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mercredi, 03 octobre 2007

Michel Vaillant revu par Gianpaolo #01/13

e2a5ef351677633b85a0296f856568c1.jpgLa visite du garage Alpine de la rue Forest, lors des funérailles de Jean Rédélé, m’a donné envie de revoir les 13 épisodes du feuilleton télévisé des années 60 : Les Aventures de Michel Vaillant. Pour l’information des plus jeunes d’entre nous, il s’agit d’une suite de petits films de 30mn autour du pilote Alpine Henri Grandsire, tournés au cours des saisons 65 et 66.

D’épisode en épisode, nous passons allègrement du rallye des Routes du Nord à une course de F3 à Reims ou à Rouen, d’essais de protos sur un aérodrome à la Targa Florio, à Monaco et même à Sebring. Les images de course et de son environnement mais aussi des pilotes de l’époque sont nombreuses, parfois cocasses, elles revêtent aujourd’hui un intérêt historique qui donne aujourd'hui un intérêt certain à ce feuilleton qui sans cela serait bien décevant.

Cette série fut réalisée par Charles Bretoneiche et Nicole Riche. Le premier nommé a essentiellement fait une carrière dans le cinéma assis derrière une table de montage. Il travaillera sur des séries B mais aussi des Tati, notamment Les Vacances de Monsieur Hulot et pour cela il lui sera beaucoup pardonné.
Nicole Riche est plus connue pour ses doublages audio, elle était la voix française de Shirley Mac Laine. A noter derrière la caméra la présence de Patrice Pouget qui en 1966 sera dans l’équipe de Lelouch sur Un homme et une femme ; il disparaîtra en Argentine durant le tournage d’un documentaire sur Fangio, Une vie à 300 à l’heure.

Il est nécessaire de se sortir les yeux de la tête pour chercher dans les arrière-plans ce qu’il peut y avoir de détails qu’aujourd’hui nous pouvons considérer comme pièces historiques. Toutefois pour mériter d’apercevoir Bandini, Hulme, Jaussaud, Pesca, Weber, il faut enfiler les séquences cul-cul à la pelle. Mais voir un briefing de Toto Roche à Rouen traduit en anglais par Gerard Crombac, Rodriguez gagner à Reims, ou Jo Schlesser baragouiner en anglais à Sebring, etc, mérite de faire cet écart au bon goût. 


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Premier épisode : Flash back.

Dans les premières images nous sommes dans l’Alpine A 110 de service de Michel Vaillant au moment où, victime de la promiscuité et des attouchements qu’une jeune femme lui prodigue alors qu’il conduit son auto d’une manière sportive et virile, un accident survient.
Sur son lit d’hôpital, il fait un flash back de son début de carrière. Son père que nous voyons dans les bureaux de Jean Rédélé au 6e du garage de la rue Forest lui refuse une auto d’usine pour courir et lui ordonne de poursuivre ses études tout en lui permettant de travailler au service course de son écurie comme assistant.

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Ceci nous permet de suivre les Alpine aux Essarts et de traîner dans le fameux paddock normand, d’avoir une vue plongeante dans les stands et d’une manière furtive d’apercevoir, superbe et impérial, Amédée Gordini, les bras croisés, attentif au bruit de ses moteurs. A droite un juvénile Bernard Boyer. Apres les essais du samedi, Grandsire ira tout en glissade roder les plaquettes de la monoplace de Mauro Bianchi sur la place du Vieux-Marché de Rouen, de nuit et sous la pluie. On se demande si cette scène est réelle ou fabriquée pour les besoins du film.

La course suivante a lieu à Reims et la mission que se donne Michel (Grandsire) qui, rappelons-le n’a pas le droit de piloter en course, sera de faire l’aller et retour Reims Paris en moins de trois heures pour récupérer une pompe à eau au garage de la place Clichy. Cela nous vaut une belle montée jusqu’au 6e étage de la rampe du garage Escoffier et cela rappellera des souvenirs à ceux qui l’ont empruntée pour faire réviser leur berlinette ou…leur R16. Cette course de Reims commentée par Tommy Franklin est sans grand intérêt si ce n’est une jolie sortie de piste de Johnny Servoz-Gavin sur Matra.

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Le meilleur qu’offre cet épisode est un Pierre Dupasquier en tout jeune ingénieur Michelin lors d’essais du proto A210 sur un aérodrome. Autre réjouissance, une scène tournée dans les bureaux de Sport Auto où l’on voit, pipe au bec, Gérard Crombac lisant comme il se doit une revue de sport automobile anglaise.


A suivre



Signé Jean-Paul Orjebin




Les Aventures de Michel Vaillant
. 1967 (sortie DVD 2003), réal. Charles Bretoneiche, Nicole Riche ; avec Henri Grandsire, Claudine Coster, Yves Brainville, Alain Leguellec, Bernard Dhéran, Mony Dalmès, etc.
Commander sur Chapitre.com

Commentaires

Merci Gianpaolo d'évoquer cette série et d'avoir indiqué où se procurer le DVD. Je vais enfin pouvoir la visionner car je n'habitais pas en France quand elle passait à la télévision. Je sens que je ne serai pas déçu après une si longue attente. et un certain recul...

