vendredi, 13 juillet 2007

LM Story 2007 #3, Corse Clienti

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Corse Clienti ! Deux mots qui suffisent à allumer les regards et remplir les paddocks [1]. Cette structure "clients" est la partie émergée du grand cirque rouge, le Shell Ferrari Historic Challenge, qui cinq fois dans l'année plante ses tréteaux sur des arènes européennes ; il existe également une série de cinq courses en Amérique du Nord [2].
La tenue d'une de ces manifestations confère au meeting qui l'héberge un éclat particulier qui en principe en assure le succès.

4267fbce5cd9e06c2d25031421f30405.jpgCe fut le cas au Mans où nombre de spectateurs furent attirés comme mouches sur du miel. Lançé simultanément en Europe et en Amérique du Nord en 1996 par Ferrari pour permettre à ses clients de courir dans de bonnes conditions, le Challenge est ouvert aux Ferrari, et depuis 1999, aux Maserati, d'avant 1982 ayant apporté la preuve de leur authenticité par un document d'accréditation technique délivré par l'usine.

Les autos sont réparties en trois groupes en fonction de leur architecture technique et leur ancienneté. Il fut bien difficile d'extraire parmi les centaines de fichiers .jpg que nous avons consacrés à ces machines les quelques images qui suivent, forcément subjectives, partiales, et qui ne reflètent nullement l'option qu'aurait prise l'Abominable Christian, au bord de la piste et de l'apoplexie le week-end entier, et qui eût consisté en la publication d'une note gargantuesque de 1300 photos.


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Seul l'habillement du public - à base de chemises flottantes et de jeans fripés - permet de dater cette scène comme contemporaine et non enregistrée en 1972 dans un quelconque paddock où stationnerait cette 312 PB, la reine de l'année qui, aux mains de Jacky Ickx (appairé à Mario Andretti, Brian Redman et Clay Regazzoni) remporta six épreuves du Championnat du monde des marques. Il s'agit de Irvine Laidlaw qui sème la terreur dans son groupe C.

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Nous n'ajouterons rien au commentaire qu'aurait eu Gianpaolo au vu de cette image d'un gars tripatouillant le V12 de sa 275 GTB (pardon, d'un client) : Ça ne mange pas de pain !

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Le public se pressait grave à chaque apparition de la Ferrari 330 P3 de Peter Hardman ; dame, c'est pas sur le parking de Lidl qu'on risque de voir cette auto née en 1966 de la version P2 mais dotée de l'injection Lucas qui lui donnait 20 CV de plus que l'ancienne. Battue au Mans par les Ford, elle compensa en enlevant les 1000 km de Monza et de Spa.   

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Dominique Pascal écrivait en édito d'un numéro pas très ancien d'Auto passion que l'important est que les autos nous racontent une histoire, celle d'un propriétaire, d'un ingénieur, d'un designer, d'un pilote. Quelle histoire est cachée dans le sublissime coupé 250 GT Ellena de 1957 que sa propriétaire allemande, Lisa Lechler, hélas casquée, conduisait à sa main sur le Bugatti, comme un dimanche après-midi sur le Kurfürstendamm. Ne voyez pas malice de notre part mais une totale admiration envers cette jeune femme à la manière aristocratique, et sa 250 GT qu'on a surtout pas envie de bousculer avec son tableau de bord en bois exotique. Toutes deux paraissent échappées d'un film de Visconti.

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Bien qu'elle tente d'échapper aux regards, on la reconnaît à ses hanches galbées, la 250 LM de Nick Adams. Dernière Ferrari victorieuse aux 24 heures du Mans, en 1965, aux mains de Masten Gregory et de Jochen Rindt, c'était une auto née en 1963, conçue comme une GT, ce que la CSI n'accepta pas au grand dam d'Enzo Ferrari ont la colère à ce sujet est restée célèbre. L'auto ferrailla en Sport avec des fortunes diverses, elle gagna néanmoins les 12 heures de Reims 1964 avec Hill et Bonnier, les 9 heures de Kyalami la même année conduite par David Piper et Tony Maggs, les 500 km de Spa en 65 avec Willy Mairesse et les 1000 km de Paris 66, menée par Mike Parkes et David Piper. À noter que sur les 32 autos construites, seule la première devrait être répertoriée comme 250 car l'unique équipée de l'ancien V12 de 3 L, les suivantes l'étant du moteur 275 de 3,3 L, seraient des 275 LM. Qu'en pensent nos spécialistes ?

