mercredi, 10 octobre 2007
Un dimanche à l'autodrome 03/04, fantômes du Routier

D'avoir arpenté le Routier, solitaire, m'a remis en tête le titre d'un bouquin de cette vieille canaille de Montherlant, Un voyageur solitaire est un diable, état d'esprit que je partage avec l'homme qui sévissait Quai Voltaire, et écrivait ; deux autres points que nous avons en commun, si ce n'est que l'écriture, pour votre serviteur, se résume à des listes de courses.
Le voyageur solitaire du Routier est un diable qui lève des fantômes sous ses pas. Peu après le kilomètre 1, passé le chateau d'eau, un visage de bronze semble faire la manche. Une manche d'attentions. Il est accroché à une stèle qui indique : "A Louis Rosier - Champion de France - 1905-1956"
Il y a exactement cinquante-et-un ans, le 7 octobre 1956, une Ferrari 750 Monza qui courait la Coupe du Salon partait en tonneau sur la piste mouillée au niveau de la contre-courbe Ascari et envoyait à l'hôpital son conducteur, Louis Rosier. Il décédera le 29 octobre. Ironie du sort, c'est à Montlhéry qu'il remportait sa dernière victoire quatre mois auparavant, sur une Maserati 300 S d'usine partagée avec Jean Behra aux 1000 km de Paris.
Ce type de clin d'oeil morbide - victoire suivie d'accident fatal sur un même circuit n'est d'ailleurs pas rare -, Henri Oreiller, pour évoquer un personnage dont la stèle m'est restée inaccessible, fut l'objet d'une telle attention ; vainqueur de la Coupe du Salon 1961 sur sa Ferrari 250 GTO et trouvant la mort lors de la même Coupe du Salon l'année suivante, un 7 octobre. Comme l'accident de Louis Rosier. Comme le jour de mon voyage solitaire chez les diables.

Cette méchante pierre ne rend guère hommage à celui dont elle marque le souvenir, Henry de Courcelles, ambitieux jeune homme qui brûlait la vie par les deux bouts, dont l'un se consacra un temps à Hélène Delangle, dite Hellé Nice, une de ces aventurières des années folles qui passait du cheval à l'automobile et à l'aéroplane sans se repoudrer.
Aviateur lui-même, De Courcelles fréquentait dans les années vingt une boutique d'accessoires automobiles, rue Saint-Ferdinand à Paris où se rencontraient les jeunes gens ayant en commun goût de l'aventure et portefeuille garni. On y croisait des Rothschild, André Dubonnet (de Dubo, Dubon, Dubonnet) ou Frédéric Coty, un magnat des cosmétiques. Et bien sûr Hellé Nice.
Henry de Courcelles, lui, fait les choses sérieusement ; il permet à Lorraine-Dietrich de remporter sa première victoire aux 24 heures du Mans, en 1925. Ce 2 juillet 1927, il est inscrit à la course de formule libre disputée en lever de rideau du GP de l'ACF couru le lendemain. Il est en tête sur sa grosse Guyot spéciale, type Indy, lorsqu'il s'écrase contre un arbre, ce qui lui vaut 80 ans plus tard la visite solitaire d'un diable de blogueur.

Sur Roger Masson, pilote moto, nous n'avons rien, sinon qu'il ne saurait être confondu avec Roger Masson, pilote auto des années soixante. Peut-être quelqu'un sait-il quelque chose sur ce diable de fantôme ?
Images © MdS
10:10 Publié dans Circuit de Linas-Montlhéry | Lien permanent | Commentaires (56) | Envoyer cette note
| Tags : autodrome de linas-montlhery, louis rosier, henry de courcelles, roger masson, 2007 |




















Commentaires
Quelqu'un faisait remarquer il y a peu, la similitude de sujet entre MdS et la rubrique de souvenirs de Christian Courtel dans Auto-Hebdo (rubrique excellente au passage).
Quel est le thème de cette rubrique cette semaine ? Je vous le donne en mille : Monthléry !
A croire que Ch.Courtel est le nom de plume du TTDCB.
Ecrit par : Christian Burdet | mercredi, 10 octobre 2007
Encore MERCI.
Rappel de ceux qui ont laissé leur vie pour le sport, la passion, passion/bénévole, pire le douloureux destin d'une saison.
Ordre Alphabétique:
- Paul Armagnac 20 octobre 1962 1000km de Paris lors des essais dans une René Bonnet
- Antonio Ascari 26 juillet 1925 19e GP de l'ACF sur Alfa Romeo type P2
- Marius Breton 12 octobre 1926 tentative de record dans la Panhard dite "Lame de Rasoir"
- René Cozette* 20 août 1929 tentative de record. * Inventeur d'un surpresseur dit compresseur
- Gérard de Courcelles 3 juillet 1927 accidenté dans une course de formule libre en ouverture du GP de l'ACF.
- Bernard Houzelle 24 juin 2001 GP de l'Âge d'or Trophée des Maxi Mille Austin Mini Cooper
- Bernard Jauffres 24 juin 2001 GP de l'Âge d'Or Commissaire, fauché par la Ausin Mini Cooper de Bernard Houzelle.
- Peter Lindner 11 octobre 1964 1000km de Paris Jaguar E Type Light Weight, touche l'Abarth de Franco Patria, fauche trois commissaires qui décèderont.
- André Loens 6 octobre 1957 Coupes du Salon Maserati 200S
- Guy Mairesse 24 avril 1954 essais de Coupes de Paris dans sa Talbot Lago T26GS
- Benoît Musy 7 octobre 1956 Coupes du Salon, sa Maserati 200S passe au-dessus du virage relevé, s'écrase devant les garages en contrebas. Louis Rosier est accidenté le même jour.