Ecrit par : Christian Magnanou | mercredi, 03 octobre 2007

Attention Christian, (et bonjour) je crois qu'il y a 2 versions du DVD, une complète et une allégée!
Sur la couverture il doit bien y avoir marqué "l'intégrale 13 épisodes".
Sinon c'est du pur bonheur, excepté le générique un peu crispant...

En tout cas ce Michel Vaillant écrase celui de Luc Besson...

Ecrit par : Francis Rainaut | mercredi, 03 octobre 2007

En même temps, n'importe qui peut écraser le Michel Vaillant de Luc Besson...

Ecrit par : Joest | mercredi, 03 octobre 2007

le " Vaillant " de Luc BESSON ,,, ??? Le pire des navets ! d'une nullité rarissimme...

Dommage car vu les moyens ce POURTANT génial réalisateur avait pourtant matiére à nous offrir autre chose que ce film dénué du moindre intérét.

Ecrit par : christian colinet | mercredi, 03 octobre 2007

Ah ! La série télé Michel Vaillant !
J'avais 10 ans et nous n'avions pas la télé à la maison (mes parents n'ont même pas été poursuivis pour ça !). J'ai du attendre la trentaine pour la voir enfin en rediffusion sur la défunte 5.
Comment faire un excellent documentaire avec un mauvais feuilleton. Le scénario est pauvre et les longueurs nombreuses. Mais quel pied les scènes de course.
Les réalisateurs devaient composer avec un petit budget. Pour montrer la marque Vaillante avec son écurie de course, Alpine est simplement devenue Vaillante. Et les pilotes acteurs. Il suffisait de suivre Alpine durant une saison, et toutes les scènes de course étaient dans la boite.
Pas besoin de décors, de reconstitution, etc.. La réalité suffisait.
C'était astucieux, et ça donne à cette série une valeur documentaire inestimable.
J'ai en mémoire par exemple, une scène où Marcel hubert explique le résultat de ses recherches en soufflerie.

Ecrit par : Christian Burdet | mercredi, 03 octobre 2007

Tout à fait d'accord avec vous les deux Christian ! De plus la série TV permet de voir des anciens pilotes et également Robby Weber trop tôt disparu et aussi de réentendre la voix inoubliable de T.Franklin

Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007

Pourquoi les films relatifs à la course auto sont-ils si niais ?
Le "Luc Besson" est navrant et me fait honte d'aimer ce milieu.
Il y a eu aussi "pilote de course" je crois à la TV des années 70 où un jeune gars
passait allègrement de la dauphine proto à la Ligier JS2... plutôt un bon souvenir.
Je crois savoir que des "vrais" champions avaient participé et conseillé le réalisateur.

Ecrit par : L'étroit mousquetaire | mercredi, 03 octobre 2007

C'est Guillaume de Saint Pierre, amateur éclairé courant à l'époque sur une berlinette ex-usine, qui a servi de conseiller technique pour le feuilleton "Pilote de Course". J'étais tout gamin à l'époque mais je me souviens d'une série sympa.
Sinon, quel est le film le plus réussi sur la course automobile ? Sans hésiter : "Le Mans". Même si là-aussi c'est le côté documentaire qui l'emporte.

Ecrit par : Franck Marie | mercredi, 03 octobre 2007

"Le Mans " est le mieux réussi car la vedette,c'est la COURSE !

Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007

bonsoir messieurs pour moi c est plutot le GRAND PRIX de JOHN FRANKENHEIMER...rien que pour la course de spa un grand moment de cinéma automobile ...

Ecrit par : tonton néné | mercredi, 03 octobre 2007

Les navets sont nombreux dès qu'il s'agit de course : citons les films de Tom Cruise sur la Nascar ou sur le Cart by "Rocky" Stallone (Bernie avait refusé qu'il fasse son film sur la F1 !)
Donc oui : Le Mans le sel et l'unique, mais il faut avouer qu'un spectateur lambda s'y em........ !

Ecrit par : De passage | mercredi, 03 octobre 2007

Il faut avouer que Le Mans n'est pas fait pour un spectateur lambda car les dialogues sont très limités.J'avais vu Grand Prix lors de sa sortie en 1967,j'avais 10 ans,et c'est le GP de Monaco au début du film qui m'avait fasciné.
Pour ce qui concerne Cruise et Stallone,que dire en effet ????

Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007

les 2 seuls vrais et bons films sur la course :Le Mans et Grand prix.les autres sont des navets,en particulier Driven..

Ecrit par : yves | mercredi, 03 octobre 2007

Donc c'est Grand Prix malgré Yves Montand (vous savez lbien , le grand père de Bruel ...) !

Ecrit par : Christian Magnanou | mercredi, 03 octobre 2007

Avec une invraisemblance tout de même: Pete Aron qui gagne des grand prix, et même le titre !

Ecrit par : Francis Rainaut | mercredi, 03 octobre 2007

Certes,Pete Aron porte le casque de Chris amon !!!!

Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007

"Grand Prix" pour moi, sans hésiter. Montand ne me dérange pas, d'ailleurs il s'efface derrière Sarti, et puis un scénario plus costaud et moins de clichés que dans "Le Mans".
Quand j'ai revu Michel Vaillant il y a quelques années, je n'ai pas accroché, Quoi, Un casque à damiers pour Michel Vaillant ? m'enfin, z'auraient pu lui donner un casque bleu à Grandsire pour l'occasion... Mais, bon, le feuilleton a eu le mérite d'exister.

