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lundi, 05 novembre 2007

Pedro Rodriguez (1940-1971)

pedro.jpg

Motard de talent, fils de pilote et frère aîné de Ricardo qui excellait également sur deux roues, Pedro Rodriguez conduit sa première voiture de course - une Jaguar - à l'âge de quinze ans !

Très rapidement sa réputation est faite : avec son frère, il écume les circuits mexicains et se taille un nom de famille, puis un prénom. Luigi Chinetti - patron du NART, le North American Racing Team - le remarque et lui confie à quelques reprises une Ferrari, notamment dans le Trophée de Nassau, où il remporte la deuxième place à dix-huit ans, une troisième dans l'édition 1959 et la victoire dans les deux suivantes.

f73f6cd086f3c88dc7040102eaba2d8b.jpgDès 1960, le tandem Rodriguez anime les 12 h de Sebring puis vient en Europe et très vite se glisse parmi les meilleurs spécialistes des voitures de sport, surtout dès 1961 où il remporte plusieurs grandes classiques telles que les 1000 km de Paris, et plusieurs podiums.

1962 est encore une année très faste. Tandis que son jeune frère effectue de très bons débuts en F1, Pedro continue en voitures de sport et GT, où il collectionne de nouvelles places d'honneur. À la fin de l'année la mort de Ricardo remet en question toute la carrière de Pedro, qui durant deux ans envisage de raccrocher et reste un peu en retrait de la scène internationale. En voitures de sport il se cantonne essentiellement à l'Amérique du Nord et aux grandes classiques, avec succès (Sebring et Riverside : troisième ; Long Island et Paris : deuxième ; Daytona et Mosport : vainqueur), mais débute néanmoins en F1 à l'occasion des deux derniers Grands Prix 1963 (États-Unis et Mexique) sur Lotus.

En 1964 il est sixième de son Grand Prix national - seule épreuve du championnat à laquelle il participe cette année-là - et en 1965 finit cinquième à Watkins Glen et septième à Mexico. Ses participations en voitures de sport sont plus discrètes ; il figure tout juste sur les podiums de Mosport et Long Island.

1966 par contre voit son véritable retour : animateur des 24 h de Daytona, 12 h de Sebring et de bien d'autres classiques, il est troisième du GP de Rouen F2 et court quatre Grands Prix F1 mais sans résultat. Pendant l'hiver, John Cooper lui propose une course à l'essai à l'occasion du Grand Prix d'ouverture 1967 en Afrique du Sud. Dans une épreuve certes riche d'abandons, le Mexicain tire son épingle du jeu et gagne ! Bien sûr Cooper le garde pour toute l'année ; hélas la T81 s'avère rapidement dépassée, et il faut tout le talent de son pilote pour qu'elle parvienne à ramener encore quelques points à l'équipe. En voitures de sport, Pedro brille toujours mais il est trop souvent trahi par sa machine.

La démonstration de Rodriguez en F1 lui ouvre les portes de quelques écuries pour 1968. Il choisit BRM et bien que ce ne soit pas la meilleure affaire, il signe trois podiums (et un de plus, mémorable, dans la Course des Champions) et divers accessits. Il a réduit son programme de voitures de sport à quelques épreuves majeures, dont les 24 heures du Mans qu'il remporte avec Ford. Sa fin de saison est cependant gâchée par un accident dans une course de F2 à Enna, dont il réchappe avec juste un pied cassé.

e7753b79d560cba34fa7a793ca1d43d3.jpgIl entame 1969 sur un châssis P126 privé du Team Parnell, puis entre chez Ferrari. Ce n'est pas beaucoup mieux. En 1970 il retourne chez BRM pour retrouver la voie du succès, à Spa. C'est aussi cette année-là qu'il gagne les 24 h de Daytona, les 1000 km de Brands Hatch, les 1000 km de Monza, les 6 h de Watkins Glen et de nombreux podiums de voitures de sport, sur une Porsche 917. Sa rivalité avec son coéquipier Jo Siffert est restée fameuse.

La saison 1971 de F1 ne démarre pas très bien. Au cours des cinq premiers Grands Prix, Rodriguez ne signe qu'un podium et une quatrième place. Sa victoire hors-championnat à Oulton Park devant Gethin et Stewart est une maigre consolation. En revanche tout continue de bien se passer en voitures de sport : deuxième à Buenos Aires et au Nürburgring, il gagne encore à Daytona ainsi qu'à Barcelone, Spa et Zeltweg.