- Henri Oreiller 7 octobre 1962 Coupes du Salon le seul accident mortel dans une Ferrari 250 GTO
- Jean Pairard 11 octobre 1964 Commissaire lors des 1000km de Paris, heurté par la Jaguar de Peter Lindner dans le raccordement de l'anneau et du routier après la ligne des stands
- Franco Patria 11 octobre 1964 1000km de Paris Simca Abarth, heurté par la Jaguar de Peter Lindner
- Jean Rolland 17 septembre 1967 essais privés pour 1000km de Paris Alfa Romeo 33/2
- Louis Rosier c.f. lé récit de MdS
- Amedeo Ruggeri 8 novembre 1932 tentative de record sur une Maserati type V5
- Caroline Taste juin 1961 suites blessures après un accident avec Austin Healey Sprite dans une épreuve 3 ou 4 juin 1961
- 2 commissaires dont les noms ne sont pas connus à ce jour, tués dans la sortie de piste de la Jaguar de Peter Lindner
- 1 enfant inconnu tué le 24 avril 1954 par la Talbot de Guy Mairesse alors qu'il ramassait du muguet avec deux copains au lieu dit "Les Deux Ponts".
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 10 octobre 2007
Apparemment un des deux commissaires de piste tués dans l'accident Lindner/Patria des 1000Km de Paris 1964 s'appelait Jean Pairard puisque vous le citez plus haut.
Dans le documentaire "L'anneau des seigneurs",il y a l'interview d'un journaiste ? Essayeur ? qui est,comme il le dit lui-même,un des rares membres du "club" de ceux qui sont passés au-dessus de l'anneau et qui ont survécu à cet accident.
Merci pour la photo de la stèle d'Ascari.
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 10 octobre 2007
Guy Mairesse avait-il un lien familial avec Willy Mairesse ou est-ce une simple homonymie ?
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 10 octobre 2007
Votre parcours initiatique ressemble a celui des pèlerins de Saint Jacques, vos coquilles sont des stèles et le chemin a plus d’importance que le but.
La lecture d’Alessandro Baricco a certainement inspirée cette marche mystique sur une route fermée au commun des mortels pour cet hommage aux morts qui eux n’ont rien de commun.
Merci de nous faire partager ces moments forts.
Merci egalement a JLM pour son complément d'info éloquent de precision.
Ecrit par : gianpaolo | mercredi, 10 octobre 2007
Je voudrais juste ajouter à la ( trop longue ) liste fournie par JL.Mathieu le nom de Philippe Collas , un jeune pilote moto décédé il y a 30ans jour pour jour lors de la course du challenge Honda disputée lors des coupes du Salon lors d'une chute au Deux-Ponts lors de laquelle il a perdu son casque .
Un autre petit rectificatif pour vous dire que De Courcelles ne s'appelait pas Gerard mais Henri.
Ecrit par : DELNEUF philippe | mercredi, 10 octobre 2007
Jacques Rivaud> une simple homonymie, tout comme Graham Hill et Phil Hill, Gerard Berger et Willy Berger, etc.
Pour Frédéric Coty, alias "le parfumeur", il fut également patron de presse, propriétaire du Figaro et de plusieurs quotidiens populistes. Ruiné, il s'est suicidé à la fin des années 30.
Sinon, c'est vrai que la propention d'Auto-Hebdo à piocher des sujets sur le web (par ex: C. Courtel avec MdS) devient incroyable.
Ecrit par : Joest | mercredi, 10 octobre 2007
"Un autre petit rectificatif pour vous dire que De Courcelles ne s'appelait pas Gérard mais Henri."
Ah ? D'où tenez-vous cette information ?
Une personne, voire deux ou trois pensent que son vrai prénom est Henri ou Henry mais sans apporter la preuve de ce qu'ils avancent, copient ou recopient.
Êtes-vous de ceux-ci qui opèrent ou lisent sur le forum Atlas F1 Bulletin Board dans le "thème" The Nostalgia Forum", de Courcelles first name ?
Méfions-nous des savants qui opèrent couverts sous des pseudos; seul l'écrivain connu et reconnu Doug Nye pense, sans preuve, que le prénom est Henri !
Ainsi, la paire Roger Labric/Géo Ham en 1949, Georges Fraichard en 1953, les Jean Bernardet et consorts en 1956, les Moity, Teissedre et autres historiens des 24 Heures du Mans nous auraient tous menti à l'insu de notre plein grès ? Posons-leur la question.
Quant aux motards, qui ont eux aussi payé un lourd tribut sur le routier de l'anneau, je suis désolé; je ne suis pas spécialiste de cette discipline. Ainsi au même titre que la question posée par notre TTDCB à propos de la stèle en hommage à Roger Masson, je ne saurai répondre.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 10 octobre 2007
Ce n'était pas Frédéric mais François Coty,il était bien parfumeur et dirigeait une ligue d'extrême-droite de l'époque nommée "Solidarité Française" pour laquelle il s'est en effet ruiné.Le Canard Enchaîné l'avait surnommé pour cela "L'odeur qui n'a plus d'argent".
D'origine corse(Coty était le nom de sa mère),le stade de foot d'Ajaccio porte son nom.
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 10 octobre 2007
Audacieux, les deux bouts.... Mais celà n'aurait pas fait peur à Hellé Nice, une gourmande de la vie dont la forme de beauté photogénique semble aussi en avance sur son temps que le style de vie. Aujourd'hui elle s'en tirerait avec une meute de paparazzi aux trousses. A l'époque c'était impardonnable. Chiron l'accusa calomnieusement d'avoir été un agent de la Gestapo, ruinant sa carrière et même sa vie. Il y a un très beau livre en anglais de Miranda Seymour, "Bugatti Queen".