Ecrit par : Marc Ostermann | mercredi, 03 octobre 2007

Grand Prix,c'est aussi par certains côtés la course auto vue par la presse à sensations...pour ne pas citer de titres

Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 04 octobre 2007

Le comédien qui joue Scott Stoddard me fait penser à Clark. Adolfo Celi est très crédible dans le rôle du commendatore ! Le seul regret, on y voit beaucoup de pilotes mais Clark est étrangement absent. En fait, j'avais lu (peut-être sur MdS) qu'il s'était engagé avec une autre production. Ceci expliquant cela.

Ecrit par : Marc Ostermann | jeudi, 04 octobre 2007

Reconnaissons que le bon film sur la course auto reste à tourner.
En fait l'erreur de tous ces films est d'aborder la course son l'angle accident/facination pour la mort, "les glatiateurs qui vont mourir de saluent", etc.. C'est vrais pour les navets cités plus haut, c'est hélas vrais également pour Grand prix et pour Le Mans, même si ces deux dernier se dégagent nettement du lot.
Et c'est précisément ça qu'arrive à éviter le feuilleton Michel Vaillant.
Si cette série est réaliste, c'est simplement parcequ'ils ont su filmer le quotidien de l'équipe Alpine.
J'avoue une petite faiblesse pour Grand Prix. Mais la fin, avec Yves Montant accroché dans les branches d'un arbre....!!!

Ecrit par : Christian Burdet | jeudi, 04 octobre 2007

Pour en revenir à notre Michel Vaillant, c'est bien Jo Bonnier que l'on voie à Rouen (1ère photo) ?
J'ai fait mon petit Gianpaolo sur les premiers épisodes, c'est amusant il y a souvent un mix des images de F2 et de F3, question Servoz n'avait pas de harnais lors de sa sortie au Thillois, ça fait bizarre.
Du reste les images de Reims sont superbes.
Sinon le maquillage de la miss Coster est d'enfer et le père Vaillant doit avoir les dents jaunes de nicotine à force de fumer sans arrêt !

Ecrit par : Francis Rainaut | jeudi, 04 octobre 2007

Le meilleur film sur la course auto : un homme et une femme... sans contestation possible... et pour les cinéphiles avertis, citons en 1er accessit Red line 7000 d'Howard Hawks, Cobra Daytona à la clef... La série Vaillant est un régal... il suffit de passer en accéléré les scénes de comédie...
l'Alpine sur la place du vieux marché est celle de Gransart (ecurie normandie) avec Grandsire au volant car son box était à deux rues de là!!! La scène fut tournée exprès pour la série... Rouen étant quand même à une grosse dizaine de borne du circuit.... Moment mémorable de la série : Sebring sous le déluge... l'un des derniers épisodes... avec Bondurant qui fait l'acteur... ou encore l'épisode à Magny Cours avec les autos du cours Winfield et Servoz qui joue le copain de Vaillant... et Le Guellec le frérot vraiment plus populo que dans la BD... Sans parler de l'acteur de la comédie francaise qui incarne un Crombac pas vraiment sympa...

Ecrit par : x | jeudi, 04 octobre 2007

De décortiquer les 13 épisodes de Michel Vaillant avait à mon sens un double but.

Le premier était de ressortir du placard un vieux feuilleton de 40 ans méritant le label « Mémoires des stands »
Le deuxième était de créer du trafic en provoquant des commentaires pertinents venant compléter et corriger mon visionnage.
Je vois que cela commence et remercie tout particulièrement Francis pour son commentaire et « X » pour ses précisions redoutables sur le plan surréaliste des essais en plein centre ville de nuit a Rouen.

Pour ce qui est de Bondurand et Magny Cours soyez patient les amis, il y a 13 épisodes, donc tout ces sujets seront traités .Je crois que le TTDCB avec sa grande bienveillance a donné son accord (son imprimatur) pour passer l’ensemble des notes et des documents que je lui ai confié et qui couvrent les 13 épisodes, vous aurez donc, loisirs d’apporter anecdotes, critiques, impressions tout au long des parutions.

Je pense qu’a la fin de ce cycle : jamais ce feuilleton n’aura été regardé avec autant d’acuité par autant de spécialistes.

Ecrit par : gianpaolo | jeudi, 04 octobre 2007

Ligne rouge 7000, un film que j'ai vu il y a bien longtemps avec dans le rôle principal un juvénile James Caan et en vedette la NASCAR, avant que cela ne devienne à la mode de ce côté ci de l'Atlantique.
Merci à Gianpaolo pour son initiative et tant pis si Francis (bonjour) pense que dans Grand Prix Pete Amon gagne plus de courses que Chris Aron en réalité ...

Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 04 octobre 2007

Je ne suis pas loin de penser, comme x, que "Un homme et un femme" est le meilleur film sur la course auto. "Sur" et non "de" course auto, là est la différence. C'est l'écueil qu'affronte tout candidat au film traitant de ce sujet, qui échappe à sa représentation cinématographique car trop représenté en tant que tel. Je m'explique : plus un sujet est fort, plus il parle physiquement, et plus il est difficile de le montrer à l'écran ou de l'écrire sous forme romancée.