Le 11 juillet hélas, il participe à une course de second plan sur le Norisring (près de Nuremberg) et, victime d'un pneu déchappé, sort de la piste violemment. La Ferrari 512M d'habitude pilotée par Herbert Müller prend feu, le jeune Mexicain ne survit pas.


Pedro Rodriguez de la Vega
Mexique
Né à Mexico le 18 janvier 1940
Mort en course à Nüremberg (circuit du Norisring), Allemagne, le 11 juillet 1971


Signé Arnaud Chambert-Protat



Pedro Rodriguez, Matra MS7, Trophées de France F2 1969,  circuit de Reims-Gueux
© Francis Rainaut
Pedro Rodriguez avec une grosse tête © Marc Ostermann (www.pilotesdelegende.net)

Commentaires

Bel article et très sympathique résumé.

Sympathique d'écrire que Luigi Chinetti remarque le jeune Pedro Rodriguez; peut-être Luigi Chinetti avait aussi remarqué la fortune de Mr Rodriguez père.

Cette Ferrari 250 TR58 modifiée, (pas de s/n par respect pour le TTDCB) que le NART engage à Nassau le 5 décembre 1958 dans la course du "Governor's Trophy", est la propriété de Mr Rodriguez père depuis le mois de septembre; lequel vient de l'acquérir à L. Chinetti lui-même propriétaire depuis peu auprès de chez Ferrari.

Pedro Rodriguez se classera en effet deuxième du "Governor's Trophy" dans la 1ère course sur 5 tours puis quatrième de la seconde sur 25 tours.
Le 6 décembre il s'alignera de nouveau dans la course réservée aux Ferrari; course où il se classera deuxième sur six engagés.
Retour en piste le 7 décembre pour 56 tours du "Trophy Race" dans lequel il remporte sa classe en terminant deuxième (course dans laquelle son jeune frère Ricardo participe au volant de sa Porsche 550 A, il abandonnera au 17e tour)

1959 - Pedro Rodriguez a changé de monture; toujours une Ferrari 250 TR mais un modèle 59, encore vendue à la famille par Luigi Chinetti au mois de novembre.
7e des 5 tours dans le "Governor's Trophy" puis 3e pour les 15 tours; Dans la course de 5 tours réservées aux Ferrari, Ricardo se classera 2e avec la Ferrari familiale tandis que le lendemain Pedro ne se classera que 13e dans le "Trophy Race".

1960 - Pedro a encore une autre Ferrari modèle TR59 modifiée TR59/60 acheté à Chinetti à la fin de l'année 1960, juste avant la "campagne" de Nassau; il sera victime d'un accident au début du "Governor's Trophy", épreuve remportée par son frère Ricardo au volant d'une Ferrari 250 TR58 "relookée" TR60 acheté à Ferrari par l'intermédiaire de l'incontournable Luigi Chinetti en novembre 1960 lequel devait empocher une commission.

J'arrête ici. Ces informations proviennent de l'excellent ouvrage "The Bahamas Speed Weeks" de Terry O'Neil (pas de ISBN, notre TTDCB n'aime pas non plus) plus quelques livres qui indiquent l'histoire de "châssis" Ferrari 250 TR intitulé "Ferrari Testa Rossa V12" Joel E. Fynn.

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | lundi, 05 novembre 2007

Et surtout, ils étaient présents au circuit de Gueux en 1968 ( j'ai discuté avec eux après qu'ils eurent garé leur Bentley ou autre Rolls à coté de la mini 1000 ! ! ! )

Ecrit par : @nne marie | lundi, 05 novembre 2007

Ha ! Pedro Rodriguez ! Un nom qui sonne aussi comme un héros d'aventure au tabasco... Il avait aussi une allure incroyable avec ses cheveux gominés en arrière, et son couvre-chef à la Sherlock Holmes.

Je ne sais pourquoi, bien qu'étant trop jeune pour l'avoir vu courir, ce pilote est à mes yeux entouré d'une aura particulière.

Peut-être est-ce par ce qu'il reste associé à deux magnifiques bolides, la Porsche 917 et la BRM P153, qu'il mena à la victoire à 241 km/h de moyenne sur les vertigineux 14km de l'ancien Spa...

