« C42, touché ! | Page d'accueil | Cette histoire-là »
mercredi, 03 octobre 2007
Michel Vaillant revu par Gianpaolo #01/13
La visite du garage Alpine de la rue Forest, lors des funérailles de Jean Rédélé, m’a donné envie de revoir les 13 épisodes du feuilleton télévisé des années 60 : Les Aventures de Michel Vaillant. Pour l’information des plus jeunes d’entre nous, il s’agit d’une suite de petits films de 30mn autour du pilote Alpine Henri Grandsire, tournés au cours des saisons 65 et 66.
D’épisode en épisode, nous passons allègrement du rallye des Routes du Nord à une course de F3 à Reims ou à Rouen, d’essais de protos sur un aérodrome à la Targa Florio, à Monaco et même à Sebring. Les images de course et de son environnement mais aussi des pilotes de l’époque sont nombreuses, parfois cocasses, elles revêtent aujourd’hui un intérêt historique qui donne aujourd'hui un intérêt certain à ce feuilleton qui sans cela serait bien décevant.
Cette série fut réalisée par Charles Bretoneiche et Nicole Riche. Le premier nommé a essentiellement fait une carrière dans le cinéma assis derrière une table de montage. Il travaillera sur des séries B mais aussi des Tati, notamment Les Vacances de Monsieur Hulot et pour cela il lui sera beaucoup pardonné.
Nicole Riche est plus connue pour ses doublages audio, elle était la voix française de Shirley Mac Laine. A noter derrière la caméra la présence de Patrice Pouget qui en 1966 sera dans l’équipe de Lelouch sur Un homme et une femme ; il disparaîtra en Argentine durant le tournage d’un documentaire sur Fangio, Une vie à 300 à l’heure.
Il est nécessaire de se sortir les yeux de la tête pour chercher dans les arrière-plans ce qu’il peut y avoir de détails qu’aujourd’hui nous pouvons considérer comme pièces historiques. Toutefois pour mériter d’apercevoir Bandini, Hulme, Jaussaud, Pesca, Weber, il faut enfiler les séquences cul-cul à la pelle. Mais voir un briefing de Toto Roche à Rouen traduit en anglais par Gerard Crombac, Rodriguez gagner à Reims, ou Jo Schlesser baragouiner en anglais à Sebring, etc, mérite de faire cet écart au bon goût.

Premier épisode : Flash back.
Dans les premières images nous sommes dans l’Alpine A 110 de service de Michel Vaillant au moment où, victime de la promiscuité et des attouchements qu’une jeune femme lui prodigue alors qu’il conduit son auto d’une manière sportive et virile, un accident survient.
Sur son lit d’hôpital, il fait un flash back de son début de carrière. Son père que nous voyons dans les bureaux de Jean Rédélé au 6e du garage de la rue Forest lui refuse une auto d’usine pour courir et lui ordonne de poursuivre ses études tout en lui permettant de travailler au service course de son écurie comme assistant.


Ceci nous permet de suivre les Alpine aux Essarts et de traîner dans le fameux paddock normand, d’avoir une vue plongeante dans les stands et d’une manière furtive d’apercevoir, superbe et impérial, Amédée Gordini, les bras croisés, attentif au bruit de ses moteurs. A droite un juvénile Bernard Boyer. Apres les essais du samedi, Grandsire ira tout en glissade roder les plaquettes de la monoplace de Mauro Bianchi sur la place du Vieux-Marché de Rouen, de nuit et sous la pluie. On se demande si cette scène est réelle ou fabriquée pour les besoins du film.
La course suivante a lieu à Reims et la mission que se donne Michel (Grandsire) qui, rappelons-le n’a pas le droit de piloter en course, sera de faire l’aller et retour Reims Paris en moins de trois heures pour récupérer une pompe à eau au garage de la place Clichy. Cela nous vaut une belle montée jusqu’au 6e étage de la rampe du garage Escoffier et cela rappellera des souvenirs à ceux qui l’ont empruntée pour faire réviser leur berlinette ou…leur R16. Cette course de Reims commentée par Tommy Franklin est sans grand intérêt si ce n’est une jolie sortie de piste de Johnny Servoz-Gavin sur Matra.

Le meilleur qu’offre cet épisode est un Pierre Dupasquier en tout jeune ingénieur Michelin lors d’essais du proto A210 sur un aérodrome. Autre réjouissance, une scène tournée dans les bureaux de Sport Auto où l’on voit, pipe au bec, Gérard Crombac lisant comme il se doit une revue de sport automobile anglaise.
A suivre
Signé Jean-Paul Orjebin
Les Aventures de Michel Vaillant. 1967 (sortie DVD 2003), réal. Charles Bretoneiche, Nicole Riche ; avec Henri Grandsire, Claudine Coster, Yves Brainville, Alain Leguellec, Bernard Dhéran, Mony Dalmès, etc.
Commander sur Chapitre.com
10:10 Publié dans Cinéma/télévision | Lien permanent | Commentaires (155) | Envoyer cette note
| Tags : les aventures de michel vaillant, michel vaillant, henri grandsire, amedee gordini, bernard boyer, pierre dupasquier, alpine |


















Commentaires
Merci Gianpaolo d'évoquer cette série et d'avoir indiqué où se procurer le DVD. Je vais enfin pouvoir la visionner car je n'habitais pas en France quand elle passait à la télévision. Je sens que je ne serai pas déçu après une si longue attente. et un certain recul...
Ecrit par : Christian Magnanou | mercredi, 03 octobre 2007
Attention Christian, (et bonjour) je crois qu'il y a 2 versions du DVD, une complète et une allégée!
Sur la couverture il doit bien y avoir marqué "l'intégrale 13 épisodes".
Sinon c'est du pur bonheur, excepté le générique un peu crispant...
En tout cas ce Michel Vaillant écrase celui de Luc Besson...
Ecrit par : Francis Rainaut | mercredi, 03 octobre 2007
En même temps, n'importe qui peut écraser le Michel Vaillant de Luc Besson...
Ecrit par : Joest | mercredi, 03 octobre 2007
le " Vaillant " de Luc BESSON ,,, ??? Le pire des navets ! d'une nullité rarissimme...
Dommage car vu les moyens ce POURTANT génial réalisateur avait pourtant matiére à nous offrir autre chose que ce film dénué du moindre intérét.
Ecrit par : christian colinet | mercredi, 03 octobre 2007
Ah ! La série télé Michel Vaillant !
J'avais 10 ans et nous n'avions pas la télé à la maison (mes parents n'ont même pas été poursuivis pour ça !). J'ai du attendre la trentaine pour la voir enfin en rediffusion sur la défunte 5.
Comment faire un excellent documentaire avec un mauvais feuilleton. Le scénario est pauvre et les longueurs nombreuses. Mais quel pied les scènes de course.
Les réalisateurs devaient composer avec un petit budget. Pour montrer la marque Vaillante avec son écurie de course, Alpine est simplement devenue Vaillante. Et les pilotes acteurs. Il suffisait de suivre Alpine durant une saison, et toutes les scènes de course étaient dans la boite.
Pas besoin de décors, de reconstitution, etc.. La réalité suffisait.
C'était astucieux, et ça donne à cette série une valeur documentaire inestimable.
J'ai en mémoire par exemple, une scène où Marcel hubert explique le résultat de ses recherches en soufflerie.
Ecrit par : Christian Burdet | mercredi, 03 octobre 2007
Tout à fait d'accord avec vous les deux Christian ! De plus la série TV permet de voir des anciens pilotes et également Robby Weber trop tôt disparu et aussi de réentendre la voix inoubliable de T.Franklin
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007
Pourquoi les films relatifs à la course auto sont-ils si niais ?
Le "Luc Besson" est navrant et me fait honte d'aimer ce milieu.
Il y a eu aussi "pilote de course" je crois à la TV des années 70 où un jeune gars
passait allègrement de la dauphine proto à la Ligier JS2... plutôt un bon souvenir.
Je crois savoir que des "vrais" champions avaient participé et conseillé le réalisateur.
Ecrit par : L'étroit mousquetaire | mercredi, 03 octobre 2007
C'est Guillaume de Saint Pierre, amateur éclairé courant à l'époque sur une berlinette ex-usine, qui a servi de conseiller technique pour le feuilleton "Pilote de Course". J'étais tout gamin à l'époque mais je me souviens d'une série sympa.
Sinon, quel est le film le plus réussi sur la course automobile ? Sans hésiter : "Le Mans". Même si là-aussi c'est le côté documentaire qui l'emporte.
Ecrit par : Franck Marie | mercredi, 03 octobre 2007
"Le Mans " est le mieux réussi car la vedette,c'est la COURSE !
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007
bonsoir messieurs pour moi c est plutot le GRAND PRIX de JOHN FRANKENHEIMER...rien que pour la course de spa un grand moment de cinéma automobile ...
Ecrit par : tonton néné | mercredi, 03 octobre 2007
Les navets sont nombreux dès qu'il s'agit de course : citons les films de Tom Cruise sur la Nascar ou sur le Cart by "Rocky" Stallone (Bernie avait refusé qu'il fasse son film sur la F1 !)
Donc oui : Le Mans le sel et l'unique, mais il faut avouer qu'un spectateur lambda s'y em........ !
Ecrit par : De passage | mercredi, 03 octobre 2007
Il faut avouer que Le Mans n'est pas fait pour un spectateur lambda car les dialogues sont très limités.J'avais vu Grand Prix lors de sa sortie en 1967,j'avais 10 ans,et c'est le GP de Monaco au début du film qui m'avait fasciné.
Pour ce qui concerne Cruise et Stallone,que dire en effet ????
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007
les 2 seuls vrais et bons films sur la course :Le Mans et Grand prix.les autres sont des navets,en particulier Driven..
Ecrit par : yves | mercredi, 03 octobre 2007
Donc c'est Grand Prix malgré Yves Montand (vous savez lbien , le grand père de Bruel ...) !
Ecrit par : Christian Magnanou | mercredi, 03 octobre 2007
Avec une invraisemblance tout de même: Pete Aron qui gagne des grand prix, et même le titre !
Ecrit par : Francis Rainaut | mercredi, 03 octobre 2007
Certes,Pete Aron porte le casque de Chris amon !!!!
Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 03 octobre 2007
"Grand Prix" pour moi, sans hésiter. Montand ne me dérange pas, d'ailleurs il s'efface derrière Sarti, et puis un scénario plus costaud et moins de clichés que dans "Le Mans".
Quand j'ai revu Michel Vaillant il y a quelques années, je n'ai pas accroché, Quoi, Un casque à damiers pour Michel Vaillant ? m'enfin, z'auraient pu lui donner un casque bleu à Grandsire pour l'occasion... Mais, bon, le feuilleton a eu le mérite d'exister.
Ecrit par : Marc Ostermann | mercredi, 03 octobre 2007
Grand Prix,c'est aussi par certains côtés la course auto vue par la presse à sensations...pour ne pas citer de titres
Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 04 octobre 2007
Le comédien qui joue Scott Stoddard me fait penser à Clark. Adolfo Celi est très crédible dans le rôle du commendatore ! Le seul regret, on y voit beaucoup de pilotes mais Clark est étrangement absent. En fait, j'avais lu (peut-être sur MdS) qu'il s'était engagé avec une autre production. Ceci expliquant cela.
Ecrit par : Marc Ostermann | jeudi, 04 octobre 2007
Reconnaissons que le bon film sur la course auto reste à tourner.
En fait l'erreur de tous ces films est d'aborder la course son l'angle accident/facination pour la mort, "les glatiateurs qui vont mourir de saluent", etc.. C'est vrais pour les navets cités plus haut, c'est hélas vrais également pour Grand prix et pour Le Mans, même si ces deux dernier se dégagent nettement du lot.
Et c'est précisément ça qu'arrive à éviter le feuilleton Michel Vaillant.
Si cette série est réaliste, c'est simplement parcequ'ils ont su filmer le quotidien de l'équipe Alpine.
J'avoue une petite faiblesse pour Grand Prix. Mais la fin, avec Yves Montant accroché dans les branches d'un arbre....!!!
Ecrit par : Christian Burdet | jeudi, 04 octobre 2007
Pour en revenir à notre Michel Vaillant, c'est bien Jo Bonnier que l'on voie à Rouen (1ère photo) ?
J'ai fait mon petit Gianpaolo sur les premiers épisodes, c'est amusant il y a souvent un mix des images de F2 et de F3, question Servoz n'avait pas de harnais lors de sa sortie au Thillois, ça fait bizarre.
Du reste les images de Reims sont superbes.
Sinon le maquillage de la miss Coster est d'enfer et le père Vaillant doit avoir les dents jaunes de nicotine à force de fumer sans arrêt !
Ecrit par : Francis Rainaut | jeudi, 04 octobre 2007
Le meilleur film sur la course auto : un homme et une femme... sans contestation possible... et pour les cinéphiles avertis, citons en 1er accessit Red line 7000 d'Howard Hawks, Cobra Daytona à la clef... La série Vaillant est un régal... il suffit de passer en accéléré les scénes de comédie...
l'Alpine sur la place du vieux marché est celle de Gransart (ecurie normandie) avec Grandsire au volant car son box était à deux rues de là!!! La scène fut tournée exprès pour la série... Rouen étant quand même à une grosse dizaine de borne du circuit.... Moment mémorable de la série : Sebring sous le déluge... l'un des derniers épisodes... avec Bondurant qui fait l'acteur... ou encore l'épisode à Magny Cours avec les autos du cours Winfield et Servoz qui joue le copain de Vaillant... et Le Guellec le frérot vraiment plus populo que dans la BD... Sans parler de l'acteur de la comédie francaise qui incarne un Crombac pas vraiment sympa...
Ecrit par : x | jeudi, 04 octobre 2007
De décortiquer les 13 épisodes de Michel Vaillant avait à mon sens un double but.
Le premier était de ressortir du placard un vieux feuilleton de 40 ans méritant le label « Mémoires des stands »
Le deuxième était de créer du trafic en provoquant des commentaires pertinents venant compléter et corriger mon visionnage.
Je vois que cela commence et remercie tout particulièrement Francis pour son commentaire et « X » pour ses précisions redoutables sur le plan surréaliste des essais en plein centre ville de nuit a Rouen.
Pour ce qui est de Bondurand et Magny Cours soyez patient les amis, il y a 13 épisodes, donc tout ces sujets seront traités .Je crois que le TTDCB avec sa grande bienveillance a donné son accord (son imprimatur) pour passer l’ensemble des notes et des documents que je lui ai confié et qui couvrent les 13 épisodes, vous aurez donc, loisirs d’apporter anecdotes, critiques, impressions tout au long des parutions.
Je pense qu’a la fin de ce cycle : jamais ce feuilleton n’aura été regardé avec autant d’acuité par autant de spécialistes.
Ecrit par : gianpaolo | jeudi, 04 octobre 2007
Ligne rouge 7000, un film que j'ai vu il y a bien longtemps avec dans le rôle principal un juvénile James Caan et en vedette la NASCAR, avant que cela ne devienne à la mode de ce côté ci de l'Atlantique.
Merci à Gianpaolo pour son initiative et tant pis si Francis (bonjour) pense que dans Grand Prix Pete Amon gagne plus de courses que Chris Aron en réalité ...
Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 04 octobre 2007
Je ne suis pas loin de penser, comme x, que "Un homme et un femme" est le meilleur film sur la course auto. "Sur" et non "de" course auto, là est la différence. C'est l'écueil qu'affronte tout candidat au film traitant de ce sujet, qui échappe à sa représentation cinématographique car trop représenté en tant que tel. Je m'explique : plus un sujet est fort, plus il parle physiquement, et plus il est difficile de le montrer à l'écran ou de l'écrire sous forme romancée.
"Un homme et un femme" raconte surtout la rencontre d'un homme et d'une femme, il se trouve que cet homme étant pilote de course, les à-côtés automobiles habillent le film. Sydney Pollack a, à mon sens, réalisé aussi l'un des meilleurs essais sur le sujet en montrant dans son "Bobby Deerfield" comment un pilote de course - magistral Al Pacino qui a la gueule des grands pilotes des années 70 - peut se comporter dans la vie de tous les jours. Là est le plus réussi du film car les scènes sportives sont ratées.
Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 04 octobre 2007
Si Michel Vaillant nous montrait le quotidien de l'équipe Alpine, Un homme, une femme nous introduit chez Ford France. D'ailleurs, là aussi, un pilote a un rôle, Henri Chemin.
Il n'aura échappé à personne que JL Trintignan tourne à l'envers à Montlhery avec sa GT 40.
Ecrit par : Christian Burdet | jeudi, 04 octobre 2007
Très bonne idée, ô Gianpaolo, de décortiquer de nouveau une série télévisée.
A ce jeu, il ne faut pas oublier que la course automobile est à l'époque, présentée comme un facteur de modernité du héros. Que ce soit, pour Michel Vaillant, où pour Lelouch. Idem pour "Le Mans" ou "Grand Prix". Nous, nous regardons ces films avec le recul du passé...
Bon, sans faire un cours de cinéma sur le scénario...il y a de très bons bouquins la dessus à la Cinémathèque Française, il y a d'autres films à rajouter au palmarès...
Pour les amoureux de Montlhéry, certes, "un homme et une femme"
(Ne tournait on pas dans ce sens pour les essais de vitesse sur les deux anneaux ...?" voire les photos des records...Citroën, MG...pour ceux qui en ont encore?), il y a une très belle séquence ou J.P. Belmondo emmène Paul Crauchet faire un tour sur le routier en proto dans "Ho, le Gangster" avec Géraldine Chaplin.
Un film de Robert Enrico, scénario de José Giovanni (le seul scénariste condamné à mort qui a passé dix ans à attendre de monter sur la "bascule à charlots" ...pas pour ses films, non...) un film de 67 ou 68...je me demande même si ce n'est pas une musique de François de Roubaix?
(Vous savez, la musique du film "Les aventuriers"....Ventura, Delon, Reggianni, Joanna
Shimkuss...BMW R69S, Stampe, Dragster...Ce film peut il être inscrit à l'inventaire supplémentaire du Blenheim....?)
Il y a des scènes de course à Monaco, en 1959, dans "Mademoiselle Ange" (Henri Vidal, J.P. Belmondo en mécanicien course, Romy Schneider, Michèle Mercier), une superbe XK120 rouge, le film est sorti chez René Château en DVD.
Il y a les films sur la course moto, avec les célèbres "Continental Circus" (en VHS seulement... quoique je m'en suis fait UN DVD de sauvegarde) et le "Cheval de fer". (Le deuxième prétendant que le premier est nul, et lycée de Versailles...)
Ah oui, il y a les films de bagnoles, et de poursuites... A ce sujet, "point limite zéro" ("Vanishing point" in ze text) est une bonne transition, ou un bon retour pour passer de la moto à la voiture...
Et il y a ce que je n'ai pas encore vu et qui sera présenté demain dans la grande salle de la Cinémathèque Française, (Oui, Monsieur... l'art auto enfin reconnu!) et que je vous invite à aller voir: "Larry le dingue, Mary la garce" et "la grande Casse", plus d'info sur:
http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/projections/rendez-vous-cinema/cinemabis/manifestation/V7849-cinema-bis-poursuites-automobiles.htm
mais vu l'heure et les tarifs pratiqués, c'est pas cher du kilo de ferraille...Qu'on se le dise !
Et puis tout les autres, que vous pouvez citer, en passant par "L'or se barre" " Two for the road"..."L'homme au valises noires", et les films que je ne connais pas encore et que je recherche.
Tiens, il n'y a jamais rien eu de tourné, monté, édité sur "les remparts" ?
Ecrit par : Xavier | jeudi, 04 octobre 2007
Vous oubliez « Virages » de et avec Paul Newman et son épouse Johan Woodward si je me souviens bien. Pour moi « Grand Prix » reste le film référence qui traduit le mieux l’ambiance de la course automobile, malgré son coté romance niaise Sarti/Hardy. Il faut dire qu’à cette époque le public n’était pas aussi nombreux qu’aujourd’hui et que ce film avait fait sensation auprès des amateurs. Les multi plans du début restent inoubliables surtout en cinérama. Pour moi, le plus abouti et le plus phénoménal des films sur les sports mécaniques reste Continental Circus (c’est de la moto). Quant à Grandsire/Vaillant, je m’en souviens assez bien, c’était sympa à l’époque car j’étais extrêmement demandeur d’images ce qui était si rare dans ce temps là mais frustré par la pauvreté du scénario et ça n’était que…de la formule 3.
Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 04 octobre 2007
Si vraiment vous voulez une liste très complète de films avec des bagnoles allez sur le site IMCDB (Internet Movie Car Database). Moteur de recherche super efficace. http://www.imcdb.org/
Ecrit par : GIGI | jeudi, 04 octobre 2007
Cher MdS,
Globalement je trouve que Lelouch a toujours su bien mettre en valeur l'automobile, depuis "c'était un RDV" déjà évoqué ici jusqu'au "un homme et une femme" qui m'a pris aux tripes. Le petit matin, cette GT 40 qui hurle sur l'anneau, c'est... fabuleux, émouvant, inoubliable ! Un moment très fort.
Dans un autre registre, que certains doivent trouver 'trop' commercial, je trouvais très bon le clip (l'an dernier je crois) de Robbin Williams où il était pilote de F1 dans les années 70. L'ambiance est là, l'image est bonne.
