauls qui s'est tué à Zolder en 1973 au volant de cette voiture.
Pourquoi une Camaro participait-elle à des courses de GR2 ??? Mystère

Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 08 novembre 2007

Eric, J'ai un avantage sur vous, je vous connais alors que l'inverse n'est pas vrai. Nous nous sommes pourtant croisés en 76 ou 77, notamment sur ce cliché où vous vous reconnaitrez, flanqué de Monique Roland, la secrétaire de Sport-Auto, de Pierre van Vliet (masqué), de votre serviteur, encore une fois, tous juchés sur une tour de télé dans le stadium d'Hockenheim. C'était en F2.
http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/File0001.jpg


Sinon pour avoir une idée de qui nous sommes, allez là : http://memoiresdestands.hautetfort.com/about.html

Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 08 novembre 2007

"Eric BHAT" ce nom me disait quelque chose. . .

oui c'est ça. j'aurais du avoir le déclic. la vieillerie sans doute.

Ecrit par : Bruno | jeudi, 08 novembre 2007

Où est-ce ke j'ai mis les pieds, là ? Toute ma jeunesse défile. Je le sentais déjà en parcourant ces pages,, en lisant les commentaires, en reconnaissant quelques signatures. Bien sûr qu'on se connait, les Vatan, Bisson, Wypart, Braillon, toutes ces plumes croisées dans l'Hebdo. peut-être même déjà dans Scratch pour certains, avec le même Moity à la barre. Tiens, à propos de l'Hebdo, vous avez vu la nouvelle du jour ? Le grizzli de Citroën à la retraite ! Remplacé par qui ? Par Olivier Quesnel, adjoint d'Hommel pdt des lustres, et subséquemment notre patron pendant mon deuxième passage à l'hebdo et à Auto Défense (dont je suis moins fier car avec Rongier on s'est bouffé le nez au bout de 48 heures - mais c'est une autre histoire).
Les Capri face aux BM, on a tous raison, cette course au Ricard, mais également ces 24 heures de Spa somptueuses, en juillet 1970. Et y'a même eu des 24 heures de production où Beltoise a gagné (BM ou Peugeot ? j'ai un trou) et Johnny Rives 4ème (avec Gurjian ?) - je dis tout ça de mémoire car je n'ai pas le tempérament d'un écureuil côté archives (j'ai tout jeté un jour de déménagement) et puis je ne vais pas si souvent sur Google, faute de temps. D'ailleurs, si j'y allais souvent, j'aurais rencontré Mds bien plus tôt !!!
Faudra que je fasse connaitre le site à qqs-uns de mes potes. J'ai cité Bernard Asset et Lionel Froissart, mais je pense aussi à Loïc Depailler, aujourd'hui rédac'chef ajoint à Maximoto (il s'est marié cet été sur l'ile Maurice et j'ai eu la lourde responsabilité d'être son témoin), et David Lambolley, journaliste-essayeur indépendant et ex-sport auto (présent aussi à Maurice comme témoin, c'est une bonne équipe). Bon, ça fait plein d'infos dans le désordre, tout ça. Mais d'ores et déjà, j'ai inscrit Mds dans mon marque-page.
Dis-donc, monsieur Mds, bravo pour l'esprit de tes pages, mais pas bravo pour ta mémoire : on se disait "tu" dans l'temps. Aujourd'hui, sous ton harnais blanchi par les années, je te reconnais parfaitement. Et ne t'en fais pas, moi aussi, en commence à voir le bois. Pas grave,
la passion reste vivace. A plouche, c'est certain.

Ecrit par : eric bhat | jeudi, 08 novembre 2007

bonsoir messieurs pour ce qui est des 24 heures du paul ricard 1971 pas de stewart cevert se partageant une capri cette année la chez ford usine nous avons stommelen et birrell et la" dream team " de l epoque : glemser et soler roig......stewart et cevert ce sera pour l année suivante 1972 toujours au paul ricard en effet sur la troisieme voiture ford d usine mais au couleur du pétrolier elf..........en ce qui concerne la présence d une mercedes 300" quelque choses" (humour......)le modèle exact est 300 sel 6.8 lpréparation AMG aux mains de heyer et schikentanz a notez cette année la 1971 un deuxieme modele moins préparé pour dolhem et behrmann .......pour finir ajoutons jacky associé a stuck sur une bmw 2800 cs de 345 cv préparation schnitzer.

Ecrit par : tonton néné | jeudi, 08 novembre 2007

Eric,
la Brabham BT30-FVA engagée par John Coombs (blanche à nez bleu) pour Jackie Stewart en 1970 était le châssis BT30-17. Aujourd'hui elle appartient à un américain nommé Bob Baker.
Pour la petite histoire j'ai eu la chance de piloter (en historique) la Brabham BT30-24-FVA pendant les trois premières années du Championnat d'Europe F2 Historique. Une fabuleuse voiture.

Ecrit par : Gérard Gamand | jeudi, 08 novembre 2007

J'aurais du me relire ! Des 24 heures de production au Paul-Ricard, voulais-je dire, et je suis persuadé que chacun aura rectifié cette imprécision.
J'ajoute une chose parce que ça me fait plaisir.
Très belle histoire de sport automobile ! J'ai connu Guy Dhotel au circuit Berdery (près de Pau) en 1971 ou 1972 je crois, lors d'une présentation de Simca Rallye 2. Avec Jean-Pierre Jaussaud et Joël Auvray (l'autre Volant Shell de l'année, car il y avait je crois celui de Magny-C et celui du Mans), ils faisaient des démonstrations de folie, sur une piste complètement détrempée qui autorisait toutes les singeries. On s'entassait à cinq sans casque dans les Simca et roule Raoul, en travers partout, conduite façon rallye. Les trois lascars s'en donnaient à coeur joie. Jusqu'au moment où un tonneau (je ne cafterai pas le fautif du trio) a mis fin aux réjouissances.
Aujourd'hui, c'est évident, une telle journée serait impensable. Ou alors avec casque, combinaison, gants, tout le toutim, et bien sûr arceau six points et 50 airbags, avec un seul passager à bord.
Quel souvenir !!!
J'ai tellement aimé ça que je suis revenu la nuit, incognito, avec le pilote palois Philippe Bochet, champion de France de Formule Bleue s'il vous plait. Je voulais qu'il m'apprenne à conduire pareil, en travers partout, coulé, comme un pro quoi ! Avec ce cador pour moniteur, mais sans avoir encore le permis (j'en étais loin) je me suis frotté aux joies de la glissade. J'avais emprunté la Coccinelle maternelle (elle ne va jamais sur internet, pas de pb !).
De là datent mes premiers tête-à-queues. Et les moniteurs du circuit-école, le lendemain matin, devaient être tout étonnés de retrouver leur circuit plein de boue.

Ecrit par : eric bhat | jeudi, 08 novembre 2007

Humour...de quoi ??

Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 08 novembre 2007

rebonsoir quand j ai lu " mercedes 300 quelque chose " dans votre commentaire j ai trouvé que cela" sonnait bien" un peu comme si le "quelque chose " avait un rapport avec le modele de la mercedes en question comme dans..... par exemple .....mercedes 300 slr coupé " uhlenhaut".......c est donc a ce titre que je me suis permis de le remettre dans le mien moi ca m' amusé voila sans plus .....n y voyez aucune moquerie envers vous de ma part.. je ne me permettrez pas ce n est pas le genre de la maison.... pour répondre a votre question que venait faire la camaro de 5 litres dans la course du paul ricard? réponse ce n est pas une course de gr2 exclusivement mais le championnat d europe des voitures de tourisme avec donc le droit pour les plus de 1600 ( c est le cas de la chevrolet et de loin ...... ) d y participer. la question et la réponse est aussi valable pour la mercedes sel de 6.8 litres

Ecrit par : tonton néné | jeudi, 08 novembre 2007

Merci,j'avais oublié tous ces détails

Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 08 novembre 2007

petite précision sur l'intervention de M. RIVAUD: Yvo (ou non Yvon) GRAULS s'est tué à CHIMAY (B) et non Zolder; il a quitté la route et s'est écrasé sur une voie ferrée en contrebas; j'assistais à cette course.

Ecrit par : philippe HUART | vendredi, 09 novembre 2007

Petite précision concernant l'histoire de Pygmée :

Le dernier modèle construit par Dal Bo a été la Pygmée F2 MDB18 de 1973. Trois châssis : MDB18-173 pour le jeune Denis Rua, aux couleurs des lubrifiants Opal, destiné au championnat de France de la montagne. Les deux autres, MDB18-273 pour Patrick Dal et MDB18-373 pour François Migault, étaient destinés à l'écurie Shell-Arnold. On sait que cette saison fut absolument catastrophique, et précipita la fin de l'histoire.
Pourtant, en 1974, Patrick Dal Bo modifia un châssis MDB17 de l'année 72, pour l'adapter à la course de côte, il lui donna le nom de MDB19-374. Les modifications mineures portaient sur l'angle de braquage des roues avants. C'est la dernière plaque "officielle" d'un châssis Pygmée.
Lorsque Pygmée ferma ses portes en 1974, Didier Bonnet racheta la dernière coque "nue" et construisit dans son atelier, une monoplace à son idée, improprement appelé P"ygmée" MDB20.
Patrick Dal Bo m'a confirmé dans un échange réçent, que pour lui, il ne s'agissait pas d'une "vraie" Pygmée.