Son palmares en F1 ne compte que deux victoires, pourtant, il fait partie de mes pilotes de légende.

Ecrit par : Né quelque part | lundi, 05 novembre 2007

Pour moi indissociable d'un autre grand : Siffert. Pareil pour la 917 sans oublier la 908/3, et en remplaçant la P153 par la P160, leur dernière F1. Des origines sociales complètement opposées. S'appréciaient-ils ? En tout cas, je pense qu'ils devaient se respecter !
Mais qu'est allé foutre Pedro à Nuremberg ce jour-là ...

Ecrit par : Marc Ostermann | lundi, 05 novembre 2007

"Mais qu'est allé foutre Pedro à Nuremberg ce jour-là ..."
Courir dans une Ferrari 512 M appartenant à Herbert Müller pour une "pige" en Intersérie parce que la BRM n'était pas prête pour une épreuve de CanAm.

Terrible coup du sort au 11e tour, un pilote, Kurt Hild sur Porsche 910, tasse la Ferrari de Pedro Rodriguez l'obligeant à freiner très fort, le pneu aurait déjanté; il n'y avait plus que le rail pour stopper la Ferrari en perdition. Pedro Rodriguez, bien qu'il survécu aux flammes (les réservoirs étaient pratiquement plein - 11e tour - ) décédera alors qu'il est transféré vers un centre hospitalier.
Deux pilotes se retirèrent en signe de deuil, Leo Kinnunen et Herbert Müller.

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | lundi, 05 novembre 2007

Mais que faisait donc Jim Clark à Hockenheim ???

Ecrit par : Christian Magnanou | lundi, 05 novembre 2007

Raymond Sommer qu'était-il parti faire à Cadours ?

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | lundi, 05 novembre 2007

Comme tous les bons pilotes ponctuels, et pour paraphraser de Lelouch...,quitte à en choquer certains.

"Ils avaient un Rendez Vous..."

Mais c'est la même chose pour Seppi, quand on a la course dans le sang, il faut courrir , encore courrir... Cet acharnement explique aussi les performances et participe à l'aura des pilotes disparus.

Ecrit par : Xavier | mardi, 06 novembre 2007

"Mais que faisait donc Jim Clark à Hockenheim ???"
"Raymond Sommer qu'était-il parti faire à Cadours ?"

Mince alors, je n'y avais même pas pensé !
Tout s'explique donc...

Ecrit par : Marc Ostermann | mardi, 06 novembre 2007

bonsoir messieurs le site www.norisringhistorie.de propose outre un récapitulatif de l histoire de ce circuit en ville est il bon de le préciser.....de voir dans la partie 1970- 1979 la course du 11 juillet 1971 et de se faire une idée des circonstances de l accident qui eut lieu sur un pont...... se sont les dernieres photos de pedro... deux me plaisent beaucoup... sur l une on le voit pensif sur une pile de pneus..... et l autre: pedro tel qu il reste dans la mémoire de beaucoup de gens bien des années apres.... le casque sur la tete et ses yeux qui en disent long sur sa volonté de gagner comme lors des 1000 km d autriche 1971 ce jour la .....il survole la course en pilotant 159 tours sur les 170 de celle ci reléguant vaccarella et hezemans a 2 tours viva pedro.... a noter qu a l endroit de l accident la scuderia rodriguez a fait apposer en 2006 une plaque du souvenir de ce jour funeste

Ecrit par : tonton néné | mardi, 06 novembre 2007

Rodriguez - Siffert, duo indissociable de la légende des années 60/70. Coéquipiers chez BRM et chez Porsche, j'ai entendu dire qu'ils ne s'appréciaient pas beaucoup. Une grande rivalité les opposait, logique dans la mesure où c'était tous les deux des gagneurs, longtemps sevrés de victoires avant que les succès n'arrivent. Fin 71, les sports 5L disparaissent, Pedro et Jo aussi. C'est le fin d'une époque, pour moi la plus belle des courses d'endurance, avec des voitures magnifiques, sur des circuits pas encore émasculés. Côté pilotes, n'oublions pas non plus l'ami Brian Redman, le discret coéquipier de Siffert, aussi rapide que ses équipiers et resté un peu dans l'ombre. Si on ajoute Jacky Ickx, on a les quatre pilotes qui ont marqué les
courses d'endurance de cette époque.