La paradoxe c'est que le cinéma regorge de belles scènes auto, mais c'est vrai que quand il se prête à la course auto, ca fait souvent flop.
Ecrit par : era | jeudi, 04 octobre 2007
Je me souviens d'un "ligne rouge 7000", film américain avec des courses de "muscles cars", qui était assez réussi. Si mes souvenirs de 1967 sont bons...
Ecrit par : guy dhotel | jeudi, 04 octobre 2007
C'est vrai que le clip de robbie Williams est très bien foutu et y a des trucages marrants, comme quand il se rajoute sur un podium derrière Stewart et Cevert...
http://www.clips-music.com/robbie-williams/robbie-pops/robbie-supreme.htm
Ecrit par : Marc Ostermann | jeudi, 04 octobre 2007
Et l'on y aperçoit furtivement Chris Amon et la March 701, c'est dire si c'est bien ...
Ecrit par : Christian Magnanou | jeudi, 04 octobre 2007
"Supreme", oui, c'est superbe. Je me souvenais du film, jamais pu trouver le titre du disque...(Forcément les disquaires de la Fnac ne connaissent pas tous Chris Amon...) Bravo, maintenant c'est fait, je saurais quoi demander...
Il y a Stewart et Cevert, aussi...
Et sur les Remparts? Chez Peter Edney (préparateur de MG série T à Leaden Roading, j'ai vu l'emballage d'une VHS sur les Remparts de 1989 où son père courrait, mais je n'ai pas pris les coordonnées. Si quelqu'un connait et s'il y en a eu d'autres... Que sont devenus les films de FR3 quand ils filmaient..., et les autres ? (à part les miens...?)
Sinon, vous vous souvenez du bouquin contenant deux VHS sur les "Gordini". Procurez vous en un exemplaire tant que cela ne vaut pas cher, c'est absolument fabuleux ! Bonne qualité de film, bonne couleur, bon cadrage, et bon choix d'angle, bonne restauration. Un "must have !"
Un saut à ma biblio... "Gordini l'épopée d'une équipe" avec la collaboration de Christian Huet sorti chez ALMAVIVA durée 3 heures. Cela montre ce que Pierre Fisson décrivait dans "les Princes du Tumulte", la course, course après course et inter course, chez Gordini, jusqu'en 1957...
La jacquette précise: avec Marc Bande, Jean Paul Behra, Jean Bernadet, Igor Bourimoff, Bruno Brezzo, Stéphane Collaro, Claude Cornu, Hernano Da Silva Ramos, Nelly Da Silva Ramos, Pierrre Flahaut, Paul Frère, André Guelfi, Jean Guichet, Georges Houel, Christian Huet, Monique Penne Lucas, Claude Loysier, Robert Manzon, Jacques Prengère, Mike Sparken, Jean Todt, Maurice Trintignant, Roger Vazzano. Et bien sur Amédéo Gordini.
Tiens je vais re-regarder dimanche, après Montlhéry samedi...Si j'ai fini de remonter ma culasse, demain...au pire, j'irai avec des tiges de culbuteur trop longues...et les cam followers non modifiés. (J'ai rectifié le taux de compréssion pour m'adapter au taux d'octane plus élevé...dans le souci "écologique" de moins consommer, si, si...)
Merci pour vos réponses et infos.
Appel de phare d'une MG TB (donc de 1939...) (dès que j'ai remis la dynamo...)
Ecrit par : Xavier | vendredi, 05 octobre 2007
je confirme : les essais sur l'anneau se font TOUJOURS dans le sens inverse.
Ecrit par : De passage | vendredi, 05 octobre 2007
"Il n'aura échappé à personne que J.L. Trintignant tourne à l'envers à Montlhéry avec sa GT 40" En effet Christian Burdet.
Ce n'est pas par hasard ou par forfanterie voire parce que cela se fait "comme cela" que lors de tentatives de records et /ou lors de certains essais bien particuliers, les voitures tournent, à Montlhéry, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre.
Mais comme je pressens ici des gens savants, je suis certain qu'ils en connaissent la raison. Pour les autres, il faut savoir que nous nous situons dans l'hémisphère nord et que la force de rotation est contraire à l'autre hémisphère; ainsi donc, afin de gagner de l'adhérence d'une part et un peu de vitesse d'autre part, il est important de tourner contraire au sens habituel des aiguilles d'une montre.
Archimède n'y est pour rien, Newton un peu par observation de la dérive très légère d'un corps précipité vers le sol. Quant au sens de rotation de l'eau lorsque votre baignoire se vide, personne n'a pu le prouver puisque pas vraiment observé; il s'est trouvé des résidents de l'hémisphère boréal en visite chez nos voisins du dessous qui ont vu l'eau de leur baignoire tourner dans le même sens que chez eux !
Mais alors pourquoi un boulet de canon, tiré vers le nord, déviait-il légèrement vers l'est et tiré vers l'est le boulet était attiré vers la droite ?
Suite de ces observations les artilleurs, en fonction de la distance et empiriquement, effectuaient une correction.
Un ingénieur français, saisi de ces observations se penchera sur le phénomène, découvre le premier la cause; Gaspard CORIOLIS met en évidence le sens de la rotation de la terre - l'effet Coriolis -.
Le résultat mécanique est plus flagrant lorsque nous nous approchons de l'équateur. Pourquoi , par exemple, les américains et les français ont-ils choisi de se rapprocher de l'équateur pour installer leur pas de tir pour les fusées ? Pour bénéficier de cette force de rotation.
Si l'effet de force sur le circuit est négligeable, le gain de vitesse est suffisant lorsque le record s'établit sur plusieurs heures voire plusieurs jours.
La terre tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou plutôt les aiguilles d'un montre tournent dans le même sens que notre terre.
Evoquons la force centrifuge et le pourquoi des pans relevés dans les courbes sur les anneaux de vitesse (Montlhéry et Mortefontaine pour la région parisienne) à contrario des anneaux américains qui ne possèdent pas ou peu de pans relevés. La vitesse maximum atteinte est la résultante de l'angle de relevage des pans.
Il me semble que Montlhéry est calculé pour 210/220 km/h et Mortefontaine, pour sûr, l'est 250/260 km/h.
Pour preuve, si vous ne pouvez plus tourner à Montlhéry, essayez à Mortefontaine. Je l'ai fait pour Mercedes en 2005 dans un modèle SL 65 AMG V12 bi-turbo, électroniquement verrouillé à 250 km/h, je vous assure que presque en haut le compteur est à 250.
Pour les sceptiques, jouer à Saint Thomas.
Je suis navré d'avoir été si long.
Ecrit par : Gaspard Coriolis (1772-1843) | vendredi, 05 octobre 2007
Les motards retrouverons Marcel Seurat en contremaitre dans une laverie industrielle,mais aussi comme danseur dans une soirée.
IL donne un coup de main à Michel Vaillant qui à quitté la maison familiale.
Marcel nous présente sa "500 sport"dans sa Dyna commerciale,en fait c'est le 50cc de la future Madame Seurat. les images de Marcel avec sa BMW à Magny avec le cameramen en selle,caméra à l'épaule c'est à voir. De belles images d'une époque à petits budgets.
Marcel avait répondu à la demande de Le Guellec pour cette série.
Ps: Marcel Seurat aujourd'hui décédé était le boss de la Sima et le découvreur de Peterhansel , Chambon etc
Ecrit par : numoporo | vendredi, 05 octobre 2007
Et moi qui croyais que Lelouch avait fait tourner les voitures à l'envers pour des raisons artistiques ! (ce qui de toutes façon ne change pas fondamentalement la valeur du film !)
Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 05 octobre 2007
"Il n'aura échappé à personne que J.L. Trintignant tourne à l'envers à Montlhéry avec sa GT 40" dites vous Christian Burdet.
C'est à voir, je vous dirai à la fin ce que j'en pense.
Mais je crains que la force qui porte son nom n'ait fait tourner, dans le mauvais sens, la tête au fantôme de Coriolis.
"La terre tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou plutôt les aiguilles d'un montre tournent dans le même sens que notre terre." nous dit-il. Si l'on adopte le point de vue habituel de regarder la terre depuis un point situé "au dessus" de l'équateur, disons à la verticale du pôle Nord, la terre tourne bel et bien dans le sens INVERSE des aiguilles d'une montre. C'est ce qui fait que l'on voit le soleil se lever à l'Est et se coucher à l'Ouest.
Quand à la force de Coriolis dans l'hémisphère Nord, si elle fait bien dévier un boulet vers la droite, cela veut dire précisément qu'elle fait s'incurver la trajectoire d'un véhicule dans le sens des aiguilles d'une montre. Si l'on cherchait à accomoder un circuit à l'effet Coriolis, il faudrait donc bien qu'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, pas l'inverse.
Et puis si la force de Coriolis est capable d'incurver la trajectoire, donc de changer la direction de la vitesse, elle n'en change pas la valeur. Donc aucun gain à atteindre pour les records.
Mais de toute façon cette force est tellement faible qu'elle serait à peine capable d'imprimer à la trajectoire d'une voiture roulant à 200 km/h une courbure infime correspondant à un rayon de 8000 km !
Quand à la vitesse sur un anneau relevé, rien à voir avec la force de Coriolis, juste un effet de la force centrifuge, connue bien avant Coriolis.
Il ne s'agit d'ailleurs pas d'une vitesse maximum mais d'une vitesse d'équilibre ou les pneus ne subissent aucune force transversale. C'est la vitesse à laquelle la projection de la force centrifuge (horizontale) sur la surface inclinée de la piste compense exactement la projection sur cette piste de la gravitation (verticale). Mais comme une voiture possède, grâce à ses pneus, une adhérence latérale, il est toujours possible de rouler plus vite (et moins vite heureusement).
Pour en revenir à Montlhéry, J.L. Trintignant et la GT 40, l'explication me parait beaucoup plus simple. On a presque toujours tourné sur l'anneau de Montlhéry dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (essais de voitures de série, records...), à l'exception des week-end de course (quelques jours par an) ou la combinaison avec le circuit routier a conduit à tourner dans l'autre sens.
Le sens "normal" est donc celui du film, ce sont les courses qui tournent (pardon, qui tournaient) "à l'envers" . Mais comme on a plus d'images des courses que des essais (plus ou moins secrets) ou des records, on a l'impression que c'est l'inverse.
J'ai appelé celà la relativité restreinte aux circuits.
Mais libre à vous de penser que Lelouch l'a fait pour des raisons artistiques.
Albert
Ecrit par : Albert Einstein (1879-1955) | samedi, 06 octobre 2007
Bravo cher Gianpaolo pour la première livraison ce ce catalogue raisonné des éclats d'histoire que nous donne a voir Michel Vaillant. Des comme vous, il n'y en a pas deux ! Je me souviens très bien de la voix de Tommy Franklin et d'une chronique fustigeant les ailerons qu'il avait fait au lendemain du Grand Prix d'Espagne 75 (la voiture de Stommelen avait atterri, avec les conséquences tragiques qu'on peut imaginer, sur des personnes en bord de piste après avoir perdu son aileron). Il était ami avec mon père, qui travaillait comme lui à France Inter. Je me souviens qu'il avait fait un raid solitaire en Simca 1200 s, quelque chose dans l'esprit (à la voiture près...) de la course de Woolf Barnato contre le Train bleu. Je suppose que c'était avant le 6 octobre 1973, jour noir qui vit la mort de François Cevert, mais aussi la guerre du kippour et le premier choc pétrolier, donc les limitations de vitesse et tout le toutim... Ce raid de Tommy Franklin a t-il laissé quelque traces dans les mémoires? Il fut l'invention sans doute de Pampuzac, un homme de communication très astucieux, mort prématurément, qui travaillait chez Simca. Pampuzac (Simca) Michel Rolland (Renault) et surtout Jacques Wolgensinger (Citroen), une époque artisanale et mythique où les services de communication des constructeurs rivalisaient d'ingéniosité pour épater le public et la presse sans se sentir obligés d'affrêter des avions privés et des hélicoptères pour tester la dernière berline ordinaire sur les pistes aventureuses ceinturant le terrain de golf d'un cinq étoiles de Marrakech. Mémoire des Stands a t-il gardé la mémoire de ces glorieux pionniers?
Ecrit par : antoine | samedi, 06 octobre 2007
Une des autres raisons : le raccordement entre la ligne droite des stands et l'anneau (dans le sens de la course) est particulièrement dangereux : je crois me souvenir d'un accident...
Ecrit par : De passage | samedi, 06 octobre 2007
Juste une question à propos de cette série. Qu'est devenu Henri Grandsire ? Je me souviens qu'il fut un fort bon pilote de course dans les années 60, au volant de voitures Alpine. Et puis il a totalement disparu de la circulation. Quelqu'un a t-il des informations à ce sujet ? J'ai regardé sur internet, et je n'ai rien trouvé.
Ecrit par : René | samedi, 20 octobre 2007
Il a arrêté fin 69 après la calamiteuse saison Alpine en proto (et quelques belles chaleurs).
Il a ensuite tenu un magasin vêtements à Paris. Il me semble avoir lu qu'il était désormais à la retraite.
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 20 octobre 2007
Outre pilote professionel chez Alpine, Henri Gransire fut aussi mannequin, ce que son physique de play-boy lui permettait, puis dirigeant de la marque de vêtements pour enfants Jacadi.
Une marque qui se fit connaitre dans le monde automobile en sponsorisant des voitures aux 24 heures du Mans en 1993 (Venturi 500LM), 1994 (Venturi 600LM) et 1995 (Mac Maren F1 GTR) dont le volant était confié à des pilotes très connus : Jacques Laffite, Michel Maisonneuve, Christophe Dechavanne, Michel Ferté, Olivier Grouillard, Fabien Giroix, Jean-Denis Deletraz.
Pas encore rangé des sports mécaniques il participa récemment à un raid moto avec Michel Pignard.
Ecrit par : Daniel | samedi, 20 octobre 2007
Parmi tous les films cités, pas de trace de "Les galets d'Etretat". Pas de trace non plus sur IMCBd. Pourtant, il me semble me souvenir que Maurice Ronet y joue un pilote Matra et que plusieurs scènes ont été tournés dans les locaux de cette marque. Quelqu'un peut-il confirmer ?
Ecrit par : Pierre-Yves | lundi, 19 novembre 2007
Je croyais me souvenir du film, voici le lien du résumé et de la fiche bi fi du film
http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=54034
Encore un film à revoir.
Il est sorti en VHS, je crois...
Ecrit par : Xavier | lundi, 19 novembre 2007
Il est en effet sorti en VHS mais plus disponible depuis longtemps. On le trouve en "collector" aux alentour de 40 € sur Price Minister ou Amazon. Mais comme je n'ai rien pour lire les cassettes VHS...
Dans mon souvenir, il y avait le même genre de scènes que celles tournées chez Alfa-Roméo dans Bobby Deerfield. Sauf qu'il s'agissait d'endurance.
Ecrit par : Pierre-Yves | lundi, 19 novembre 2007
Après visionnage du film en question (Les galets d'Etretat) on y trouve trois séquences intéressante du point de vue automobile :
- Une séquence d'introduction, sur le générique, avec une course de protos de 1970 (non identifiée)
- Une séquence sur le départ des 1000 km de Paris, avec une Matra 660 portant le numéro 10.
- Une séquence dans les ateliers Matra, où l'on voit, outre les protos, une Matra F1.
Il semble que la séquence sur les 1000 Km de Paris soit de 1971. La MS660 porte le No 10, qui était le numéro de Beltoise/Amon.
S'il y en a que ça intéresse, je peux éventuellement faire une copie de ces séquences, de qualité malheureusement très moyenne.
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 28 novembre 2007
Au cours d'une sortie régularité, il y a quinze jours, un des participants avait été l'un des heureux pilotes de rosalie sur l'anneau.
Or le samedi matin, ils ont tourné dans le sens "Record" et plusieurs auto ont eu un déjaugeage de carbu et se sont retrouvées en bas...alors après ils ont tourné dans les sens des aiguilles d'une montre, et là plus de problème.
Moi, comme vous avez pu le lire plus haut, je finissais de remonter ma culasse pour laquelle les pièces étaient arrivées par la poste le vendredi à 11 heure et je suis arrivé après les déjaugeages et je n'ai tourné que dans le sens de l'histoire...avec mon MG 1939...
Ecrit par : Xavier | mercredi, 28 novembre 2007
Puisque son nom est évoqué , rappelons la fin tragique du regretté Robby Weber
En souvenir de Robby Weber
Au cours des essais préliminaires des 24 Heures du Mans, le samedi matin du 8 avril 1967 en fin de séance, Robby Weber quitte le volant de la Matra 620 Ford pour effectuer quelques tours supplémentaires " hors progamme " avec la toute nouvelle Matra 630 BRM V8 , à la tenue de route perfectible.
C'est au debut de la ligne droite des Hunaudiéres que le bolide bleu file subitement vers l'intérieur et s'enflamme immédiatement : Rupture mecanique ? delestage de l'avant ? , la cause de l'accident mortel n' a jamais vraiment été identifiée.
Le pilote âgé de 27 ans venait de quitter l'équipe Alpine pour rejoindre les rangs de Matra.
Ecrit par : gilles gaignault | jeudi, 29 novembre 2007
Les scènes de la course avec La Matra MS660 No 10 ont bien été tournées à Montlhéry en 1971 lors des 1000Km.L'équipage était Beltoise-Amon.Après un superbe début de course sur une piste mouillée de JPB,le couple conique de la Matra allait rendre l'âme et cela donnait la victoire à la 917 Gulf Wyer de Bell-Van Lennep.Sans doute l'ultime victoire d'une 917 en endurance.Snif !!!
Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 29 novembre 2007
J'ai apprécié la démonstration de la physique "céleste" du fait de la rotation de la terre quant au fait que la GT 40 de Lelouch tourne dans le sens contraire des
aiguilles d'une montre. Je pense que c'est beaucoup plus simple que celà. En effet tous les éssayeurs nous tournons en SEMAINE toujours sur l'anneau dans le sens inverse des aiguilles d'une montre sur l'anneau.Pourquoi je ne le sais,est-ce une question d'Assurances?Une directive de l'U.T.A.C, propriétaire du circuit? En revanche sur le "routier"seul,sans accès à l'anneau, départ de l'épingle des "deux-ponts", Ascari,cuvette de Couard,bretelle ou pas (de mémoire 6 ou 8 Km)alors retour par le Château d'Eau,courbe Ascari l'on tourne alors bien dans le sens des aiguilles d'une montre et retour au 180° des Deux ponts.
J'ai vu que l'on parlait de Robby Weber, mon ami, alors qu'il était encore chez Alpine,puis,bien sûr, quand il fut engagé chez Matra où j'étais en poste.Nos soirées nocturnes dans "Paris by Night",pas tristes, mais pas toujours du goût du Sce Course d'Alpine...qui m'en fit le reproche personnel,alors que je ne sais qui, des deux, entrainait l'autre dans ces virées en bonnes et belles compagnies. Et puis sa disparition, en 1967, sur la 630 V8 B.R.M 2 Litres au Mans où j'étais...quel choc!
J'ai pensé à sa Mère à Metz...Ce n'était pas le premier ami que je perdais,pilote auto ou moto, et que je devais perdre par la suite...Je reviens sur le sens inverse des aiguilles d'une montre en semaine.J'ai une hypothèse; quand l'on tourne en éssais professionels en semaine dans le sens inverse,si d'autres éssayeurs tournent sur le routier et que celui qui tourne sur l'anneau à un gros Problème mécanique,rupture des freins par exemple il ne pourra s'engager sur le routier en prenant le "goulet" pour échappatoire,je pense que c'est la bonne hypothèse.
Ecrit par : François Libert | jeudi, 29 novembre 2007
L'échappatoire serait donc la ligne qui conduit à l'épingle du Faye, ce qui laisse du temps et deux virages avant de rejoindre "le goulet" qui est pris dans ce sens l'épingle des "Deux ponts".
En tous les cas, mon témoin m'a expliqué que lorsque sa Rosalie a déjaugé, d'un coup, d'un seul il est redescendu en bas de l'anneau au niveau du gazon et il n'était pas le seul à connaitre pareille mésaventure...
Evidemment, je ne suis pas un spécialiste de ces "bolides" que sont les Rosalies, ne riez pas... J'ai commencé à 9 ans en achetant une 201 boulangère (à 50 NF de frais de transport jusqu'à la maison familiale) chez le fermier du coin , pour ne pas que le ferrailleur la récupère le lundi suivant...
L'auto a roulé plus tard et a été revendu 9 ans après (pour 2500NF, notez la Méga plus value qui a payé mon permis de conduire... mais c'est une autre histoire) Ce dont je me souviens concerne le reservoir d'essence qui était placé devant la planche de bord et donc au dessus du carburateur, et l'essence sortait par le coté droit (coté carbu), donc dans un virage appuyé (pardon relevé , on est en auto et non en avion...)sur l'aile gauche, il était normal d'obtenir un déjaugeage de carbu.
Evidemment avec leur maigre palmarès en course de cote, (équipé d'un moteur de Bugatti 4 cylindre tout de même...) ces auto de 1929 peuvent faire sourire, cependant, le train arrière de la 201 possède les mêmes demi-ressorts à lames guidés que les Bugatti tourisme et compétitions de l'époque (type 40,44 en tourisme et 37,35,43 en course et Grand tourisme) et le pont arrière à vis sans fin est le même que celui de la Bébé Peugeot, licence Bugatti qui sera produit jusqu'à la 404 en 1969... (d'où l'usage d'une huile spéciale très épaisse...)