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Parmi les six berlinettes 250 GT passo corto vues au Mans, celle-ci n'était pas la plus spectaculaire ni la plus voyante ni la plus rapide mais bien l'auto la plus désirable dont le dernier Rétromobile nous avait laissé le souvenir, que le riche marchand suisse Lukas Hüni avait exposée sur son stand, et qu'il pilotait ici.
Installé à Zurich où son père avait ouvert un négoce de voitures de luxe en 1950, Lukas Hüni a repris l'affaire en la spécialisant dans les autos de collection et de sport. L'un des négociants les plus exigeants et réputés de la planète, Monsieur Hüni est de ceux à qui on prend d'autant plus de plaisir à parler qu'une Ferrari ou une Bugatti sera la plupart du temps l'objet de la discussion. Aussi quelle ne fut pas notre surprise lorsque cette réplique parfaite d'un officier du IIIe Reich s'avança vers nous à Pau en 2005... Avait-il une 250 GTO à roder ? Une place au Cavallino Classic ? Que nenni, il nous demanda la météo pour le lendemain. Sans doute notre mise approximative l'avait-il induit en erreur, nous faisant passer à ses yeux pour quelque paysan béarnais descendu de ses montagnes, juste capable de lire dans le ciel.




LM Story . Circuit Bugatti du Mans . 6 au 8 juillet 2007
www.lemans.org/lmstory/2007/pages/accueil.html



[1] www.ferraricorseclienti.com
[2] Shell Ferrari Historic Challenge



Toutes Ferrari © MdS 

Commentaires

Cela ne m'étonne pas de l'abominable. Lorsque je l'ai croisé (voir LM Story #1) et que le ferrari-maserati circus était sur la piste c'est lui que j'aurais du filmer. Un appareil photo dans la main droite et une caméra dans la main gauche (sur trepied quand même) . Il n'y avait pas du sport que sur la piste.

Ecrit par : GIGI | vendredi, 13 juillet 2007

Apparement la première construite aurait été la seule qui courut (peu) avec un moteur 2953cc, châssis 5149.
Si cela est certain pour les 12 Heures de Sebring du 21 mars 1964, engagée en catégorie Prototype GT inférieur à 3000cc, épreuve où elle périt par le feu, à la suite d'une fuite d'essence qui devait embraser le moteur, alors que Charlie Kolb était au volant ! C'est aussi sûr que ses trois prestations sur la piste de Daytona, quelques temps auparavant, se firent avec le même moteur.

L'usine, dès qu'elle sut cela, reprit l'idée de remplacer le moteur de la 250 GTO par un moteur de 273,83 cylindrée unitaire (le fameux 3.3l qui équipera le prototype 275 P)

Dès les 1000 km du Nürburgring fin mai 1964, celle engagée par Jacques Swaters pour l'Ecurie Francorchamps, châssis 5843, possède ce moteur de 3286cc.

Le troisième châssis débutant en compétition, engagé par Luigi Chinetti pour le North American Racing Team, piloté par la paire David Piper et Jochen Rindt lors des 24 heures du Mans est aussi un 3286cc, ce que la fiche d'engagement confirme ainsi que le programme qui la situe dans les +3000cc.

Et tutti quanti.

Enzo Ferrari sut assez rapidement que la Commission Sportive Internationale n'homologuerait par sa GT moteur arrière; à la conférence de presse du début décembre 1964, il annonce que la nouvelle GT dite 250 LM courrait dans la catégorie des prototypes pour 1965.

