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vendredi, 12 octobre 2007
Se souvenir de Montlhéry #3 : 1000 km de Paris 1969

69 année érotique, aussi Saint-Eutrope s'était-il ajusté à l'ambiance en balançant la purée sur son plateau où, le 12 octobre, on n'y voyait guère plus loin que le bout de son... capot. Conditions délicates de visibilité et de confort qui ne rebutèrent cependant point les amateurs regroupés le dimanche en une foule épaisse des grands jours.
Montlhéry aura conservé jusqu'à la fin de son exploitation sa charge émotionnelle, ce qu'on peut traduire pour l'édition 69 en deux heures de queue pour grimper jusqu'à sa tribune ou rejoindre les stands, comme le fin José qui publiera dans le numéro du 15 novembre de Champion une violente diatribe contre l'UTAC, accusée de laisser pourrir le vieil autodrome, qu'il comparera à celui de Mexico, où s'était couru le week-end d'après le GP du Mexique, posant la question de savoir auquel des deux pays la notion de sous-développement collerait le mieux.Pour notre pote Gégé Barathieu, qui ne connaît pas Magdalena Mixhuca mais avait apporté son Brownie flash comme cette note le laisse deviner, c'est l'occase de renifler une dernière fois de la saison l'odeur de gomme en folie, de Ferodo portés au rouge et de se prendre le V12 Matra dans la tronche. Cette victoire Matra, Bon Dieu qu'on l'attend !
Un troupeau de cinq Porsche 908 spiders et trois Lola T70 s'opposaient aux deux Matra, la 650 de JPB et Pesca, associée à la 630/650 de Brian Redman et Pedro Rodriguez. Plus lourdes que les Allemandes, les Françaises furent contraintes d'abandonner aux 908 de Gijs Van Lennep/ Toine Hezemans et de Masten Gregory/Richard Broström la première ligne, alors que les Lola conduites par Dick Attwood/Mike Parkes et Jo Bonnier/Herbert Muller prirent la troisième ligne, suivies par deux autres 908 et les premières Ford GT 40. Un total de 31 voitures s'élançait à 13 h 45 à l'assaut de 75 tours du routier de 7, 787 km, soit 586 bornes et non les 1000 prévues en raison de la persistance du brouillard qui avait obligé les organisateurs à différer d'heure en heure le départ, et donc à raccourcir la course si l'on voulait qu'elle se terminât avant le passage des éboueurs, lundi matin.
D'entrée, ce fêlé de Masten Gregory prend la tête devant Bébel, Van Lennep, Bonnier, Rodriguez, puis Chris Craft (908), Attwood et Hans Laine, un Suédois faisant équipe avec Gerard Larrousse sur une 908. Beltoise, jamais aussi bon que devant son public - surtout à Montlhéry - sort en tête de l'anneau mais se fait tasser sur les bottes de paille de la chicane par un Masten Gregory plus déterminé que jamais ; JPB laisse passer le train et se retrouve huitième ! Les premiers tours sont hallucinants, on dirait une course de F3, ça se passe et se repasse dans tous les sens...
Au sixième tour Beltoise a recollé au peloton qui a perdu Laine tandis qu'en tête, Bonnier et Gregory se battent comme des chiffonniers. Il attend son heure, qui vient au huitième passage où, au même endroit, la chicane des tribunes où il fut humilié par Gregory, il tasse ce dernier à son tour, l'envoyant bouffer du foin. Heureux Gégé qui a vu ça ! Le Parisien, libéré, va donner sa pleine mesure : Bonnier est tapé au seizième tour, Rodriguez, dont laMatra freinait mal, trois boucles plus tard.
Entre-temps, la casse avait éclarci les rangs : la Lola de Bonnier/Muller s'arrêtait sur amortisseur cassé, celle de Attwood/Parkes perdait sa barre anti-roulis arrière, alors que des rapides et lègères 908 ne subsistait que celle du duo Craft/Piper, éloignée, qui finira troisième derrière les deux Matra. La 908 de Van Lennep/ Hezemans sera quatrième, retardée par la perte du déflecteur gauche.