Ecrit par : Gérard Gamand | vendredi, 09 novembre 2007

Un scoop (bien modeste) : il existe également 4 ou 5 Pygmée à chassis tubulaires qui échappent aux statistiques.
A l'automne 77 Didier Bonnet avait racheté l'intégralité du stock Pygmée. Cela comprenait une coque de F2 toute neuve, cinq chassis tubulaires F3/FF et une assez grosse quantité de pièces hétéroclites : portes-moyeux, triangles de suspension, éléments de carrosserie, etc..
Il a, comme vous l'avez dit, a assemblé une F2, en réalisant lui même certaines pièces, et a remit en vente tout le reste, au prix de 15 000 F de l'époque.
J'avais été voir ce stock, le démon de la construction me démengeait déjà.
Toutes ces pièces et ces chassis étaient stockés sous une bache, dans le parking de la station-service de Bourg-en-Bresse dont D.Bonnet était le gérant. Je me souviens qu'il était pressé de vendre, ses employeurs le sommaient de débarrasser les lieux.
J'avais trouvé l'ensemble bien dépareillé, et j'ai pensé qu'il manquait trop de pièces pour assembler plusieurs monoplaces. Maurice Chabord m'avait d'ailleurs conforté dans cette voie "seul un ferrailleur peut en tirer quelque chose"
Quelques mois après, M.Régal (sauf erreur, le père de Lionel Régal) mettait en vente 4 ou 5 Pygmée qu'il avait réussi a reconstituer avec ce stock.
Et qui, de fait, ne sont pascomptabilisées dans les voitures sorties des ateliers Dal Bo.

Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 09 novembre 2007

"Pourquoi une Camaro participait-elle à des courses de GR2 ??? Mystère"

Elle était homologuée ! tout simplement...

Ecrit par : De passage | vendredi, 09 novembre 2007

Il aurait été plus logique qu'elle soit homologuée en GR 4 avec des Porsche 911S et des Ferrari Daytona

Ecrit par : Jacques Rivaud | vendredi, 09 novembre 2007

bonjour messieurs pour rappel le championnat d europe des voitures de tourisme est ouvert depuis 1970 et la nouvelle annexe J de la CSI aux voitures produites a 1000 exemplaires pour le groupe 2 et possedant 4 vraies places assises c est d ailleurs a cause de cela que la CSI a refusé l hommologation a porsche en groupe 2 pour la 911 et comme je le disais dans un de mes précedents commentaires .....dans le championnat d europe des voitures de tourisme les voitures sont réparties en trois divisons une jusqu a 1000cc deux de 1000cc a 1600cc et trois plus de 1600cc donc la camaro de 5 litres et la mercedes de 6.8 litres entrent dans la troisieme catégorie et du fait de leurs 4 vraies places assises ont le droit de participer a ce championnat .......

Ecrit par : tonton néné | vendredi, 09 novembre 2007

Pour info, avant 70, les 911 étaient homologuées, pour les 24 heures de Spa, en catégorie tourisme, tandis qu'un fasback Mustang ne pouvaient pas participer ! Bizzare non !

Ecrit par : De passage | vendredi, 09 novembre 2007

Christian,

Merci pour cette interressante contribution.

La production totale de l'usine (on n'ose à peine utiliser ce vocable...) Pygmée a été de 43 monoplaces, entre 1965 et 1973. Pas une de plus, pas une de moins.
Elles portent toutes une plaque de châssis d'authentification, et la plupart existent toujours.

Le reste ne doit effectivement pas être comptabilisé.

Ecrit par : Gérard Gamand | vendredi, 09 novembre 2007

Et il y a donc entre 5 et 6 voitures "non-officielles" construites à partir de magasin de pièces détachées , sans plaque chassis.(donc pas des Pygmée au sens propre)
Autre anecdote (mais à prendre avec réserve!) : Maurice Chabord m'avait dit que Marius DalBo lui avait demander de monter une F2 avec cette coque restante, pour la conserver en souvenir.
Maurice ne l'avait pas fait parce que, m'avait-il dit "une F2 c'est fait pour courir, pas pour rester dans un musée!". (sic)

Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 09 novembre 2007

Quelque part, il n'avait pas tord...

Ecrit par : Gérard Gamand | vendredi, 09 novembre 2007

je voulais dire qu'il n'avait pas tort !

Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 10 novembre 2007

Eric,
Décidément, seules les montagnes... Ainsi vous avez assisté (ou participé?) à cette série de tonneaux dont je me serait bien passé, et qui s'est heureusement bien terminée. Jamais je n'aurai cru que cette "journée Simca" ait eu des témoins sur MDS, encore moins un futur redac chef national! Au fait, il n'y avait ni ceinture, ni casque ni... non plus le moindre arceau, évidemment!
Amicalement,
Guy

Denis Rua, en 1973, courait effectivement sur Pygmée Cosworth. Nous avions choisi -pour notre malheur- le même préparateur lyonnais. Ce qui explique ses résultats en dents de scie malgré son talent exceptionnel.
Hervé Bayard avait commencé la saison 1970 sur Pygmée, puis à changé à mi saison pour un chassis Tecno, plus maniable en course de côte. Il a été Champion de France cette année là.

Ecrit par : guy dhotel | samedi, 10 novembre 2007

Guy,

Pouvez vous en dire plus sur les moteurs de cette saison 1973 ?
Pour l'historien, pas pour d'éventuelles histoires de "rats crevés", bien entendu.

Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 10 novembre 2007

En 1973, en course de côte, si mes souvenirs sont bons, les monoplaces ont vu leur cylindrée limitée à 2 litres. Les prétendants à la victoire disposaient donc presque tous du même moteur: le 2 litres F2 Cosworth ou le BMW F2 .
Les années précédentes, plusieurs essais avaient était fait par des très bons: le regretté Daniel Rouveyran avait tenté d'attaquer le Ventoux avec une F1 et y a laissé la vie, Hervé Bayard en 1971 a rapidement abandonné une Surtees F5000 inconduisible pour revenir à une F2.
En 1969, Jean-Pierre Beltoise a réussi à mener à la victoire une Formule1, la Matra. Je crois bien qu'il ait été le seul, avec Daniel Rouveyran, a réussir cet exploit effrayant de mener à fond une F1 sur des routes de montagnes non surfacées comme maintenant.
Les protos n'étaient pas limités en cylindrée mais mis à part l'imbattable et fantastique Bergspider Porsche de 3 litres et moins de 450kg (impossible de savoir son poids exact), et Abarth et Ferrari 3l d'usine, aucun autre proto n'était réellement efficace contre les meilleures F2.
Les proto 3 litres, généralement Porsche 908 et 910, pesaient beaucoup plus lourd: leur efficacité était donc limitée. Cela m'avait amené à faire concevoir par BBM pour 1973 un proto à moteur Cosworth F2 (hélas préparation Wood, un choix personnel que je regrette encore!). Il n'y avait pas de limite de poids. Ma machine pesait 420 kg avec les pleins (réservoir d'essence de 10 litres).

Ecrit par : guy dhotel | samedi, 10 novembre 2007

cette même année 1969 n'avait pas vu Patrick Dal-Bo, remporter le course de côte de Bellegarde (Ain) au volant de sa Pygmée F2.
es-ce exact?

Ecrit par : Bruno | dimanche, 11 novembre 2007

Pour Guy,

Daniel Rouveyran fit l'acquisition du 5ème châssis F1 de type 721G (en fait, une coque de F2 avec un moteur DFV F1). Il l'engagea le 22 octobre 1972 à Brands hatch pour une course hors championnat du monde. Il confia cette monoplace 721G-05 à François Migault qui la détruisit aux essais libres du vendredi ! Réparée pendant l'hiver, il l'engagea dans le championnat de France de la Montagne 1973, avec l'aide de Franco Sbarro. C'est à son volant qu'il trouvera une mort abominable à la course du Mont Dore. (et non pas au Ventoux).

Pour Bruno,

Patrick Dal Bo engagea sa F2 Pygmée MDB12-169 à la course de Bellegarde le 10 août 1969. Il gagna l'épreuve devant Christian Poirot et sa Porsche 910 allégée, Goerges Gachnang sur la Cegga Maserati 3 litres (qu'il avait construit avec son frère Claude à Aigles en Suisse, autour d'un moteur de F1 prélevé sur une Cooper Maserati T81 de 1966), Alain Finkel sur son Abarth 2 litres proto et l'autre suisse André Wicky sur sa Porsche 910.

Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 11 novembre 2007

c'est pas avec un V12 Ferrari qu'iols avaient contruit la Cega/Ferrari

Ecrit par : Bruno | dimanche, 11 novembre 2007

Bruno,

Excellente remarque !

Les frères Gachnang ont construit plusieurs monoplaces et proto.