Ecrit par : le passant | mercredi, 10 octobre 2007
Feu " L'Automobile Historique" n'avait pas fait un article sur elle ?
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 10 octobre 2007
En effet, S.n D. avait publié un article sur Hélène "Hellé Nice" Delangle. quant à la façon qu'utilisera Louis Chiron c'est au delà du lamentable.
Sans doute avait-elle refusé les avances de ce "bellâtre" planqué.
Lire aussi "Histoires secrètes des courses automobiles" Bernard Spingler, le châpitre de "Hélène la Diva Nue" dans lequel on peut y lire que chiron (qui ne mérite ni astérisques ni majuscules) ajouta à sa dénonciation: " Professionnelle du renseignement allemand".
Hellé Nice était la maîtresse de Gérard "Henri" de Courcelles. c.f. récit de sa mort, lire plus avant.
Alors ! Ainsi Gérard serait Henri, nom qu'il aurait pris pour cacher cette liaison ? Messieurs les historiens, c'est à votre tour.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 10 octobre 2007
Si l'on aggrandit la photo prise par le TTCB, il est pourtant incontestable que le mémorial porte bien ( a tort ou a raison..... ) un plaque gravée au nom d'Henri de Courcelles . Mais loin de moi l'idée d'affirmer que tel est le véritable et officiel prénom du défunt....
Ecrit par : Philippe7 | mercredi, 10 octobre 2007
Pas toujours facile d'écrire que l'on peut avoir tord.
J'attends encore un peu car je suis entrain de fouiller mais il est plus que vraisemblable que ce serait Henri de Courcelles et non pas Gérard. Mais alors, pourquoi Gérard ?
C'est uniquement à cause du témoignage de "Hellé Nice" dans la perte de son "ami-amant".
Voici le passage écrit par Bernard Spingler qui sème le doute dans mon esprit: " Un matin de pluie tiède de juillet 1927, Henri, l'ami-amant des premiers jours parisiens, s'est envolé à 160km/h tout en haut des murs de la piste de Montlhéry, avant de s'écraser dans un bang de pièces de métal écrabouillées, rougies par le sang..... Pendant que la vie se retirait du corps d'Henri, Chiron et "Williams" se battaient comme des chiffonniers. Ils seraient bientôt ses compagnons de toute.
Cher Philippe7, en attendant d'autres preuves, je vous prie de bien vouloir m'excuser.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 10 octobre 2007
Il n'est nul besoin de vous excuser, Jean-Louis, un nom sur une stèle ne prouve rien en soi, et de plus je suis d'une complète ignorance sur ces années-là du sport automobile, mon intérêt ne s'étant eveillé que pendant la saison 1970, à l'aube de mes 13 ans .....
Ecrit par : Philippe7 | mercredi, 10 octobre 2007
...... et de plus je viens de réaliser que c'est sans doute à un autre Philippe ( Delneuf) , que vous aviez rabroué quelque peu vivement pour avoir indiqué que Courcelles se serait prénommé Henri, que vous destiniez en fait ces excuses.
Ecrit par : Philippe7 | mercredi, 10 octobre 2007
Alors c'est à Philippe Delneuf que je destine des excuses.
Désolé d'avoir été trop sûr que les "Historiens" n'avaient pas commis une erreur; c.f. textes ci-dessus.
Ce qui est troublant ce sont les mots de Hellé Nice, votre affirmation et ce qu'écrit Doug Nye.
Cher "Philippe Delneuf", je réitère des excuses; mais d'où tenez-vous cette affirmation ?
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 10 octobre 2007
La confusion est toujours possible, et bien que chiron ne me fut jamais sympathique, et le procédé employé aussi, (et pas seulement à moi, Pierre Fisson ne le fait-il pas surnommer par deux fois au moins: "LA grand mère", dans son roman: "Les princes du tumulte") je me suis demandé si ce pilote ne s'était pas trompé et avait confondu Hélél Nice avec la "Moving Chicane " (A.C.R.I.) qui avait eu une romance avant guerre avec un officier allemand et avait même couru au Mans ensemble ? Leur carrières tant en course qu'en automobiles conduites sont presque jumelles, et si l'une était plus rapide que l'autre, voire risquait d'être plus rapide que LA grand mère...ou tout du moins de lui piquer un volant bien rare à cette époque.
Mais je peux me tromper, et suis prêt à le reconnaitre.
Ecrit par : Xavier | mercredi, 10 octobre 2007
Cher JL.Mathieu , j'accepte bien volontiers vos excuses , nous laisserons les historiens débattre plus longuement sur le sujet .
Par contre , j'ai retrouvé les noms des 2 autres commissaires de piste qui ont péri dans l'accident de Peter Lindner : il s'agit de René Dumoulin et de Roger Millot .
à l'attention de tous les lécteurs de ce blog , il existe un site qui s'appelle : Motorsport-Memorial qui fait état de tous les accidents mortels survenus sur tous les circuits du monde , il suffit de cliquer sur Montlhery pour avoir la liste de tous ceux qui ont payé de leur vie leur passion de la course sur ce circuit .
Pour rappel , il existe une plaque commémorative sur le devant de la tribune principale à la mémoire d'un journaliste qui s'est tué en 1974 en passant par dessus l'anneau avec une Mercedes mais j'ai oublié son nom .