Est-ce à la demande de Luigi Chinetti que la 250 LM présente sur le stand Ferrari du Salon de Genève 1965, peinte "White with blue strip and red carpets", fut la seule à ne pas participer en compétition et seule 250 LM de route ?

Ecrit par : 250/275 LM | vendredi, 13 juillet 2007

Bonsoir à toutes et tous !

J'étais absent du LM Story. On ne peut être partout et puis il faut que je finisse mon livre ce qui est enfin en passe de devenir réalité.

La 312 PB présentée en photos est le modèle 1973 caractérisé par son capot avant avec une dépression en son milieu, des prises d'air moteur latérales et un aileron large encadré par deux dérives. Quant aux pilotes de 1973 : Ickx, Redman, Reutemann, schenken, Pace, Merzario et Vaccarella (Targa Florio). Malgré deux victoires à Monza et Nürburgring, les Ferrari furent à la peine face à Matra.

Rampante... mans vôtre !

PMVB

Ecrit par : philippe vogel | vendredi, 13 juillet 2007

Bonjour.
J'étais absent du LM Story.
Il y a réellement tout ce que j'aurais aimé voir à l'âge d'or. (Y compris les F3 bien sûr).
Et surtout la sublissime Ferrari P3.

Ecrit par : Francis Rainaut | vendredi, 13 juillet 2007

La sublissime P3 va devoir demander à se faire refaire les formes !

Regarder ici: http://www.endurance-info.com/2007_Divers/2007_0708lmstoryd0085.JPG

Ecrit par : P3 P3/4 412P P4 | vendredi, 13 juillet 2007

Bonjour,
moi Ôssi. . . J'étais absent du LM Story.
merci pour ces photos, mais il en manque 1292.
hai-hai-hai- la 330 P3. j'espère qu'elle a déclarer son medecin traitant.
il va falloir lui refaire les pommettes, le nez, la taille, les hanches, certaines articulations, et j'en passe.

Ecrit par : Bruno | dimanche, 15 juillet 2007

Comme quelques uns, sur la toile, nous avons suivi la reconstruction de la P3.

Quel dommage !

Ainsi, une fois encore, peut-on tirer la conséquence d'un vieil adage automobile : " Ce n'est pas parce que je la possède que je sais la piloter".

Mais au-delà de possèder, de piloter, d'entretenir (conserver), il faut possèder une bonne dose d'altruisme pour s'exposer à de tels aléas.

Ceci vaut pour toute présentation/exposition/démonstration d'un véhicule ancien et qui plus est une "Diva".
Tous collectionneurs possèdent sa "Diva" ; qu'ils soient propriétaires d'un Renault 4cv ou Ford A, Jaguar et Maserati.

Ecrit par : P3 P3/4 412P P4 | dimanche, 15 juillet 2007

Bonjour à toutétous !

Pour moi, propriétaire d'une modeste Opel Speedster qui devient, arrêt de production oblige depuis au moins deux ans, doucement mais sûrement un modèle de collection, une voiture a été pensée et conçue pour rouler, rouler et rouler qu'elle fut de course ou de route.

Alors bien sûr l'aléa est là qui va pouvoir faire du bijou mobile une pièce froissée inerte...

J'ai récemment embouti mon jouet préféré pour une c.......e à cinq kilomètres par heure mais c'est ainsi. En deux ans, j'ai fait 40.000 kilomètres avec un incomparable plaisir que ce soit pour aller au boulot, au supermarché, voyager ou rouler pour rouler.

Oui c'est triste de voir cette belle P3 dans cet état mais au moins son pilote a osé...

Bien sportivement et amicalement vôtre comme dirait Brett pas Lunger !

Phinorman

Ecrit par : philippe vogel | dimanche, 15 juillet 2007

Etonnant que des spécialistes n'aient relevé ce que le TTDCB a mis en exergue à propos de dame "Lisa Lechler", qui pilote une vraie des vrais historiques (à contrario de celles - les voitures - qui se construisent une épopée moderne).