Dans le cas de Bellegarde en 1969, il s'agissait de la barquette à moteur V12 Maserati.

Mais ils ont également construit une monoplace Cegga à moteur Ferrari V12 (en provenance d'une 250 GT). Le châssis provenait de la 2ème Lotus 24 (châssis 951) que la Scuderia Filipinetti avait acheté pour remplacer celle que Jo Siffert avait racheté châssis 950) à l'Ecurie quand il était partit. Elle courut quelques temps en courses de côtes, sans succès, aux mains du père d'Olivier Panis, entre autre.

Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 11 novembre 2007

Jean-Claude Arnold nous envoie ces deux photos retrouvées dans une boîte à chaussures.
Nous laissons le soin à Gérard Gamand de les faire parler...

http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/jpb1.jpg
http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/jpb2.jpg

Ecrit par : Mémoire des Stands | dimanche, 11 novembre 2007

Pour les initiés seulement !

La première représente JPB sur la Pygmée MDB15-470 au III Preis Von Baden-Württemburg und Essen à Hockenheim le 11 octobre 1970. Qualifié 24 sur 29 partants, JPB abandonne dès le premier tour avec une rupture de sa courroie de metering unit.

Le deuxième représente Patrick dal Bo sur la Pygmée MDB11-168 (avec une carrosserie de MDB14) au GP F3 de La Châtre le 1er juin 1969 où il terminera 6ème de la course.

Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 11 novembre 2007

Le silence qui suit une musique de Mozart est encore du Mozart, dit-on.
Et ce qui suit un commentaire de Gérard Gamand ?

Ecrit par : Mémoire des Stands | dimanche, 11 novembre 2007

Marius DalBo n'a jamais existé .
Ni Patrick, d'ailleurs .

Je vois d'ici, vos regards éberlués .

Vous voulez la vérité ? La vraie ?

La voici ...

En fait, c'est Gérard Gamand qui a imaginé, puis dessiné toutes les Pygmée . Il les a ensuite construites, patiemment, avec la passion qui le caractérise . Et puis, comme il n'avait pas de coureur suffisament rapide sous la main, eh bien il les a pilotées .

Comme si ça ne lui suffisait pas, il a aussi aussi, pendant un certain temps, élaboré et fabriqué toutes les monoplaces Alpine, puis Matra . Rédélé et Lagardère ne servant qu'à signer les chèques .

J'ai, par ailleurs découvert récement que GG, notre stakanoviste de service, est également à l'origine de toutes les Tecno (sauf les karts) . Marcel Arnold, penaud, m'a d'ailleurs avoué, un peu avant de rejoindre là haut, son ami Luciano, qu'il n'était jamais sorti de son magasin de meubles et que l'écurie Arnold avait été managée de A à Z par ... Gerard Gamand, bien sûr .

Le team Crio au Tournesol, c'est lui ! l'équipe Ambrosium ? Aussi ! Elf ? Lui, bien sûr . AGS ? Qui voulez vous que ce soit ? Tico Martini ? Un usurpateur . Seul Neyret ne s'est pas laissé faire (on le comprend) .

Son oeuvre au service du sport auto français est immense . Qu'il en soit, au nom de tous les passionnés vivement remercié .

Alors Gérard, te voilà démasqué !

Nous savons tous qu'il est impossible, à moins d'y être directement impliqué, de connaitre toutes ces choses sur le sport automobile hexagonal . Tes connaissances encyclopédiques et ta passion auront fini par te trahir ...

C'est pas grave, Gérard, on te pardonnera tes cachoteries . Surtout si tu continues de nous régaler comme tu le fait sur MDS .

Plusieurs questions, pourtant, restent en suspens .

- Le pilote sans visage . J.P. Vaillant ? J'ai franchement un doute .
- Rouen F3 1968 . Etais tu dans la peau de Potocki ou de Belkechout ?

Une certitude ! François Libert existe, lui ! Nous l'avons rencontré ... Et entendu !

Longue vie à MDS et merci à tous les passionnés qui y participent / sévissent (c'est selon)

J.C.A.

Ecrit par : jean-claude arnold | dimanche, 11 novembre 2007

ôtez moi d'un doute. . . Mauro Forghieri, c'est pas lui!!!!

Ecrit par : Bruno | lundi, 12 novembre 2007

Clin d'oeil : prix orange et prix citron en même temps, bravo l'artiste !
Voilà une "nouvelle" fantastique, fort bien troussée.

Jean-Claude nous démontre ses talents d'auteur...

Bruno : non, pas Forghieri...cherche plus haut

Ecrit par : Gérard Gamand | mardi, 13 novembre 2007

Que de souvenirs !
J'avais douze ans en 1970, quand j'allais pratiquement tous les samedi et dimanche dans cette petite ruelle très discrète où il y avait l'atelier de fabrication des Pygmée.
J'ai rapidement été prix d'affection par Mr et Mme Dalbo ainsi qu'avec toute l'équipe des mécaniciens !
Je me souviens qu'un jour Mr Dalbo m'a invité pour aller les accompagner dans une course de côte où son fils (Patrick) participait avec une F2.
Il y a quelques mois, je suis passé par hasard dans cette ruelle et j'ai versé une petite larme en passant devant l'atelier où il y a toujours l'entreprise Dalbo.

André.

Ecrit par : André | jeudi, 22 novembre 2007

Bonjour à tous les passionnés de MDS

Pour répondre à Christian Burdet au sujet des châssis non montés Pygmée, j'ai au cours de mes recherches, retrouvé un certain nombre de châssis neufs :

3 châssis de type MDB 14 de 1969, dont 1 avec une plaque MDB 14 - 769
1 châssis MDB 14 de 1970
1 monoplace a été reconstruite avec ce châssis en partant des restes d'une épave de Formule France
1 châssis de Formule 3 (la différence entre le FF et le F3 est minime)
Sur ces 5 chassis une seule monoplace a donc été remontée, et encore en remplacement d'une FF détruite.
Je ne pense pas que beaucoup d'autres châssis se trouvent encore dans la nature.
La MDB 19 qui se trouvait en Belgique est en fait la MDB 17 - 372 de Patrick Dal Bo que mon ami Gérard Gamand est en train de restaurer entièrement et de remettre dans sa configuration d'origine.
Hormis la MDB 20 construite par Didier Bonnet avec la dernière coque F2 et bien que cette monoplace soit quand même historique aujourd'hui, puisqu'elle a une trentaine d'années, il n'y a donc pas vraiment de "fausses" Pygmée reconstruites après 1973 à ma connaissance.

Didier MARTIN

Ecrit par : Didier Martin | dimanche, 25 novembre 2007

Didier,

Merci de tes précisions, toujours aussi "pointues".
Je n'ai personnellement jamais vu de photo de cette "vraie-fausse" Pygmée MDB20

Mais pour moi, plutôt fausse que vraie...

Comment imaginer une Pygmée construite "SANS" les Dal Bo ???

Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 25 novembre 2007

MM Martin et Gamand, auriez vous des "explications" sur la participation de Ptrick Dal Bo au Mans en 1973, sur la sigma à moteur rotatif ? Pourquoi lui, mis à part son talent, pour participer à une aventure qui aurait du etre 100% japonaise ? Comment sont ils venus le chercher ?
Merci par avance...

Ecrit par : De passage | dimanche, 25 novembre 2007

Pour les chassis remonté en 78 avec les restes du stock, mes conclusions sont peut-être hâtives.
Comme je l'ai dit, fin 77 Didier Bonnet, à Bourg-en Bresse, met en vente 5 chassis et tout un ensemble de pièces.
Six mois plus tard, quelqu'un passe une annonce dans Auto-Hebdo (M.Régal ou M.Pozet ??) "vend 4 (ou 5 ?) Pygmée , chassis-roulant neufs, modèles tubulaires, etc..Une adresse dans l'Ain. J'en ai conclu qu'il avait racheté et remonté les chassis de D.Bonnet.
Ca n'était peut-être pas le cas.

Ecrit par : Christian Burdet | dimanche, 25 novembre 2007

Il me semble que la MDB 20 est en réalité une MDB 18 de plus. J'ai vu cette auto chez Jean-Michel Davril dans les année 1990 et rien ne la différencie à première vue de la 18.
Jean-Mi ne l'a pas gardée et l'a revendue très vite sans jamais la faire rouler, il avait aussi à cette époque une GRD F2 si ma mémoire est bonne.
Pour répondre à la question de la participation de Patrick Dal Bo sur la Sigma au Mans, les relations avec les Japonais ont commencées quand un jeune ingénieur du nom de Ito a effectué en 1969 un stage chez Marius Dal Bo, après être passé chez Lola, Lotus et Franck Williams (il est en photo page 53 de mon livre où il pousse la MDB 12 de Patrick à Reims).
Hirotoshi Honda le fils du fondateur de la marque, était également une autre relation de Patrick, c'est pour cette raison que l'étude et la réalisation des arbres à cames de BDA Pygmée ont été réalisées directement par Honda, c'est sans doute pour cette raison que le pilote japonais Ikusawa se faisait préparer ses moteurs à Annecy.
Les japonais de Sigma avaient apporché Patrick autant pour ses qualités d'ingénieur que de pilote, ils lui avaient fait une proposition pour rejoindre leur équipe au Japon, mais Patrick l'avait déclinée.