Ecrit par : philippe Delneuf | mercredi, 10 octobre 2007
Je suis confus, je me suis trompé de prénom, ayant pensé Gérard alors qu'il faut lire Henry... Mes fiches indiquent bien Henry. La fatigue, sans doute. Quoiqu'il en soit un doute subsiste bel et bien quant au prénom.
Merci Jean-Louis pour la liste très complète des morts de Montlhéry, plus complète en tous cas que celle de Motorsport Memorial, parcellaire.
Quant à la plaque récente évoquée par Philippe Delneuf, elle est en honneur de Marcel Reichel, journaliste à l'Auto-Journal, décédé lors d'un essai le 4 octobre 1974
Ecrit par : Mémoire des Stands | mercredi, 10 octobre 2007
Pour ceux qui s'interessent à Hellé Nice, le superbe bouquin d'Antoine Raffaëlli : Archives d'une passion (Maeght Editeur) porte en couverture une magnifique photo de cette non moins magnifique femme, à la fois danseuse et pilote. A l'intérieur de ce livre figurent également des photos d'elle au volant d'une Bugatti 35 (9ème au Grand Prix du Comminges en août 1931) ou au volant d'une Alfa Roméo 8C 2,3 Monza (8ème toujours au Comminges mais en août 1934).
Elle courut également à Montlhéry en 1929.
Pour ce rôle de femme pilote pas si fréquent dans le monde de la course automobile, elle mérite le respect.
Ecrit par : Philippe Bourgeon | mercredi, 10 octobre 2007
Tout à fait d'accord avec vous quant au respect qui lui est dû.
Juste pour vous faire remarquer que les femmes pilotes sont bien plus nombreuses avant guerre qu'après. Et elles ne sont pas la pour servir d'accessoire de décoration de stand ou de gadget...non elles courent réellement et ont de très bons résultats. Souvenez vous (dans vos rêves de course...,) d'Elisabeth Junek, Doreen Evans, Barbara Skinner, Anne Itier, Wilkie Wilkinson, Dorothy Stanley-Turner et Joan Riddell, et d'autres...j'en oublie.
Ecrit par : Xavier | jeudi, 11 octobre 2007
Philippe Bourgeon, comme vous avez raison ou plutôt pas tord.
Respect et reconnaissance parce que notre FRANCE, malade de l'automobile qui roule vite, ne la reconnaît que du petit bout des doigts. Un seul livre lui est consacré encore qu'il est écrit en anglais !
Lorsque disparue il y a un peu plus de 13 ans - le 1er octobre 1984 - quel magazine spécialisé dans notre pays lui a consacré quelques lignes pour le respect que nous lui devons.
Ce chiron qui l'apostropha ce jour de janvier 1949, prélude du rallye Monte Carlo, brisa net une carrière qu'elle tente de reprendre. Ce chiron qui en 1936 acceptait un volant chez Mercedes; malheureuse décision puisqu'il en parti après son accident fin juillet dans le GP d'Allemagne.
Bref, poursuivez votre lecture des "Archives d'une passion", allez aux pages 165 et 187; les premières célèbres son record de vitesse et les secondes pour ses participation au GP de Marseille et la côte du Ventoux. Lisez l'ouvrage de Maurice Louche lequel conte ce GP de Marseille qui l'oppose aux AS dont ce chiron.
Quelle tristesse de lire la résistance d'un homme au sud du sud de l'hexagone eut égard à ses compagnons bugattistes tels "Williams", Robert Benoist, Jean-Pierre Wimille - qui eut la chance ou plutôt l'opportunité d'en rechapper -.
Hellé Nice quoique ruinée, pauvre et malheureuse survécue quelques années à ce chiron. Pensait-elle encore à la vengeance ?
MdS le blog qui évoque et entretient le souvenir de Hellé Nice.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 11 octobre 2007
Que d'histoires pas nettes sur le monégasque Louis Chiron : qui se souvient de sa victoire en 54 au rallye de Monte-Carlo, avec une Lancia Aurelia GT vraisemblablement non conforme (nombre de places et moteur).
La réclamation déposée par notre Jojo Houel national sera rejetée après plusieurs mois d'attente ... et de manigances (dixit M. Louche sur son ouvrage portant sur le rallye de Monte-Carlo)
Donc Chiron, un joli palmarès, mais trop de noirceur et machiavelisme autour du personnage....voilà qui est bien triste !!!
Pascal
Ecrit par : Pascal Cuenin | jeudi, 11 octobre 2007
Oops ! 2007 - 1984 = 23 et non 13 ! ! Merci de corriger.
Bonsoir "Pascal"
Peut-être ce statut monegasque et son entregent dans le "milieu" offraient des passe-droits et les faveurs de constructeurs ?
Vous avez raison de souligner ce passage; toutefois qui lit et s'intéresse à ce genre d'ouvrage ?
A-t-il eu seulement une pensée lorsque, lors du jubilé du GP de Monaco, une Mercedes W125 effectua quelques tours ? Ce mauvais souvenir de 1936 l'aurait peut-être ébranlé puisqu'il devait disparaitre quelques semaines plus tard.
Sur le rocher il n'a ni sa rue ni sa statue ni sa voiture; malgré ..................
Au paradis des "Goupils", y règne-t-il ?
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 11 octobre 2007
"Vous avez raison de souligner ce passage; toutefois qui lit et s'intéresse à ce genre d'ouvrage ?"
Au moins, M. Maurice Louche, vous et moi, à minima....certes si la quantité n'y est pas, la qualité par contre .... ;o)
Pascal
Ecrit par : Pascal Cuenin | jeudi, 11 octobre 2007
Si si si, de Chiron il y a un buste sur le port...
http://www.fotoleovogelzang.nl/preview.php?start=0&id=147406&zoektype=2&search=15-05-2002%20Cote%20D%20Azur,%20diverse%20objecten
Ecrit par : De passage | jeudi, 11 octobre 2007
Et bien tant mieux pour les monégasques et tant pis pour moi.