"Un homme et un femme" raconte surtout la rencontre d'un homme et d'une femme, il se trouve que cet homme étant pilote de course, les à-côtés automobiles habillent le film. Sydney Pollack a, à mon sens, réalisé aussi l'un des meilleurs essais sur le sujet en montrant dans son "Bobby Deerfield" comment un pilote de course - magistral Al Pacino qui a la gueule des grands pilotes des années 70 - peut se comporter dans la vie de tous les jours. Là est le plus réussi du film car les scènes sportives sont ratées.

Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 04 octobre 2007

Si Michel Vaillant nous montrait le quotidien de l'équipe Alpine, Un homme, une femme nous introduit chez Ford France. D'ailleurs, là aussi, un pilote a un rôle, Henri Chemin.
Il n'aura échappé à personne que JL Trintignan tourne à l'envers à Montlhery avec sa GT 40.

Ecrit par : Christian Burdet | jeudi, 04 octobre 2007

Très bonne idée, ô Gianpaolo, de décortiquer de nouveau une série télévisée.

A ce jeu, il ne faut pas oublier que la course automobile est à l'époque, présentée comme un facteur de modernité du héros. Que ce soit, pour Michel Vaillant, où pour Lelouch. Idem pour "Le Mans" ou "Grand Prix". Nous, nous regardons ces films avec le recul du passé...

Bon, sans faire un cours de cinéma sur le scénario...il y a de très bons bouquins la dessus à la Cinémathèque Française, il y a d'autres films à rajouter au palmarès...

Pour les amoureux de Montlhéry, certes, "un homme et une femme"
(Ne tournait on pas dans ce sens pour les essais de vitesse sur les deux anneaux ...?" voire les photos des records...Citroën, MG...pour ceux qui en ont encore?), il y a une très belle séquence ou J.P. Belmondo emmène Paul Crauchet faire un tour sur le routier en proto dans "Ho, le Gangster" avec Géraldine Chaplin.
Un film de Robert Enrico, scénario de José Giovanni (le seul scénariste condamné à mort qui a passé dix ans à attendre de monter sur la "bascule à charlots" ...pas pour ses films, non...) un film de 67 ou 68...je me demande même si ce n'est pas une musique de François de Roubaix?
(Vous savez, la musique du film "Les aventuriers"....Ventura, Delon, Reggianni, Joanna
Shimkuss...BMW R69S, Stampe, Dragster...Ce film peut il être inscrit à l'inventaire supplémentaire du Blenheim....?)

Il y a des scènes de course à Monaco, en 1959, dans "Mademoiselle Ange" (Henri Vidal, J.P. Belmondo en mécanicien course, Romy Schneider, Michèle Mercier), une superbe XK120 rouge, le film est sorti chez René Château en DVD.

Il y a les films sur la course moto, avec les célèbres "Continental Circus" (en VHS seulement... quoique je m'en suis fait UN DVD de sauvegarde) et le "Cheval de fer". (Le deuxième prétendant que le premier est nul, et lycée de Versailles...)

Ah oui, il y a les films de bagnoles, et de poursuites... A ce sujet, "point limite zéro" ("Vanishing point" in ze text) est une bonne transition, ou un bon retour pour passer de la moto à la voiture...

Et il y a ce que je n'ai pas encore vu et qui sera présenté demain dans la grande salle de la Cinémathèque Française, (Oui, Monsieur... l'art auto enfin reconnu!) et que je vous invite à aller voir: "Larry le dingue, Mary la garce" et "la grande Casse", plus d'info sur:

http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/projections/rendez-vous-cinema/cinemabis/manifestation/V7849-cinema-bis-poursuites-automobiles.htm

mais vu l'heure et les tarifs pratiqués, c'est pas cher du kilo de ferraille...Qu'on se le dise !

Et puis tout les autres, que vous pouvez citer, en passant par "L'or se barre" " Two for the road"..."L'homme au valises noires", et les films que je ne connais pas encore et que je recherche.

Tiens, il n'y a jamais rien eu de tourné, monté, édité sur "les remparts" ?

Ecrit par : Xavier | jeudi, 04 octobre 2007

Vous oubliez « Virages » de et avec Paul Newman et son épouse Johan Woodward si je me souviens bien. Pour moi « Grand Prix » reste le film référence qui traduit le mieux l’ambiance de la course automobile, malgré son coté romance niaise Sarti/Hardy. Il faut dire qu’à cette époque le public n’était pas aussi nombreux qu’aujourd’hui et que ce film avait fait sensation auprès des amateurs. Les multi plans du début restent inoubliables surtout en cinérama. Pour moi, le plus abouti et le plus phénoménal des films sur les sports mécaniques reste Continental Circus (c’est de la moto). Quant à Grandsire/Vaillant, je m’en souviens assez bien, c’était sympa à l’époque car j’étais extrêmement demandeur d’images ce qui était si rare dans ce temps là mais frustré par la pauvreté du scénario et ça n’était que…de la formule 3.