Ecrit par : Didier Martin | dimanche, 25 novembre 2007

Monsieur Dal Bo, Madame Dal bo....et Patrick, J'ai été très touché par la disparition de M. Dal Bo.
Je viends de lire tous les commentaires de spécialistes, tous aussi intéressants les uns que les autres.
J'ai eu la chance de connaître cette aventure, et le soir, en sortant du bureau, j'allais à l'atelier. M. Dal bo m'avait installé dans le bureau de Mme Dal Bo, juste à côté de la porte de l'atelier, une planche à dessin et les accessoires qui vont avec.
Le soir, après mon travail, je venais dessiner ( ''pomper'') la première monocoque que M. Dal bo et ses 2 compagnons construisaient, avec le projet de faire réaliser les suivantes par un artisan.
Maurice (Chabord) tapait la tôle autour du gabarit ,fait de fils de fer, afin de réaliser la forme en vue de créer les moules de la futur carrosserie.
Les soirées étaient longues, mais qu'importe, Mme Dal bo restait quelques fois. L'ambiance ? Pas de mots assez forts quand la passion et l'amitié sont au rendez-vous.
En Février 1966, sur l'ancien circuit de Magny-Cours propriété de M. et Mme. Bernigaud, loué par les Dal BO pour tester la nouvelle monocoque, j'ai vu TICO MARTINI à 4 pattes devant la 1° Pygmée monocoque et nous dire : '' Putaiiinnn !! Patrick, qu'est-ce qu'elle est belle, quelle qualité cette bagnole !''
Monsieur Marius Dal Bo était la bonté même, travailleur infatigable. Il n'était pas distant, il était réservé, il écoutait, il parlait quand il le fallait.
Il a fait partie des gens qui m'ont marqués, Mme Dal Bo aussi, car il fallait le suivre Marius.
C'était la semaine au bureau et à l'atelier et le week-end sur les circuits.
Je pourrais continuer durant des heures, tellement de souvenirs sont attachés à cette aventure de Pygmée.
Vivant au Maroc, j'ai été averti trop tard et je n'ai pas pu accompagner M. Dal Bo et être prés de Mme Dal Bo et Patrick.
Pygmée était une sacrée voiture, M. Dal Bo était un grand homme.
Au revoir Marius.
Pierre.

Ecrit par : Pierre Coudray | mercredi, 28 novembre 2007

Merci à Didier Martin de ses précisions concernant Patrick Dal Bo au Mans

Ecrit par : De passage | mercredi, 28 novembre 2007

Pierre,

Merci de votre intervention.

Pouvez vous préciser votre rôle dans le dessin de la monocoque ? Qu'en est-il advenu ?

L'aventure Pygmée est bien loin, pour ne pas dire aux antipodes, de la course automobile actuelle. J'ai bien aimé le commentaire d'un intervenant sur le thème du bouquin de Crombac, qui venait d'acheter le fac-similé du Sport Auto n°1 et disait, en substance : "Il y avait également un prospectus publicitaire sur les montres, qui est parti directement à la poubelle"....Il parlait de ce qu'est devenu le magazine de Jaby. Comme nous partageons tous ici ce sentiment, me semble-t-il.

Sic transit, gloria mundi...

Ecrit par : Gérard Gamand | mercredi, 28 novembre 2007

Je remonte le sujet Marius dal Bo pour que ceux qui ne l'ont pas lu prennent connaissance du beau témoignage laissé par Pierre Coudray - et avant, celui d'André -, qui résument ce que représenta Marius dal Bo à une époque où sport auto ne rimait pas avec Reverso, mauvaise transition pour évoquer l'autre Sport-Auto dont Gérard Gamand dit ce qu'il faut en dire.

Pour autant ce qu'il s'en dit sur le fil "Crombac" par les jeunes n'est pas dénué d'intérêt. J'arrive à être d'accord avec era, ce qui m'enrage, car je suis en même temps de l'avis exactement opposé.

Ecrit par : Mémoire des Stands | mercredi, 28 novembre 2007

Mon rôle dans le dessin de la monocoque ? Monsieur Gamand,
Je connais les Dal Bo depuis le début des années 50, mes cousins habitant la maison en face de la leur.
C'est naturellement que Monsieur Dal Bo, à force de me voir depuis des années avenue de Chevesnes dans l'atelier, me proposa de ''mettre sur le papier'' sa première monocoque.

Mon rôle fut donc très modeste, j'admirais tellement ''Marius'' et il était tellement gentil avec moi, ainsi que sa femme, que je dessinais tout ce qu'il me demandait de dessiner, dans la mesure de mes compétences. Souvent, je rentrais le soir en même temps que lui, il habitait 3 ou 400 m plus loin que mes parents.

Pour répondre à votre question, je me suis contenté, au fur et à mesure que la monocoque avançait, de la dessiner sur du calque. Si ma mémoire ne me fait pas défaut, j'ai dû faire des vues de face, de côté, des coupes etc...Mais aucune perspective ou éclaté, je ne savais pas faire.

Patrick doit savoir ce que sont devenus ces plans. Je ne me souviens plus si à l'époque il était au bureau la semaine, je crois qu'il était à l'école d'Ingénieurs?


Concernant la 1° monocoque, elle a été terminée mi-février 1966, les premiers tours de roues ont eu lieu à Magny-cours, le dernier Dimanche de Février, si ma mémoire ne me joue pas de tours. Nous avions accroché la remorque, qui transportait la Pygmée, derrière la Fiat 1500; Patrick conduisait, Jean Sage à côté, et assis derrière, François, le mécanicien de la Pygmée de l'époque et moi-même. Sacré week-end.

Pour dire la gentillesse et la popularité de M. Dal Bo. En été 1966, il me propose de me prêter une des Fiat 1500 pour aller à Monza avec ma copine. '' Pierre tu ne vas pas t'embêter avec ta copine, dans notre voiture avec ma femme, je te prète l'autre Fiat ''.
'' Merci beaucoup, M. Dal Bo. Comment je fais en arrivant à Monza? Où je vais? Comment je fais?''
Et pas prétentieux pour un sou, mais sachant que je maniais beaucoup l'humour, il me répondit : '' Quand tu arrives devant la grande grille de l'Autodrôme, tu montres la carte grise de la voiture ''.
Arrivé le dimanche matin de bonne heure devant les grilles, des messieurs s'approchent de la voiture, je baisse la glace et je montre la carte grise...'' Oh Oh Dal Bo Dal Bo '' et ils m'ont ouverts la grille. Et je peux vous affirmer qu'arrivés aux stands (avec la mère de mes enfants)j'ai raconté l'anecdote à M. et Mme. Dal Bo; ''Marius'' était tout gêné que sa blague ait marché.

Désolé pour les plans, Monsieur Gamand, vous n'êtes pas tombé sur le dessinateur des Pygmées mais sur un simple passionné.

Monsieur Marius Dal Bo, avec des moyens techniques qui en surprendraient plus d'un, faisait des miracles, ses voitures étaient belles, elles marchaient. je restais des heures avec lui à le regarder, à regarder ses 2 compagnons.
'' Pierre, donnes-moi on brique, avec son petit accent ! '' Je lui donnais une, deux, trois briques selon ses besoins.....Pour câler les trains avant en cours de montage, briques empilées sur des caisses. C'était le génie.
Je l'ai vu me donner des bielles et me demander de les dessiner en y apportant telle ou telle modifications. Il savait tout faire, et très bien. Il savait surtout communiquer sa passion. A son contact de voir ce Monsieur si modeste, si posé, sachant écouter, et dégageant une telle gentillesse, on ne pouvait que tomber sous le charme. Et sa femme à côté forçait le respect par sa façon d'être à côté de lui.
Je ne parle pas de Patrick, nous nous connaissons bien. J'ai 2 ans de plus que lui et nous connaissons depuis 1953 ou 54.
Monsieur Dal Bo n'aimait pas parler de cette belle époque. Mais de temps en temps, j'allais lui montrer un nouveau cabriolet Anglais car je suis resté passionné ( Ginetta, TVR, Lotus, MGB etc.. ) Et je le ''branchais'', mais je n'insistais pas, je le respectais trop.
Pourtant, il y a encore 3 ou 4 ans, j'arrivais à en reparler avec lui, et même avec sa femme en buvant le Ricard ou le café ! Mais sa pudeur faisait qu'il n'arrivait pas à croire ( c'est mon impression toute personnelle ) que son génie ait pu laisser de telles marques.
Je serais heureux que vous puissiez me montrer des photos de votre MDB, lorsqu'elle sera terminée.
Merci.
Pierre Coudray

Ecrit par : Pierre Coudray | mercredi, 28 novembre 2007

Pierre,

Que dire ?

Comment voulez vous après cela que l'on s'enthousiasme pour les milliards de Toyota, Renault, Honda etc.

Ce n'est pas vraiment la même histoire.

Est-elle mieux ou moins bien ? Tout dépend de l'angle de vue...