Avec quelqu'un qui me colle aux basques, je suis sûr d'une chose, c'est que mes "conneries" seront vites rectifiées.
Au fait, a-t-il piloté une Ford Mustang un jour ?
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 11 octobre 2007
Errare humanum est, sed perseverare diabolicum... La réponse est : yes, my dear
Ecrit par : De passage | jeudi, 11 octobre 2007
pourquoi la question sur la ford mustang ?
Ecrit par : GIGI | jeudi, 11 octobre 2007
Chiron c'est Monégasque ? N'est ce pas le Général de Gaulle qui avait manifesté un certain agacement pour ce territoire d'opérette ?... J'y étais lors du premier grand prix de Ricardo Patrese (cela ne nous rajeunit pas !) et depuis j'évite scrupuleusement de m'y compromettre (vous me direz qu'ils s'en f... mais j'y tiens).
Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 11 octobre 2007
"Gigi", demandez à Sénèque le jeune mort en 66 av. JC (à un ou deux ans près).
Hors de propos écririez-vous ! Vous n'avez pas tord. Et pourtant.
A force de tenter le chat, la souris un jour se fait prendre.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 11 octobre 2007
Tel est pris qui croyais prendre... mister sportscar et comme dirait un gros chat : mdr. Vous n'avez plus qu'à trouver la photo du monégasque dans l'auto de vos cauchemars...
En attendant, reprenons donc sur ce qui nous interesse vraiment car ces enfantillages de l'age ne sont pas de votre age.
Ecrit par : De passage | jeudi, 11 octobre 2007
"MUSTANG66" Arf ! Il y a bien longtemps que vous fûtes découvert sous votre pseudo "De passage".
Nous en avons très souvent discuté "hors antenne" et dès lors que votre cause fut entendue, et en accord avec celles et ceux qui eux aussi vous avaient "trouvé" j'ai cessé de vous "pister".
Mais votre "caractère" vous a fait poursuivre, ici et ailleurs. Tant pis pour vous. Restez, vous ne m'intéressez pas.
Quant à mon âge ................. Ayez au minimum le votre vôtre, celui que vous affichez autre part, cela ne sera déjà pas si mal.
P.S. Afin que tous compreniez, cette affaire n'avait que trop durée sur le forum de Motorlegend d'abord puis ici ensuite. C'est fini, peut-être ..................?
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | vendredi, 12 octobre 2007
N'avez vous rien d'autre à "bouiner"... La belle affaire que de me découvrir, puisque je ne me cache pas ni ici ni ailleurs... Certains de l'équipe MDS connaissent mon nom et depuis longtemps... Il ne vous dira rien, n'étant pas de votre petit cercle intime, ni de vos réunions de visu (désolé pas le temps)...
Votre phrase était "Sur le rocher il n'a ni sa rue ni sa statue ni sa voiture; malgré .................."
Mon intervention est "Si si si, de Chiron il y a un buste sur le port..."
Vous avez un problème avec ca ?
Une chose est sure vous n'acceptez pas la contradiction, c'est un fait prouvé et reconnu ici et ailleurs. Vous avez le droit d'exprimer vos idées vos souvenirs, et moi itou. Alors soyez grand, lorsque vos "conneries" sont corrigées, acceptez le comme je le fais... Chiron a son buste sur le port monegasque. Vous ne le saviez pas ? Et bien maintent vous le savez...et avec vous ceux qui ne le savaient pas. Soyez humble face à la connaissance d'autrui, comme je le suis, un peu plus respectueux envers ceux qui évoquent des souvenirs parfois vécus, et de grace cessez donc de prendre la mouche dès que l'on vous reprends : je persiste, ce n'est plus de votre age !
Ecrit par : De passage | vendredi, 12 octobre 2007
PS : sur les forums anglo-saxons mon nom est Amicalemans et ce n'est pas un mystère !
Un oubli important : FIN DU HS, merci
et reprenons donc cette histoire passionnante de De Courcelles, Chiron, Nice et compagnie.
Ecrit par : De passage | vendredi, 12 octobre 2007
J'avais déjà envie d'envoyer un mot suite aux articles concernant le circuit de REIMS;
Nouvellement résidant dans la région toulousaine, j'ai eu l'occasion de passer cet été par SAINT-GAUDENS; je connaissait l'existence des vestiges des tribunes du circuit mais quelle ne fut pas mon émotion en arrivant face à celles ci; je n'ai pas pu m'empècher de rentrer dans le parc attenant et d'aller m'asseoir sur ces gradins; en fermant les yeux, je crois bien avoir entendu passer la meute des BUGATTI emmenée par René DREYFUS ainsi que le 12 cylindres de la DELAHAYE 145............
Au sujet de MONTHLERY, je pense que vu l'état de l'anneau, une restauration pour le rendre à nouveau utilisable en toute sécurité paraît inenvisageable pour l'instant, mais je pense qu'il faut le PROTEGER et faire connaitre son histoire en le classant comme monument historique et y organiser des rencontres ayant pour thème l'histoire et le patrimoine automobiles.
Amitiés et merci pour ces belles pages d'hitoire.
Ecrit par : François VANARET | dimanche, 14 octobre 2007
François, merci de votre contribution. J'adhère à vos propos concernant le futur de Montlhéry qui pourrait se dessiner dans le sens que vous indiquez, sinon un classement comme monument historique (difficile car pour l'instant l'UTAC doit le demander et ce n'est pas son intention), du moins l'ouverture du site pour quelques manifestations par an, ciblées, au nombre restreint de visiteurs.