La foule ayant envahi la piste, Gégé colle son Brownie flash sur la capot de la 650 victorieuse. On distingue un tout jeune Lionel Hublet, mécano de Beltoise, lequel fête sa victoire. Gros mois d'octobre. La semaine dernière, il était aux States, il sera au Mexique la suivante.


Duo d'autos jaunes sur leur lit de terre. La Chevron B8 privée de Peter Brown et Roger Enever ne fit que 44 tours, victime de son moteur et de son embrayage. Perdue dans le paddock, cette GT 40 est par contre anonyme, si toutefois une GT 40 peut l'être.

Assez peu rapide aux qualifications avec son neuvième chrono, un poil devant l'excellente GT 40 de Willie Green et Clive Baker, la Lola T70 du Team VDS était conduite par Teddy Pilette et Taf Gosselin, aux essais seulement car des problèmes de soupapes la contraignirent à déclarer forfait à l'issue du tour de chauffe.

Alignée par le Racing Team Holland, et conduite par les excellents Gijs Van Lennep et Toine Hezemans, cette Porsche 908/02 s'adjuga la pôle avant d'être ennuyée par des pépins de déflecteur gauche puis l'éclatement d'un pneu. Elle termine quatrième à un tour.

Ce qu'il y a de bien quand Gégé Barathieu actionne son Brownie flash, c'est qu'il en ressort des "documents" plutôt que des photos, tel celui-ci qui montre à l'issue d'un examen au carbone 14 la Porsche 908/02 du David Piper Auto Racing Team, aux mains de David lui-même et de Chris Craft, rentrant aux stands. Unique 908 ayant échappé aux problèmes, si ce ne fut un demi-arbre rompu aux essais (point faible des 908 lors de ces 1000 km de Paris), elle se classa troisième.

1000 km de Paris . Autodrome de Linas-Montlhéry . 12 octobre 1969
Voir aussi les 1000 km de Paris 1967, 1968 et 1970
Images © Gérard Barathieu
10:10 Publié dans Circuit de Linas-Montlhéry | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : 1000 km de paris, autodrome de linas-montlhery, 1969, jean-pierre beltoise, masten gregory, pedro rodriguez, matra 650




Commentaires
A la lecture de toutes ces rubriques, on comprend les fondements de la légende de Montlhéry.
Il y a biens sûr tout le côté historique développé ici.
Pour les Parisiens, ça a été, pendant une longue période, le seul moyen de voir des voitures de course en action. Si j'ai bien compris, on y allait en bus, en stop, en mobylette,..
Pour les pilotes de la région parisienne, c'était l'occasion de courir "à la maison". Quatre fois par an en moyenne, ils avaient une course près de chez eux, sans tous les inconvénients du déplacement, où l'on pouvait inviter les copains (et faire la fête!), retourner à l'atelier en cas de problème,...
C'est tout cela qui rend le petit monde du sport auto si nostalgique lorqu'on évoque ce circuit.
Mais il faut savoir aussi, que dans les années 70/80, pour les pilotes provinciaux, dont je faisais partie, le voyage à Montlhéry était une véritable punition !
Le circuit manquait d'intérêt, avec une suite de chicannes et un manque d'enchainement, avec un état de surface éprouvant.
En 1975, je courais en Formule Bleue (pour les plus jeunes, une espèce de Campus organisée par Citroen). Il y avait 4 courses à Monthléry inscrites au programme. Nous avions protesté pour ramener le chiffre à 2. Je me souviens surtout de l'état épouventable du revêtement de l'anneau et du manque d'intérêt du reste du tracé. Les mauvaises langues prétendaient que le virage du Faye, où nos malheureuses MEP s'empilaient joyeusement, était sponsorisé par M. E. Pezous,le constructeur des voitures, qui devait réaliser là la plus grosse partie de son chiffre d'affaire en pièce détachées.
Les monoplaces sont revenues sur le plateau de St Eutrope en 1988 et 1989, en mai, pour remplacer Magny-Cours alors en travaux.