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 04 octobre 2007

Si vraiment vous voulez une liste très complète de films avec des bagnoles allez sur le site IMCDB (Internet Movie Car Database). Moteur de recherche super efficace. http://www.imcdb.org/

Ecrit par : GIGI | jeudi, 04 octobre 2007

Cher MdS,

Globalement je trouve que Lelouch a toujours su bien mettre en valeur l'automobile, depuis "c'était un RDV" déjà évoqué ici jusqu'au "un homme et une femme" qui m'a pris aux tripes. Le petit matin, cette GT 40 qui hurle sur l'anneau, c'est... fabuleux, émouvant, inoubliable ! Un moment très fort.

Dans un autre registre, que certains doivent trouver 'trop' commercial, je trouvais très bon le clip (l'an dernier je crois) de Robbin Williams où il était pilote de F1 dans les années 70. L'ambiance est là, l'image est bonne.

La paradoxe c'est que le cinéma regorge de belles scènes auto, mais c'est vrai que quand il se prête à la course auto, ca fait souvent flop.

Ecrit par : era | jeudi, 04 octobre 2007

Je me souviens d'un "ligne rouge 7000", film américain avec des courses de "muscles cars", qui était assez réussi. Si mes souvenirs de 1967 sont bons...

Ecrit par : guy dhotel | jeudi, 04 octobre 2007

C'est vrai que le clip de robbie Williams est très bien foutu et y a des trucages marrants, comme quand il se rajoute sur un podium derrière Stewart et Cevert...
http://www.clips-music.com/robbie-williams/robbie-pops/robbie-supreme.htm

Ecrit par : Marc Ostermann | jeudi, 04 octobre 2007

Et l'on y aperçoit furtivement Chris Amon et la March 701, c'est dire si c'est bien ...

Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 04 octobre 2007

"Supreme", oui, c'est superbe. Je me souvenais du film, jamais pu trouver le titre du disque...(Forcément les disquaires de la Fnac ne connaissent pas tous Chris Amon...) Bravo, maintenant c'est fait, je saurais quoi demander...

Il y a Stewart et Cevert, aussi...

Et sur les Remparts? Chez Peter Edney (préparateur de MG série T à Leaden Roading, j'ai vu l'emballage d'une VHS sur les Remparts de 1989 où son père courrait, mais je n'ai pas pris les coordonnées. Si quelqu'un connait et s'il y en a eu d'autres... Que sont devenus les films de FR3 quand ils filmaient..., et les autres ? (à part les miens...?)

Sinon, vous vous souvenez du bouquin contenant deux VHS sur les "Gordini". Procurez vous en un exemplaire tant que cela ne vaut pas cher, c'est absolument fabuleux ! Bonne qualité de film, bonne couleur, bon cadrage, et bon choix d'angle, bonne restauration. Un "must have !"

Un saut à ma biblio... "Gordini l'épopée d'une équipe" avec la collaboration de Christian Huet sorti chez ALMAVIVA durée 3 heures. Cela montre ce que Pierre Fisson décrivait dans "les Princes du Tumulte", la course, course après course et inter course, chez Gordini, jusqu'en 1957...

La jacquette précise: avec Marc Bande, Jean Paul Behra, Jean Bernadet, Igor Bourimoff, Bruno Brezzo, Stéphane Collaro, Claude Cornu, Hernano Da Silva Ramos, Nelly Da Silva Ramos, Pierrre Flahaut, Paul Frère, André Guelfi, Jean Guichet, Georges Houel, Christian Huet, Monique Penne Lucas, Claude Loysier, Robert Manzon, Jacques Prengère, Mike Sparken, Jean Todt, Maurice Trintignant, Roger Vazzano. Et bien sur Amédéo Gordini.

Tiens je vais re-regarder dimanche, après Montlhéry samedi...Si j'ai fini de remonter ma culasse, demain...au pire, j'irai avec des tiges de culbuteur trop longues...et les cam followers non modifiés. (J'ai rectifié le taux de compréssion pour m'adapter au taux d'octane plus élevé...dans le souci "écologique" de moins consommer, si, si...)
Merci pour vos réponses et infos.

Appel de phare d'une MG TB (donc de 1939...) (dès que j'ai remis la dynamo...)

Ecrit par : Xavier | vendredi, 05 octobre 2007

je confirme : les essais sur l'anneau se font TOUJOURS dans le sens inverse.

Ecrit par : De passage | vendredi, 05 octobre 2007

"Il n'aura échappé à personne que J.L. Trintignant tourne à l'envers à Montlhéry avec sa GT 40" En effet Christian Burdet.

Ce n'est pas par hasard ou par forfanterie voire parce que cela se fait "comme cela" que lors de tentatives de records et /ou lors de certains essais bien particuliers, les voitures tournent, à Montlhéry, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre.

Mais comme je pressens ici des gens savants, je suis certain qu'ils en connaissent la raison. Pour les autres, il faut savoir que nous nous situons dans l'hémisphère nord et que la force de rotation est contraire à l'autre hémisphère; ainsi donc, afin de gagner de l'adhérence d'une part et un peu de vitesse d'autre part, il est important de tourner contraire au sens habituel des aiguilles d'une montre.