Ecrit par : Gérard Gamand | jeudi, 29 novembre 2007

merci pour ces témoignages Monsieur Pierre Coudray. et comme l'a si bien dit Gérard
que dire.
si. peut-être. encore.

Ecrit par : Bruno | jeudi, 29 novembre 2007

Une réponse à Guy Dhotel Formule 1 en côte.
J'ai le souvenir de Maurice Trintignant au Ventoux en 1964 alors que nous étions avec Ford Jeunesse ( trophée des Provinces avec les Seven ).
Si mes souvenirs sont exacts, il avait gagné la course avec sa BRM de F1...J'espère ne pas me tromper d'année ! Quand on se souvient qu'à l'époque la côte partait à côté du petit garage à la sortie de Bédoin, pour se terminer au tout sommet. Je l'avais fait aux essais libre avec la petite seven( le pilote officiel de la Seven pour cette course était Jean-Claude Guichet d'Annecy...Et le pilote officiel de la Seven d l'AGACI était un certain Pescarolo )). Je ne sais pas comment avait fait ''Pétoulet'' pour rester sur la route jusqu'au bout.
C'est à cette occasion que j'ai eu la chance de faire une partie de la montée ( à 6 heures du matin avant de mettre ses pneus neufs !) à côté de Jean Guichet dans sa GTO, grâce à la complicité de Madame Renée Guyon Wagner. Le dimanche suivant Jean Guichet gagnait Le Mans associé à Nino Vaccarella sur Ferrari GTO.
De toutes façons ces acrobates qui parvenaient, sur des parcours de course de côte au revêtement non préparé comme de nos jours, à maîtriser de tels monstres ne peuvent que forcer le respect. Pourquoi ont-ils détruit le fameux virage de St Estève ?!
Pierre Coudray

Ecrit par : Pierre Coudray | jeudi, 29 novembre 2007

Monter le Ventoux en GTO aux côtés de Jean Guichet à 6 heures du matin... j'en ai les larmes aux yeux...
Racontez nous... on veut tout savoir.
La lumière, les sons, les odeurs, l'ambiance, les craquements de la boite... on veut le vivre !

Il faudra aussi qu'Annie Soisbault nous parle de ses souvenirs en GTO la prochaine fois qu'on aura la chance de la croiser.

Ecrit par : era | jeudi, 29 novembre 2007

Je pense qu'il s'agissait d'une Ferrari 275 P lors de la victoire de Guichet-Vacarella au Mans en 64.

Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 29 novembre 2007

A Pierre Coudray : nous allons avec quelques amis de MdS, passer en fin d’année une semaine a Bédouin.
Je vous promet de faire le pèlerinage a partir du petit garage jusqu’au Ventoux et que nous penserons fortement a vous Pierre, a Jean Guichet a la GTO et a la passion qui nous lie.
Merci pour ces petits moments de bonheur.

Ecrit par : gianpaolo | jeudi, 29 novembre 2007

era, J'avais 20 ans à cette époque. J'avais amené la Lotus Seven d'Annecy à Bédoin; elle était chargée dans le Tub Citroên, le museau passait entre les 2 sièges, et l'arrière dépassait des portes arrières ouvertes. L'ambiance était déjà au rendez-vous. Le samedi émerveillement de voir, de sentir d'entendre toutes ces voitures, ces motos, ces sides. Il y avait à l'époque les usines. J'ai bu un coup avec Jacky Icx sur la petite place de Bédoin; il accompagnait Julien Vernaeve pilote pour BLMC et était en convalescence suite à un grave accident lors des Championnat de Belgique avec sa Cortina Lotus. Aux essais libres, dans le virage de St Estève, j'ai abimé le museau de la Seven en glissant sur la paille. Jean-François Piot, avec sa TR4 a percuté le mur dans ce même virage. C'était le Ventoux, c'était la belle époque, j'étais un petit gars fauché mais cette époque ne tenait pas compte de ton porte monnaie, seule la passion et le respect comptait. A l'époque, Monsieur Moloff était l'importateur d'Abarth en France et faisait courir Ballot-Lena et Jean Clément ( avant qu'il courre en Ferrari) Raymond, concessionnaire Simca à Grenoble courrait aussi sur Abarth. J'y arrive : Madame Renée Guyon Wagner Présidente de l'ASA Dauphiné-Savoie, une grande figure ! A proposé à notre équipe de 3 gamins de 20 ans de se joindre à eux pour aller en ''boîte'' à Carpentras. Je n'ai pas dit non, mes copains non plus, même si nous ne savions pas si nous aurions de quoi payer notre boisson ! J'étais assis à droite de Jean Guichet, et je buvais les paroles de tous ces ténors du volant. Vers 23 heures, Jean Guichet dit '' Demain matin de bonne heure, je vais faire une montée avec les vieux pneus, avant de monter les neufs, qui veux venir avec moi ?'' De ma main gauche, j'ai tapé sur son genou pour lui dire '' Moi m'sieur''. A 6 heures du matin, après avoir dormi qqs heures dans la DS 19 de M. Raymond, j'ai rejoint Jean Guichet à Bédoin.
Pendant qu'il mettait en route le moteur de sa Ferrari GTO dans le silence de Bédoin, je lui racontais son tête à queue aux essais la veille au virage de St Estève, car il voulais savoir ce qui s'était passé, de l'extérieur ! La sortie de ce virage étant étroit, il ne pouvait manoeuvrer...il a continué en marche arrière jusqu'à la carrière située un peu plus haut, et à fait un 180° en même temps qu'il enclenchait le 1° rapport. ''comme au cinéma''...et avec une GTO !!!
Le moteur commençant à chauffer, il m'a dit de monter. Que croyez-vous que je fis ? J'enfilai mes jambes en évitant le chassis tubulaire qui passe à l'endroit des pieds du passager. J'ai pas mis de ceinture...Jean Guichet est monté, il a mis ses boules Quies, a mis son casque et enfilé ses gants. Le bruit était envoûtant, les vibrations aussi, j'ai touché la grille de la boîte qui était déjà très chaude. L'ambiance...extra. Il a enclenché la première et après, plus rien, j'étais au paradis, la GTO ce doit être la paradis, je sentais tous les graviers du sol, je sentais toutes les vapeurs qui m'enivraient, et il commençait à faire monter les tours ! Un gendarme nous a arrêté nous interdisant de monter mais Jean Guichet a dû le charmer car nous sommes repartis. 1 - 2 - 3° quel pieds, quel inconfort, quel moment. Arrivé au virage de St Estève, il m'a demandé, à nouveau, si j'avais remarqué ce qui s'était passé la veille pour son tête à queue, mais 12 cylindres çà fait un peu de bruit et j'ai péféré ne pas insister. Voilà ce qu'un gamin de 20 ans a retenu de ce petit tour en GTO.
Vous avez raison, çà donne les larmes aux yeux.
Plus tard, je me suis remémoré cet épisode quand, au Tour de France Auto 1992, avec un de mes enfants, dans la Lotus Elan décapotée, j'avais devant moi .....Une GTO, derrière moi...une GTO, et nous avons roulé dans la campagne, j'accélérais le moins possible afin d'écouter en stéréophonie les échappements et le moteur de chacune des GTO.
J'arrête il faut laisser de la place aux autres!
Pierre

Ecrit par : Pierre Coudray | jeudi, 29 novembre 2007

Mille excuses à Christian Magnanou, mes souvenirs se bousculent, c'était bien une 275 P au Mans pour Guichet/Vaccarella.


A gianpaolo, dommage que je vive à Marrakech car ce genre de pélérinage...mais je penserai aussi à vous !
Pierre

Ecrit par : Pierre Coudray | jeudi, 29 novembre 2007

Monsieur Dal Bo. Une autre anecdote montrant la personnalité de M. Marius Dal Bo. REIMS 1964. La Lotus Seven du Dauphiné-Savoie partageait le même stand que la Brabham F3 de Patrick. Sur la Lotus, le samedi matin, le joint de culasse a lâché. C'était l'abandon pour le pilote de cette course, Marc Blanc. Monsieur Dal Bo m'a proposé que nous nous débrouillions pour trouver un joint de culasse, et il le remettrait...Alors qu'il avait autre chose à faire!
Le concessionnaire Ford de Reims nous a autorisé à prendre le joint de culasse sur une Ford Corsair garée dans son atelier.
Monsieur Dal-Bo a remonté lui-même le joint de culasse sur la Lotus Seven et effectué tous les réglages.
Patrick eu moins de chance dans la course de formule 3, M et Mme Dal Bo , ainsi que moi-même, l'avons vu passer la ligne de départ en marche arrière, percuté par un autre concurrent. Après l'arrivée de la course de F2, Jack Brabham et Denis Hulmes sont venus au stand voir les dégâts sur la F3...Dans la semaine les pièces arrivaient à Annecy.
C'était le fameux week-end où JP Beltoise eut son grave accident dans la courbe droite après les stands.
Pierre Coudray

Ecrit par : Pierre Coudray | jeudi, 29 novembre 2007

A Pierre,

Un grand merci pour ce superbe récit, que l'on dirait capturé sur le vif.