C'était pour le gamin que j'étais la première application des technologies issues de la compétition aux voitures de série... (et le voisin qui se prenait pour un champion car il avait "fait du 130 sur 3 kilomètres" avec sa 404 sur la D1...on était en 1973...)
Plus tard en démontant un pont de type 43 accidenté pour l'adapter à un type 35, (ben oui... mais ni le pont, ni la type 35 ne sont ma propriété, les bonnes plus value ont cessé depuis longtemps, hélas...) j'ai pu constater l'énorme ressemblance des ponts Peugeot type 201 et Bugatti, carter extérieurs mis à part.
Chez les Anglais, qui furent aussi des admirateurs et aussi concurrents de l'oeuvre de Bugatti (Souvenez vous des premières Aston Martin de Lionel Martin puis de celles de la période Bertelli qui voulait faire aussi bien que Bugatti pour faire mieux en course, bien sur... Pari tenu au Mans en tous les cas ) on trouvera outre Aston, la firme MG, dont les pilotes et metteurs au point avaient courru sur Bugatti (Eyston au Grand Prix de Boulogne sur type 35, 1,5litre) et qui fabriquait de l'auto de sport pour pas cher (Every man's sportcar) en puisant dans la banque de pièce du groupe Morris.(et aussi dans son refinancement...)
A ce sujet, la dernière photo de Cecil Kimber, alors qu'il avait été viré de MG,(qui ne lui appartenait pas) a été prise à une réunion du BOC (Bugatti Owner Club) alors qu'il regarde admirativement, du moins attentitvement la Bugatti 51 du BOC (celle entretenu au Monaco Garage et qui sera "planté" plus tard par Peter Monkhouse...)
Cet apparté me permet de boucler la boucle: MG aussi a réalisé de nombreux records à Montlhéry, surtout en hiver... et notamment le premier les 120mph (200km/h) sur une 750cm² compréssée. A l'époque, Brooklands subissait des pressions de son voisinage pour le bruit, les long records y étaient de ce fait impossible. Voilà pourquoi les Anglais venaient à Montlhéry.
Ainsi les essais sur les moteurs compressés seront developpés à Montlhéry par MG, et le coureur Bobby Kohlrausch qu'y importera en Allemagne une J4 (J4002) et une K3 (K3002) à partir de février 1934 et EX 127 (Magic Midget) au nez et à la barbe d'Eyston (Source:Interview avec G Eyston- R.L Knudson, Décembre 1976), puis construira EX 154, une type P avec un moteur de type R (double ACT et compresseur) pour établir des records (130 et 140,60 mph pour un 743cc) qui sera vendue à Mercedès (et y sera soit disant détruite ) ce qui aidera grandement la firme Mercecès dans le developpement des moteurs à compresseur et dans le developpement de son programme de course. (Source Mike Allison EX127& EX154"MMM Yearbook" MGCC Abingdon,1997, p48)
Pour mémoire, le 31 Mai 1939, "Goldie" Gardner, sur EX135, porta le record du kilomètre lancé à 203,50MPH et le miles lancé à 203,90MPH et l'engin fit un aller simple à 206MPH avec un moteur de 1087cc, et 204,28MPH sur le kilometre,203,85MPH sur le mileet 200,60MPH sur 5 kilométres avec un moteur de 1105cc en Classe F. Le 17/08/52 équipé du moteur XPAG de la MG TD, Gardner frolera ces records mais de + ou - 1 MPH ne pourra les battre sauf sur 5 miles et 10 kilomètres....
Cependant, entre un moteur alimenté par gravitation et un moteur sous pression, comme un type 35 ou un moteur à pompe électrique ou mécanique, voire avec compresseur, les cas de déjaugeage sont moins fréquents et je prends votre explication, cher François Libert, comme toute à fait pertinente, car de bonne sécurité pour les usagers des deux pistes et vous en remercie.
Ecrit par : Xavier | vendredi, 30 novembre 2007
Cher Xavier, j'ai relu deux fois votre explication quant à la possiblité, alors, d'une échappatoire quand l'on tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre sur l'anneau,à l'emplacement de la chicane Nord. Effectivement l'on pouvait, dans ce cas, se placer à droite et tirer tout droit en direction de l'épingle du Faye,qui alors est déjà bien éloignée,mais de là à avoir suffisament d'énergie,de vitesse, pour repartir et remonter jusqu'à "la ferme",puis les "deux ponts"... Est-il besoin de préciser qu'alors la Chicane Nord n'est, n'était pas en place.Quand elle l'était pour des épreuves(3,3 Km,6,8 Km ou 9) elle n'était constituée,au début, que de balles de paille qui dessinaient le droite(Gros freinage "délicat" en appui,en braquage, à Droite/gauche/et dernier droite pour "attaquer"en ligne l'anneau, puis la bretelle de l'anneau fut réalisée plus tard. La bretelle avant les stands,qui n'existait pas alors, fut réalisée,en fait, juste avant la Tour(Que Henri Oreiller à percuté avec sa 250 GT...à pleine vitesse donc alors, dur à voir!),j'ai couru avec et sans.Avant, la chicane des Stands était vraiment devant les Stands et constituée de balles de paille qui firent éffectuer un magistral "soleil"à Ronnie Peterson avec
une March F3 de couleur Jaune,sauf erreur,en 68,plutôt 67, de mémoire.
Xavier,ensuite vos explications techniques sont très intérêssantes,voire passionnantes.
François Libert.
Ecrit par : François Libert | vendredi, 30 novembre 2007
Les trois chicanes ont été construites en "dur" pendant l'été 71 et inaugurées en septembre.L'accident de Peterson a eu lieu en septembre 1969 et cette course de F3 avait été remportée par un jeune inconnu...Nommé Emerson Fittipaldi ! 13 mois avant son premier GP de F1 aux USA !
Ecrit par : Jacques Rivaud | vendredi, 30 novembre 2007
Le premier accident à Montlhéry est du à Cornelli...le 17 Mai 1925, sur Talbot, sorti de la courbe trop rapidement il tente de battre Duller (sur Talbot aussi...) sur la ligne d'arrivée et vient percuter la balustrade devant les tribunes.
Sorti à plus de 170 km/h, la voiture effectue un tonneau avant de trainer son pilote sur le ciment mouillé et en se remettant sur ses roues elle continue sa course à 50 mètres du choc. Cornelli s'en remettra, mais un officiel y laissera une jambe dans le choc (des suites de l'amputation...et non sur le choc). Après l'accident la Talbot était en mesure de de rouler et fut ramenée par Moriceau. Le classement sera donc 1er Duller, 2nd Cornelli, 3ème Segrave sur Talbot aussi...
C'était la première course sur l'anneau...
A ce moment de l'histoire de l'anneau, il n'y a pas de circuit routier, ni de chicane et le sens de rotation était le sens trigonométrique.
Je me suis parfois demandé, avant de m'interroger sur le déjaugeage, si la position du soleil n'avait pas son incidence pendant un GP dont le départ est à 14h30 et l'arrivée au plus tard à 16 h30...?
Il est théoriquement moins dangereux de passer devant les tribunes soleil dans le dos, que soleil de face...en fin de course...
Ecrit par : Xavier | samedi, 01 décembre 2007
Chers Xavier et Jacques Rivaud, merci de vos précisions.Donc,l'accident de Ronnie Peterson c'était en 1969 dans la Course de FIII.Ronnie avait commencé la saison 1969 sur Tecno et donc fait le choix de piloter la March,en fin de Saison, ayant compris le potentiel et les ambitions de cette nouvelle structure.Là où j'ai honte c'est que j'étais aux "premières loges", puisque je participais à cette même course;le Gd;Prix de Paris?,Coupes de l'A.C.I.F?,Coupes du Salon?.Je crois en Septembre 69?. Celà me revient...J'ai trainé ma "peine"lors de cette Course.En éffet,dès le 2ème/3ème tour, je perdais un cylindre de mon Cosworth...quand on en a quatre! Mais j'ai continué,je n'ai "jamais perdu"...,mais quelle "peine" j'ai trainé,dégringolant, perdant à chaque tour... des places.Mon Frère Gérard,qui s'est tué au guidon de sa Ducati le 02 Mai dernier,était présent.Il était "fou de rage" et avait interpellé, lors de l'épreuve,mon préparateur moteur; Richard Belkechout dont je portais les couleurs "Officielles"sur ma Tecno:R.P.M, Richard Préparation Moteur...J'ai donc trainé ma peine sur trois cylindres durant toute la Course,me faisant doubler,dès les premiers tours par toutes les FIII que j'avais précèdé,aux éssais...dur!Gérard a failli en arriver "aux mains"avec Richard,je l'ai calmé à l'arrivée,voire lors de mon abandon en cours d'épreuve. Mettant ainsi fin à mon "calvaire".Gérard était un véritable colosse de + 1m84, Recordman de France de développé debout,alors discipline Olympique,ce qui n'est plus, 160 Kg,avec 1m84/85...du jamais vu! A l'arrivée,je l'ai calmé,car il avait empoigné Richard. Lui expliquant que c'était un impondérable de la course,des sports mécaniques,suivant le viel adage "L'Homme propose,la mécanique dispose...".Sa réaction était celle d'un Frère... pas au fait des impondérables propres aux Sports Mécaniques. Je m'en suis excusé auprès de Richard qui était un magicien,le Roi du Cosworth alors, l'ancien mécanicien et préparateur de Jean-Pierre Beltoise chez Matra-Sports avec les résultats que l'on sait,un "magicien"qui faisait des "miracles" avec mon "berlingot",vieux d'un an,pour lequel je n'avais pas le budget de changer la moindre pièce...Là, c'était simplement une bougie Champion de 10 sur quatre qui était "mouillée",qui n'allumait plus et avait rendu l'âme donc, damned!
Bonjour à Tous et Amitiés Sportives.
François Libert.
Ecrit par : François Libert | samedi, 01 décembre 2007
François,
Il faut toujours être très prudent sur les affres de la mémoire défaillante. Surtout lorsque 38 ans sont passés. J'en suis moi même souvent victime !
Les XXVème Coupes du Salon, témoin du spectaculaire accident de Ronnie Peterson sur le prototype March 693-01 eurent lieues le 4 octobre 1969.
La course fut remportée par le jeune prodige brésilien Emerson Fittipaldi sur la Lotus 59 de Jim Russel. Il gagna sans problèmes devant Mazet et Jaussaud sur des Tecno 69. Il y avait 21 voitures sur la grille (dont Max Jean sur la GRAC MT8-001) et 9 seulement seront classées.
Ce jour là, François, vous n'étiez pas sur la grille de départ.
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 01 décembre 2007
François,
Pour illustrer les difficultés du pilote indépendant en cette année 1969, voici, sauf erreur ou omission de ma part, le détail de votre saison 1969 en Championnat de France F3 est le suivant :
14 épreuves sont inscrites :
7/04 : Nogaro : Non classé
20/04 : Pau : Forfait
1/05 : Magny Cours : 10ème à 2 t
4/05 : Dijon : 10ème à 2t t
18/05 : Montlhéry : Forfait
1/06 : La Châtre : Forfait
8/06 : Montlhéry : Non qualifié
22/06 : Rouen : Non pé-qualifié
29/06 : Reims : Non qualifié
14/07 : Magny Cours : Non qualifié
17/08 : Nogaro ?
14/09 : Albi : Abandon au 18ème t
4/10 : Monthléry : Forfait
On se rend mieux compte à la lecture de ce calendrier, à quelle somme d'efforts colossaux il a fallu souscrire, pour un résultat décevant. Bravo à votre énergie et à votre passion.
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 01 décembre 2007
Le jeune inconnu... nommé Fittipaldi sur la grille de F3
+ quelques autres clichés pris le même jour . C'est vrai qu'on ne s'ennuyait pas à Montlhery en 69 !
http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/Fittipaldi_f3_Montlhery_69.JPG
http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/Jaussaud_Depailler_f3_Montlhery_69.JPG
http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/Montlhery_69.JPG
http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/Motos_Montlhery_69.JPG
+ la cabriole de Peterson
http://memoiresdestands.hautetfort.com/images/peterson69.jpg
Ecrit par : Jean-Claude Arnold | samedi, 01 décembre 2007
Gérard,
Il me semble que F.Libert avait paticipé à Monaco.
Il faut apporter une petite précision : les courses étaient disputées en 2 manches qualif. + finales. (formule que j'aimais bien d'ailleurs)
Non qualifié : non qualifié pour la finale à l'issue des manches
Non pré-qualifié : non retenu à l'issue des essais pour participer au manches.
Dans un autre sujet, il y a des citations sur le rêve. Avoir vécu la période des F3 1000cc, n'est-ce pas le rêve !
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 01 décembre 2007
effectivement on se rend mieux compte maintenant a la vue des résultats de françois pour cette année 1969 des difficultées d'un amateur peu fortuné : quelle galère toutes ces non qualifiquation et puis quand on pense a tous ces déplacements , tous les frais engagés pour rien finalement , heureusement pour lui ça c'est arrangé plus tard ! le palmarès c'est étoffé ?et puis toutes ces luttes (dures luttes dailleurs) pour la pole avec les beltoise , pesca , pironi , jaussaud etc ...un seul mot passionnant ! tous ces récits un peu beaucoup quand mème enjolivés par les années qui passent ça nous captive toujours autant , on passe toujours de bons moments a lire les compte rendus des courses passées , voila une bonne équipe maintenant françois qui raconte et gérard l'historien qui dissèque , merci et bravo continuez a nous faire vibrer
bonne vacances a vous deux car je pense que dorénavant vous n'allez plus pouvoir vous quitter et revenez nous avec de nouveaux récits largement documentés
Ecrit par : g lerdunc | samedi, 01 décembre 2007
Christian,
Tout à fait exact : le terme NQ signifie qu'il ne participe pas à la finale.
Le Grand Prix de Monaco F3 ne comptait pas pour le Championnat de France.
Il faut donc ajouter à la saison 1969 de François :
17/05 : Monaco : Non qualifié
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 01 décembre 2007
C'est étrange, le style littéraire de g lerdunc me rappelle celui de quelqu'un qui fait de la F3 classic !
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 01 décembre 2007
Je crois me souvenir que l'émission "Sports Dimanche" qui passait après le JT de la Une avait montré des images de l'accident de Peterson.Il ne faut pas oublier que les courses de voitures étaient,à l'époque,le "parent pauvre" de ce genre d'émission sportive...Sauf quand il y avait un accident.
Même souvenir pour la mort de Jim Clark le 7 avril 1968.
Ecrit par : Jacques Rivaud | samedi, 01 décembre 2007
Merci et Bonjour à Jean-Claude Arnold.
Merci pour les belles photos "historiques de Monthléry"1969. Je réponds sans aucune animosité à Gérard Gamand,mais j'y apporte qq précisions.En premier,il y a
qq temps,je l'ai écrit ds MdS,je ne conservais alors aucune feuille des temps et des résultats,les laissants à celui qui m'accompagnait et ou perdues.Mr.Gérard Gamand ces résultats proviennent de la même source; Formula 2/3?,ils sont peu plus explicites,si partiellement Exacts, ils ne sont pas la "Bible" tout de même... Eh,bien je maintiens que pour ma première course de F III à Nogaro,j'ai été classé 9ème de la 1ère ou 2ème Manche sur mini 20 partants,certes en Finale pas classé(?), quelle "m---e" ai-je eu encore en finale? Idem pour Reims,c'est Absolument FAUX ce que vous écrivez, plus simplement ce que vous recopiez,ce qui vous absous. Je rectifie;ex;Reims 1969?Première Séance d'éssais sous la pluie battante l'on ne m'accorde que le 3ème temps sur la piste détrempée;ôtant mon casque à la fin de la séance,les micros annoncent:
"Libert Meilleur temps",puis le temps;"2'43"40",qui, quand la Feuille des Temps fut remise aux écuries était devenu 2'44"40.
Voici la Grille Officielle des temps, piste détrempée;
1) 2'44"10(Tecno-Mazet)
2) 2'44"20(Alpine-Depailler)
3) 2'44"40(Tecno-Libert)
4) 2'47"30(Kottulinssky-Lotus)
1ère remarque,soit, l'on ne m'accorde pas le meilleur temps annoncé par le Speaker Officiel du Circuit mais l'on m'accorde,tout de même, le 3ème temps à rapprocher du 4ème temps de Freddy Kottulinsky qui était loin d'être,(à + de 3"!), un "manchot",demandez son avis à J-C Arnold.Bref,quand la feuille des temps est publiée,alors que mon temps annoncé était inférieur à 2'44",j'ai envoyé Gilles Rosemon,le Champion de moto, mon mécano d'alors,à la Tour de Contrôle pour y rencontrer les Chronomètreurs Manuels Officiels.Il lui fut répondu; nous avons fait une erreur dans la communication de son temps,ce n'était pas 2'43"40 qu'il a réalisé, comme annoncé,ce n'est pas possible, mais exactement une seconde pleine de plus,... passons!.A moi de prouver que c'était bien 2'43"40...2ème séance sur le Sec et là je casse un culbuteur en titane dans la descente du Thillois au PremierTour... Néanmoins je me Qualifie pour ma manche,la course? en 13ème position AVEC mon Chrono sous la pluie! Je me trouve Ext.stand,et l'on voit Lionel Noguès,bras levé,ayant calé et Toto Roche donne néanmoins le départ.Pas question de déboiter par la droite,sous peine de réaliser un Crash monumental,ai-je besoin d'expliquer?Si;du fait des + des 11Km développés par le Circuit de Gueux,l'on partait à 30,env.20 mono se seraient heurtées alors,en vrac.Je passe donc à gauche et avec les pneumatiques larges,la piste est sèche.A gauche,hors piste!, dans l'HERBE... et çà "cire",même en dosant le mieux possible, car je l'avais "intégré", mais avec un moteur qui donne sa puissance sur une plage de 1000 T/mn, entre 9.400 et 10.400 Tm/n
celà fit que je me retrouvais...bon dernier à l'attaque de la courbe "Annie Bousquet" n'apperçevant que les roues et trains Arr.des derniers devant moi.Par miracle,
et sûrement par chance,avec un peu d'opportunité,peut-être de sang froid et tout de même de savoir-faire,si vous me l'accordez, à la fin du Premier Tour je prends la tête de la course...J'ai remonté donc en UN TOUR,vingt neuf concurrents!
Mon mécano,Gilles Rosemon m'ayant précisé que le micro au départ,lors du "lancé" donc, avait précisé;"Libert est retardé...".A ce propos,vous qui aimez les écrits faux,connaissez-vous un pilote,dans les Annales de la course en circuit, qui ait jamais remonté 29 Concurrents en un Tour pour prendre la tête d'un Gd.Prix? Moi pas. Certes, je crois, que c'était dans ma manche et donc le Speaker annonce après le passage devant les Stands du premier tour;1er Libert, deuxième Mazet...Gilles à entendu le Speaker,après,
mais ne pas vu en tête,tant il me cherchait dans le peloton...à ce qu'il m'a dit. Par la suite de cette course,ayant intégré le fait,je veillais à bien sortir 2ème du Thillois à 2 longueurs minimum,plutôt en 3ème position du premier afin de profiter au maximum de l'aspiration dans la ligne droite pour franchir, couper la ligne d'arrivée en 1ère position.Et puis, freinant volontairement un peu plus tôt,laissant l'intérieur à Mazet au Thillois,celui-çi se met en travers sur une plaque d'huile du moteur explosé d'un concurrent,plus de piste,un mur...et je le heurte dans son pneumatique Arr.Droit, sa Tecno est projetée en l'air,je vois les trainées d'huile en-dessous...,qui amorce un tête-à-queue en l'air et frappe par l'arrière gauche le muret du Thillois,
toujours à 1,50/2mètres du sol. J'ai le temps de regarder, d'analyser,il ne semble pas bléssé...
soulagement! Néanmoins je me traine
jusqu'aux stands,toute la ligne droite, le triangle inférieur Gauche plié et immédiatement je demande des nouvelles de François; il est O.K. Jamais Mazet ne m'a même dit un mot sur cet accident
qui nous fit perdre la Course,à l'un ou à l'autre,tellement nous la dominions...
Et vous,cher Monsieur Gamand,vous écrivez,pour Reims 1969,Libert:
Non-Qualifié, je trouve que c'est un peu "court"pour ce qui me concerne,vous ne trouvez pas que c'est non seulement
"un peu court"?,mais ce qui est plus grave c'est Faux! C'est de la désinformation, même par un support
dont vous n'êtes pas l'auteur,contrôler vos sources...ne reprenez pas à votre compte des sornettes,des contre
vérités, surtout pour la bonne tenue de
MdS.Mais il n'y a pas que Reims...Quand vous écrivez par ex.non-qualifié... systématiquement!. Précisez; absent de la finale suite à un accrochage dans sa manche,ennuis mécaniques.En effet, il y avait toujours,minimum toujours 40/45 Concurrents,d'où 2 manches qualificatives pour vingt place par manche,d'entrée 4 à 5 non-qualifiés aux manches...Les 10 premiers de chaque manche pour la Finale +un concurrent "repêché",le + rapide d'une des deux manches qualificatives ayant la 11ème place dans sa manche.A Monaco c'était sur invitations...65 invitations pour vingt qualifiés en Finale, pas 22 comme maintenant.A ce propos d'invitations à Monaco,j'ai reçu une invitation de l'Automobile Club Monégasque,avec mon N°,alors que je courai en Proto cette Saison 1970. Peut-être ma remontée en 1969 lors du Gd.Prix F III,n'avait-elle pas laissée de mauvais souvenirs auprès des observateurs de l'Automobile Club de Monaco,je précise, sans jamais mettre en danger les autres concurrents?.