Archimède n'y est pour rien, Newton un peu par observation de la dérive très légère d'un corps précipité vers le sol. Quant au sens de rotation de l'eau lorsque votre baignoire se vide, personne n'a pu le prouver puisque pas vraiment observé; il s'est trouvé des résidents de l'hémisphère boréal en visite chez nos voisins du dessous qui ont vu l'eau de leur baignoire tourner dans le même sens que chez eux !

Mais alors pourquoi un boulet de canon, tiré vers le nord, déviait-il légèrement vers l'est et tiré vers l'est le boulet était attiré vers la droite ?
Suite de ces observations les artilleurs, en fonction de la distance et empiriquement, effectuaient une correction.
Un ingénieur français, saisi de ces observations se penchera sur le phénomène, découvre le premier la cause; Gaspard CORIOLIS met en évidence le sens de la rotation de la terre - l'effet Coriolis -.

Le résultat mécanique est plus flagrant lorsque nous nous approchons de l'équateur. Pourquoi , par exemple, les américains et les français ont-ils choisi de se rapprocher de l'équateur pour installer leur pas de tir pour les fusées ? Pour bénéficier de cette force de rotation.

Si l'effet de force sur le circuit est négligeable, le gain de vitesse est suffisant lorsque le record s'établit sur plusieurs heures voire plusieurs jours.

La terre tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou plutôt les aiguilles d'un montre tournent dans le même sens que notre terre.

Evoquons la force centrifuge et le pourquoi des pans relevés dans les courbes sur les anneaux de vitesse (Montlhéry et Mortefontaine pour la région parisienne) à contrario des anneaux américains qui ne possèdent pas ou peu de pans relevés. La vitesse maximum atteinte est la résultante de l'angle de relevage des pans.

Il me semble que Montlhéry est calculé pour 210/220 km/h et Mortefontaine, pour sûr, l'est 250/260 km/h.

Pour preuve, si vous ne pouvez plus tourner à Montlhéry, essayez à Mortefontaine. Je l'ai fait pour Mercedes en 2005 dans un modèle SL 65 AMG V12 bi-turbo, électroniquement verrouillé à 250 km/h, je vous assure que presque en haut le compteur est à 250.

Pour les sceptiques, jouer à Saint Thomas.

Je suis navré d'avoir été si long.

Ecrit par : Gaspard Coriolis (1772-1843) | vendredi, 05 octobre 2007

Les motards retrouverons Marcel Seurat en contremaitre dans une laverie industrielle,mais aussi comme danseur dans une soirée.
IL donne un coup de main à Michel Vaillant qui à quitté la maison familiale.
Marcel nous présente sa "500 sport"dans sa Dyna commerciale,en fait c'est le 50cc de la future Madame Seurat. les images de Marcel avec sa BMW à Magny avec le cameramen en selle,caméra à l'épaule c'est à voir. De belles images d'une époque à petits budgets.
Marcel avait répondu à la demande de Le Guellec pour cette série.
Ps: Marcel Seurat aujourd'hui décédé était le boss de la Sima et le découvreur de Peterhansel , Chambon etc

Ecrit par : numoporo | vendredi, 05 octobre 2007

Et moi qui croyais que Lelouch avait fait tourner les voitures à l'envers pour des raisons artistiques ! (ce qui de toutes façon ne change pas fondamentalement la valeur du film !)

Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 05 octobre 2007

"Il n'aura échappé à personne que J.L. Trintignant tourne à l'envers à Montlhéry avec sa GT 40" dites vous Christian Burdet.
C'est à voir, je vous dirai à la fin ce que j'en pense.

Mais je crains que la force qui porte son nom n'ait fait tourner, dans le mauvais sens, la tête au fantôme de Coriolis.

"La terre tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou plutôt les aiguilles d'un montre tournent dans le même sens que notre terre." nous dit-il. Si l'on adopte le point de vue habituel de regarder la terre depuis un point situé "au dessus" de l'équateur, disons à la verticale du pôle Nord, la terre tourne bel et bien dans le sens INVERSE des aiguilles d'une montre. C'est ce qui fait que l'on voit le soleil se lever à l'Est et se coucher à l'Ouest.

Quand à la force de Coriolis dans l'hémisphère Nord, si elle fait bien dévier un boulet vers la droite, cela veut dire précisément qu'elle fait s'incurver la trajectoire d'un véhicule dans le sens des aiguilles d'une montre. Si l'on cherchait à accomoder un circuit à l'effet Coriolis, il faudrait donc bien qu'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, pas l'inverse.

Et puis si la force de Coriolis est capable d'incurver la trajectoire, donc de changer la direction de la vitesse, elle n'en change pas la valeur. Donc aucun gain à atteindre pour les records.
Mais de toute façon cette force est tellement faible qu'elle serait à peine capable d'imprimer à la trajectoire d'une voiture roulant à 200 km/h une courbure infime correspondant à un rayon de 8000 km !

Quand à la vitesse sur un anneau relevé, rien à voir avec la force de Coriolis, juste un effet de la force centrifuge, connue bien avant Coriolis.
Il ne s'agit d'ailleurs pas d'une vitesse maximum mais d'une vitesse d'équilibre ou les pneus ne subissent aucune force transversale. C'est la vitesse à laquelle la projection de la force centrifuge (horizontale) sur la surface inclinée de la piste compense exactement la projection sur cette piste de la gravitation (verticale). Mais comme une voiture possède, grâce à ses pneus, une adhérence latérale, il est toujours possible de rouler plus vite (et moins vite heureusement).