Vos souvenirs semblent très vivaces, preuve que l'instant a du vous procurer une belle émotion. Vous avez illuminé mon après-midi et même plus encore.

N'hésitez pas à en écrire d'autres !

Ecrit par : era | jeudi, 29 novembre 2007

bonsoir Didier Martin, vous dites avoir retrouvée la pygmée MDB 14 769 sauf qu'il y a un petit problème la MDB 14 769 se trouve chez moi c'est la voiture de mon père!!!
Si vous voulez jeter un petit coup d'oeil Http://Agracing.skyblog.com ici vous y trouverez la vrai MDB 14 769
Pour plus de renseignement je vous laisse mon adresse E-mail GuillOM13000@hotmail.fr

ps: Cette voiture a fais la 10eme course de côte d'Ampus, la 17 eme course de saint Antonin, 3 fois la course de côte de la Nerthe, la course de côte de Ceyreste, le slalome du Luc et de Martigue. Elle a aussi été inscrite a la course de côte de la Sainte Baume mais elle n'a pas pu participé pour cause d'un probleme au niveau des tiges pousoirs des culbuteurs.Tout sa entre les années 73 a 77. La voiture est encore dans son état d'origine, elle est comme neuve mais n'est pas restauré. Elle a aussi gardé sa couleur rouge voulu par Marius Dalbo!

Ecrit par : Guillaume | mercredi, 05 décembre 2007

Formidable Guillaume !

Didier Martin et moi faisons le recensement de toutes les Pygmée, et nous sommes heureux de pouvoir les localiser.

Votre MDB14-769 a été utilisé en 1969 en FF (peut être par Jean-Louis Durante ?)

Les photos montrent des jantes "posterieures" à l'époque Pygmée, mais le châssis tubulaire semble effectivement dans son "jus".

Pourquoi un "petit problème" ?

La Pygmée MDB14-769 fait partie des Pygmée authentiques, il n'y a pas de discussions sur ce sujet.

Pour ce qui concerne sa belle couleur rouge, chaque "cleint" pouvait choisir sa couleur...

Avez-vous une plaque de châssis d'origine ?

gerardgamand@wanadoo.fr

Ecrit par : Gérard Gamand | mercredi, 05 décembre 2007

Les retros et l'aileron ne sont évidemment pas d'époque !

Ecrit par : Gérard Gamand | mercredi, 05 décembre 2007

un mystère de plus ?

Bonsoir Guillaume,

Je vous confirme qu'un châssis de type Formule France 69 portant une plaque 769 se trouvait bien dans les années 90 chez Jean-Pierre DELHAYE en compapgnie de deux autres châssis sans plaque. Un châssis avec carrosserie et quelques pièces a été vendu à une personne habitant Paris (de mémoire) et deux autres à Hervé Cordel avec tout le reste du stock de pièces Pygmée, c'est peut-être lui qui a le châssis avec la plaque.
Il m'avait semblé curieux qu'un châssis non monté puisse avoir une plaque avec un numéro, d'autant plus que j'avais retrouvé une MDB 14 portant le numéro 969.
Maurice Bourion et Richard Steiner avaient des voitures rouges. Steiner a couru quelques temps en courses de côte avec sa Pygmée.
Je pourrai peut-être identifier votre voiture si les jantes larges sont celles montées par Steiner

Question : vos portes fusée avant sont t-ils des Renault ou des Pygmée en magnésium ?

Message à Pierre Coudray :
Patrick Dal Bo vient de m'apprendre que sa mère est au plus mal.

Ecrit par : Didier MARTIN | jeudi, 06 décembre 2007

Bonsoir Didier Martin ! Pour les portes fusées avant d'après mon père ce sont des renaults modifier par pygmée et à l'arriere ce sont des Pygmées 2 en magnesium ! Sur votre livre j'ai
vu sur la mdb14 presenté par Patrick Dalbo , elle a les même porte fusée que la voiture de mon pere
Si vous voulez des photos détaillées de la voiture il n'y a pas de problème( Vous pouvez même venir la voir !) mais je peux vous confirmé avec certitude que Ma Pygmée est une vraie pur race et que le chasis a été monté Chez Mr dalbo. Quand Mr Gabillion a acheté la voiture Marius Dalbo lui a bien certifier quelle étais neuve, qu'elle n'avez jamais couru auparavant et quelle a été monter dans les ateliers Dalbo

Ecrit par : guillaume | lundi, 10 décembre 2007

bonjour

juste un sobre message pour vous annoncez particulièrement à Pierre Coudray que ma grand-mère, Mme Fernande Dal Bo, est décédée hier soir.

Ecrit par : grégory Dal Bo | mardi, 11 décembre 2007

Grégory, les mots sont comme d'habitude de bien pâles interprètes. Ils vont à pied là où la pensée file comme l'éclair. Veuillez accepter les nôtres. Il se nomment douleur, réconfort, silence, vitesse.
Oui, vitesse.

(Curieuse arithmétique, l'annonce du décès de sa grand-mère par Grégory est le 100e commentaire de cette note, due au décès de son grand-père)

Ecrit par : Mémoire des Stands | mardi, 11 décembre 2007

Fernande aura toujours suivi son Marius...

Qu'ils reposent en paix

Ecrit par : Gérard Gamand | mardi, 11 décembre 2007

je tiens à m'associer à votre peine en ce triste moment

Ecrit par : Didier Martin | mardi, 11 décembre 2007

Merci de m'avoir averti, Grégory,
Je m'associe à toute ta famille pour ce moment douloureux. Je pense souvent à tes grands-parents.
J'ai eu ton père il y a moins de 8 jours au téléphone; veux-tu lui transmettre mes pensées.
Pierre Coudray.

Ecrit par : Pierre Coudrayp | mercredi, 12 décembre 2007

Guillaume

Je n'ai jamais douté de l'authenticité de cette Pygmée, et n'ai jamais écrit que votre Pygmée
n'était pas "une vraie pure race". Votre monoplace est de toute évidence un MDB 14 Formule France 1969, ne cherchons donc pas de polémiques là ou il n'y en a pas.
Pour mes archives connaissez-vous l'année ou Mr Gabillon (Roland ?) a acheté cette voiture à Marius Dal Bo, car je ne trouve pas trâce d'un Gabillon dans le critérium FF /FR avant 1973
Au plaisir de vous rencontrer.

Ecrit par : Didier Martin | vendredi, 14 décembre 2007

Guillaume,

Didier a raison.

C'est curieux que cette voiture MDB14-769 ait été vendu (en 1973 ??) comme neuve à un Monsieur Gabillon, alors qu'elle avait couru en 1969. Ce n'est vraiment pas le style de la "maison" Pygmée. Chez d'autres, je ne dis pas...Mais pas chez Pygmée !

Il faut chercher un peu plus...

Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 15 décembre 2007

Il a acheté aprés à la fin de la saison 69, mon père lui a racheté en 73 c'est tout !

Ecrit par : guillaume | samedi, 15 décembre 2007

Pour les renseignements concernant Roland Gabillion nous savons qu'il est à la ciota (Bouche-du-Rhone) il est dans l'annuaire téléphonique !
Par contre si vous avez des renseignements sur le pédigré de la voiture, par-ce que mon père serait content de savoir l'histoire de sa pygmée

Ps: Les attaches fixant l'élément supérieur du cockpit étaient reliées par des attaches de ski de marque "Bodiron annecy" comme celle des photos de votre livre. Mon papa aimerait savoir si la fabrique existe toujours, car c'est la seule pièce d'origine qu'il n'a plus (il doit lui en rester une dans un de ces tiroirs de son établit pour le souvenir )
Il vous fait savoir qu'il aprécit énormement votre livre !!!

Ecrit par : guillaume | samedi, 15 décembre 2007

Cher Huart,sauf erreur sur l'orthographe de votre nom,éffectivement de votre nom,c'est bien en 1969,que ce pilote Belge(?)Yvo Grault s'est tué à Chimay.
C'était très pénible et celà avait jeté un froid,"plombé" le parc coureur,j'ai souvenance que son épouse était présente et ses mécaniciens pleuraient dans la cabine du camion dans le parc coureur...affreux!Yvo Grault à pris à gauche,hors piste,un petit pont sur lequel nous passions et est allé littéralement encastrer sa Camaro à gauche de celui-çi sur le versant en face,imparable.Guy Dhotel à excellement narré le "circuit" de Chimay où se déroulait la course de F3,une semaine ou bien la quinzaine suivante de Reims?,plutôt Monaco.
Perso,j'avais envoyé Gilles à Bologne pour la remise en état de la Tecno,suite à ce qu'appelle l'"Historien",une touchette à Mirabeau,mais aussi pour apprendre à "faire" la B.V...Hors, que nenni...Ne sachant pas remonter la Boite avec les bons rapports,je "perds" la 1ère séance d'éssais!A la 2ème c'est un Commissaire de Piste Belge qui s'y met et je peux réaliser 2 à 3 tours,juste le temps de me qualifier en 2ème ligne,4ème temps?Mais le moteur se "décale",plus de tours,je prends le départ uniquement pour percevoir ma prime de départ...et boucler un tour,sachant que c'était "foutu".
La Direction de Course vient me voir après mes 2 ou 3 tours qualificatifs pour me demander si je pilotais toujours à mains nues,sans gants et sans lunettes...Effectivement dans la précipitation,matériellement, je n'avais pas eu le temps...Merci au déflecteur d'air de la Tecno!Quant au fait que je n'avais même pas eu le temps de mettre mes gants,je n'ai pas tous les défauts,Mr.Gamand, étant,certes, mauvais pilote,mais étant apparenté à un animal à sang froid,pas du tout émotif,je ne transpire pas,notamment des mains. Je précise que les Organisateurs Belges furent "adorables" avec moi.En effet,déjà qu'il m'avaient attribués une prime de départ supérieure à nombre d'autres pilotes, afin que je touche celle-çi ils m'avaient précisé qu'il fallait que j'éffectue au moins un tour...Ce que je fis;pénible car,je crois me souvenir en 2ème ligne,le moteur ne prenant pas ses tours,je ne voulais pas être la cause d'un "crash"au départ,ce qui fut.