Ecrit par : Christian Briand | mardi, 06 novembre 2007

Merci à Olivier et à Philippe d'avoir rectifié deux erreurs qui me sont imputables, et non à l'auteur, ce qui explique leur correction sur la note, et la suppression de vos commentaires, ce dont je m'excuse. Merci de votre compréhension

Ecrit par : Mémoire des Stands | mardi, 06 novembre 2007

10/10 Jean-Louis, aucune erreur.

Pedro et Riccardo Rodriguez. un nom et deux prénoms qui résonnent dans ma tête.
mes parents (qui avaient un poste de télé en 1956. . . ils avaient du le volé!!!) m'on permis de voir ces deux pilotes au volant d'une Ferrari au Mans. je suppose que ça se passait en 1961.
c'est sans doute à eux que je dois d'avoir attraper cette fièvre qui me ronge depuis si longtemps.
je suis content de savoir que les chercheurs du monde entier travaillent sur autre chose que le vaccin

Ecrit par : Bruno | mardi, 06 novembre 2007

Bonjour @nne marie, à quand les photos ?

Question pour un Bruno: Pedro était-il présent à Monza 69 ? (sur Ferrari, naturellement).
Sinon mon autographe vient des 1000km Paris 69.

Ecrit par : Francis Rainaut | mardi, 06 novembre 2007

Bonsoir,
Merci de cet article pour un pilote aussi attachant. Je profite de l'occasion au cas où quelqu'un pourrait m'éclairer sur un point d'interrogation de mon enfance le concernant: pourquoi a-t-il perdu son volant BRM en 1969 alors qu'il ne partait pas en F1 pour un team de même niveau ? Un Grand comme John Surtees et un espoir mondial comme l'était, à 25 ans, Jackie Oliver, ça tenait la route...tant que leurs BRM roulaient, mais pourquoi Pedro Rodriguez n'était-il pas conservé chez eux ? ,j'avais beaucoup regretté à l'époque de le voir végéter après ses démonstrations de Spa et Brands Hatch en 1968, et si l'un des lecteurs éclairés du blog a l'explication, merci d'avance.

Ecrit par : eric1957 | mardi, 06 novembre 2007

à Monza en 1969 il l'a été à deux reprises:
en avril sur la 312 P Spider "0868" en compagnie de P Schetty. abandon.
et en septembre ou il a remplacer E. Brambilla qui n'a pas donner satisfaction lors des essais du vendredi.
Pedro à prit le volant de la 312 /F1 "019" le samedi et le dimanche, pour terminer 6em

Ecrit par : Bruno | mardi, 06 novembre 2007

en avril
http://brunodaytona67.canalblog.com/albums/ferrari__sports__grand_tourismes_et_monoplaces/photos/18814692-1969_monza_312_p_rodriguez_andretti.html
et les deux suivantes. de retour de Lesmo.

en septembre, les circuits et les commissaires on bien changés
http://brunodaytona67.canalblog.com/albums/ferrari__monoplace_/photos/18814998-1969_monza_312_f1_rodriguez.html

Ecrit par : Bruno | mardi, 06 novembre 2007

A noter que les fréres Abed, milliardaires Mexicains ont donnés le nom de Pedro et Ricardo Rodriguez au circuit de Mexico qui leur appartient et qui accueillit plusieurs années de 1986 à 1992 le Grand Prix de Formule 1.

Lequel se nomme Circuito Hermanos Rodriguez.Berger-Mansell- Prost ( deux fois )-Senna-Patrese et à nouveau Mansell y ont gagnés.

Auparavant, le Mexique avait déja organisé des Grands Prix de F1 de 1963- victoire du regretté Jim Clark- à 1970 et le succés de Jacky Ickx.

Ecrit par : gilles gaignault | mardi, 06 novembre 2007

Merci Bruno. Donc je confirme, Pedro a signé ma (sa) photo dans le paddock de Monza 69.
Moment d'émotion quand même.
Je ne me rappellais plus très bien sa saison 1969 un peu confuse, entre BRM-Parnell et Ferrari après la "désertion" de Chris Amon liée à l'absence de la dernière merveille la 312b Boxer.
A l'époque la scuderia c'était un peu EADS aujourd'hui...question retards.