Enfin,suivant l'expréssion,il vaut mieux
lire "çà",qu'être aveugle...mais tout de même vous avez fait très "fort",dans la désinformation!
François Libert.
Ecrit par : François Libert | samedi, 01 décembre 2007
Cher François si vous voulez joindre François MAZET il a repis la Citronneraie de Menton.
D'ailleurs il y a eu un article sur lui sur MDS.
A tout hasard
Ecrit par : olivier | samedi, 01 décembre 2007
François,
Du calme !
Reprenons tranquillement. Il n'y a pas de honte à ne pas se qualifier pour une finale. Ce n'est pas mon propos.
Je travaille sur la base de documents d'époque, et vous le savez bien, les faits sont têtus. C'est justement le travail d'historien de partir des faits indiscutables et ensuite de les interpréter. Votre cas n'est pas unique, de très nombreux pilotes de l'époque ont eux aussi espéré pouvoir allez plus loin...
Prenons le cas du GP de Monaco :
Il y a 20 qualifiés (au temps, pas sur invitation) dans la première manche, gagné par Peterson devant Jabouille et Depailler
Il y a 20 qualifiés (idem) dans la deuxième manche, gagné par Reine Wisell devant Schenken et Mazet.
Ce n'est pas vous faire injure que de dire que vous ne vous êtes pas qualifié pour la finale à la suite d'une "touchette" dans votre manche (la deuxième). Vous vous étiez qualifié 14ème sur la grille de cette manche en 1'39''4 alors que la pole de Jurg Dubler s'établissait à 1'34''4.
Ce sont les faits, rien que les faits. Tous les documents de l'époque vous le confirmerons.
Loin de moi l'idée de polémiquer avec vous : franchement quel intérêt ?
MdS est lieu d'échange convivial, mais je préfère toujours rappeler la réalité des faits.
Vous savez, je suis en train d'écrire l'histoire de la marque GRAC : Si vous saviez le nombre d'anneries que j'entends !! La plupart du temps de bonne foi ...C'est tentant de réécrire l'histoire à son avantage, c'est tellement humain...ensuite plus personne ne se souviens de la réalité. Non, la seule chose agaçante dans ces histoires des "Tartarins de Tarascons" de la course automobile, c'est la déformation et la perte de mémoire pour les générations futures.
Je connais suffisamment la course automobile pour n'être pas dupe.
C'est pour cela que je fais ce travail.
N'hésitez pas à echanger directement avec moi, si je peux vous aider...
gerardgamand@wanadoo.fr
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 01 décembre 2007
Il me semblait avoir lu dans un autre post que F.Libert avait eu un accrochage à Reims avec Bernard Plaisance.
Ecrit par : Christian Burdet | samedi, 01 décembre 2007
Toujours sans esprit de polémique :
29/06 Reims 9ème manche du Championnat de France F3 1969
1ère manche : Pôle Depailler 1'36''9 Peloton de 13 monoplaces pour le sprint final : Victoire de Jean-Pierre Cassegrain, devant la Tecno de Gagliardi et l'Alpine de Depailler.
2ème manche : Pôle de Mazet 2'37''9 : Arrivée en groupe, Jarier coiffe Plaisance et Kottulinsky. François Libert a le 11ème temps en 2'41''9 et s'accroche avec Mazet.
Résultat de François Libert : Non qualifié pour la finale.
C'est un circuit d'aspiration où toutes les "vacheries" sont possibles. Le vainqueur de la finale sera l'américain Peter de Meritt, sur sa Tecno, dont ce n'est pas une injure de dire qu'il n'était pas le meilleur de tous ces jeunes loups...
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 01 décembre 2007
Même si Depailler était un fin pilote, sa pôle de la première manche est de 2'36''9 et non pas 1'36''9...
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 01 décembre 2007
François,
Pour la première épreuve à Nogaro le 7 avril 1969
Classement aux points par addition des deux manches : 11 partants seulement
Première manche : Jaussaud (pôle en 56"1) l'emporte en 19'56" devant Depailler et Mazet, vous terminez 8ème à 2 tours (MT 1'00''4)
Deuxième manche : Jaussaud l'emporte en 19'13'' devant à nouveau Depailler et Mazet, vous abandonnez
Le classement final est : Jaussaud 2 points, Depailler 4 points, Mazet 6 points, Jabouille 9 points, Bayard 11 points.
Vous êtes NC
Pas de honte à cela.
Ecrit par : Gérard Gamand | samedi, 01 décembre 2007
Christian Colinet: (sic) "le " Vaillant " de Luc BESSON ,,, ??? Le pire des navets ! d'une nullité rarissimme..."
C'est exactement ce qui a été écrit en son temps à propos du film "Le Mans"; c'est aussi ce qui, dans les années de diffusion, qualifiait le feuilleton de télévision "Les aventures de Michel Vaillant". Relisez les critiques – celles de professionnelles - du film - aujourd’hui « Culte » - de John Frankenheimer, Grand Prix, tourné en 1965 avec les moyens de 65.
Ce qui importe dans une critique, à mon sens, ce n'est pas de décréter que ceci est bien ou cela est mauvais, c'est d'expliquer pourquoi et comment « la critique", à la place du "financier" (Luc Besson n'est pas au générique en tant que réalisateur) ou du réalisateur (celui qui dirige les acteurs) s'y serait pris.
Un chanteur est mauvais. Pourquoi ? Parce qu'il chante faux ? Voilà un argument.
Ce film est " Le pire des navets ! d'une nullité rarissimme..." c'est votre avis. Seriez enclin à expliquer par rapport à quels critères (objectivement et hormis les vôtres) ce film est un "navet".
Le vôtre ? Ou celui de la majorité de ceux qui l'ont vu ? Les avez-vous tous interrogé ?
C'est ce qu'y a été écrit ! C'est ce que "les gens disent" ! Alors .................
Une critique, une vraie doit être constructive. Qu’en pensez-vous ? Il ne suffit pas de se poser au sommet d'un minaret et hurler, en ayatollah, "Ceci est bien, cela est mauvais."
Que n’a-t-on pas écrit et entendu à propos de film, téléfilms, reportages, documentaires, qualifiés d’affligeants, navets, … etc, et qu’aujourd’hui nous regardons non plus en tant que tels mais en tant que témoignages d’une époque, d’un mode de vie, de pensées, ….. Aujourd’hui les critiques – préalablement réfléchies - trop longues à écrire, sont remplacées par des étoiles !
Rendez-vous dans le futur pour requalifier votre "jugement".
C’était mon coup de gueule mais je confesse que je n’ai toujours pas d’avis critiques fondées sur ce Michel Vaillant; parce que j’y vois plus un regard sur les 24 Heures du Mans, épreuve que nous fréquentons assidument (régulièrement) depuis le début des années 60, qu’un film d’aventures, forme de « docu-fiction ».
Ecrit par : Jean-Léon Guillebaud | dimanche, 02 décembre 2007
Merci beaucoup Gérard pour ces précisions. Depuis longtemps l'envie de les transcrire me titillait car je pense que nous avons les mêmes archives (Sport AUto entre autre), où les temps des essais de chaques manches figuraient, à l'époque (c'était le bon temps pour un jeune passionné comme moi !).
François, ce n'est pas te faire injure que de rétablir une vérité par les chiffres et çà n'enlève rien à ton vécu ; mais la mémoire de l'homme n'est pas infaillible et avec le temps les souvenirs s'estompent et se transforment.
Petite précision sur Reims : pour moi citer ce circuit comme référence, quand on a eu des vainqueurs comme Peter De Meritt peut laisser perplexe quant à la sélectivité de ce circuit et donc à certaines performances liées à ce circuit d'aspiration. Pour preuve, Jean Pierre Jaussaud peu certain de faire la différence sur son talent propre essayant des pneus de Formule France pour aller plus vite en ligne droite...
Cordialement
HD
Ecrit par : houlman | dimanche, 02 décembre 2007
en réponse à Jean-Léon Guillebaud
LE MONDE DE L'AUTOMOBILE DANS SON ENSEMBLE A EMIS LES MËMES CRITIQUES !
Et l'un de mes vieux amis propriétaire de nombreux cinémas à Paris ne l'a gardé qu'une SEULE et UNIQUE semaine vu le peu de fréquentation et ce bien que le film soir présenté en EXCUSIVITE et " bombardé " d'une campagn,e de com énorme.
Côté commercial, " le Vaillanrt " a été un vrai BIDE....
Un réel navet.
Ecrit par : gilles gaignault | dimanche, 02 décembre 2007
Gilles,
L'un de mes fils voulant me faire plaisir m'avait invité à la première...
Quelle purge insupportable !!!
Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 02 décembre 2007
Vous de manquez pas d'air d'écrire votre réponse avec autant de fautes de frappe ! Pour un journaliste patenté vous êtes plutôt, dans vos remarques, mouton que meneur Mr Gaignault. La première des vertus d'un BON journaliste, c'est de respecter le lecteur.
Vous n'expliquez pas pourquoi d'une part et d'autre part, de quel droit régalien vous vous déclarez porte parole et représentant du " MONDE DE L'AUTOMOBILE "; votre carte de presse vous y autorise-t-elle ? Permettez-nous d'en douter.
Vous êtes suiviste parce qu'usé et à la remorque des publications qui acceptent, encore, votre prose entendue.
Quant à vous Gérard Gamand, êtes-vous bien certain que le groupe de presse qui vous autorise à écrire sur les supports qui vous emploient seront toujours et éternellement reconnaissants de vos propos ?
Vos prérogatives de l'instant et votre liberté d'écrire sur un blog, aussi savoureux soit-il, ne plaisent par forcément à tout le monde (monde que je ne représente pas).
Gardez-vous de nos jeunes qui n'ont que l'impatience de vous supplanter.
Votre "siège" est éphémère et ne tient sous vos fesses que l'instant de la volonté de vos "bailleurs".
Lisez correctement les propos que ne vous sont pas destinés; accepter CES reproches de vouloir vous mêler de tout car, enfin, pour qui vous prenez-vous hormis pour chacun une ligne et un peu d'encre dans un OURS ?
Construisez vos critiques non de non ! Expliquez ce qui ne vous plait pas dans ce genre, cesser de beugler aveuglément parce qu'il est de bon ton de flinguer à tout va tout ce qu'il est nécessaire d'abattre en comité restreint ou en "conf de rédac".
Un peu de courage et écrivez noir sur blanc POURQUOI; arrêter de vomir, vous seriez déjà plus crédible.
Ca fait de bien d'écrire, enfin, ce que beaucoup d'autres pensent et qui sont AUSSI dans : "LE MONDE DE L'AUTOMOBILE DANS SON ENSEMBLE".
Merci à ce blog d'autoriser cela. A Jamais.
Ecrit par : Jean-Léon Guillebaud | dimanche, 02 décembre 2007
A propos de "Michel Vaillant", le film, et des critères permettant de le juger :
Il n'y a pour moi qu'un seul critère pour juger un film : on s'asseoit, on regarde jusqu'au bout et on dit ce qu'on en pense. C'est totalement subjectif. Et s'il fallait un mètre étalon pour mesurer les navets, celui-là serait un bon candidat. C'est totalement affligeant.
Les scènes de courses sont ce qu'elles sont, plutôt spectaculaires, mais ce n'est pas le spectaculaire qui nous intéresse. Plutôt le réalisme. Le scénario, en revanche, est totalement consternant, à par peut-être quelques instants un peu moins sinistres que les autres, comme la scène de la vente aux enchères.
"Le Mans" était un film sans scénario, mais dont les images étaient fabuleuses. Il n'y manquait que les vrais pilotes pour qu'il soit parfait (on en voit pratiquement aucun).
"Grand prix" était un petit peu mieux côté scénario, mais si peu. (Les bonus du DVD valent mieux que le film, avec en particulier les interview des pilotes ayant participé au film.) En plus, Graham Hill fait plus que de la figuration dans le film, et les interviews des bonus nous éclairent un peu sur sa personnalité. Le tournage n'a pas dû être triste !
"Ligne rouge 7000" était nettement plus intéressant du point de vue cinématographique (Merci Mr Hawks), et puis on y voyait un cobra GT, ma voiture préférée !
Finalement, les meilleurs films sont ceux pour lesquels la course n'est qu'accessoire, comme "Un homme et une femme" ou "Bobby Deerfield".
Peut-être que "Michel Vaillant" deviendra un film culte dans 30 ou 40 ans (même si j'en doute) en attendant, c'est un navet d'un point de vue cinématographique, et le nombre de spectateurs n'y change rien. A ce propos, si on se fie à ce critère, le meilleur film de tous les temps (en France) est "La Grande vadrouille" (17 millions d'entrées en salle). Ca fait réfléchir, non ?
Ecrit par : Pierre-Yves | dimanche, 02 décembre 2007
Cher Jean-Léon,
Pourquoi vous mettez vous dans de tels états ?
Ce film est raté, c'est une évidence pour tous.
Pourquoi voulez vous le défendre envers et contre tous ? Pourrions nous vous suspecter d'avoir quelques intérêts dans la production ?
Allons, allons, restez serein et surtout restez dans le bonheur du sport automobile qui réunit.
Pour mon siège, soyez rassuré, je suis mon propre "bailleur", c'est plus prudent non ?
Un peu d'humour que diable !
Je m'étais juré de n'intervenir que sur des sites anglo-saxons pour rester dans le domaine de l'histoire de la course automobile. Si MdS n'était pas venu me chercher pour l'hommage à Marius Dal Bo, vous n'auriez pas, cher Jean-Léon, eu le plaisir de cette tempête dans une "cup of tea".
Je fuis les querelles histériques franco-françaises, tellement caricaturales...
Si certains veulent parler de l'histoire de la course automobile, de ses légendes, de ses joies et de ses drames, je suis partant.
Le reste...pfuuiiitttttt
Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 02 décembre 2007
je persiste pour dire que le film Michel Vaillant est vraiment nul. Et comme déja écrit il ne se trouve pas grand monde pour s'y étre interessé, n'en déplaise à ce monsieur agressif et véhément et qui doit trés certainement étre un neuneu pour l'avoir lui apprécié. A moins qu'il ne défende ses propres intéréts sans nous le révéler. Quoiqu'il pense, quoiqu'il ecrive, je me moque complétement de ce qu'il dit. Mais ,je n'accepte pas la violence de ses propos sur un site en principe réservé à des passionnés !!
Ecrit par : christian colinet | dimanche, 02 décembre 2007
Dans son journal, François Mauriac avait écrit quelque chose comme :
"un polémiste est un homme qui, presque toujours, a échoué. Il est ce personnage qui se vomit lui même...mais sur les autres."
Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 02 décembre 2007
Sans vouloir interrompre vos aimables échanges mondains, j'en profite tout de même pour lancer un grand "BRAVO" à notre ami Seb Loeb . 4 titres consécutifs, ça veut dire qq chose, non ?
Je pense le voir à Strasbourg prochainement et je lui demanderai son avis sur ... "Michel Vaillant" . Même si j'ai déjà ma p'tite idée ...
Fin de la pause .
J.C.A.
Ecrit par : jc arnold | dimanche, 02 décembre 2007
Ecrit par : jc arnold | dimanche, 02 décembre 2007
La bd était extra, un merveilleux souvenir d'adolescence; par contre le film un henorme NANARD;il n'y a rien d'autre à ajouter
Ecrit par : michel pili | dimanche, 02 décembre 2007
Tout à fait d'accord avec Michel et Bravo à Loeb comme le dit jc Arnold
Ecrit par : Jacques Rivaud | dimanche, 02 décembre 2007
je suis un zigoto qui connait rin et qui fait le mariole mais je suis un connaisseur de Michel Vaillant le factotum de ceux qui ont fait ce film fabulousement ridicule
Ecrit par : Jean-Léon Guillebaud | dimanche, 02 décembre 2007
jean - leon guillebaud vous vendez les esquimaux a l'entracte du film michel vaillant et vous avez peur pour votre chiffre d'affaire , vous avez raison ! fourguez vite le stock : ça va fondre
jean - léon guillebaud vous ètes démasqué , vos propos sont corporatistes ! un conseil mon vieux changez d'activité , devenez vendeur ........des BD michel vaillant sur les marchés ; vous verrez mème avec votre tronche a pleurer vous aurez du succès !
votre A JAMAIS nous ravit jean - léon guillebaud et on préfère de loin les écrits de
G Gaignault et de Gérard Gamand aux votre
avant de critiquer les fautes de frappe des autres jean -leon guillebaud : corrigez donc les votres ......... jean- leon guillebaud vous nous faites pleurer .....de rire !
Ecrit par : g lerdunc | dimanche, 02 décembre 2007
Le problème avec les films sur la course automobile est que ce sont des films sur la course automobile justement, destinés à être vus en salles par le plus large public possible.
Comment espérer que le grand public se déplace pour voir un spectacle tel que le décrit Gérard Gamand, de la façon la plus pure possible en le synthétisant en une nomenclature de numéros de chassis, de chronos, de dates, de lieux improbables, etc. ? Il est bien entendu que cette approche extrême est celle vers laquelle nous tendons tous, ou presque.
Pour un producteur, un film de course automobile se résumait (à l'imparfait car le genre est bien mort)à ceci : un pilote gentil, de préférence blond, affronte sur la piste un pilote méchant, souvent brun, lequel n'hésite pas en pleine nuit à scier un demi-arbre de roue du pilote blond, lequel s'en tirera par miracle grâce à sa phénoménale habileté. Et par la même occasion il enlèvera le coeur de sa belle.
Comme le dit Pierre-Yves, Finalement, les meilleurs films sont ceux pour lesquels la course n'est qu'accessoire, comme "Un homme et une femme" ou "Bobby Deerfield".
Nous avions parlé du "Michel Vaillant" de Besson en ne le massacrant pas, indulgence coupable ? : http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2004/12/02/michel_vaillant_le_film.html
Ecrit par : Mémoire des Stands | dimanche, 02 décembre 2007
Vous écrivez violence de propos ? "Neuneu" à l'encontre d'un rédacteur lambda ! Agressivité, véhémence, enfin l'un de vous se moque de ce qui est écrit.
Parfait Messieurs, juste de rappeler que NULLE PART vous trouverez écrit dans les propos que le film dont il est question est jugé différemment de votre opinion, mais il n'est pas employé de termes tels que ceux que vous utilisez.
Calmez-vous, et relisez ceci " (...) je confesse que je n’ai toujours pas d’avis critiques fondées sur ce Michel Vaillant; parce que j’y vois plus un regard sur les 24 Heures du Mans, épreuve que nous fréquentons assidument (régulièrement) depuis le début des années 60, qu’un film d’aventures, forme de « docu-fiction ».
A l'école de journalisme de Lille, celle qui fut dirigée par Loïc Hervouet successeur d'autres anciens, aux jeunes, aux débutants, que leur est-il demandé ?
Souvenez-vous ! Comprendre, analyser, déduire, se renseigner, compléter les informations, relire une dépèche, trouver des témoins, vérifier la véracité des faits, de pas insulter, utiliser les mots tels qu'il seront compris, ne pas sous entendre, ...........
Que se passe-t-il ici ? Vous écrivez polémiste ? Un personnage qui se vomit lui-même ? sur les autres ? Citez François Mauriac ? Ca c'est important: une citation !
Où il est écrit ce que vous avez pensé avoir deviner ? C'est là que le polémique nait et de vous retourner ce qu'écrit par Gérard Gamand citant François Mauriac.
Violence de mots ? Oui les vôtres; "... un neuneu pour l'avoir lui apprécié". Vous m'insultez Monsieur.
Vous n'aimez pas ce que d'autres apprécieraient et les traitez de "neuneu". Vous plaisantez je pense. Tolérence Colinet, tolérence. VOUS, êtes un Intolérent.
Voyez-vous Colinet, vous êtes malheureusement ce dont vous qualifiez autrui par votre étroitesse d'esprit; la passion que vous évoquez vous ne la vivez pas comme d'autres la sente, sans exclusivité, pure, sans qualificatif dégradant et réducteur.
Mais au fait, le souspçonniez-vous qu'il puisse y avoir des personnes qui ne pensent pas comme vous ?
Tout compte fait, je vous plains plus que je vous blâme.
Ecrit par : Jean-Léon | dimanche, 02 décembre 2007
Nous ne sommes ni à l'école de journalisme, ni dans un journal, mais sur un blog.
C'est à dire dans la version contemporaine du café du commerce.
Et avec des amis au bistrot on dirait "le Michel Vaillant de Besson et une grosse merde".
Pas de quoi non plus se prendre la tête.
Ni réveiller Mauriac.
Ecrit par : Dhristian Burdet | dimanche, 02 décembre 2007
Beaucoup de bruit pour pas grand chose, le Michel Vaillant de Luc Besson étant définitivement le "nanar absolu"...