L'actuel directeur de l'UTAC serait, dit-on, moins fermé que ses prédécesseurs à l'idée d'une "ouverture" de l'autodrome.
Discutant cet après-midi à Automédon avec un membre de "Route Nostalgie", magazine impliqué dans la récente manifestation Rosalie, nous avons exploré des pistes possibles d'exploitation patrimoniale du circuit, comme par exemple des visites organisées du Routier, les jours de manifestation. Il y en a d'autres.
Ecrit par : Mémoire des Stands | lundi, 15 octobre 2007
Vous avez tout à fait raison de souligner que c'est le propriétaire, donc l'UTAC qui peut demander le classement, et non un tiers...
Pour ce qui est de vouloir restaurer l'anneau, on entend tout et beaucoup de choses inexactes...
J'éclaire mon propos: d'un point de vue technique, tout les fabricants de béton compréssé savent que le mélange grave-ciment-eau appelé béton a une durée de vie et une tenue dans le temps.
Cela est théorique et l'armature et autres choses (qualité des matériaux...présence de certains quartz ou absence d'autres sels ,etc...) mélange et proportion d'eau, temps de transport en toupie etc... C'est de la RDM ou resistance des matériaux. Tout a une fin, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.
D'un point de vue structurel, l'autodrome, et ce n'est pas Pascal qui me contredira, est composé de pileirs, sur lesquels la piste est montée, de façon que les plaques de la piste ne soient pas solidaires.
Cela impose des contraintes quant à une restauration.
S'il fallait doubler les piliers, ou créer des murs étayant ou noyant des piliers, façon Parc des Princes, il faudrait revoir le revetement de la piste, et couler une chappe ne serait pas une solution en ce qui concerne la solidité de l'ensemble, car on pourrait créer l'effet chateau de cartes que les concepteurs avait voulu éviter...
Bon, et puis après tout, dans l'UTAC, il y a Citroën...qui autorise ces pilotes a certaines performances sur l'anneau, (à moins que ce ne fussent les pace-cars?) alors si l'anneau devait s'effonder... Voulez vous que j'envoie les photos au TTDCB ?
Non, tout cela est une histoire ancienne de nettoyage du circuit après 4 evenements de 4 week end à 10 000 entrées chacune (sans participation aux bénéfices proportionnelles aux entrées pour l'UTAC).
Avec des journées à 1 000 personnes maxi sur 13 week end ou 26 jours de manifestations, l'UTAC y gagnerait bien plus (Jusqu'à 26 fois plus. Puisque l'Anneau est loué à la journée)
Alors, qu'en classant l'anneau, faudrait chausser les patins pour défiler à pied, et même pas en grand bi comme du temps de Jacques Potherat...
Il ne faut pas oublier, Montlhéry appartient à l'UTAC et il faut que l'UTAC y trouve un intéret et pas de servitude.
Donc pas d'homologation, pas de competition FFSA, juste un pace car...sauf quand il s'agit d'un essai privé d'un constructeur membre de l'UTAC (En classant l'Anneau, l'UTAC ne pourrait plus se servir de l'anneau pour rouler à fond, et aurait pour obligation d'ouvrir à la visite comme tout les MH)
J'espère ne pas avoir été trop cru, mais les propos hypocrites (faire un parc d'attraction...) ou idéalistes (faut classer l'anneau...) sans pragmatisme ne feront pas avancer la situation.
Or , moi je veux rouler encore sur la piste et l'anneau, respecter le proprio et je sais que si l'UTAC y gagne quelque chose, alors les portes se rouvriront.
La confidentialité et la solidité de l'anneau sont deux fausses barbes.
La volonté d'être maitre chez soi et de ne pas être tenu financièrement par des tiers (pour moderniser, pour obtenir une homologation) ont certainement beaucoup compté dans les décisions des dernières directions de l'UTAC.
La situation a changé, l'UTAC est maitre chez elle, il faut vivre avec le présent, on ne peut pas être et avoir été.
Je peux me tromper, auss, je reste à l'écoute des autres propositions. Car je souhaite encore retourner à Montlhéry, et je ne pense pas être le seul...
pour la plus grand fortune de l'UTAC...
Ecrit par : Xavier | lundi, 15 octobre 2007
Pour aller dans ce sens, l'UTAC n'est pas aussi fermé qu'on veut bien le dire, puisqu'on oublie un peu qu'il reste une activité "sport auto" régulière à Montlhéry : l'école de pilotage Mygale, qui utilise une partie du routier.
Au passage, et sans leur faire de pub, notons que par ce biais, tout le monde peut rouler sur le routier.
Ecrit par : Christian Burdet | lundi, 15 octobre 2007
Je suis tout a fait d'accord avec l'analyse de Xavier, sur les moyens de sauvegarder l'autodrome, pour continuer à en profiter, tout en le ménageant, c'est dans cette démarche que je m'inscrit.
Ecrit par : Pannetier Pascal | lundi, 15 octobre 2007
Parmis les points les plus urgents pour lequel nous essayons de trouver des solutions. Il y a la sauvegarde de la mémoire de l'autodrome.
De nombreux anciens pilotes, mécaniciens, ou personnels de l'autodrome, sont très agés, et leur disparition entraine une perte irémédiable d'information, c'est pourquoi nous avons entrepris avec les archives de l'Essonne, la constitution d'une base d'archive sonore des témoignages des plus anciens témoins.
L'autodrome du fait de sa cessation d'activité sportive, soufre aussi d'une perte importante de notoriété, il nous appartient à tous ceux qui connaissent une partie de son histoire, de mettre à disposition des informations pour les média, pour les chercheurs en vu de faciliter la communication sur ce sujet.