La "Belle Ellena" a été vendue en Suède au mois de mai 1957. Il apparaît une erreur sur un site de référence encore perfectible quant à la première compétition de celle nommée: 250 GT Boano "Ellena" châssis 0679GT immatriculée BO 82447.

Vendue neuve à qui l'utilisera lors d'une épreuve intitulée "Course du Soleil de Minuit" disputée sur l'aéroport "Kalixport" à Kiruna (ville très au Nord de la Suède, connue pour un très important gisement de fer.) le 6 juillet 1957 (et non pas 1958 !)

Qui de Lars Finnila ou de Tore Bjurström pilota cette Boano car le second nommé attendait la livraison d'un châssis 250 GT LWB carrosserie aluminium Scaglietti sn 0723 GT; livraison qui n'interviendra que début août 1957.

Pour sa première en compétition la 250 GT Boano "Ellena" se classera 2e de la catégorie des GT.

Pour sa seconde et dernière apparition en course, John Kvarnström la pilotera dans l'épreuve réservée aux GT lors du GP d'Helsinki le 15 mai 1958, se classant 2e avec le n° 11.

c.f. l'histoire de la "Scuderia Askolin", se munir d'un traducteur suédois/français ou anglais !

Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | dimanche, 15 juillet 2007

je n'aurais en effet rien dit d'autre que " ça mange pas de pain".
Il est trop fort le TTTDCB, il devine les commentaires en meme temps qu'il fait sa note.
Ce recit a du donner des regrets a un paquet de tifosi qui n'ont pas fait le deplacement.
J'en suis!

Ecrit par : gianpaolo | dimanche, 15 juillet 2007

Une précision concernant l'incident de la P3, qui fait ronfler en d'autres lieux des frustrés en Punto. Sous forte pluie, il se produit a cet endroit précis du circuit une rigole d'eau qui peu provoquer un aquaplanage de mauvais aloi. Le pilote de la P3 est une victime, comme d'autres illustres et celebres en 1980, n'est ce pas Papy J...

Ecrit par : De passage | lundi, 16 juillet 2007

Pour info D. Franklin n'est pas le propriétaire de cette auto.

Ecrit par : Thierry | mardi, 17 juillet 2007

quel est le palmarés de la superbe Ferrari 312 P vu la semaine derniére au lm story.Et en quelle année a t'elle courue cette superbe auto

Ecrit par : mathieu | mardi, 17 juillet 2007

et la p3 ? quel est son palmarés

Ecrit par : mathieu | mardi, 17 juillet 2007

Pour mathieu

312 PB 0886 rouge #114, pilote: Irvine Laidlaw

lire ici : http://www.barchetta.cc/english/All.Ferraris/Detail/0886.312P.htm

330 P3 0844 Rouge #105, pilote: David Franklin

lire ici : http://www.barchetta.cc/english/All.Ferraris/Detail/0844.330P3.htm

Ecrit par : P3 P3 P4 412 P P4 | mardi, 17 juillet 2007

merci

mais je voulais connaitre les palmarés de l'époque en 72-73 je crois pour la 312 et dans les années 67 pour la P3. Ont t'elles gagnées de grandes courses car à l'époque il existait un championnat du monde d'endurance je crois et des belles épreuves outre le mans comme les 1000 km de paris monza spa zeltweg vallelunga buenos aires le glen. Qui a les reponses? Merci

Ecrit par : mathieu | mercredi, 18 juillet 2007

la 312 PB a été notamment Championne du monde d'endurance en 1972 et s'est classée seconde des 24 H du Mans 1973 avec l'équipage Arturio Merzario-Carlos Pace

Ecrit par : christian calinet | mercredi, 18 juillet 2007

Y'a pas d' quoi mathieu.

A question précise, réponse précise, CQFD.

Si vous souhaitiez, comme vous l'exprimez ensuite, les carrières de ces machines, il suffit d'ouvrir, sur ce même lien, les palmarès.

Soyez curieux. Allez jusqu'au bout des choses. Les réponses sont sur la toile. Recherchez, fouillez, allez de l'avant.
Les réponses que vous trouveriez ici ne seraient que parcellaires parce qu'elles sont longues, pointues, très fournies.