Pour en revenir à Montlhéry, J.L. Trintignant et la GT 40, l'explication me parait beaucoup plus simple. On a presque toujours tourné sur l'anneau de Montlhéry dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (essais de voitures de série, records...), à l'exception des week-end de course (quelques jours par an) ou la combinaison avec le circuit routier a conduit à tourner dans l'autre sens.
Le sens "normal" est donc celui du film, ce sont les courses qui tournent (pardon, qui tournaient) "à l'envers" . Mais comme on a plus d'images des courses que des essais (plus ou moins secrets) ou des records, on a l'impression que c'est l'inverse.

J'ai appelé celà la relativité restreinte aux circuits.

Mais libre à vous de penser que Lelouch l'a fait pour des raisons artistiques.

Albert

Ecrit par : Albert Einstein (1879-1955) | samedi, 06 octobre 2007

Bravo cher Gianpaolo pour la première livraison ce ce catalogue raisonné des éclats d'histoire que nous donne a voir Michel Vaillant. Des comme vous, il n'y en a pas deux ! Je me souviens très bien de la voix de Tommy Franklin et d'une chronique fustigeant les ailerons qu'il avait fait au lendemain du Grand Prix d'Espagne 75 (la voiture de Stommelen avait atterri, avec les conséquences tragiques qu'on peut imaginer, sur des personnes en bord de piste après avoir perdu son aileron). Il était ami avec mon père, qui travaillait comme lui à France Inter. Je me souviens qu'il avait fait un raid solitaire en Simca 1200 s, quelque chose dans l'esprit (à la voiture près...) de la course de Woolf Barnato contre le Train bleu. Je suppose que c'était avant le 6 octobre 1973, jour noir qui vit la mort de François Cevert, mais aussi la guerre du kippour et le premier choc pétrolier, donc les limitations de vitesse et tout le toutim... Ce raid de Tommy Franklin a t-il laissé quelque traces dans les mémoires? Il fut l'invention sans doute de Pampuzac, un homme de communication très astucieux, mort prématurément, qui travaillait chez Simca. Pampuzac (Simca) Michel Rolland (Renault) et surtout Jacques Wolgensinger (Citroen), une époque artisanale et mythique où les services de communication des constructeurs rivalisaient d'ingéniosité pour épater le public et la presse sans se sentir obligés d'affrêter des avions privés et des hélicoptères pour tester la dernière berline ordinaire sur les pistes aventureuses ceinturant le terrain de golf d'un cinq étoiles de Marrakech. Mémoire des Stands a t-il gardé la mémoire de ces glorieux pionniers?

Ecrit par : antoine | samedi, 06 octobre 2007

Une des autres raisons : le raccordement entre la ligne droite des stands et l'anneau (dans le sens de la course) est particulièrement dangereux : je crois me souvenir d'un accident...

Ecrit par : De passage | samedi, 06 octobre 2007

Juste une question à propos de cette série. Qu'est devenu Henri Grandsire ? Je me souviens qu'il fut un fort bon pilote de course dans les années 60, au volant de voitures Alpine. Et puis il a totalement disparu de la circulation. Quelqu'un a t-il des informations à ce sujet ? J'ai regardé sur internet, et je n'ai rien trouvé.

Ecrit par : René | samedi, 20 octobre 2007

Il a arrêté fin 69 après la calamiteuse saison Alpine en proto (et quelques belles chaleurs).
Il a ensuite tenu un magasin vêtements à Paris. Il me semble avoir lu qu'il était désormais à la retraite.

Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 20 octobre 2007

Outre pilote professionel chez Alpine, Henri Gransire fut aussi mannequin, ce que son physique de play-boy lui permettait, puis dirigeant de la marque de vêtements pour enfants Jacadi.
Une marque qui se fit connaitre dans le monde automobile en sponsorisant des voitures aux 24 heures du Mans en 1993 (Venturi 500LM), 1994 (Venturi 600LM) et 1995 (Mac Maren F1 GTR) dont le volant était confié à des pilotes très connus : Jacques Laffite, Michel Maisonneuve, Christophe Dechavanne, Michel Ferté, Olivier Grouillard, Fabien Giroix, Jean-Denis Deletraz.

Pas encore rangé des sports mécaniques il participa récemment à un raid moto avec Michel Pignard.

Ecrit par : Daniel | samedi, 20 octobre 2007

Parmi tous les films cités, pas de trace de "Les galets d'Etretat". Pas de trace non plus sur IMCBd. Pourtant, il me semble me souvenir que Maurice Ronet y joue un pilote Matra et que plusieurs scènes ont été tournés dans les locaux de cette marque. Quelqu'un peut-il confirmer ?

Ecrit par : Pierre-Yves | lundi, 19 novembre 2007

Je croyais me souvenir du film, voici le lien du résumé et de la fiche bi fi du film
http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=54034
Encore un film à revoir.
Il est sorti en VHS, je crois...