Au fait , cher et néanmoins TTDCB, c'eût pu être pire si le méchant avait été "black" ...
Ecrit par : Christian Magnanou | dimanche, 02 décembre 2007
Je suis fasciné par ce débat dans lequel nous sommes tous (à qq exceptions) d'accord.
Allez, on tourne la page et on reparle de course automobile ?
Ecrit par : Gérard Gamand | dimanche, 02 décembre 2007
Tout à fait d'accord car ça devient pénible
Ecrit par : Jacques Rivaud | dimanche, 02 décembre 2007
la faute à qui ? Celui qui a mis le feu et donne des leçons de morale se reconnaitra facilement
Ecrit par : UN CURIEUX | dimanche, 02 décembre 2007
Il faut voir en toute chose le côté positif (ou du moins essayer). Ce débat soulève par exemple une question intéressante : "MV le film" est un "nanard absolu", c'est ce qui semble se dégager de la majorité des avis. (Ce qui n'en fait pas bien sûr une vérité absolue.) Que dire alors de "MV la série TV" ? Est-ce un chef d'oeuvre au scénario en béton, particulièrement bien mis en scène et surtout admirablement interprété par des acteurs de grand talent ?
Ou notre indulgence n'est-elle simplement due au fait que cette série parle d'un autre temps, celui où nous étions jeunes (et beaux pour certains), avec des projets (automobiles ?) encore susceptibles d'être réalisés, où nous n'avions encore mal nul part (après cinquante ans, quand on se réveille le matin en ayant mal nul part, c'est qu'on est mort - Gustave Parking - ça ne vaut pas Mauriac, je sais...)
Bon, là-dessus, je vais finir de revoir le cinquième épisode. Pour la suite, j'attends l'analyse de Gianpaolo.
PS : Dans "Les galets d'Etretat", le héro est brun, pilote d'usine Matra, et violeur. Plutôt positif, non ?
Ecrit par : Pierre-Yves | lundi, 03 décembre 2007
TOUS les films SUR la course auto sont des nanards pour le public non-passionné, même Le Mans. C'est un fait.
La série TV MV ne vaut que par son coté historique et documentaire (déjà à l'époque !). Le film MV aura une "certaine" valeur historique dans quelques années... Car dans les deux cas c'est les images qui peuvent fasciner, pas le scénario !
C'est drole de voir des discussions de café du commerce avec visiblement certains qui ont abusés d'autres chose que du ....café !
vite un prochain épisode avec les images...merci
Ecrit par : De passage | lundi, 03 décembre 2007
Vaillant est un film génial... car il a permis de construire deux stands de plus au Mans.
Ce qui est fondamentalement gênant, c'est que Michel Vaillant, le personnage de BD, semble juste être utilisé comme prête-nom pour faire un film avec des images spectaculaires et un scenario limité... plus proche au final de la logique des licences pour jeu video que de l'adaptation cinématographique d'une oeuvre.
Il n'y a d'ailleurs pas de réel hommage au père de Michel Vaillant Jean Graton...
Pour le reste, Gérard Gamand a tout dit je crois.
Et bravo à Loeb qui a défendu son titre bec et ongles contre le méchant Steve Warson... euh pardon Marcus Gronholm.
Ecrit par : era | lundi, 03 décembre 2007
Tout a été écrit par era
Juste un prête-nom...
La "magie" et la "BD" n'ont pas été respectés...
Pour le reste .....
Ecrit par : evets | lundi, 03 décembre 2007
J'étais parti au "burlingue" après avoir parcouru rapidement les échanges sur le film MV...
Oserais-je avouer, que le fait de traiter le film de "navet" m’avait laissé sur ma faim et mon anticonformisme n'avait pas encore trouvé les ressources nécessaires pour contredire ce jugement que je trouvais..; comment dire...un peu hâtif, ou un peu lapidaire...
Et comme la réunion a été très longue, j'ai écouté et parlé avec une partie de mon cerveau et de l'autre (partie du cerveau...) je pensais:
Pourquoi n'ai-je pas apprécié le film?
Pourquoi ne l'ai-je pas jeté aux orties?
Pourquoi ai-je acheté le DVD ?
En fait Michel Vaillant en BD correspond à l'image que je me faisais de la course auto quand j'étais encore sur les bancs du primaire, j'étais avec Michel Vaillant, parfois Warson, parfois son frère, parfois le mécano qui bossait toute la nuit... Cela correspondait à un fantasme de la course ou dans le réalisme de la BD je pouvais m'imaginer.
Enfin, un fantasme dans les premiers épisodes...parce que mes capacités intellectuelles et aussi émotionnelles se sont toujours délectées de "Spirou et les Héritiers"...ou du "Repère de la Murène", scène qui dû inspirer le plantage dans un lac du semi contenant les autos de course...
Or du passage du fantasme à la réalité, il y a déjà un pas et un deuxième avec la vision d'un livre par le cinéma (si tant est qu'il n'y est qu'un seul cinéma...) Combien de super bouquin nous ont déçus une fois portés à l'écran, même de TV...?
Dans le scénario du film de Besson, il me manque...Jean Graton au scénario...En effet, tout a été vu et fait donc téléphoné dans divers bouquins de la série... et Michel passe son temps à sauver tous le monde...tout le temps alors qu'il ne le fait qu'une fois par épisode dans la BD...Il manquait donc un scénario que seul le père du héros aurait pu (mais l'aurait il voulu ?) écrire.
Pourquoi, n'ai je pas jeté le film aux orties ? Bien que je n'adhère pas trop aux histoires de mages, d'esprits etc... D’un point de vue "images", cela nous montre le circuit au "jour du film" et reste donc un témoignage pour les générations futures de passionnés....et aussi les présentes. Et comme j'aime ce circuit, je ne pouvais jeter une image, d'une chose que j'aime. (Même une image floue...)
Pourquoi ai-je acheté le DVD: Je dois être trop bon public pour le circuit... et comme il m'arrive de commettre des films, de regarder "Le Mans", Grand Prix ou MV pour m'inspirer de techniques pour rendre l'effet de vitesse ou l'atmosphère, ne pas oublier "dans mes œuvres" le plan qui fera la différence entre le film amateur du dimanche et…celui qui pourrait presque... J'avais donc besoin du support pour pouvoir l’analyser.
Bon, j'avoue, pour la série TV de M.V. je passe en accéléré plein de passages, idem dans Grand Prix, l'histoire à l'eau de rose.. C’est pas bon, l'eau distillée c'est pour les batteries, et le reste doit marcher à l'huile ou l'essence... je regarde "Le Mans en simultané sur la TV et l'écran pro de l'ordi (en gros mieux qu'une TV HD: 2200 et kek chose fois 1880 autres choses...) avec le réglage en mode texte, comme cela je décèle les "nuits américaines"....
Dois-je vous faire remarquer que Grand Prix correspond à un mode de cadrage "en cache". Il n'y avait pas d'ordinateur pour multiplier les images et les recopier ou faire du "pictures in picture" Donc tout était "vu" et donc écrit avant...
Avez-vous remarqué que l'épisode Charade est "surex" ... et que les plans ont été foirés au tournage et donc raccourcis au montage ?
Et puis j’ai oublié le principal, la cinémathèque française repasse un très bon film …
A suivre ….
Ecrit par : Xavier | mardi, 04 décembre 2007
"Ligne rouge 7000 (Red Line 7000 - 1964)
C'est le chef d'œuvre mal aimé. Ligne rouge 7000 est un des rares films où Hawks figure au générique également comme auteur du scénario. C'est dire à quel point le cinéaste tenait à cette histoire de courses de voitures. Le film fut un échec commercial et fut détesté pour cela par la critique américaine et par son auteur. Son esthétique est représentative de ce moment où Hollywood hésite entre l'épure et le monumental et ici choisit l'épure. Celle de la télévision. Ligne Rouge 7000 pourrait, en effet, être un sitcom car l'action y semble s'inscrire dans un flux narratif virtuellement infini où alterneraient déboires sentimentaux et courses de voitures. La forme télévisuelle sera la manière pour les grands cinéastes hollywoodiens (Hitchcock, Chaplin, Hawks, Ford) d'inventer leur propre modernité. Le tout, débarrassé du vedettariat (les acteurs sont quasi-inconnus) et du glamour hollywoodien, atteint la quintessence de l'art hawksien"
Ces lignes ne sont pas de moi, mais pompées sur le site de la Cinémathèque... Pardon MdS...
Mais juste pour signaler que le film repasse:
LIGNE ROUGE 7000
HOWARD HAWKS
Etats-Unis - 1966 - 110’
Avec James Caan, Gail Hire, Marianna Hill, Laura Devon, Charlene Holt.
Le résumé :
Les amours de quelques coureurs automobiles.
Séances
Mercredi 5 Décembre 2007 - 20h00 - SALLE HENRI LANGLOIS - VOSTF - 35mm
Samedi 22 Décembre 2007 - 19h00 - SALLE HENRI LANGLOIS - VOSTF - 35mm
A bientot davant l'écran ou à la sortie du film...
http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/projections/cycles-cinema/cycle/manifestation/V7954-ligne-rouge-7000.htm
Ecrit par : Xavier | mardi, 04 décembre 2007
Merci Xavier pour cette bonne info
Ecrit par : Gérard Gamand | mardi, 04 décembre 2007
C'est à la cinémathèque que je l'ai vu pour la deuxième fois, il y a une vingtaine d'années. J'étais d'ailleurs arrivé légèrement en retard (déjà des perturbations à la RATP ?) et j'ai eu droit à une remontrance sobre mais sévère (et justifiée puisque perturbant la salle) du préposé aux tickets :
- Vous êtes en retard.
- Oh, juste 3 minutes.
- Oui, mais 3 minutes de Hawks !
Cela dit, à part les scènes de course, c'est assez kitsh. Curieusement, ce film a eu plus de succès en France qu'aux Etats-Unis et à fait l'objet d'une critique très positive des cahiers du cinéma. Comme vous le dites, les acteurs étaient de parfaits inconnus, et ils le sont d'ailleurs restés (à l'exception, bien sûr, de James Caan). Holy Gail et John Robert Crawford, par exemple, ne sont pratiquement connus que pour ce film.
Pour ceux qui serait interessés par une critique avec un peu plus de recul que celle de la cinémathèque (mais en anglais) :
http://www.sd455.com/movieredline7000.htm
En tous cas, sur le même sujet, c'est mille fois mieux que "Jours de Tonnerre". (Et puis il y a la Cobra Daytona, utilisée à la ville par James Ward. La classe ! (Sauf quand il la met dans le fossé.)
Notez également que Hawks avait déjà réalisé un film sur la course auto en 1932 : "The Crowd Roars" (La foule hurle), avec des images filmées par des caméras montées sur des voitures à Indianapolis, entre autres.
Ecrit par : Pierre-Yves | mardi, 04 décembre 2007
Juste un petit conseil pour Noël, pour ceux qui apprécient comme moi depuis mon adolescence, les BD sur Michel Vaillant du pére Graton: Lire le dernier numéro du magazine Gentlemen drivers numéro 10. Vous allez vous régaler car il y a un article trés complet sur 4 pages qui raconte toute l'histoire des différents personnages. Avec en conclusion, les souhaits de bonne année du pére de notre héros.
Ecrit par : christian colinet | lundi, 24 décembre 2007
Bonjour à tous les passionnés du Blog en ce jour de Noel.Plus haut, un "blogueur"
parle d'un grave accident intervenu au raccordement entre l'anneau et le routier sur le plateau de Ste Eutrope.Je pense que c'est l'accident mortel de Peter Linder, pilote Allemand, avec sa Jaguar LigthWeith,non peinte, aluminium,qui se tua sur le coup,percutant le muret séparatif de face avec l'anneau,imparable.
De même l'accident de l'Italien Patria avec son Abarth Bleu Ciel 2 Litre à la sortie des stands qui fut décapité,et je crois que même un Commissaire bénévole y trouva la mort,affreusement pénible.Ces terribles faits en 1967?auxquels j'assistais,étant présent et en poste chez Matra.
Je "rêvais"de piloter et ces drames non pas changés ma volonté puisqu'en 1968 je débutais en Formule France sur l'Elina de JP Beltoise.Autre sujet moins dramatique,pas du tout même;ce sont les avis sur la valeur des Films relatifs à la Compétition Automobile.Guy Dhotel parle du Film "7.000 t/m"dont il écrit qu'il est le meilleur,ce que je crois venant de Lui, mais que je n'ai jamais vu, n'en connaissant même pas l'existence.
Les miens,avis,ils sont plus ou moins affligeants.Pour moi les moins mauvais sont "Grand Prix" de John Frankeimer et "Le Mans". A propos de "Gd.Prix" les fans savent-ils que les F 1(1.500cc?en 67)étaient toutes des Formules Junior Lotus "déguisées" en F 1 avec de fausses sorties d'échappement pour ressembler à des F 1?J'ai souvenance d'un tournage à Monthléry du Film "Ho!"de di Giovanni auquel J.P Beltoise m'avait fait convier pour me faire un peu de sous avant la Saison 1968 en FF.D'abord Di Giovanni nous faisait aborder la cuvette de Couard à plusieurs de front...(!?!)Quand l'on sait;"compréssion" puis dans la remontée mise en travers pour retomber en "ligne"pour la plongée sur le gauche.Pesca qui tournait lui, sur la 640, se positionna sur un point dominant ,
Contre Ascari?,vers le "Chateau d'Eau"?Il me dit après le tournage:"François tu me fais peur...tellement tu "sautes" haut sur la bosse",or pour appeler cette remarque de Pesca,le placide,l'imperturbable, ce devait être vrai.Mais il y a beaucoup mieux,quant à l'inconscience des gens de Cinéma dans leurs rapports avec la course automobile.Voici;Di Giovanni avait positionné en au-dessus de Couard une épave/maquette de monoplace qui devait...tomber en contre-bas sur la piste propulsée,l'"épave"par un "canon"
pneumatique.Chute en contre-bas d'au moins 4 mètres de haut mais où?Sur la piste...elle s'écrasa dans le fossé!ouf!ceci lors de la réception après la bosse de Couard alors que nous arrivions en paquet!!! Littéralement démentiel cette disposition,sans en prévenir les intervenants!, sans demander l'avis des pilotes.Lors de notre étonnement,voire colère des pilotes présents,Di Giovanni pour toute réponse eut celle-çi:"Vous êtes des Pilotes et vous auriez évité l'obstacle...".Pas prévenus,dément une telle disposition,de plus sans être prévenus,voilà l'un de mes "rapports" avec le monde du Cinéma et de l'automobile! No more comment!
Ecrit par : François Libert | mardi, 25 décembre 2007
Linder et Patria ainsi que deux commissaires de piste ont été tués lors des 1000Km de Paris 1964 et non pas 1967.
Ecrit par : Jacques Rivaud | mardi, 25 décembre 2007
Merci Jacques Rivaud quant à la précision de la date de ces terribles évènements; 1964 et non 1967.En 1964 j'étais bien en poste chez Matra et allait avoir ma "grosse" sortie dans la courbe à Magny-Cours lors des demi-Finales du Volant Shell qu'en Novembre 1964. Serais-je "pardonné" de
cette erreur de date ou bien fusillé à l'aube par Gérard Gamand et maintenant "Narcisse"?.
Merci encore de cette précision,Jacques Rivaud,et c'est sincère.Joyeux jour de Noél
à Vous.
Ecrit par : François Libert | mardi, 25 décembre 2007
Joyeux Noël à vous,à toute l'équipe de Mds et longue vie à Mds !!!
Ecrit par : Jacques Rivaud | mardi, 25 décembre 2007
Surtout surtout cher François Libert, que le fait d'avoir des historiens au cul ne vous empêche pas de vous exprimer ! Ce que vous dites du tournage de "Ho !" vaut de l'or. Il faut vous connaître, vous avoir rencontré pour évaluer vos dires qui il est vrai font le grand écart par rapport au déroulement classique du temps, parfois...
Ecrit par : Mémoire des Stands | mardi, 25 décembre 2007
"Le grand écart",moi? qui n'est aucune souplesse sur le plan physique...Quant au plan moral,je peux même paraitre "froid",même cassant,
sûrement maladroit par timidité en fait!Vous qui m'écrivez Vous étiez au déjeuner du Dimanche 23 Sept.2007?Je ne trompe pas? Dommage car j'avais le peu, c'est à dire tous les élèments Photographiques,en ma possession
donc incontestables de ma course en tête de ma manche,entre autres clichés, à gauche de la piste,légèrement en retrait à droite F.Mazet et bien d'autres derrière nous,à l'aspi.Derrière moi Plaisance ou Jarier sur Tecno avec des montes
"larges", leurs moteurs le leur permettant,Mazet et votre serviteur avec les roues et pneus "pluie".Quand Gérard Gamand écrit que j'étais à+de 3"de Mazet sur le sec,c'est exact,mais j'ai bien précisé que mon moteur a cassé APRES le premier et seul tour Chronomètré sur piste sèche que j'ai pu éffectuer...Et j'ai bien pris la tête de ma manche tout de même.Bien que retardé,voir la photo dans "Les monoplaces"de Marabout en double page P.180 et P.181.La page 180 de gauche montre bien Lionel Noguès, bras levé, et votre serviteur bloqué à Gauche derrière! La page de Droite 181 montre même la première ligne en mouvement...Où il y a-t-il "grand écart" avec mes dires,à moins que vous ne contestiez les photographies argentiques publiées et infalsifiables? Où?.Je regrette de ne pas vous avoir confié ma malette de souvenirs ce 23/09/07qui était entreposée dans le Stand des Amis du Circuit de Reims.Cette photographie en 69,alors en tête de ma manche,après avoir remonté éffectivement tous les compétiteurs, et une en 68 où je suis seul avec l'Elina en réaccélèration au Thillois.Cette dernière photo en éssais,en course?Bref,j'ai posté ces 2 photos,ne sachant toujours pas les transmettre sur un site,à un organisateur des Amis du Circuit de Gueux,à sa demande.
Ceci écrit; ces précisions factuelles,
incontestables,je conserve une haute estime de ce que vous faites pour la passion qui nous réunis tous et vous en remerçie encore.De grâce ne participez pas à cette contreverse malveillante,ne serait-ce par des insinuations,celles-çi ne désservant que leurs auteurs,qui portent des avis péremptoires,à quel titre? basés sur quelle expérience derrière le volant d'une auto? Que J-C Arnorld demande à Jean-Pierre Jaussaud ce qu'il pense de moi au volant d'une auto.Son avis sera juste et l'accepterais, car je ne l'accepte que de mes pairs,qui eux sont des Champions et savent de quoi ils parlent et donc peuvent avoir un avis,même un jugement à mon égard,quelqu'il fusse.
Bien Amicalement et de la façon la plus sincère.
Ecrit par : François Libert | mardi, 25 décembre 2007
François,
Je crois comprendre que le "grand écart" en question ne concernait que les erreurs de date (l'accident de Linder en 67, ou la formule 1 1500 la même année alors que la nouvelle réglementation 3L était appliquée depuis 66). Ce genre de détails est vraiment sans importance par rapport à la valeur de votre récit. Continuez s'il vous plaît à nous livrer vos souvenirs !
Ecrit par : Pierre-Yves | mardi, 25 décembre 2007
deuxieme version : lionel noguès le bras en l'air vous montrait son poing pour l'avoir bouchonné pendant un tour et siffert le pouce levé vous indiquait que vous etiez a un tour
bon c'est pour rire monsieur libert , c'était juste pour continuer sur le mème registre mais faites attention quand mème : vous avez les historiens au cul !
Ecrit par : g lerdunc | mardi, 25 décembre 2007
Cher Pierre-Yves,merci pour vos explications du terme "Gd.écart".O.K,je m'étais trompé quand cette épreuve dramatique s'est déroulée à Montlhéry; 1964 et non 1967,où quatre personnes trouvèrent la mort,deux pilotes et deux Commissaires.Je ne me souviens plus de la date de sortie du Film "Gd.Prix",encore qu'il faille prendre l'année précèdente pour le tournage,avant montage et sortie dans les salles.Si c'était 66,même 67,éffectivement les F 1 avaient des 3 litres de cylindrée.Mais je maintiens que c'était des Formule Junior déguisées,
maquillées en F 1;roues et pneumatiques
plus larges,sorties échappements factices en bois,peintes "argent",en "spaghettis".
Avec de vraies F 1,pour des plans "fixes",
principalement dans les Stands, mais surtout incidents propres au Scénario et pas toujours crédibles,mais c'est la loi du genre quand le monde du cinéma s'empare du sport automobile. Ceci était valable pour Spa et Monza.
g lerdunc:
Bon O.K c'est pour rire...Pour Lionel,bras Droit levé sur la partie Gauche de la piste,personnellement juste derrière,je remarque que j'ai le bras Droit tendu et montre désespérément avec l'index Lionel qui a calé,arrêté,alors que le départ est lancé,les,la première ligne des monoplaces
est déjà floue car en mouvement...