Il faut que des sites permettent d'en parler, et de débatre de ces sujets, Mds est très utile de ce point de vu.
Pour ma part j'ai crée un Blog intitulé Mémoire d'autodrome, où tous ceux qui le veulent, peuvent apporter des renseignements et informations sur l'histoire de cet Autodrome.
http://autodrome.over-blog.com
Il est moins un site de discussion et plus un lieu d'informations historiques à disposition de tous. Ceux qui sont interressé par la démarche peuvent nous rejoindre pour l'alimenter. Comme par exemple la listes des accidentés, pourraient très bien y avoir sa place, et être complétée dans le temps.
Vous pouvez y trouver un début de bibliographie, et de filmographie sur l'autodrome, des listes de records,...
Ecrit par : Pannetier Pascal | lundi, 15 octobre 2007
Certains sur ce fil de discutions évoquaient les femmes pilotes.
Voici un ouvrage qui vient de sortir sur ce sujet :
Collection : Sport-compétition
Édition : E-T-A-I
Titre : Femmes pilotes de course auto 1888-1970
Auteur : J.-F. BOUZANQUET
Nombre de pages : 176
Photos : 450 N&B
ISBN : 978 2 7268 8749 3
Prix public : 44,95 €TTC
En librairie depuis le 10 octobre 2007
Et si vous avez le temps à l’occasion de la sortie du livre, retrouvez
Jean-François BOUZANQUET pour une séance exceptionnelle de signatures.
Ce soir mercredi 17 octobre 2007 à partir de 18h à la Galerie Vitesse
48, rue de Berri - 75008 Paris
La remise de l’ouvrage en service de presse sera faite sur place.
www.galerievitesse.com
www.groupe-etai.com
Ecrit par : Pannetier Pascal | mercredi, 17 octobre 2007
Pas de plaque pour Jean Rolland?
Ecrit par : Bernie | vendredi, 19 octobre 2007
Apparemment il n'y a pas eu de "plaque" parce que Jean Rolland s'est tué lors d'essais privés en vues des 1000km de Paris pour le compte d'Alfa Romeo.
L'accident est survenu pratiquement un mois avant la course; Alfa Romeo ne s'y présentera pas.
C'est un déduction pas une affirmation sur preuve de document; déduction parce que d'autres que lui, décédés sur le circuit, n'ont pas une plaque non plus.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | vendredi, 19 octobre 2007
On a encore roulé sur l'autodrome.
Ci dessous le lien pour voir quelques photos émouvantes et très belles...
http://www.chapal.fr/journeeCHAPAL.htm
La porte est de nouveau ouverte, et je suis très optimiste.
Ecrit par : Xavier | vendredi, 26 octobre 2007
A propos des pilotes qui se sont "envolé" au dessus de l'anneau de Montlhéry, est ce que quelqu' un se rappelle qui était le pilote d'une Kieft rouge (qui appartenait à Georges Trouis) qui tomba dans les arbres au début les années 50' ?
Ecrit par : Silk Cut | mardi, 15 janvier 2008
Je parcours pour la première fois ce site, c'est un plaisir...je remercie François VANARET (14.10.07) d'être venu sur les anciennes tribunes de Circuit du Comminges, à St-Gaudens, d'avoir pensé à René DREYFUS qui fut un ami personnel. Vous avez fait exactement la même chose que moi, la différence c'est qu'à quatre reprises (1985,1998,2000,2002) lors des rétrospectives organisées par notre Club, j'avais le son, l'image et surtout l'odeur de ricin!
Le Circuit du Comminges fonctionna de 1925 à 1954, 18 GP autos et 16 GP motos y furent organisés. La dernière compétition auto fut le passage du Tour de France en 1956, c'est S.MOSS qui remporta l'épreuve sur Mercédès 300 SL. Merci encore Mr VANARET, n'hésitez pas à me contacter. Cordialement Michel Ribet
Ecrit par : ribet michel | vendredi, 18 janvier 2008
J'ai eu beau fouiller, tourner et retourner, rencontrer des personnes du cru, je n'ai trouvé qu'un petit recueil intitulé "Saint Gaudens Autrefois et le Circuit du Comminges" petit livre édité avec le concours de l'Association Cartophile .... etc, et de Pierre Anglade, édité en 2000 Patrick Turlan.
Il y a eu, lors d'une rétrospective, un OVNI qui s'était recommandé du Circuit des Remparts; se vantant d'avoir fait la Coupe Gordini, une référence écrivait l'auteur de l'article ! - je me souviens encore de l'article paru dans une revue mensuelle - ; en réalité s'il l'a faite c'était en spectateur ! Pas grave !
Bref, Michel Ribet, qu'existe-t-il comme témoignages des épreuves passées du Comminges ?
Je recommande aux pasionnés qui passent vers St Gaudens de s'arrêter un moment sur le point de vue gigantesque qu'avaient les spectateurs assis dans cette tribune quasiment naturelle.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | vendredi, 18 janvier 2008
Bonjour Jean Louis MATHIEU,
je réponds à votre question (vendredi 18.01.08)
Notre Club (Ecurie Automobile du Comminges) que j'ai l'honneur de présider, a lancé une campagne mondiale dés 1979 (avec le concours de l'AFP de Toulouse) pour rechercher tous documents sur l'histoire des 18 GP autos et 16 GP motos disputés entre 1925 et 1954. Le musée de St-Gaudens ne possédait que 7 photos!!!