Ecrit par : Francis Rainaut | mardi, 06 novembre 2007

En tout cas de nombreux pilotes de cette époque étaient de véritables "touche à tout" et sur des marques différentes.On voyait ainsi Pedro Rodriguez courir en F1 sur BRM,en endurance sur Porsche;Siffert a disputé en 1970 la F1 chez March,la F2 chez BMW et l'endurance chez Gulf Porsche.Impressionnant quand on y pense !

Ecrit par : Jacques Rivaud | mardi, 06 novembre 2007

Impressionnant, vous avez bien raison. Et rappelez-vous 1968: Vic Elford gagne le rallye de Monte-Carlo et les 24 heures de Daytona à la suite, quelques mois avant de finir dans les points son premier GP à Rouen, ou Lucien Bianchi, sur le podium du GP de Monaco et vainqueur des 24 heures du Mans qui manque de gagner le marathon Londres-Sydney sur Citroen !

Ecrit par : eric1957 | mardi, 06 novembre 2007

J’ai du mal dissocier Pedro de son frère Ricardo, donc j’espère que Arnaud Chambert-Potrat a déjà une aussi bonne bio au chaud, prête a être publiée sur MdS.
Ces deux pilotes ont comptés énormément dans mon enfance, je m’identifiais a Ricardo et je me fabriquait un Pedro comme le grand frère qui me manquait.
Ces jeunes hommes a l’allure d’autant plus juvénile qu’il étaient a peine sortis de l’adolescence et qui au lieu de jouer au Dinky-toys couraient pour de vrai sur des vrais voitures , souvent rouges pour corser le tout me fascinaient.
Meme ma mère était sensibilisée par la carrière de ces deux gamins, sans doutes imaginait elle le pire et anticipait le drame que Madame Rodriguez allait vivre très vite.
Drame quasi inéluctable lorsque avec le recul, on mesure le danger du métier de pilote a l’époque et que l’on ajoute a ce critère, le coté intrépide de ces deux passionnés.

Ecrit par : gianpaolo | mercredi, 07 novembre 2007

Chris Amon le "machanceux" la "gigne" à trainer tout l'été à savoir ce qu'il ferait l'année suivante.
son contrat pour la saison 1970 en poche, il alla en décembre 69, à la surprise général demandé à Enzo de le libéré.
et la 312 B arriva.
rien à voir avec Pedro.

Ecrit par : Bruno | mercredi, 07 novembre 2007

Hello "Bruno"

je ne connaissais pas cette histoire ou plutôt je ne la connaissais pas écrite de cette façon !

J'ai, en écrivant ceci, l'impression d'un déjà lu ou vu.

"Tic" tel est le son du "clin d'oeil".

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 07 novembre 2007

La 312b aurait dû être prête pour Monza, mais elle a connu des problèmes de jeunesse liés au moteur lors d'essais à Fiorano (segmentation ?).
Chris s'est lassé et est parti se faire arnaquer chez Mosley.
(le 1er d'une longue série).

Apparemment Pedro était en deal avec Tecno en vue d'une F1 Tecno-Cosworth pour 1969.
Chez BRM la guerre Owen vs Stanley à changé bien des choses en 1969.

Ecrit par : Francis Rainaut | mercredi, 07 novembre 2007

Amon était sans doute un des plus doués de sa génération sur le plan du pilotage mais sa malchance légendaire ne s'explique pas seulement par la "scoumoune" mais aussi par des mauvais choix dont le pire fut sans doute son départ de chez Ferrari fin 1969 pour aller dans la toute nouvelle écurie March.La 701 fut vite construite,peu fiable et jamais vraiment efficace comme toutes les March F1 qui ont suivi...
Amon a recouru chez Ferrari en endurance en 1970.A Monza aux 1000km,ayant pris la place d'un Nino Vaccarella peu rapide,il se dédoubla en passant la 917 vainqueur juste avant la ligne d'arrivée.

Ecrit par : Jacques Rivaud | mercredi, 07 novembre 2007

c'est lui même qui pilota 312 B à Monza puis à Modena (Fiorano n'était pas là) même pas le premier coup de pioche. ou de bull

Ecrit par : Bruno | jeudi, 08 novembre 2007

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