Ecrit par : Xavier | lundi, 19 novembre 2007

Il est en effet sorti en VHS mais plus disponible depuis longtemps. On le trouve en "collector" aux alentour de 40 € sur Price Minister ou Amazon. Mais comme je n'ai rien pour lire les cassettes VHS...

Dans mon souvenir, il y avait le même genre de scènes que celles tournées chez Alfa-Roméo dans Bobby Deerfield. Sauf qu'il s'agissait d'endurance.

Ecrit par : Pierre-Yves | lundi, 19 novembre 2007

Après visionnage du film en question (Les galets d'Etretat) on y trouve trois séquences intéressante du point de vue automobile :

- Une séquence d'introduction, sur le générique, avec une course de protos de 1970 (non identifiée)

- Une séquence sur le départ des 1000 km de Paris, avec une Matra 660 portant le numéro 10.

- Une séquence dans les ateliers Matra, où l'on voit, outre les protos, une Matra F1.

Il semble que la séquence sur les 1000 Km de Paris soit de 1971. La MS660 porte le No 10, qui était le numéro de Beltoise/Amon.

S'il y en a que ça intéresse, je peux éventuellement faire une copie de ces séquences, de qualité malheureusement très moyenne.

Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 28 novembre 2007

Au cours d'une sortie régularité, il y a quinze jours, un des participants avait été l'un des heureux pilotes de rosalie sur l'anneau.
Or le samedi matin, ils ont tourné dans le sens "Record" et plusieurs auto ont eu un déjaugeage de carbu et se sont retrouvées en bas...alors après ils ont tourné dans les sens des aiguilles d'une montre, et là plus de problème.
Moi, comme vous avez pu le lire plus haut, je finissais de remonter ma culasse pour laquelle les pièces étaient arrivées par la poste le vendredi à 11 heure et je suis arrivé après les déjaugeages et je n'ai tourné que dans le sens de l'histoire...avec mon MG 1939...

Ecrit par : Xavier | mercredi, 28 novembre 2007

Puisque son nom est évoqué , rappelons la fin tragique du regretté Robby Weber

En souvenir de Robby Weber

Au cours des essais préliminaires des 24 Heures du Mans, le samedi matin du 8 avril 1967 en fin de séance, Robby Weber quitte le volant de la Matra 620 Ford pour effectuer quelques tours supplémentaires " hors progamme " avec la toute nouvelle Matra 630 BRM V8 , à la tenue de route perfectible.

C'est au debut de la ligne droite des Hunaudiéres que le bolide bleu file subitement vers l'intérieur et s'enflamme immédiatement : Rupture mecanique ? delestage de l'avant ? , la cause de l'accident mortel n' a jamais vraiment été identifiée.

Le pilote âgé de 27 ans venait de quitter l'équipe Alpine pour rejoindre les rangs de Matra.

Ecrit par : gilles gaignault | jeudi, 29 novembre 2007

Les scènes de la course avec La Matra MS660 No 10 ont bien été tournées à Montlhéry en 1971 lors des 1000Km.L'équipage était Beltoise-Amon.Après un superbe début de course sur une piste mouillée de JPB,le couple conique de la Matra allait rendre l'âme et cela donnait la victoire à la 917 Gulf Wyer de Bell-Van Lennep.Sans doute l'ultime victoire d'une 917 en endurance.Snif !!!

Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 29 novembre 2007

J'ai apprécié la démonstration de la physique "céleste" du fait de la rotation de la terre quant au fait que la GT 40 de Lelouch tourne dans le sens contraire des
aiguilles d'une montre. Je pense que c'est beaucoup plus simple que celà. En effet tous les éssayeurs nous tournons en SEMAINE toujours sur l'anneau dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur l'anneau.Pourquoi je ne le sais,est-ce une question d'Assurances?Une directive de l'U.T.A.C, propriétaire du circuit? En revanche sur le "routier"seul,sans accès à l'anneau, départ de l'épingle des "deux-ponts", Ascari,cuvette de Couard,bretelle ou pas (de mémoire 6 ou 8 Km)alors retour par le Château d'Eau,courbe Ascari l'on tourne alors bien dans le sens des aiguilles d'une montre et retour au 180° des Deux ponts.
J'ai vu que l'on parlait de Robby Weber, mon ami, alors qu'il était encore chez Alpine,puis,bien sûr, quand il fut engagé chez Matra où j'étais en poste.Nos soirées nocturnes dans "Paris by Night",pas tristes, mais pas toujours du goût du Sce Course d'Alpine...qui m'en fit le reproche personnel,alors que je ne sais qui, des deux, entrainait l'autre dans ces virées en bonnes et belles compagnies. Et puis sa disparition, en 1967, sur la 630 V8 B.R.M 2 Litres au Mans où j'étais...quel choc!
J'ai pensé à sa Mère à Metz...Ce n'était pas le premier ami que je perdais,pilote auto ou moto, et que je devais perdre par la suite...Je reviens sur le sens inverse des aiguilles d'une montre en semaine.J'ai une hypothèse; quand l'on tourne en éssais professionels en semaine dans le sens inverse,si d'autres éssayeurs tournent sur le routier et que celui qui tourne sur l'anneau à un gros Problème mécanique,rupture des freins par exemple il ne pourra s'engager sur le routier en prenant le "goulet" pour échappatoire,je pense que c'est