Celà était un peu propre aux départs de...
mais surtout le départ n'aurait jamais dut être donné.Aujourd'hui,normalement celà ne peut plus se passer.En effet,vous avez plusieurs Commissaire de Piste, au départ,chacun "contrôlant" env.2 lignes ,jusqu'en fond de grille, même en GT. Ceci pour éviter ce type d'erreur qui peut être extrêmement dangereuse et ou,au minimum, complètement fausser une course.Ah! j'ai les "historiens" au cul!Charmante expréssion,sachez que je n'ai rien à gagner sinon que des "coups"
(bas;c'est fait!) à vouloir faire partager notre passion commune.Par ailleurs, sachez que je n'ai personne au ...,je suis un homme libre,même de ne plus rien partager,car je suis las d'être "fliquer".
Ecrit par : François Libert | mercredi, 26 décembre 2007
On peut appliquer aux historiens le mot célèbre de Ron Dennis (si je me trompe, les historiens me contrediront) : l'histoire, vous l'écrivez, nous la faisons !
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 26 décembre 2007
Cher Pierre Yves, cher François,
Cette expression attribuée à Ron Dennis a quelque chosse de lapidaire. Sans doute sa briéveté est elle pour quelque chose, cependant celà développe un sentiment de mépris sans doute involontaire.
Je suis plongé dans le "Crombac" depuis Noël et je n'ai pas répondu lorsque la première attaque a été portée contre les performances de François Libert. Pourtant, j'avais envie de m'exprimer mais plusieurs sentiments se mélangeaient et mon propos n'était pas clair. Sans doute le reflet de ma pensée d'alors.
En fait, le souvenir d'une polémique de l'époque du Mans Classic 2002 avec des spécialistes arguant que la type 37 n'avait jamais couru au Mans ainsi qu'une erreur de ces mêmes spécialistes imputant dans un journal de presse hebdomadaire fort apprécié, notamment pour ses petites annonces, un résultat à un pilote sur une auto, une type 43, qui n'avait pas pris part à la course en 2002; le pilote ayant couru sur un autre véhicule à la dernière minute.... (et moi dormi sous et à coté du véhicule resté, heureusement pour moi, immobile )
J'ai cherché sur mes différents ordinateurs l'extrait d'article qui aurait pu intéresser le blog, car même dans la consultation d'archives d'époque, l'erreur est possible. Je mets les passages intéressants en ligne dès que possible.
Mais le fond de ma pensée n'était pas axée uniquement sur la recherche de ces lignes. En fait, je n'ai réussi à le formuler que ce matin, et c'est pour celà que cette formule attribué à Ron Dennis me semble lapidaire.
J'apprécie énormément les propos, souvenirs, et reflexions de François Libert. Comme j'apprécie aussi d'autres contributions sur ce site. Sinon, je n'y reviendrai pas tous les jours.
Qu'est ce qui fait la valeur d'un individu ? Sont-ce ses performances et ses resultats uniquement? est-ce son comportement ? Est-ce sa personnalité ?
Je ne peux juger quelqu'un que sur ses resultats: en effet que penser de Gérard Crombac alors ? Ou de Jacques Potherat ? Quels ont été ses ou leurs résultats en F1 ? Un pilote de F1 aurait plus de valeur qu'un pilote de F2 qui lui même aurait plus de valeur qu'un pilote de F3 ...?
Et le classement du chrono à rattrapante...?
Qu'aimons-nous ici ? La brochette de résultats d'un Schumi ou l'aventure d'une équipe qui a permis à un Schumi d'aligner autant de victoires ? (Surtout si un français a dirigé l'équipe ...?)
La remontée sous la pluie d'un Pesca au Mans, la victoire d'un Beltoise à Monaco, les déboires d'un Cevert pour rouler contre la volonté de son père et des amis de son père?
Il existe encore plein d'autres épisodes que nous apprécierons si les rares témoins d'époque les font partager. Mais s'il ne reste que les chiffres...? Que restera t'il de ces montées d'adrénaline, de ces coups dans les artères lorsque le coeur s'emballe, que la respiration s'accèlere...?
Alors si François Libert a une "police secrète des chronos" aux basques, police qui se veut "d'état" d'ailleurs, mais qui reste secrète; c'est qu'il représente la passion et la fougue de toute jeunesse, et donc un très mauvais exemple pour la froideur des chiffres.
Une de ces critiques anonymes a repris une de mes formules favorites: "On ne peut pas être et avoir été" . Force est de constater qu'il est ! Il est toujours !
Il est toujours jeune et plein de cette fougue qui permet de s'aligner sur une ligne de départ, de surmonter toutes les embuches avant pour trouver celles pendant la course ou après...
Tout pilote, s''il n'avait pas cassé, ou s'il finit, et s'il n'y avait pas eu un autre pilote plus rapide , aurait pu être le plus rapide et aurait pu gagner. C'est cette reflexion qui pousse les grands champions à se réinscrire et à continuer de courir même quand les résultats ne sont pas...encore là. C'est celà la passion.
Et il y a les autres, plus modestes quant à leurs possibilités, qui ont acceptés, comme moi d'ailleurs, qu'ils ne seront jamais champion du monde de F1, mais qui ne peuvent se passer de cette passion des sports mécaniques et qui apportent leur pierre modeste à la construction de cette histoire, en se trompant parfois...
Alors je formule le voeux de continuer à vous lire encore longtemps.
Ecrit par : Xavier | mercredi, 26 décembre 2007
Et comme disait le regretté Sacha Guitry: " qu'on parle de toi en bien ou en mal , l'important c'est qu'on en parle de toi"
Si t'es vraiment un beauf, un simple blaireau et que les gens te critiquent et perdent ainsi leur temps, c'est que tu dois serieusement leur faire de l'ombre et les déranger. Car on ne perd jamais une seconde avec les cons. Sauf à étre ordinaire et banal... soi-même
Ecrit par : christian colinet | mercredi, 26 décembre 2007
Merci à tous du niveau élevé de leurs commentaires,celà m'a fait chaud au coeur, et me prouve que nous sommes tous égaux face à notre passion commune. Peu importe qu'ils aient pu se trouver derrière un volant ou pas, et quand ils l'ont fait que se fusse en donnant le meilleur d'eux mêmes. Piloter "propre", sans danger excessif pour soi,sinon,sûr, pas de résultat,mais surtout sans mettre en danger la vie des autres compétiteurs.
Ma hantise était de sortir de la piste,avoir encore une vitesse résiduelle importante,
rentrer dans le public et blésser des spectateurs,n'imaginons pas des enfants...
Or j'ai un souvenir terrible du Grand Prix d'Angleterre en 1969 où j'étais très mal à l'aise dans un virage.J'explique; passage devant les stands à fond,sortant de la courbe de Clearways,normal, à fond,
freinage droite en léger appui et dévers, Paddock Bend,O.K sortie "velue",sortie les deux roues gauche dans l'herbe,en ligne,
compréssion,montée sur le 180° de Druids,beaucoup à gagner en freinant tard,descente à fond de gauche en se traverssant,positionnant à droite pour courbe rapide à gauche.Et là,pour moi, était le problème pour rentrer vite,moi que l'on qualifiait pourtan de "Kamikase"... Pourquoi?Vous "descendez" de Druids,vous avez une vue en surplomp sur...un immense parking,rempli de public qui,de plus pickniquait,comme savent le faire les Anglais,sur le coffre de la malle arrière ouvert,qui de sa Rolls,qui de sa Bentley ou autre,pas de rails à cette place,ce qui aurait été criminel pour les pilotes,pas de fossé,idem pour les pilotes,mais un terrain PLANE,herbeux de niveau!(accélèration!si "sortie")par faute du pilote,par rupture des freins ou mécanique, suspensions. Conséquences terriffiantes!c'est pourquoi j'ai toujours eu une retenue à l'entrée de ce gauche qui emmenait sur un autre gauche,emmenant lui-même sur les grandes courbes de la forêt,"à fond" intégral pour les "Co---eux"
et retour.Bref,malgré cette retenue,c'est en pas plus de cinq tours que je me suis qualifié au Gd.Prix d'Angleterre,ou ma manche?,ayant eu encore des problèmes de mise en marche du moteur,pas moi, l'écurie Anglaise,Lenham, qui m'avait pris "sous sa coupe"."Mon" mécanicien d'alors,en fait le mécanicien de la Lenham,
Alan,Canadien Anglais, m'appelait "Big Balls",pourquoi? Peut-être parce que durant ces trois/quatre tours chrono j'ai emmenché,à vue,je découvrais Brand's, comme si j'avais le diable à mes trousses.
Dans Clearway's,j'ai souvenance d'avoir entendu des pneumatiques arrière crisser comme une "R8Pigeot",j'ai regardé dans les rétros;personne...Bien sûr je n'ai jamais piloté avec des boules Quiès,c'était un "luxe"qui m'était interdit,quand l'on a qu'un Cosworth et de plus vieux,l'on est "conservateur"par force...Et bien,Alan m'a dit à propos de mon passage de cette courbe que j'étais "all balls out",il m'a même dit même que j'avais passé "Fiti" à l'extérieur de paddock bend,lors de ces trois tours de folie,de désespoir pour me qualifier,là, il se trompe,Gérard Gamant, qui était présent, vous le confirmera.
Autosport m'appelait, à tort, "The driver with these guests".Je traduis de mon mauvais Anglais orthographique "Le pilote avec ses tripes"."Bloody French" était d'une banalité confondante pour tout pilote Français qui avançait...mais affectueux,voire défférent,si,si.
Excusez-moi, j'ai encore fauté et encombré MdS.
Ecrit par : François Libert | mercredi, 26 décembre 2007
Beau sujet d'analyse que notre commentatateur pré-cité au travers de ses diverses chroniques: désir exacerbé de reconnaissance, Oedipe castrateur, paranoïa doublée de schizophrénie (rarissime tel qu'assumé implicitement), mythomanie (Grand Prix d'Angleterre 1969) et tendance à la mégalomanie... l'écriture à la troisième personne n'est pas loin.
Allez, quinze années de séances et cela ira mieux, surtout mon portefeuille ...
Ecrit par : Lacan | mercredi, 26 décembre 2007
Cher docteur,
Votre jugement est trop hâtif. Relisez bien le texte. L'histoire se passe à Paddock Bend. Il ne s'agit donc pas du Grand Prix auquel vous pensez (qui eut lieu, lui, à Silverstone.)
En tous cas, moi j'adore, surtout "The driver with these guests" !
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 26 décembre 2007
Lacan, vous êtes gentil, si vous vous en prenez frontalement à un commentateur qui signe de son nom, vous faites de même, merci.
Ecrit par : Mémoire des Stands | mercredi, 26 décembre 2007
Ce qui est bien avec notre ami François, c'est que chacune de ses interventions a inévitablement pour effet de provoquer l'intervention d'un "historien" (fût-il amateur) pour aider à décoder et rendre le message compréhensible à tous.
Exactement ce qu'il redoute tant...
Ainsi lorqu'il nous parle de sa course du Grand Prix d'Angleterre 1969, il faut comprendre qu'il nous parle d'un "Grand Prix" de F3 disputé en Angleterre. Très probablement de l'épreuve F3 des "coupes du salon" (Motor Show) anglais disputée à Brands-Hatch à la mi-octobre et non pas du vrai "Grand Prix d'Angleterre" qui cette année là fut disputé à Siverstone trois mois plus tôt.
Et ses impressions de course sont plus probablement celles des essais puisque dans sa série (la 2ème) il ne prit pas le départ. DNS disent les anglais.
Dont acte.
Ecrit par : Daniel | mercredi, 26 décembre 2007
Historien amateur ? Comme vous y allez ! N'est pas l'hôpital qui se moque de la charité ?
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 26 décembre 2007
"Lacan", j'hésite:
Soit vous êtes psy lacanien: vous êtes donc bref, -4 lignes pour exécuter, on se croirait revenu à la Terreur- vous êtes cher, très cher -votre porte-feuille...-.
Mais
Un psy lacanien ne parle pas. Si, juste pour dire : c'est "tant" après dix minutes d'écoute excédée. (voir les oeuvres dudit Lacan et ses préceptes.) Or en quatre lignes, vous débitez un savoir que j'aurai qualifié de livresque s'il n'y avait eu "mon portefeuille".
A moins, à moins que vous ne soyez vous même en traitement, ce qui expliquerait ce côté exhibitioniste, revanchard, pour tout dire "méchant homme" .
Vous êtes également ignare en sport auto et n'avez jamais de votre vie piloté une monoplace. Sinon, vous n'oseriez pas dire le dixième de ce que vous avancez fièrement.
Sinon, vous sauriez qu'après avoir effectué ne serait ce qu'un seul tour à Brands Hatch en F3, il faut être un peu parano pour continuer et rouler en peloton. Tous les pilotes sont peu ou prou paranoïaques. La belle découverte! Il suffit de lire les déclarations d'un Alonzo. (Fernando, champion du monde F1 en 2006, je tiens à préciser n'étant pas certain de vos connaissances sur le sujet.)
Quand à la schizophrénie, je crois que le simple fait de ne pas signer votre "texte" vous renvoie à vos propres problèmes.
Guy Dhotel
Ecrit par : guy dhotel | jeudi, 27 décembre 2007
Après quelques paroles fortes à l’encontre de ceux (les « historiens ») que l’on pointe du doigt en les qualifiant de « police secrète des chronos » ou de persécuteurs, je crois qu’il est bon de défendre et illustrer ici la démarche historique.
Loin de tout a priori et de tout sectarisme, elle vise, comme la démarche scientifique, à rechercher tous les éléments relatifs à un fait historique, quitte à remettre en question demain ce qu’elle affirme aujourd’hui sur la foi de documents plus précis. Et les témoignages, fussent-ils subjectifs, de ceux qui ont vécu ces évènement sont partie intégrante de cette démarche.
Ce qui ne veut pas dire que tout est dans tout et que tout se vaut. Un historien digne de ce nom essaiera toujours de revenir aux témoignages et récits directs qui ont évidemment plus de poids que les souvenirs que le temps peut déformer.
Et le récit des faits ne doit pas être placé sur le même plan que le commentaire et l’impression qu’il suggère.
Des faits, encore des faits, toujours des faits…
Je voudrais en donner une illustration ici à propos de la course de F3 à Reims en 1969 et de sa relation par François Libert, qui a fait l’objet de commentaires très « divers », mais sans l’appui d’aucune référence sérieuse. La moindre des choses est évidemment de se référer aux reportages des revues d’époque.
Voici ce qu’écrivait Sport-Auto dans son numéro 91 d’Août 69 en rubrique « On a couru » page 68. Je ne reproduis ici, pour ne pas abuser de l’hospitalité de MdS, que les faits qui ont un rapport avec ceux relatés ci-dessus.
-------------------------------
Huit jours après Rouen, dans le cadre des Trophées de France, Reims organisait une course de Formule 3 qui ne devait pas bénéficier d'un aussi beau plateau car, disputée le même jour, l'épreuve de Mallory Park offrait une concurrence très sérieuse, et en Suède se courrait une épreuve comptant pour le championnat national. De toutes façons Reims n'est plus un circuit qu'affectionnent particulièrement les coureurs. Il n'y a pas de pilotage, et les courses en peloton y sont terriblement dangereuses.
Comme à Rouen, et dans des proportions encore plus grandes, l'aspiration est un élément déterminant, et la seule qualité requise pour participer à ce genre d'épreuve est le courage... ou l'inconscience ! Reims fait partie des seuls circuits où en F3 n'importe qui peut gagner... ce qui bien entendu n'est pas pour déplaire à certains !
Cette fois c'est un américain Peter De Meritt, sur une Tecno du chocolat Tobler, qui a inscrit son nom au palmarès du circuit Rémois. Sa victoire fut le dernier évènement qui marqua cette épreuve riche en réclamations et pétitions !
Les essais
Le vendredi la pluie entrava toute la séance d'essais. Tout le monde avait ressorti les petits pneus et Dunlop avait repris l'avantage sur les marques concurrentes.
Mazet (Tecno) signa le meilleur temps de cette première [séance à laquelle par] ticipèrent 38 concurrents. Il était le plus rapide devant Depailler (Alpine) à 1/10 et Libert (Tecno) à 2/10e.
A trois secondes derrière lui, on trouvait 4 hommes très groupés, Kottulinski (Lotus), Jaussaud (Tecno), Gaggio (Brabham) et Jabouille (Alpine).
La dernière séance d'essais se déroula quelques heures avant les manches éliminatoires. Au cours de celle-ci on eût la surprise de voir apparaître la Tecno de Jaussaud chaussée de pneus Michelin XAS alors que toutes les autres étaient montées en Racing. Jean-Pierre avait adopté ce type de pneus pour réduire sensiblement la trainée aérodynamique, et ainsi priver ses adversaires de son sillage ! Il avait été le seul à pouvoir les monter, car ceux qui auraient aimé le faire ne disposaient pas de jantes FF, ni surtout des goujons nécessaires à leur montage. Ayant tout prévu, Jean-Pierre avait pu monter les goujons de la future FF Tecno !
Mais avec Mazet, Jaussaud avait imaginé un autre système. Des pare-chocs judicieusement conçus à l'avant et à l'arrière de leurs voitures devaient leur permettre de se pousser dans les longues lignes droites du circuit. Ils les avaient expérimenté le matin même sur le terrain d'aviation désaffecté à côté de Reims, et les résultats avaient été probants : ils gagnaient un nombre de tours non négligeable. C'est de cette façon qu'ils parvinrent à réaliser les 2ème et 3ème temps. Mais ils n'allaient pouvoir tirer aucun profit de cette idée. D'abord parce qu'une réclamation planait au-dessus de leurs têtes et qu'ensuite Mazet fut éliminé dans sa manche et ne put prendre part à la finale en compagnie de son acolyte.
A l'issue des essais les grilles de départ s'établissaient ainsi
Première manche
[...]
Deuxième manche
1. Mazet (Tecno Nova) 2' 37" 9
2. Haworth (Tecno Nova) 2' 39" 1
3. Bonin (Matra MS5 RPM) 2' 39" 4
4. Hawthorne (Brabham BT21 Holbay) 2' 39" 5
5 Plaisance (Tecno Nova) 2' 40"
6. De Meritt (Tecno Nova) 2' 40"
7. Beuttler (Brabham BT28 Holbay) 2' 40"
8. Jabouille (Alpine Renault) 2' 40" 7
9. Noghes (Tecno Tecno) 2' 41"
10. Kottulinski (Lotus 59 Nova) 2' 41" 8
11. Libert (Tecno RPM) 2' 41" 9
12. Jarier (Tecno Nova) 2' 43" 4
La première manche à Cassegrain
[...]
Deuxième manche : Jarier vainqueur d'une manche agitée
Au départ Noghes et Franceschi restaient sur la ligne. Noghes pouvait repartir mais Franceschi se faisait accrocher et y laissait sa roue arrière gauche.
La manche revint à Jarier qui effectuait à Reims sa 2ème course de F3. Il pilote une Tecno des Meubles Arnold et toucha dans la nuit son Novamotor. Mazet fut l'un des principaux éliminés de cette manche, à la suite d'un accrochage avec Libert au virage de Thillois. Durant les 3/4 de la course Libert, Plaisance, Mazet, Jabouille, Bonin, Jarier et Beuttler formèrent un peloton très compact à l'intérieur duquel certaines irrégularités, volontaires ou involontaires, allaient déclencher de nombreuses discussions.
Après l'abandon de Mazet et Libert la première place allait se jouer entre Jarier, Plaisance et Kottulinski. Jarier passait la ligne en même temps que Plaisance mais juste avec l'avance nécessaire pour être déclaré vainqueur. A l'issue de cette manche une pétition fut signée par certains pilotes et observateurs "autorisés" qui visait à exclure de la finale des pilotes dont la conduite en peloton avait été jugée dangereuse.
[...]
-------------------------------
Ecrit par : Daniel | jeudi, 27 décembre 2007
Défense et illustration de la méthode historique (suite)
Et voilà ce qu’en disait l’Automobile – Sports Mécaniques dans son numéro 279 d’Août 1969 page 53, qui apporte un autre éclairage sur cette épreuve si particulière :
-------------------------------
A l’exception de nos meilleurs représentants nationaux (Jaussaud, Jabouille, Mazet et Depailler) intéressés par le championnat de France, la plupart des vedettes internationales avaient choisi la course disputée à Mallory Park. Pourtant devant l’affluence des engagements, les organisateurs avaient prévu deux séries éliminatoires groupant chacune 25 voitures et disputées sur 10 tours, soit 83,017 km, et une finale de 20 tours courue le lendemain dans le cadre des Trophées de France réunissant les 25 meilleurs des deux manches.
1re SERIE : CASSEGRAIN DE JUSTESSE BIEN SUR !
[...]
2e SERIE : INCIDENTS ET CONFUSION
Si la première manche se déroula dans des conditions relativement normales, en revanche, la seconde éliminatoire fut marquée par plusieurs incidents où un maximum de dix-neuf voitures effectuèrent, groupées, la plus grande partie de la course.
Au départ, alors que Lionel Noghès (Tecno Novamotor) connaissait des ennuis avec son démarreur qui restait bloqué et partait finalement très attardé, Alain Franceschi (Tecno Novamotor), aux prises avec un embrayage défaillant, se faisait emboutir par un autre concurrent et restait sur la touche. En tête le peloton était le plus souvent conduit par François Libert (Tecno-Tecno), Freddy Kottulinski, (Lotus 59-Novamotor) et Bernard Plaisance (Tecno Novamotor) qui se distinguait par l’audace parfois déplacée de ses freinages, notamment au Thillois.