Aujourd'hui nous avons rassemblés + de 1500 photos qui sont millésimées, toute la Presse avant, pendant et après chaque GP, les revues et journaux automobiles d'avant et après guerre, des films, des affiches et centaines d'objets (brassards, panneaux émaillés, panneaux du tour par tour, médailles...) bon nombre de documents du secrétariat, engagements des pilotes, venue de Mr Charles FAROUX, les règlements sportifs etc etc...tout cela pour vous annoncer la création prochaine d'un Musée (documentaire) sur l'histoire du Circuit du Comminges qui sera installé en prolongement des fameuses tribunes en béton (1933)...la recherche de documents continue et chaque semaine de France ou d'ailleurs arrivent photos et autres.
Je rappelle les Grands de l'époque qui se sont associés à cette recherche avec tant d'enthousiasme: René DREYFUS, Maurice TRINTIGNANT, Charles POZZI, Toulo DE GRAFFENRIED, Louis GERARD, Robert MANZON, RAPH, Prince NAPOLEON, Edward BRET, Phiphi ETANCELIN, Gigi VILLORESI, Maria Théresa DE FILLIPIS sans oublier les formidables moments passés en leur compagnie et écouter leurs récits et anecdotes...ce fut du pur bonheur.
Trés cordialement à vous. Michel Ribet (ecurie.automobile.comminges@wanadoo.fr)
Ecrit par : Ribet Michel | mardi, 22 janvier 2008
Bonjour à vous tous,
Je viens de (re)lire ce passionnant article, bravo et pour ce qui concerne Gérard "Henry de COURCELLES" j'apporte ma petite pierre à l'édifice.
J'ai déniché une photo dédicacée après les 24 Heures du Mans 1925 par André ROSSIGNOL et Henry de COURCELLES.
Alors à défaut d'autres preuves, pouvons nous en conclure qu'Henry est son vrai prénom ?
A Monsieur Michel RIBET : j'étais présent lors de la rétrospective du Grand-Prix de Saint Gaudens en 2000 et j'avais eu la surprise d'y rencontrer un speaker (très) connu en la personne de Bruno VANDESTICK, le speaker des 24 Heures du Mans...
Pensez vous un jour sortir un livre sur les Grand-Prix du COMMINGES ?
Ecrit par : Jean-Charles | dimanche, 17 février 2008
Bonjour Jean Charles COLOMBIER,
Merci d'être venu voir notre Grand Prix Historique 2000, Bruno VANDESTICK (speaker des 24h du Mans, entre autres..) était parmi nous en effêt, car nous avions fait un parrainage avec l'ACO ( Président Michel COSSON présent également ) nous avions retrouvé un article paru sur l'Automobile juste après guerre, disant que le "Comminges" était la revanche des 24 h !!! et Goliath est venu aider David... Trés sympa. Et puis Le Mans créé en 1923, le Comminges en 1925 pas mal d'histoires parallèles jusqu'à la fin de notre Circuit liée au terrible accident de 1955, qui sonna aussi le glas de bien des circuits français.
Pour vous répondre, oui j'envisage de noter les centaines d'anecdotes et récits divers (voir plus haut) récoltés auprès de tous ces grands Champions. Et puis notre projet de Musée (documentaire) sur l'histoire du Circuit du Comminges, évolu favorablement ce qui me permet de me replonger dans cette fabuleuse histoire.
Bravo pour votre projet de livre, un gros travail vous attends, si je peut vous aider dans votre recherche ce sera avec plaisir.
Trés cordialement michel Ribet
Ecrit par : Ribet Michel | dimanche, 17 février 2008
Tous les ans je fais un hommage sur l’autodrome de Montlhéry où mon mari, Bernard Jauffres, qui était commissaire de piste, a trouvé la mort en étant percuté par la Mini de Bernard Houzelle, mort lui aussi dans l'accident. C'était au Grand Prix de l'Age d'Or 2001.
Vous pouvez prendre en photo la plaque commémorative de mon mari qui se trouve a la chicane EST. Je remercie l’UTAC de sa gentillesse
Je regrette que personne ne mette une plaque pour le pilote.
La procédure n'est toujours pas terminée après 7 ans. Pas d’assurance légale le jour de la course.
Si la protection des bénévoles–vous intéresse je me tiens à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
Et les films sur la mort de mon mari et du pilote sont à votre disposition.
Merci a l’ACO de son aide morale
Madame Claude Jauffres
antinea7@wanadoo.fr
Ecrit par : Claude Jauffres | vendredi, 18 juillet 2008
J'avais fait le déplacement une année depuis Bayonne en train (quand? fin ou milieu des années 90 surement ) je devais avoir un peu plus de vingt ans et j'avais avec moi mon livre sur le GP de Pau pour le faire dédicasser par Charles POZZI qui était l'invité d'honneur.
Je me souviens qu'il y avait une expo de photos sous une halle mais que Monsieur Pozzi ne devait arriver que dans l'aprés midi. Me voyant attendre depuis plusieurs heures quelqu'un de l'organisation me proposa de boire un coups à la buvette. Je l'en remercie aujourd'hui... finalement je n'ai pas vu C.Pozzi ce jour là ...
Ecrit par : Thierry | vendredi, 18 juillet 2008
Bonjour,
J'aimerais entrer en contact avec Mr. Jean-Louis Mathieu...
Comment faire?
Merci
Luc DAVID
Ecrit par : Luc DAVID | mardi, 22 septembre 2009
A "Luc David",
C'est après plus d'un mois que je prends enfin connaissance de votre demande.
Je vous propose de prendre contact par l'intermédiaire du Circuit des Remparts d'Angoulême à l'adresse indiquée sur le site.
www.circuit-international-des-remparts.com
Ecrit par : jlm | vendredi, 09 octobre 2009
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