Ecrit par : François Libert | jeudi, 20 décembre 2007

Bonne année a tous tout nos voeux de bonheur, nous avons pris de nouvelle resolution, refaire la revision complete de la mdb14 ^^

Amicalement

Ecrit par : Guillaume | mardi, 01 janvier 2008

Excellente idée Guillaume !

Les Pygmée sont des denrées rares : il n'y a eu que 43 voitures construites entre 1965 et 1973.

15 Formule 2
11 Formule 3
17 Formule France

Elles sont précieuses et la plupart existent encore.

Ecrit par : Gérard Gamand | mardi, 01 janvier 2008

Yvon Grauls s'est tué en 1973 et il pilotait bien une Chevrolet Camaro

Ecrit par : Jacques Rivaud | mardi, 01 janvier 2008

Cher Jacques Rivaud,si je ne me suis pas trompé sur la voiture,la citant avec précision;Chevrolet Camaro,les faits de cet accident terrible,passage à gauche d'un petit pont du Circuit de Chimay,la Chevrolet allant se "planter" littérallement sur le plan incliné,en face,de face donc,de la voie ferrée,pour retomber en contre-bas.C'est la date qui m'intrigue; 1973?.
Soit; pas 1969,à la rigueur, lorsque je courais le "Grand Prix des Frontières".A la rigueur,1972,où j'aurais pu aller voir courir "Tintin",Christian Ethuin,avec la Narval F 3,construite chez les Ets Crozier,chemin du Canal,dont mon ami,Jacques,l'ainé,déjà disparu en éssais privés de F 2 à Zolder,les Ets Paternels étant repris par Pierre et son jeune Frère.A l'époque,1971/72, j'y construisais la Libert/"Guépard",Roadster routier équipé d'un moteur Opel 1L9,4 Cyl.
Mais peut-être était-ce éffectivement qu'en 1973? Et que donc je me trompe sur la date. Avec la réserve suivante qu'il ne fusse pas moi,mais la date portée sur votre article de référence,lui aussi sujet à erreur.Il faut admettre que ce qui est imprimé dans les revues spécialisées n'est pas la "Bible",bien que les informations n'y sont jamais mis en cause,même sur le Web,et sont pourtant, elles aussi, susceptiples d'erreurs...Alors se serait 1973.Le "recoupement" est relativement simple,si pas sujet à erreur,retrouver la date quand Christian Ethuin a couru en
F 3 le "Gd.Prix des Frontières" à Chimay, avec la Narval.
Amitiés,

Ecrit par : François Libert | mercredi, 02 janvier 2008

Cher Jacques Rivaud,j'ai trouvé sur Internet/Google en faisant "Formula 3 Grand Prix des Frontières",sans préciser le Pays Belgique,ni date.En page 2 ou 3,rubrique "Grand Prix des Frontières Historique".Celà "ouvre" même sur une belle vidéo de 8',pour parts égales la Course des "tourismes",groupe 2(?),soit 4'où l'on voit,en tête?Visiblement le plus rapide,la Camaro de Yvo Grault,et la F3/1600cc pour 4',où éffectivement Christian Ethuin courait et eu un résultat très beau,puisque sur le podium,à la 3 ème place avec la Narval.Donc je me suis trompé,quant à la date,ce n'était pas 1969,mais j'y assistais pour supporter l'ami Ethuin.L'on voit bien que Yvo Grault semblait nettement le plus vite. Mon avis,ce ne pu être qu'une rupture mécanique sur sa Camaro qui fit qu'il pris à gauche du pont,soit à 4 mètres d'erreur!Hypothèse cohérente; rupture de la direction assistée de sa Chevrolet. La course de F3 1600cc fut une course de "furieux", comme de mon temps avec les 1000, le circuit d'aspiration s'y "prêtant", par obligation.
La tête de la Course changeant à chaque tour, ce qu'adorait le public, moins les Pilotes...Donc ce n'était pas en 1969,dont acte, J.Rivaud, pas en 1973, MAIS en 1972!.Ah!mais!, je deviens un "parfait" blogueur?Un peu Ch....t,tout de même!
Amitiés,

Ecrit par : François Libert | mercredi, 02 janvier 2008

Confirmation du décès d'Yvo Grauls au meeting Pentecôte du Grand Prix des Frontières à Chimay le 21 Mai 1972 (cf l'excelllent livre d'André BIAUMET sur le circuit - tome 2). Meilleurs voeux à toute notre petite (?) communauté.

Ecrit par : Philippe Huart | mercredi, 02 janvier 2008

Merci à Jacques Rivaud et Philippe Huart qui semble apporter,sinon le point final,la date finale à ce Gd.Prix des Frontières où malheureusement Yvo Grauls a perdu la vie,ce que j'ai tristement constaté immédiatement,ce passage se trouvant,
en retour,derrière le Paddock.C'était bien le 21 Mai,de l'Année 1972,comme je l'avais rectifié. Autre sujet; mon erreur de dénomination: Gd.Prix d'Angleterre pour l'épreuve de F3 le 11 Novembre 1969,en fait c'était le E.R "Motor Show",Lombard Trophy,etc, ce qui fit tant "couler"d'encre sur le Blog(?)Alors que ce fut LA course de F3 en G.B,par les participants engagés les plus en vue. Au point qu'aucun Blogueur n'a relevé que François Cevert y était engagé par Tecno en F3,alors qu'il était Usine en F2...Je précise même à la
2 ème Manche où je devais être si mon moteur n'avait pas rendu l'âme,refusant de démarrer, pour le moins.
François Cevert, y réalisa la 5 ème place. A la Finale, François, "monta" d'un cran et se classa donc à la Quatrième Place, personne n'avait remarqué? Je n'ai plus, en tête les 4 premiers;"Fiti",Reine Wissel?
Sûr,François fut le premier Français, Jabouille, Dépailler, Jaussaud, etc étaient tous présents, car c'était LA course de l'Année en F3. Je pense,entre autres motivations,le Grand Prix de F III le plus richement doté;Primes dites de Départ(Qualifications), Tour par Tour, Manches Arrivées et Primes en Finale pour le Top Ten.J'ai l'air matérialiste,intérêssé,mais surtout les "indépendants"nous avions une Trésorerie tellement faible...Comme la chanson de Brel "Chez ces gens là,Monsieur,on compte...".Tiens encore un souvenir;lors de la visite Technique extrêmement rigoureuse il me fut dit par un examinateur:"Monsieur Libert,c'est la dernière fois, cette année, que nous acceptons votre monoplace avec vos jantes en magnésium datant de l'année précèdente, 1968.En Angleterre,compte tenu de l'instabilité du magnésium,nous n'autorisons l'usage de celles-çi,les jantes, que deux années".Cette, encore!, bonne nouvelle, ne me fit ni chaud,ni froid,sachant que c'était ma dernière course et pensait mettre "le casque au vestiaire",à la fin de cette Saison 1969...
Pas exactement,en fait, puisque suivit mon engagement en Proto Groupe C pour la Saison suivante,après éssais,où étaient conviés d'autres pilotes sur le petit circuit de Brandth's Hatch.
Etablissant même,officieusement, puisqu'en privé,le Record du Tour sur le petit Circuit, moi, le mauvais, le nul. Ah! à cette séance d'éssai fut convié un Pilote qui fit même de la F1 et même de la Canam, mais lui c'était un Bon, pas seul, certes...,ayant une Structure "derrière" lui.
Souvenirs "Aigres-Doux".Pour moi,la Compétition fut l'école du Courage...à surmonter les déceptions!
Amitiés à Tous.

Ecrit par : François Libert | mercredi, 02 janvier 2008

Bon François, quelques aides mémoire :

Il s'agit du "E.R Hall Trophy" couru le 19 octobre 1969 à B'Hatch.