A cette époque, je construisais les Orions avec Daniel Lentaigne, à Trappes, près de Paris. En 1989, nous avions vu défiler à l'atelier la moitié du plateau de Formule Renault, venu faire ressouder les chassis qui ne résistaient pas à l'anneau.
Enfin, tout ça fait des souvenirs, et ne ternit en rien la nostalgie que je peux ressentir à l'évoquation du circuit.
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 12 octobre 2007
Et puisqu'à l'occasion de cette visite les souvenirs reviennent, je me souviens plus que bien de la dernière course de Supertourisme (je ne me souviens plus de l'année mais c'était également la dernière course d'une catégorie monoplace en championnat de France) et peut-être la même année qu'une empoignade mémorable entre Flavien Marcais et Christophe Dechavannes en Coupe Caterham. 92 ? 93 ?
C'était la fin du programme, vers 15h le dimanche... La course se déroulait... Et puis une BMW a été victime d'un affaissement de ses suspensions et le pilote a du stopper sa voiture en haut de l'anneau, bien avant le retour sur la chicane précédant la ligne droite des stands;
Il est sorti de l'auto et a dévalé vers le bas de l'anneau. La course a été interrompu.
Problème : comment dégager l'auto alors qu'elle était incliné à 45 degrés, sans la faire basculer ? Cela à duré environ 1h30... Le public partait, malgré les efforts du commentateur à les retenir pour assister à la fin du programme. Et la ma mémoire défaille... Comment l'auto est elle descendu, je ne me souviens plus et malheureusement aucune photo de ma part. Si quelqu'un se souvient, ce sera avec joie.
Cela pour dire qu'avec les autos de ces années la et une piste vieillissante, le vieux circuit était un redoutable casse-voiture peu apprécié des propriétaires-pilotes.
Ecrit par : De passage | vendredi, 12 octobre 2007
Bonjour Christian Burdet,
1975, un début de saison difficile à Albi si je me souviens bien.
Maurice Emile Pezous, bien que constructeur de la voiture, ne faisait que l'interface de Citroën (et vivait un peu aussi de la vente de pièces, j'en conviens), l'argent arrivait via Total, Michelin et la FFSA et vous aviez, il me semble, la possibilité d'ajouter des "sponsors" (?); par contre pour les voitures plus d'obligations de les avoir bleues.
Aviez-vous co-signé la lettre à Jean-Marie Balestre dans laquelle les pilotes se plaignaient du faible nombre d'épreuves ?
Si je me souviens de cela c'est parce que j'étais assez copain avec Patrick Piget qui avait remporté le Critérium l'année précédente. Qu'est devenu Philippe Jaffrenou ?
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | vendredi, 12 octobre 2007
Les MEP 2 faisaient un bruit épouvantable(moteur d'Ami 6 ou 8 ?),semblaient tourner au ralenti et elles ont été remplacées,si je me souviens bien,en 1972 par les MEP 27 qui disposaient d'un moteur issu de celui de la GS.Elles étaient donc toutes de la même couleur si mes souvenirs sont exacts
Ecrit par : Jacques Rivaud | vendredi, 12 octobre 2007
Début de saison difficile à Albi effectivement. Aux alentour du 15 mars.
Pour mes débuts en monoplace. Je n'ai pas fait un tour. J'ai appris à mes dépends que faire l'extérieur au freinage peut présenter certains dangers.
Mais comment savez-vous tout cela ??
La formule bleue était vraiment économique. Michelin donnait des primes, Total fournissait l'essence et l'huile, Citroen payait la moitiée de la voiture et envoyait sur chaque course un camion atelier avec toutes les pièces détachées, et 2 mécanos qui étaient à notre service.
En 75 la couleur était libre. La mienne était d'un horrible jaune, trés "années 70". Mais pour les sponsors, nous n'avions droit qu'au capot arrière. De toutes façon, des sponsors, on en avait pas !
On avait signé une pétition pour avoir plus de courses sur des circuits intéressants, et moins à Montlhéry ! Le meneur de la fronde s'appelait Franz Metzger. J'ai entendu parler de lui dans les années 90, il était directeur de Chrysler France.