Jean-Pierre Jabouille (Alpine) et Mike Beuttler (Brabham BT28–Holbay) demeuraient le plus souvent au cœur de la mêlée. A trois tours de la fin, alors qu’un concurrent attardé répandait une bonne trainée d’huile au beau milieu du Thillois, se produisait un carambolage inévitable au sein du groupe de tête sans qu’aucun commissaire n’ait signalé l’état de la piste. Si Plaisance, Kottulinski et Jarier parvenaient à se récupérer tant bien que mal, derrière c’était un peu la panique : Libert partait en tête-à-queue et heurtait la Tecno de Mazet qui se trouvait à ses côtés ; déséquilibrée, celle-ci, sur le point de se retourner, était projetée en l’air et retombait dans le sens inverse de la marche, contre le muret abritant les tribunes. Tandis que Libert rejoignait son stand au ralenti, Mazet devait abandonner également, toute la suspension arrière gauche de sa Tecno étant endommagée.
Finalement la victoire revenait à Jean-Pierre Jarier (Tecno-Tecno-Novamotor ex-Jaussaud en 68) qui coiffait Plaisance, Kottulinski, l’Américain Peter de Merritt (Tecno-Novamotor de l’écurie Choc O’lait et Max Bonnin (Matra-Cosworth).
A l’issue de cette seconde manche, plusieurs pilotes adressaient aux commissaires sportifs une réclamation concernant Plaisance pour conduite dangereuse. Celui-ci n’était pas admis à participer à la finale.
[...]
-------------------------------
A noter que les Tecno de Jaussaud et Mazet avec leurs pare-chocs sont en photo dans ces deux reportages.
Pour être fidèle à la règle énoncée au début, je n’ajouterai aucun commentaire ici.
En espérant que les témoignages et commentaires à venir enrichiront ce canevas sans aucun esprit polémique parce que nourris des faits relatés.
Ecrit par : Daniel | jeudi, 27 décembre 2007
Merci Daniel,
Cela parait couler de source. J'avais soigneusement relu mes archives, dont les deux documents produits ici, mais aussi Autosport et Autosprint, avant de m'avancer.
Un peu de calme pour la trêve des confiseurs, avant de repartir pour de nouvelles aventures.
Une excellente année 2008 à tous !
Ecrit par : Gérard Gamand | jeudi, 27 décembre 2007
un grand merci daniel d'avoir eu le courage de recopier l'integralité du reportage de Sport Auto.cela fait longtemps que je conteste gentiment les ecrits de fFrancois Libert car j'ai les memes archives que vous et Gerard Gamand,non pas pour dénigrer F.Libert mais simplement pour rétablir une plus juste vérité: celle des faits. que beaucoup de pilotes soient parano,je veux bien l'admettre,que pour etre pilote de f3 a cette époque il fallait etre tres couillu ca j'en suis certain et la est tout le merite de Francois Libert ,mais de grace il ne faut pas pour autant réecrire l'histoire.............. que f.libert soit un pilote frustré ca j'en suis certain ,mais j'en connais beaucoup croyez moi et ce n'est pas une raison pour deformer l'histoire,parce que en course automobile il ny a que les chronos et le résultat qui compte,n'en déplaise a Pierre-Yves,et moi je sais de quoi je parle......... pour terminer sur une bonne note ,felicitations Mr VATAN pour repas de noel aux forges ,un vrai delice,un vrai plaisir a lire,j'en redemande.H.Delaunay
Ecrit par : houlman | jeudi, 27 décembre 2007
Houlman c'est bien,et merci, j'ai pu lire les commentaires de Sport-Auto et de L'Automobile... 38 ans plus tard, sur la course de Reims 1969.Quand je dis que je n'achetais même pas les revues relatant les courses...Le compte-rendu de Sport-Auto est le plus fidèle,celui de l'Automobile est partiellement éroné,à savoir;éffectivement il y avait une trainée d'huile au Thillois non signalée,ce que j'ai toujours écrit.Mais je n'ai jamais fait de tête-à-queue, François s'est mis en travers sur la "plaque" d'huile,en plein sur la trajectoire.Voiture en travers,j'étais juste derrière en pleine réaccélèration,
l'ayant laissé passer par tactique,parce que je comptais sur l'aspiration après, pour la longue ligne droite des stands.Nous étions en tête de la course de qq mètres...Je n'ai pas fait de tête-à-queue,mais une perte de grip du Train Av,à cause de l'huile,d'où sous-virage et toujours pour la même cause, Mazet en travers, je l'ai heurté.Comme celà était déjà à une certaine vitesse,comme je l'ai écrit,sa voiture est montée très haut en éffectuant un demi-tour en l'air.Toujours en l'air, elle est allée heurter le muret du Thillois par l'arrière.Perso je n'ai eu que le triangle inférieur Av.Gauche fléchi en "arc de cercle",concave, qu'il fallu changer,
mais la course était perdue.
C'est bien que les journalistes aient signalé
que Lionel Noguès fut retardé,précisant démarreur bloqué, et moi derrière pas bloqué? Alors que j'ai vu toutes les lignes arrières, à ma droite, me dépasser, lancées qu'elles étaient,au départ...
Ecrit par : François Libert | jeudi, 27 décembre 2007
Je remarque que c'était Daniel qu'il fallait remercier,ce que je fais donc, et non Houlman.Ah, je ne suis pas "frustré",pas du tout.Ce que j'ai fait, je l'ai fait avec beaucoup d'espoir,de plaisir à chaque fois que je rentrais en piste.Avec une bonne auto,le meilleur chassis que j'ai eu,de loin,mais le bon moteur perdait de la puissance à chaque course.Il aurait fallu faire une segmentation dès la "première" à Nogaro,verdict de Richard Belkechout.
Or je n'ai jamais eu les moyens d'une complète révision avec changements de pièces internes,seulement un entretien méticuleux de Richard et ses réglages
"miraculeux".Par exemple, pour Reims, il m'avait concocté un échappement spécial,
dont le tube de sortie du Quatre dans Un
était plus long de 10/15cm.Ai-je besoin de préciser que c'était pour avoir plus de Chevaux,en "haut",à haut régime donc.
A Reims et Chimay,or du couple à 189 et 194 km/h de moyenne n'est pas l'objectif principal...
Ecrit par : François Libert | jeudi, 27 décembre 2007
Daniel et Houlman,
Je comprends parfaitement votre point de vue. Il se trouve simplement que les statistiques ne me font pas rêver. Je préfère nettement les souvenirs de ceux qui ont essayé de gravir la montagne, même s'ils n'ont pas réussi à aller jusqu'en haut et s'ils enjolivent un peu (voire beaucoup) leurs exploits passés. Tous les pilotes qui n'ont pas été champions du monde ont de bonnes raisons d'être plus où moins frustrés. Mais ceux qui n'ont même pas été pilotes, surtout s'ils ont consacrés leur énergie à chercher la meilleure façon de le devenir, n'ont-ils pas de bien meilleures raisons encore de l'être ? Notez que je ne vise personne d'autre que moi-même. (J'ai tout de même été champion de ma rue, mais les statistiques ne s'en souviennent pas.)
Pour moi, la course automobile, c'est tout sauf des chronos et des résultats. C'est avant tout du rêve. Et François Libert me fait plus rêver que les anciens articles de Sport-Auto. Parce que les souvenirs de François, c'est du vivant, alors que les articles de Sport-auto d'il y a quarante ans, c'est d'un ennui mortel. (Pas seulement aujourd'hui, ça l'était déjà à l'époque.)
N'y voyez s'il vous plait aucune critique personnelle. Je respecte tous les points de vues. Ils sont complémentaires. Mais j'accorde plus de respect aux individus qu'à l'Histoire. Même lorsque les premiers malmènent un peu la seconde. Mythomane, paranoïaque, schizophrène, mégalomane, révisionniste, c'est beaucoup (trop) pour un seul homme. Pour le reste, Xavier l'a dit plus haut mieux que je ne saurais le faire.
Ecrit par : Pierre-Yves | jeudi, 27 décembre 2007
Avec le temps.... les souvenirs s'estompent parfois. Et même si François Libert se souvient trés légérement différemment des reportages exacts eux , qu'importe !!!!!!
L'essentiel, c'est bien de tenter de nous faire revivre des instants restés magiques pôur lui....
Et puis, avec le temps....
Ici comme ailleurs, il y aura toujours des pour et des contre quel que soit le sujet et le thême abordé et traité!
On trouvera constamment des ignares, des aigris, des jaloux, des je sais-tout, des moi-je.Et comme disait un forumeur aussi des grincheux.
Ecrit par : christian colinet | jeudi, 27 décembre 2007
Merci à tous,hors tout de même à Gérard Gamand que je trouve "culotté"quand il réponds qu'il avait relu les articles de Sport-Auto et de L'automobile relatant la F3 à Reims en 1969...Il y aurait vu que ce qui était relaté est ce que j'en disais,avais écrit.Quant au Fantôme de Lacan, je lui rappelle simplement ce que Aristide Briand disait de la culture ;"La Culture c'est comme la confiture,moins on en a, plus on l'étale".Ce rappel est un peu abrupte, mais lui sied tellement bien.
Guy Dhotel, lui, l'a fait avec beaucoup plus de talent,car en dehors d'être un pilote émérite,il a une belle "plume",en plus.Merci à "Mémoire des Stand" d 'avoir demandé à "Lacan"(d'avoir le minimum d'Honneur,de Courage et donc) de signer de son nom. (ses diatribes.)
Bonne et Heureuse Année 2008.
P.S:Le récit de Vatan sur le grand Champion André Simon et l'article de Guy qui s'ensuivit,(je pensais aussi que c'était Mr.Simon), me furent des "régals de l'esprit",merci à vous deux.
Ecrit par : François Libert | jeudi, 27 décembre 2007
" la culture , c'est aussi ce qui reste quand on a tout oublié ! "
Ecrit par : christian colinet | vendredi, 28 décembre 2007
Cher Daniel,
J'ai apprécié votre propos et je me suis demandé si Henri Amouroux n'avait pas été votre professeur. Aucun rapport avec son époque de prédilection, il tenait le même discours que vous quant à la démarche historique:
"je crois qu’il est bon de défendre et illustrer ici la démarche historique.
Loin de tout a priori et de tout sectarisme, elle vise, comme la démarche scientifique, à rechercher tous les éléments relatifs à un fait historique, quitte à remettre en question demain ce qu’elle affirme aujourd’hui sur la foi de documents plus précis. Et les témoignages, fussent-ils subjectifs, de ceux qui ont vécu ces évènement sont partie intégrante de cette démarche.
Ce qui ne veut pas dire que tout est dans tout et que tout se vaut. Un historien digne de ce nom essaiera toujours de revenir aux témoignages et récits directs qui ont évidemment plus de poids que les souvenirs que le temps peut déformer.
Et le récit des faits ne doit pas être placé sur le même plan que le commentaire et l’impression qu’il suggère.
Des faits, encore des faits, toujours des faits…"
Dans cette démarche, une hypothèse est publiable lorsqu'elle est corroborée par trois sources différentes. Vous avez fait l'effort énorme de nous citer deux sources. Beau travail de copie et de patience. Je tenais à vous en remercier sans forfanterie ni sous entendu. Le temps est précieux nous dit on chaque jour et vous avez su en consacrez pour notre passion.
sans vouloir vous porter de réplique ni de contrepartie, je voudrai vous faire partager une expérience, de la course et de l'histoire.
En 2005, j'ai fixé 8 caméras sur des Bugatti aux Remparts, j'ai aussi mis 4 caméras en extérieur. J'ai filmé les essais et la course, assisté par un cadreur sur grue, un assistant pour monter et lancer les caméras sur les autos, et j'ai monté le tout.
A Rétromobile, j'ai diffusé sur le stand du Club Bugatti et j'ai écouté les réactions des différents pilotes.
Précision utile: Frankenheimer m'a bien inspiré, car j'ai utilisé la multiplication des images pour que la caméra placé à l'avant de l'auto de G. Ramouna soit synchro avec celle placée sur celle de JPM (qui en portait une autre qui ne devait pas filmer son visage bien qu'orienté vers l'arrière) Il y avait une qui était fixé sur une auto qui roulait pour rouler, c'est à dire sans risque de casser et sans vouloir doubler. La caméra était donc fixée vers l'arrière et m'a servi pour mon tour par tour.
Mon montage a ceci de particulier: avec les 11 caméras qui ont fonctionné pendant la course, j'ai tout monté en respectant la chronologie. J'ai ensuite choisi de montrer ce qui avait "de l'effet" tout en permettant à chacun de ne pas perdre le fil de la course.
Cela ne vaut pas les reportages sur la F1 moderne, mais la réaction des pilotes a été très intéressante.
J'ai ainsi réalisé que le spectateur rêve d'être à la place non pas d'un pilote, mais de tous les pilotes à la fois, car il les voit et à une analyse différente du pilote qui, lui, ne voit que devant et dans ses rétros (pour ceux qui les regardent... private joke...) et ne se voit pas conduire son auto.
Alexandre Lafourcade m''a fait la réflexion suivante devant un de ses copains de course: "Ah ben maintenant je comprends ! Je ne savais pas pourquoi ...etc... (t cela appartient à une autre histoire)
Malgré ces 11 témoins, dont la limite personnelle était aussi l'angle de l'objectif, je n'ai pas filmé la casse de la roue de 35 de Lucas Slipjen et je n'ai que son dépannage.
Le reportage de la course des Bugatti aux Remparts est donc incomplet, malgré le dispositif que j'ai mis en place.
Bon, il faut le dire, le montage a été fait pour les coureurs et fait un peu long pour les non passionnés, même si la course n'a duré que 22 ou 23 minutes. Le spectateur moyen décroche au delà de 7 minutes...
Alors j'ai refait un petit film de 5 minutes envoyé au TTDCB que vous pouvez voir dans la rubrique courrier, ou je n'ai repris que deux séries de plans marquants d'Angoulême. (Mais secrètement, je rêve de retrouver les moyens pour refilmer à Angoulême. J'ai déjà tout un cahier plein de notes pour essayer de faire mieux.) A ces deux séries de plans d'Angoulême , j'ai rajouté des plans des garages avant la course et j'y ai collé des plans, du Mans Classic 2006. (Avec une petite longueur de quelques secondes dans le départ, cela pourrait être plus dynamique).
Je crois que la course de Reims 1969 qui nous mobilise depuis quelques jours aurait eu le même problème si des caméras avaient été fixée sur les autos.
Chaque pilotes a et aura toujours son angle de vue devant et derrière et ne se verra jamais courir comme un spectateur externe le verra. Tout journaliste, même le plus consciencieux du monde ne pourra jamais être partout et tout voir à la fois.
Vous ai-je dit qu'au retour du Mans Classic 2006, ayant amené le même dispositif de prise de vue, enfin les caméras survivantes..., je suis rentré seul dans ma TB Rouge (de loin on pourrait la croire italienne...) Seulement trois caméras étaient encore en état de fonctionner. Mais je n'avais plus de cassettes ou si peu et ...plus la volonté de filmer.
Je suis rentré par les petites routes, de villages en villages. A Conneré, j'ai entendu devant un bistrot que Zidane en avait mis un, j'ai eu confirmation au village suivant ou celui d'après. Il n’y avait personne sur la route. Si j'ai croisé dix autos, toutes à l'approche de mon point d'arrivée, c'est à dire Versailles, en passant par la vallée de Chevreuse, c'est le maximum.
Dans les villages, notamment à la mi temps, l'auto attirait les regards et j'entendais un invariable "Allez les Bleus". Comme dans une pub à succès de cette époque, je répondais avec l'accent "allais les Blais" et de poursuivre par un "Alors, on en est où ?"
Miracle du sport ou génie du français dans les grandes heures de son histoire (La France restera toujours la France.) j'obtenais des merveilles de synthèse et de précisions. Le meilleur me fut obtenu d'un policier qui m'indiqua un itinéraire de " variantement" pour éviter l'avenue de Paris, cette artère qui coupe cette ville en deux, où des écrans géants avaient été placé, car Versailles était en émeute, devant le château, le destin d'une équipe se jouait au tir au but. Ce policier en trois phrases me résuma le match, la tragédie, la minute historique. Je sentis Versailles de nouveau au rendez-vous de l'histoire et me dépêchais de rentrer l'auto au garage avant que ...
Lorsque j'eu tout déchargé, et mis l'auto dans son box, j'entendis une clameur des fenêtres ouvertes de mon immeuble.
La France venait de perdre en finale et moi je réalisais que j'avais suivi le plus beau match de foot de ma vie (passée) sans le voir, et peut être raté une occasion unique de tourner un très beau documentaire.
Pour moi, qui ne regarde pas souvent un match de foot, (comme vous avez pu le comprendre) j'ai apprécié ce match, mais pas forcément pour les mêmes raisons que ces protagonistes...enfin, les joueurs. Je n'ai rien vu, je n'ai pas encore revu de rediffusion, mais j'ai assisté au plus beau match de foot de ma vie et je regrette de ne pas avoir rapporté des non mes images...
Tout parallèle avec la course de 1969 ne serait que ... d'ailleurs en 1969, je me souviens très bien, nous avions déménagé et c'est la dernière fois que j'ai piloté la monoplace jaune Francorchamps de Patrick. Après j'ai raccroché….
Non, je crois que nos parents se sont brouillés, et comme nous n’habitions plus le même village. L’image de sa monoplace jaune est restée…. Comme son Kart, cette monoplace jaune Francorchamps était mue par un pédalier, et du haut de mes 5 ans je ne connaissais du sport auto que Jim Clark, Lotus et Francorchamps. Pourquoi? : Je n'en sais rien... Ce doit être comme....Anticonstitutionnellement. Il y a des mots magiques qui chez un gamin éclaire la passion de toute une vie, même si aujourd’hui encore, je ne crois pas savoir grand-chose de Clark de Lotus ou de la course pendant les sixties. Alors je cherche à savoir, connaitre, toujours, tout le temps et si je tombe sur un témoin, plutôt que de lui rentrer dedans, j’écoute et questionne.
Ecrit par : Xavier | vendredi, 28 décembre 2007
Au fait le TTDCB apublié mon film de 4'59" sur la rubrique courrier en date du 1er décembre.
http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2004/10/01/avis-de-recherche.html
Bon, Mr Windows a un peu massacré la qualité des pixels, mais il reste encore quelques choses à voir. Ne vous privez pas de commenter. Il n'y a que dans la critique que je pourrais progresser.
En attendant, je retourne voir "Winning", le DVd est arrivé par la poste, avec "The fast Lady" et un docu sur "Mike Hawtorn" et un autre sur "Rob Walker".
Avec la lecture du Crombac...
A ce sujet, un point de vue très personnel et très peu objectif... Très bon livre ! En fait c'est la raison qui est peu objective: Etant mécanicien "d'Hervé" (qui est encore venu en visite à Retromobile l'an dernier), Gérard Crombac a publié une photo de K3 et TC...Tout pour me plaire. (Je vous avais prévenu, voici une des limites de mon objectivité...Si quequ'un a des souvenirs de pilotege de ces autos, cela m'interesse même les mauvais souvenirs)
Ecrit par : Xavier | vendredi, 28 décembre 2007
François,
En toute sympathie, je salue votre talent de polémiste.
Les esprits sont à peine apaisés que "vlan" vous en remettez une couche !
Bon, nous en resterons là.
PS : Je n'ai jamais parlé de Lacan...
Ecrit par : Gérard Gamand | vendredi, 28 décembre 2007
Ah c'est vous Xavier, le monsieur qui a mis des caméras sur les Bugatti durant une ou plusieurs saisons ?! Assez grand, une écharpe nouée autour du cou, genre british ?
Ecrit par : Mémoire des Stands | vendredi, 28 décembre 2007
D'abord la présentation du Film de Xavier sur la course des "Bug"sur le circuit des Remparts à Angoûleme m'a mis "l'eau à la bouche" et je vais éssayer d'en voir l'extrait.
Gérard Gamand,pas de parano,laissez à "Lacan"ce qui revient à Lacan et qui donc ne s'adressait absolument pas à vous.Ce que je trouve "court"
indigeste,c'est votre "listing" NQ,sec et incomplet,mais vous n'avez peut-être pas plus d'information.Ex.votre serviteur 10ème/12ème de sa manche,à un,deux tours,certes c'est catastrophique,et dernier,Ex. Nogaro.
Dernier,même d'une manche,
c'est inexact,car l'on ne disputait pas une manche à 10,11 au mieux 12 partants à Nogaro,mais bien à 20/22 partants
par exemple.Celà aurait été ridicule...pour le public.L'on partaient donc à 20/22 et finir 11ème sur 20,ne serait-ce dans sa manche,sur 20/22,est moins "mal",
certes pas qualifié pour la Finale,le but,est catastrophique.
Mais celà change tout de même la réalité des évenements.L'écurie Anglaise Auto Speed Dévelopments,à ma première course en F 3,
dont j'ai découvert hier,si,si, le nom et qui m'a aidée gracieusement toute la Saison.