Le classement de la finale (sur 20 tours) est :

1. Reine Wissell Chevron B15 "usine" (32'19'')
2. Mo Nunn Lotus 59 "usine" Gold Leaf (32'19''), le créateur des Ensign de F1
3. Bev Bond Lotus 59 "usine" Gold Leaf (32'20'')

et le 4ème : François Cevert sur la Tecno "usine" en 32'21''

Quel baston lors de la finale qui réunissait les meilleurs de chaque manche !!



Les autres français présents ce jour-là dans la finale :

9ème : Jean-Pierre Jaussaud (Tecno)
18ème : Jean-Pierre Jabouille (qui avait loué une Brabham BT21B à Motor Racing Enterprise)
21ème : Jean-Pierre Cassegrain (sur sa Brabham BT28 rouge STP)
Abandon : René Ligonnet (sur sa Chevron B15, essayé par Beltoise dans Champion)
Abandon : Jean-Pierre Jarier (sur la Tecno Arnold)
Abandon : Adam Potocki (sur sa vieille Matra MS5)

Au préalable, les pilotes avaient été répartis en deux manches, tellement ils étaient nombreux.

Dans la première manche (sur10 tours) :

1. Wisell
2. Nunn
3. Bond

Dans la deuxième manche (également sur 10 tours) :

1. Roy Pike (Lotus 59 "usine" Gold Leaf)
2. David Cole (BrabhamBT28 privée)
3. Jaussaud (Tecno)

Non Partant de la finale :

François Mazet (qui avait loué une Lotus 59 à Paul Watson et terminé pourtant 12ème de sa première manche)

Non qualifiés pour la finale :

René Alié (Brabham, 24ème et dernier de sa seconde manche) qui était-ce ??

Yves Carbonatto (sur sa Pygmée MDB14-168, non partant dans sa première manche)

François Libert (sur la Tecno ex-Cevert dont le moteur est "out" et ne demarre pas : non partant dans sa seconde manche)

Même Emerson Fittipaldi ne s'était pas qualifié pour sa deuxième manche, vistime d'un accident aux essais.

Ecrit par : Gérard Gamand | mercredi, 02 janvier 2008

Si vous dîtes 1972,je vous crois sur parole et excusez-moi de mon erreur

Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 02 janvier 2008

Confirmé pour le 21 mai 1972,vous aviez raison et j'avais tort

Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 02 janvier 2008

guillaume

En 1970 Roland Gabillon était le mécanicien d'Herve Bayard qui avait acheté la Pygmée F3 MDB 11 1969 de Patrick Dal Bo. Après la course de Nogaro, Bayard décide de faire de la côte et fait transformer chez Marius Dal Bo sa F3 en F2 (modification du berceau moteur pour monter un Ford FVA et une boîte FT 200).

Roland Gabillon qui travaile sur la voiture de Bayard, achète à cette époque un des châssis 69 de Formule France qui restait en réserve et se construit sa MDB 14 (769) à Annecy.
Il n'a fait que 2 ou 3 courses de côte avec la Pygmée avant de la vendre.

Il n'y aurait donc eu que 6 MDB 14 dans le championnat de Formule France 69 pour 7 pilotes, peut-être qu'une voiture a été rachetée à un autre pilote pendant la saison?
mais alors cette MDB 14 retrouvée avec le N° 969?

L'histoire des monoplaces compétition client MDB 14, FF,F3,FR de 1969 à1971 n'est très simple
Bonne année à tous

Ecrit par : Didier Martin | samedi, 05 janvier 2008

Didier,

Je suis en contact avec quelqu'un, qui connait une Pygmée MDB14 accroché au mur du salon d'un de ses amis depuis le début des années 70...

Je vais en savoir plus !

Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 05 janvier 2008

Cher Jacques Rivaud,en réponse à votre réponse du 02/01/08,point n'est besoin de vous excuser,en quoi?,de plus à mon égard?,quant à la date du 21 Mai 1972 qui s'avère bien exacte, relative au Gd.Prix des Frontières à Chimay et que j'avais avancé.Ces, vos excuses sont excessives,non justifiées,dans l'absolu,mais surtout pas en rapport du "non-évènement".
Surtout par rapport à tout ce que vous nous apportez en connaissances et informations sur MdS. C'est, peut-être ce ton,cette aggréssivité,qu'ont adoptés certains, même s'ils ont des connaissances,qu'il faut bannir et revenir à une convivialité de "Bon Aloi", qui devrait être de règle entre personnes partageant la même passion.Je pense à un intervenant,indubitablement irrécupérable,"signant" Lacan...qui irrémédiablement s'est exclu,de lui-même, du Groupe,c'est un "Grand Malade"...Qu'il doit être malheureux! Point n'est besoin d'épiloguer sur son cas; Guy Dohtel l'ayant déjà fait avec une telle analyse,une telle maitrise qu'il n'y a plus lieu d'y revenir,d'autant qu'il a su se mettre sur son propre terrain...
Bonne Année à Tous et beaux rêves de belles Autos qui ont courues,ou qui vont courir en 2008.

Ecrit par : François Libert | samedi, 05 janvier 2008

Merci pour tous ces renseignements Mr Martin. Nous avons reviser tout le train avant de la voiture. Nous avons eu une petite surprise. Le liquide de frein (ap racing) a fait des cristaux plus ou moin gros qui ont encrasé les maitres cylindres, les étriers de frein et même les bocaux de liquide. On a juste eu à changer les joints d'etrier car il daté de 1969. On a galèré pour en trouver, les concesionaires peugeot n'ont pas voulu nous les fournir mais nous avons pu les obtenir chez meca partes à bourge
( en cas si quelqu'un cherche les joint de diametre 48 voila la reference : MP8500/7 )

Ps: Pour la tecno de francois Cerver c'est un ami a nous qui la restauré, il a d'ailleur restauré des alpines A220 des 24 h du mans

Ecrit par : Guillaume | jeudi, 24 janvier 2008

Guillaume,

J'adore cette passion des Pygmée.

Sur un "topic" (je déteste cette expression) je parle des Pygmée, en quelques jours plus de 1300 visiteurs. C'est bon pour la marque !

http://www.forum-auto.com/sport-auto/theme40/sujet378513.htm

Ecrit par : Gérard Gamand | jeudi, 24 janvier 2008

Pour les passionnés de Pygmée, une retrospective est organisée par Didier Martin (l'auteur du petit livre sur les monoplaces) dans le cadre du salon Avignon les 28-29 et 30 mars 2008. Beaucoup d'anciens pilotes et de belles Pygmée sur le stand.

Avis aux amateurs !

Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 02 février 2008

Bonsoir Mr Gamand

Nous assisterons à ce salon à avignon. Nous voudrions savoir quelles pygmée sera exposer dans ce salon? et savoir aussi l'adresse du salon!

Ps: Nous ne pourrons pas être présent le 30 mars car mon pere a une association sur les oliviers et il est bloqué ce jour la pour cette association

Ecrit par : Guillaume | mercredi, 06 février 2008

Bonjour

Voici l'adresse de la retrospective Pygmee: Avignon Motor festival, parc des exposition du 28 au 30 mars (avignon-motor-festival.com / avignon-motor festival-actualités)
Nous exposerons deux formules 2: une MDB 15 ex Patrick Dal Bo ex Jimmy Mieusset championne de France de la montagne une MDB 17 ex Carlos Pace de l'écurie BE racing team
une formule 3 ex Jean Pierre Hanrioud une formule france MDB 14 1969 une Midget de 1955 une ou deux mini monoplaces à moteur 125cc et une superbe coque de MDB 17,celle de Gerard Gamand ex Patrick Dal Bo 1972
Rendez-vous sur le stand en mars Guillaume

Ecrit par : didier Martin | jeudi, 07 février 2008

Vous l'avez la MDB 14 ou il faut amener la notre! "rire"

Tien d'ailleur Mon papa a retrouvé la fiche tecnique de la mdb14 qu'il avait demandé à la FFSA en 1973 ainsi que l'acte de vente entre lui et Rolan Gabillion et aussi une photo du slalom de Martique (qui est sur le blog agracing.skyblog.com! un peu de pub quand même héhé) Mon papa l'avait remporté dailleur ( le groupe et la classe ).

Au plaisir de vous rencontrer. A bientôt sur le stand !

Ecrit par : guillaume | jeudi, 07 février 2008

La marque Pygmée est de plus en plus vivante, c'est un véritable plaisir...

http://www.autodive.fr/forum/viewtopic.php?f=1&t=3

Toutes anecdotes bienvenues...

Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 25 mai 2008

J'ai rencontré Patrick au début des années 60 à londres.bravo pour tout ce chemin accompli avec son père, Marius Dal bo .

Ecrit par : kanine dupuy | lundi, 09 juin 2008

Ancien mécanicien d'Eric Offenstadt 1963 1964 je allé avec lui chez Pygmé Avant de rejoindre Tico à Magny. Merci à Mr Dalbo Patrick et sa maman pour la tolérance qu'ils ont eu à mon égard sincèrement ils méritaient meilleur mécanicien que moi.
Je n'oublie pas non plus l'exellent acceuil qu'ils ont réservé à mon Epouse et nos enfants.
Mr Dalbo était un grand Monsieur.

Ecrit par : françois AINE | mardi, 29 juillet 2008

Ecrire un commentaire