On y avait gagné le droit de courir en lever de rideau du grand prix de France au Castelet. 8 tours le samedi soir à 19h, avec le soleil au raz de l'horizon dans les S de la Verrerie.
Autres temps, avec notre laisser-passer (un vrai, pas un faux comme certains !), on pouvait aller dans les stands de F1. Le rêve !
Jaffrenou a fait 2 ans de formule Renault, ensuite je ne sais pas ce qu'il est devenu.
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 12 octobre 2007
salut christian,de mémoire Jaffrenou a fait de la f ford en 84 85 sur une Rondeau.je l'ai rencontré plus tard en 93 ou 95 a Ledenon,il voulait remettre ca en ford oldies mais il n'est jamais venu et depuis pas de nouvelles.et toi que fait tu maintenant? H. Delaunay
Ecrit par : houlman | vendredi, 12 octobre 2007
A ma connaissance,cette course marquait le retour à la compétition de Michael Parkes après son grave accident survenu lors du GP de Belgique à Spa... le 18 juin 1967.
D'autre part,Hans Laine n'était pas Suédois mais Finlandais.
Ecrit par : Jacques Rivaud | vendredi, 12 octobre 2007
j'ai eu la chance de rouler a Monthlery,et moi sincerement j'ai aimé.........la premiere fois c'etait en for d oldies sur une rondeau et la 1ere fois que j'ai pris l'anneau.....alors la surpenant,cette position inclinée,les descentes vers les chicanes comme dans un manege de fete forraine,j'avais jamais connu ca ailleurs et pour cause....c'est surement ce coté atypique qui m'a plu car effectivement le reste est plus banal certe tres bosselé et destructeur sauf si on avait la sagesse de relever les hauteur de caisse,de ne pas trop prendre les vibreur des chicanes....... la seconde fois en ford zetec de l'equipe Palmyr,l'equipe prevoyante montait des push road renforcés et vogue la galère........ tout ca pour dire que si demain ya une course a Monthlery ............je suis partant.
Ecrit par : houlman | vendredi, 12 octobre 2007
Il est très plaisant d'entendre , pardon de lire...c'est presque pareil vos expériences sur l'anneau.
A part le week end dernier sur ma MG TB de 1939 (le pléonasme est volontaire, certains comprennent TD et d'autres MGB...) l'anneau est plus, dans mon souvenir, associé à la moto.
Et j'ai toujours en mémoire les conseils d'Alain Demoor (paix à son âme) pape de "Moto Pillage" (que nous pouvions être mauvaise langue, alors que tous nous avions démonté notre moto dans son jardin voire sur son trottoiréclairés de ses conseils):"à la sortie de la chicane nord, tu tires tout droit vers le haut de l'anneau pour y monter au plus vite, une fois là tu évites de passer par dessus et tu piques à droite, normalement t'es directement dans la chicane Est à la sortie, tu fais pareil jusqu'à la chicane de la tour..."
C'était un bon truc pour passer des bécanes en vol stationnaire sur l'anneau, et j'ai souvenirt à des trophées Jumeaux d'avoir passé avec ma R60/2 des R69S et même R75/5. Bon, c'est vrai , je conduisais ma bécane tous les jours, par n'importe quel temps, alors que les autres...il faisaient gaffe à leur peinture et leur pneus encaustiqués étaient un peu trop vieux à force de ne pas servir régulièrement...
Bon, à chaque fois , j'ai pas fini, parce que le frein avant, au deux ponts...tenait entre 7 et 9 tours et après....Pffuiiit...tout droit...Mais le moteur aimait celà, sentait différemment au retour et c'était génial.
Ce qui m'amusait aussi, c'était les portions en ciment sous la pluie... Avec l'habitude de Paris et la région parisienne tous les jours, la "Vache en Caoutchouc" n'était pas piégeuse, du moins pas autant que les sensations le laissaient paraitre. Et grace au frein de direction qu'il fallait deserrer après les tribunes et reserrer dans l'assaut après la chicane nord, tout pouvait aller....