Celle qui m'a engagé donc le 19 Oct.69 à la course du Motor Show à Brand's,pas au Gd.Prix d'Angleterre,son Directeur me dit,à Nogaro,uniquement pour me remonter le moral,bien sûr;"Very nice Race with a smooking engine,less compréssives...".G.Gamand, certes les articles de Presse,"arrêtent"leur grille à la 10ème/12ème place de chaque
Manche.Ce qui fut,par exemple
à Reims,je crois 12ème,après UN seul tour Chronomètré sur piste sèche,je le maintiens,or nous étions...25!, et
l'affirme, mon moteur ayant cassé un culbuteur,à fond,en descendant sur le Thillois.Il était alors difficile de ne pas faire état de mon 14 ème temps. Bien que retardé au départ,je me trouvais,dès le premier tour,sinon en tête, en 2/3 ème position,oui, j'avais bien remonté toutes les autos devant moi,en UN tour.Alors Libert Reims: NQ ,est parcellaire donc incomplet.Par exemple je suis certain de ceci;lors de l'une des épreuves à Magny-Cours où nous courions deux à trois fois,même si,une fois de plus aucun résultat en Finale,j'ai souvenance de ceci;j'étais sorti de ma Tecno,lui, toujours dans sa très belle Pygmée monocoque F3,Patrick Dal Bo m'interpelle
gentiment:"Ma vache,François, tu vas vite,tu m'as encore sorti de la Finale!".Me connaissant,j'ai dû m'excuser.Je m'adresse sérieusement à
l'historien;pourriez-vous retrouver cette épreuve où Patrick Dal Bo était engagé?Et qui donc n'était pas qualifié à la Finale,or Patrick était un "Bon",pas un manchot au volant.
Ecrit par : François Libert | vendredi, 28 décembre 2007
François,
Chaque année, deux courses de F3 se déroulaient à Magny Cours : le 1er mai c'était le "GP" de Magny Cours et le 14 juillet le "Critérium" de Magny Cours.
Je pense que vous faites référence au VIIIème Critérium, couru le 14 juillet 1969, puisqu'au GP, début mai, Patrick Dal Bo n'était pas au départ. Il avait couru trois jours avant, en F2 au Nürburgring.
Donc, le 14 juillet, Patrick Dal Bo sur la superbe monocoque de l'année précédente : Pygmée MDB11-168, abandonne dans la seconde manche dès le 8ème tour et ne se qualifie pas pour la finale. Tout comme Yves Carbonatto sur la Pygmée tubulaire MDB14-169 et une autre monoplace française la GRAC MT8-001 de Max Jean.
Par contre, et c'est là que je ne comprends pas : Vous terminez à la 10ème place, à un tour du vainqueur Ronnie Peterson dans la première manche, et vous n'êtes pas qualifié, vous non plus, pour la finale.
Quelques jours plus tard, les protagonistes s'étaient retrouvés à Dijon, sur le circuit de la base aérienne et c'était au tour de...Jean-Pierre Jaussaud de ne pas se qualifier pour la finale ! Il avait accidenté sa Tecno dans sa manche qualificative.
C'est bien la preuve qu'une non qualification pour une finale n'a jamais été une infamie. Il y a tellement d'impondérable en course automobile.
Ecrit par : Gérard Gamand | vendredi, 28 décembre 2007
Tel que écrit dans France Auto et reproduit dans Sport Auto et l'Automobile:
Calendrier mai 1969
Epreuves N.P.E.A - Nationales à Participation Etrangère Autorisée -
1 mai: Critérium du Nivernais, ASA Magny-Cours , FIII, C2, SP, S, GT et T
13 et 14 juillet: Critérium du Nivernais, ASA Magny-Cours, FIII, SP, S, GT, T (N).
Alors que la revue mensuelle de Robert Castagnon (patron du circuit de Nogaro) l'Avenir Automobile (époque où André "Dédé" Diviès était un des rédacteurs).
1 mai Circuit de Vitesse du Nivernais Inter et National, (T, GT, S, SP, F3, FF, C2)
12, 13 et 14 juillet 8e Critérium du Nivernais et du Critérium National du Nivernais, ASA de Magny-Cours Jean Bernigaud, F3, FF, Coupe Gordini, Sport-Proto - baptisée "L'Heure des Champions" course de 30 ' le dimanche et le lundi -, Tourisme et Tourisme Spéciales, F. Bleue, F Vé, Tourisme de Série; une épreuve fut réservée aux non-qualifiés pour la phase finale du Critérium National de Formule France fut courue le dimanche.
Noms repris sur le compte-rendu des épreuves dans l'Automobile n°279 août 1969 pages et 79, (...) Les trois journées du VIIIe critérium national et intenatiol du Nivernais.
Sans doute l'appellation G.P. (impropre) valait pour les journalistes afin d'éviter des confusions rédactionelles.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | vendredi, 28 décembre 2007
Cher Monsieur Gamand,merci de vos explications.Peut-être ai-je l'explication pour ma non-participation à la finale.En fait j'ai abandonné,j'y reviendrai sur le pourquoi,si ma mémoire ne me fait pas défaut.Ma séance d'éssai en F3,la "cata"...encore!.Le moteur ratatouille horriblement et ne prends pas ses tours,verdic;pas qualifié! Monsieur Bernigaud Père,qui m'aimait bien, me dit:"tourne avec les Formules France, ton Chrono sera pris en compte,je l'ai obtenu des Chronomètreurs de la FFSA".Résultat; bis répétita!Monsieur Bernigaud me dit alors de tenter de me qualifier avec les Formules Vèe...Je repars en piste et là le moteur prends ses tours,le "loup dans la bergerie"!Je me souviens que dans la ligne droite particulièrement,et partout ailleurs sur les autres portions du Circuit je passais,à nouveau, à droite,à gauche, les pilotes de Formule Vée,normal.Qualifié,
pourtant gêné par des voitures beaucup plus lentes qui étaient autant de chicanes mobiles.Je pars donc,je me qualifie avec mon temps pour les F3.Vous me dites,dans ma manche; je termine 10ème,juste,limite de ce qu'il fallait pour être en Finale. Avant Finale,
un "Sportif",une Ecurie?,bref,une "belle âme", avait déposé plainte et les contrôleurs me firent sortir,dès le départ de la Finale, dès la pré-grille...pas très sport.Celà faisait un "client"de moins qui pouvait éffectuer une remontée...pas beau,notamment de me laisser me "défoncer"dans ma manche.
Ecrit par : François Libert | vendredi, 28 décembre 2007
Une précision : cette année là il y avait eu une 3ème épreuve le 26 octobre, purement nationale pour terminer le championnat (15è manche).
Mais ni Libert ni Dal Bo n'étaient au départ.
Apparemment ce n'est pas à Magny-Cours que ça s'est passé.
Pour apporter de l'eau au moulin de Gérard Gaman, j'ajouterai que quand on dit "non qualifié pour la finale", il faut préciser ceux qui vous en ont privé.
L'énoncé des participants à l'épreuve du 14 juillet est éloquent :
Critérium de Magny-Cours 14 juillet (Champ. de Fr. 10è manche)
1 1 Francois Mazet,
2 46 Ronnie Peterson,
3 38 Jacques Laffitte,
4 3 Philippe Vidal,
5 33 Alain Franceschi,
6 56 Mike Beuttler,
7 35 Jean-Pierre Cassegrain,
8 39 Gilbert Salles,
9 50 Lionel Noghès,
10 Ab 41 Giorgio Pianta, 25 t
11 Ab 20 Patrick Depailler, 23 t
12 Ab 52 Jean-Pierre Jabouille, 11 t
13 Ab 4 Jean-Pierre Jaussaud, 3 t
14 Ab 15 Patrick Champin, 2 t
Meilleur tour: Patrick Depailler, 49.0"
Si je ne me trompe, ça fait 6 pilotes de Formule 1 des années à venir (Mazet, Peterson, Lafitte, Beuttler, Depailler, Jabouille).
Parmi les éliminés des manches on remarque, outre Jean Max, les noms de Bernard Plaisance, Etienne Vigoureux, Patrick Dal Bo, Adam Potocki.
La concurrence aurait d'ailleurs pu être plus rude si Jean Pierre Jarier, Cliff Haworth, Peter de Merritt, engagés mais non partants avaient été au départ.
Pas vraiment facile la F3 en 1969.
Ecrit par : Daniel | vendredi, 28 décembre 2007
Merci JLM d’évoquer « l’avenir automobile du sud-ouest et du midi » (quel titre !)
Je n’ai que quelques numéros et je ne sais pas jusqu’à quand ce mensuel a duré. Les premiers sont, il me semble de 1964. On y trouve de tout. Le résultat du slalom de Tonneins côtoie celui du TT moto ou du GP de France F1, les rédacteurs ne nous sont pas inconnus, Pierre Veilletet, Pierre Pagani etc ... de belles photos de J. Sejnost. Beaucoup de pub aussi, en particulier pour la gastronomie régionale.
Ecrit par : AG | vendredi, 28 décembre 2007
Pour cette "fameuse"course du lundi 14 Juillet 1969,apparement les manches se couraient la veille le Samedi 13 donc.Or j'ai la grille génèrale des Deux séances confondues.Il y a 39 Pilotes Chronomètrés
Peterson Ronnie 49"2,même temps Patrick Dépailler mais en 2ème,ayant établi son Chrono après Ronnie dans la séance,puis Jaussaud 49"4,Champin 49"6,Jabouille 49"7,Mazet 49"8,Max49"9,Gaggio 50"1,Laffite 50"2,
Franchechi 50"4,Salles 50"4,Libert 50"6 (12)...Cassegrain 50"8 Dal Bo 50"8(14 et 15) etc...C'est la SEULE grille de temps qu'il me reste de 1969!Je l'ai envoyé à l'Ami Philippe Vogel car son "protégé" Mike Beutler y apparait en en 20ème position avec le temps de 51".Le plus simple est de lui demander de passer cette grille génèrale des deux séances confondus sur MdS,ce que je ne sais pas faire...Il m'a dit qu'il l'incluerait dans son livre,ayant donc qq intérêt.
Ecrit par : François Libert | vendredi, 28 décembre 2007
Yes Patrice. It's me. Comment savez vous ? Ou plutot ou et quand m'avez vous vu ?
Ecrit par : Xavier | samedi, 29 décembre 2007
Cher Pierre Yves:
Vous aviez écrit:
"Notez également que Hawks avait déjà réalisé un film sur la course auto en 1932 : "The Crowd Roars" (La foule hurle), avec des images filmées par des caméras montées sur des voitures à Indianapolis, entre autres.
Ecrit par : Pierre-Yves | mardi, 04 décembre 2007 "
Bonne nouvelle, la cinémathèque française repasse le film:
LA FOULE HURLE
HOWARD HAWKS
Etats-Unis - 1932 - 84’
(The crowd roars)
Avec James Cagney, Joan Blondell, Ann Dvorak, Eric Linden, Guy Kibee.
Le résumé :
Un coureur automobile refuse d'épouser sa maîtresse et essaie de dissuader son frère d'embrasser la même profession que lui.
Séances
Mercredi 23 Janvier 2008 - 19h15 - SALLE HENRI LANGLOIS - VOSTF - 35mm
Qu'on se le dise !
Un film de 1932 avec des caméras embarquées !
Pour les provinciaux: gérez votre agenda si vous devez monter à la Capitale! C'est à coté de Bercy, station Métro: Bercy, il y a des hotels à tous les prix et les trains en IDTGV pris à l'avance sont bon marché. Et la rediff suivante ne sera peut être que dans quelques années.
Plus d'info sur:
http://www.cinematheque.fr/fr/nosactivites/projections/cycles-cinema/cycle/manifestation/V7955-foule-hurle.htm
Ecrit par : Xavier | samedi, 29 décembre 2007
Xavier, vous ne passiez pas inaperçu en collant des caméras high tech sur des autos des années trente. Le contraste entre ces deux pôles m'avait amusé et je vous ai guetté sur plusieurs courses. Un jour j'ai demandé ce que vous faisiez et pourquoi, un bugattiste m'a répondu "c'est un gars qui fait un film sur nous" sans plus de détail.
N'est-ce pas vous là, derrière Karine ?
http://memoiresdestands.hautetfort.com/archive/2006/09/03/circuit-des-remparts-d-angouleme-les-plateaux.html
Ecrit par : Mémoire des Stands | samedi, 29 décembre 2007
Merci pour l'info, Xavier. J'avais vu Ligne Rouge 7000 pour la deuxième fois il y a une quinzaine d'années à la cinémathèque et il est repassé très récemment. Peut-être faudra-t-il encore quinze ans avant que "La foule Hurle" repasse !
Ecrit par : Pierre-Yves | samedi, 29 décembre 2007
Cher Pierre-Yves,
Je serai à la séance, toujours en haut, assis à l'as, un type de 1,90 m avec un casque noir. Non...pas pour mieux vivre le film, quoique...juste pour me déplacer en moto. A Paris, cela facilite encore au moins le stationnement.
Cher Patrice,
Oui, cette photo de 2004 me représente bien.C'est l'arroseur arrosé... MdS a été le premier organe de presse a diffuser mon portrait.Dans un topic sur les femmes et l'auto en premier lieu... Quand je pense avoir assisté à 14 ou 15 "Bugatti à Montlhéry" sans jamais apparaitre dans les plans d'ensemble des stands. Un peu normal quand j'y pense après coup, je me postais toujours avec les photographes... J'ai bien souri en voyant les photos des Bug dans LVA en 2005. On voyait très bien les caméras...et elles ont laissées quelques traces sur certains auvents...ce qui permettra aux historeins d'authenfier les voitures qui ont particpé à mes "oeuvres filmées"...
Ecrit par : Xavier | dimanche, 30 décembre 2007
A propos des formules juniors déguisées citées par François un peu plus haut, on peut en voir un exemplaire ici :
http://www.equipeeurope.com/img/brmGPF1.jpg
De près, à l'arrêt, ça l'fait pas !
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 09 janvier 2008
O.K "çà ne le fait pas",mais je ne racontais pas "d'histoires";c'était bien en 1966?1967? des Juniors déguisées en F 1,mals certes,n'en déplaisent,par exemple à G.G...Dont j'apprends qu'il fit 2ème aux Coupes de L'Age d'Or en 1989,surtout à 1/10 ème avec sa Brahbam F3 derrière Michel Mallier qui m'a "scotché",époustouflé à la chicane de l'anneau.Quelle attaque!Trajectoires,Freinages superbes,pas une seule faute,les autres n'étaient pas dans la même course...Alors je n'ai absolument vu personne derrière,si,à Un ou Deux tours...Alors un deuxième à 1/10 ème de seconde? pas vu(?!?). Dans le paddock,après l'arrivée,je vais féliciter Michel pour son pilotage et lui faire part de mon admiration,non sans lui dire "fais tout de même attention,ne te fais pas mal,casse pas ta belle Tecno, (ex-J-P Jaussaud)".Michel Mallier,ex-Mécano/Préparateur de l'Auto de Jean-Pierre,me réponds "çà te va bien,vous , les "patrons",vous étiez 3 Secondes plus vite au tour!". Il va de soi que je m'exclus, à priori,des "Patrons" 20 ans avant en 1969...A ce propos quels sont les pilotes qui pilotaient à Spa et Monza,ces fausses F 1,figurants donc dans le film "Grand Prix"? Question aux "limiers" du Blog.
Ecrit par : François Libert | mercredi, 09 janvier 2008
Le film a été tourné en 1966, comme Michel Vaillant, puisque l'on voit des images de l'un dans l'autre ! (Et ce dans plusieurs épisodes...)
Les pilotes apparaissant dans le film sont très nombreux. On en trouve une liste ici :
http://www.cinetudes.com/Frankenheimer-5e-1966-1967-_a83.html
Elle vaut ce qu'elle vaut, je n'ai pas vérifié, ne réussissant pas à remettre la main rapidement sur le DVD. Mais de mémoire (ça aussi, ça vaut ce que ça vaut !) il me semble que Phil Hill pilotait la GT40 équipée d'une caméra.
Ecrit par : Pierre-Yves | mercredi, 09 janvier 2008
oh que c'est petit ....... patron !
Ecrit par : g lerdunc | mercredi, 09 janvier 2008
Cher Pierre Yves,
"La foule hurle" repasse le mercredi 23 janvier à la cinémathèque. Qu'on se le dise !
LA FOULE HURLE
HOWARD HAWKS
Etats-Unis - 1932 - 84’
(The crowd roars)
Avec James Cagney, Joan Blondell, Ann Dvorak, Eric Linden, Guy Kibee.
Le résumé :
Un coureur automobile refuse d'épouser sa maîtresse et essaie de dissuader son frère d'embrasser la même profession que lui.
Séances
Mercredi 23 Janvier 2008 - 19h15 - SALLE HENRI LANGLOIS - VOSTF - 35mm
Et celà permet de voir ou revoir dans la foulée:
LE PORT DE L'ANGOISSE
HOWARD HAWKS
Etats-Unis - 1945 - 104’
(To have and to have not)
Avec Humphrey Bogart, Lauren Bacall, Hoagy Carmichael, Walter Molnar, Walter Brennan, Marcel Dalio.
Le résumé :
En Martinique, en 1942, un aventurier américain est amené à s'engager dans la lutte contre le gouvernement de Vichy.
Séances
Mercredi 23 Janvier 2008 - 21h15 - SALLE HENRI LANGLOIS - VOSTF - 35mm
Le second film du cinéma américain de la seconde guerrre mondiale après "Casablanca" où la Marseillaise résonne comme un écho à Lafayette et Rochambeau et où l'auteur prend partie, faits et cause pour la résistance, contre Vichy.
Et puis, c'est la première apparition de Lauren Bacall... (Bon, d'accord, il n'y a pas beucoup de voitures...plutot des bateaux et des pécheurs...)
Ecrit par : Xavier | mardi, 15 janvier 2008
Xavier,
J'avais bien noté la date, mais je ne suis malheureusement pas certain de pouvoir y être. Wait and see ! Dans le pire des cas, j'espère que vous nous raconterez !
Ecrit par : Pierre-Yves | mardi, 15 janvier 2008
Cher Pierre Yves,
De tous les films autos qu'il m'ait été donné de voir, celui-ci est un chef d'oeuvre.
Un chef d'oeuvre de sobriété, de simplicité d'harmonie entre l'intrigue, la course, les courses et les autos et l'humour... Le Joe Bar Team et ses gags existent et ont été inventés en 1932 par Howard Hawks.
Pour une fois l'histoire sentimentale fait vrai comme dans un Truffaut (je pense à la peau douce, bien que s'il y a liaison hors mariage, il n' y a pas tromperie ni mariage... et le film traite de ...l'union libre en 1932).
L'histoire est joué sobrement, le mérite en revient à l'actrice rpincipale qui par un regard magnifique et une retenue du drame qui l'habite en fait plus que si elle "surjouait".
James Cagney est...à redécouvrir. Quand on pense que son statut d'acteur vedette a bloqué la carrière de Bogart pendant des années...Politique de studios...
Les scènes d'autos et les cascades n'envahissent pas le film, il y a ce qu'il faut, les monoplaces Miller et Duesenberg sont bien filmées, sans pour autant lasser le spectateur néophyte (J'ai fait un IFOP chez ces dames après la séance...) Les pistes de cendrées et lapiste de brique d'Indy sont bien mises en valeur par les plans larges. Il est possible de comprendre la raison de chaque scène de course. Les mécanos pompant pour maintenir la pression dans les reservoirs d'essence sont bien d'époque...Ce qui roulent en Bugatti me comprendront...
A ce propos il y a une inscription "Bugatti" sur un muret de l'autodrome d'Indianapolis, il est vrai que les Miller ont inspiré la technique double arbres des Bug à l'époque.
Les scènes de cascades sont...bien faites et à l'époque le film projeté derrière la scène à tourner était une valeur sure... cependant quelques sorties de pistes à travers la barrière de bois sont digne de Joe Bar Team...
Quant à la course finale d'ambulance... cela m'a rappelé la course de corbillards de " A pied , à cheval ou en auto"...
(Dans ce dernier film il y a deux Bugatti: une 43 et une 55, trouvez les , le film est édité en DVD et dispo chez Réné Chateau, c'est le premier film d'un certain Belmondo, avec un autre débutant Cassel... et puis Noel Noel et Darry Cowl, Noel Roquevert en défenseur des derniers piétons de Paris luttant contre le fléau automobile, un vert avant l'heure... (un vert ça va, trois verts....) et une belle MGA accidenté à un bus Renault... dans un Paris des années 50...)
Enfin, le film "La foule hurle" ne dure pas longtemps, de mémoire, pas plus d'une heure 15 et je n'ai pas vu le temps passer, la copie projetée était excellente et sans coupure.
A voir et à revoir, si cela sort en DVD, je le prends sans hésiter.
Ecrit par : Xavier | jeudi, 24 janvier 2008
Merci Xavier pour ce compte rendu passionnant, qui me fait encore plus regretter de ne pas avoir pu y assister. J'espère que ça repassera avant 15 ans, ou que ça sortira en DVD, ce qui est beaucoup plus pratique pour un visionnage image par image ! (J'exagère à peine.) Peut-être devrait-on faire une pétition comme pour Grand-Prix ? Mais je doute qu'on recueille autant de signature. Malheureusement, dès qu'on s'intéresse à des choses un peu hors du commun, on ne trouve plus rien. C'est fou le nombre de films qui m'intéressent et qui ne sont pas disponible en DVD.
Je vais me procurer "A pied , à cheval ou en auto" et essayer d'y trouver les deux Bugatti.
Ecrit par : Pierre-Yves | jeudi, 24 janvier 2008
Ecrire un commentaire