Bien sur, il fallait passer dans la ligne doite des stands au ras du muret opposé, pour ne pas guidonner, et prendre contre le mur avant la chicane nord.
Et puis le ciment, quel juge arbitre, je me souviens d'une année aux Coupes Moto Légende, lorsqu'il pleuvait aux essais du matin,(Je sais..;il a souvent plu...) j'ai vu des champions comme Phil Read et Ago se gratter des privés fortunés sur des Manx et Seeley réplica de presque 600 cm3 (ben oui, les répliques se dopent, allez voir sur le site d'Unity équipe ou de Molnar...) juste en pilotage pur sous la flotte...
Champion, un jour...
Je me souviens aussi d'une formule V, le truc à moteur Volkswagen et roues de Porsche 356, (à moins que ce ne soient celles de Combi...?) dans un garage à Porchefontaine, dans Versailles. Gamin, en revenant du sport, du haut du bus, elle me faisait rever et je pensais qu'un jour... et là sans y être jamais passé, je pensais, je me revais à Montlhéry. Peut être les reminiscences des films tournés la-bas ? (Un homme et une femme, Ho le gangster, les cinq dernières minutes...)
Tiens, demain, j'irais voir si elle est encore là...
Ecrit par : Xavier | vendredi, 12 octobre 2007
Salut Hervé.
Je partage aujourd'hui mon temps entre Lyon, où je vie, et les montagnes, où je travaille.
Depuis la fin de l'aventure Orion, je n'ai de contacts avec la course qu par les livres, la télé.. et par MdS.
Je suis un peu nostalgique de mon époque "circuit", et j'envie les gens qui comme toi ont su garder une activité dans ce milieu. J'ai pu voir tes explois en f3 classique. Tu as toujours eu les autos les mieux présentées du plateau, pas étonnant que tu sois aujourd'hui spécialisé dans la restauration et l'entretient de monoplaces.
J'ai vu qu'il y avait deux Orions en F3/FR historique, et une en FF. En FR turbo il y a une 83 qui a l'air d'avoir subit pas mal de modifs, et une 85 apparament dans son état d'origine. La ligne me parait bien désuette aujourd'hui !
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 12 octobre 2007
Orion, j'ai deux souvenirs :
-le 905 spyder du Mans rebaptisé Ren Car, car il semble que vous ne souhaitiez pas en être
-la FR "rouge et blanche" qui a du etre la dernière FR construite chez Orion ? un ami avait commencé la saison avec une Alpa mais a gagné une course avec l'Orion. Il se battait pour le titre.
Ecrit par : De passage | samedi, 13 octobre 2007
La 905 spyder du Mans (92 ?) était une initiative totalement privée. Le client avait lui même modifié la voiture pour la rendre compatible avec les containtes d'une course de 24 h.
La FR rouge et blanche de la dernière saison était celle de De Castelli. Il avait effectivement gagné à Rouen. Ce pilote était une vrai tête de cochon qui aurait eu une belle carrière avec un meilleurs caractère (comme beaucoup!). Si Orion et De Castelli ont disparu des circuits il y a bien longtemps, l'écurie qui les faisait courir avait de beaux jours devant elle, puisque c'est devenu ASM, qui a, entre autre, fait courir Lewis Hamilton en F3 et GP2.
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 13 octobre 2007
Tête de cochon ? non, Corse oui ! (ceci dit c'est peut etre pareil) il a roulé jusqu'en 99 malgré la disparition du cow boy (d'autres ne s'en sont pas remis). Il est talentueux pour rouler mais pas pour trouver des sous. Il n'a jamais payé pour rouler.
Et il est même champion du monde SR2 avec Debora.
Mais son vrai fait de gloire est d'avoir gagné le moteur Seymaz Honda, en F3 à Dijon.
Pour la 905, ils avaient adapté le kit de Peugeot et l'équipage était plus que folklo ! un avocat,un chemiser parisien et Marc Alexander,un fou sympa !
Ecrit par : De passage | samedi, 13 octobre 2007
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