Cliquez sur ce lien et ouvrez les portes qui vous sont offertes

http://www.barchetta.cc/All.Ferraris/ferrari.by.serial.number.summary/index.html

christian calinet vous a ouvert une voie, bruno vous ouvre son site très bien conçu.

Anecdote, pourquoi d'après-vous ce superbe prototype carrossé par Calliri est-il appelé PB et non pas Boxer Prototipo ? (le Y n'existe pas chez les italiens de Modena)

Ecrit par : P3 P3/P4 412P P4 | mercredi, 18 juillet 2007

Sans doute parce que la Royal Dutch Shell n'aurait pas apprécié cette publicité gratuite pour un concurrent direct !

Ecrit par : Olivier Favre | mercredi, 18 juillet 2007

juste pour vous signaler qu'il y a une 330 P3 au musée du Mas du Clos chez le collectionneur de Ferrari , Pierre Bardinon

Ecrit par : christian calinet | mercredi, 18 juillet 2007

Plus belle encore christian calinet, une 330 P4. Trois ont été construites 0856 - 0858 et 0860 c'est celle-ci qui est dans la Creuse.

Monsieur Bardinon l'a acquise à la fin de 1970 alors que la voiture était en configuration Can-Am et que son prix d'achat, bien que non communiqué, est sans commune mesure avec ce qu'elle pourrait être estimée aujourd'hui.

Il reste la FIAT Punto pour aller acheter un billet de l'Euro-million.

Ecrit par : P3 P3/P4 412P P4 | mercredi, 18 juillet 2007

Voici quelques belles perfs de la 312 PB en 1972 et 1973

TIM SCHENKEN

Il remporte les 1 000 km de Buenos-Aires puis les 1 000 kilomètres du Nürburgring en 1972 en équipage avec Ronnie Peterson.

Arturo MERZARIO

1972 : Targa Florio (avec Sandro Munari), Ferrari 312 PB : Victoire
1972 : 24 heures de Spa (avec Brian Redman), Ferrari 312 PB : Victoire
1972 : 9 heures du Rand (avec Clay Reggazzoni), Ferrari 312 PB : Victoire
1973 : 24 heures du Mans (avec Carlos Pace), Ferrari 312 PB : 2e


JACKY ICKX assoçié au Sud-Africain Brian REDMAN





les 6 heures de Watkins Glen ( 1972 )
les 12 heures de Sebring ( 1972)
les 1 000 km de Monza (1972, )
les 1 000 km de Zeltweg (1972)
les 1 000 km du Nürburgring (1973)
les 6 heures de Daytona (1972)
les 1.000 km de Brands Hatch (1972)

Ecrit par : gilles gaignault | mercredi, 18 juillet 2007

Egalement une belle victoire obtenue en 1972 aux 6 heures de Watkins Glen avec le duo Jacky Ickx-Mario Andretti . Ickx ayant remporté les 1000 km du Nurburg en 73 avec Clay Reggazoni pilote avec qui il triompha egalement aux 1000 km der Monza 72

Ecrit par : gilles gaignault | mercredi, 18 juillet 2007

Bonsoir amies et amis ferraristes ou pas !

Petites rectifications aux derniers commentaires sur les hommes de la SEFAC :

1972 > 1000 kilomètres de Spa et non 24 heures (c'est pour les tourismes et GT)

1973 > 1000 kilomètres du Nürburgring : Ickx - Redman et non Ickx - Regazzoni, Clay courant alors chez la soeur ennemi Alfa-Roméo

Brian Redman > citoyen britannique et non sud-africain même s'il y a vécu je crois.

Qui se souvient de la 312 P du NART pilotée en 1974 aux 24 Heures du Mans par l'italien Theodore Zeccoli et le français jean-Claude Andruet, cette barquette originale à la carosserie posée sur le châssis originel du splendide et si bas coupé et barquette de la SEFAC engagé en 1968 et 1969 ?

Sportivement et amicalement vôtre !

Philippe Vogel de Normandie qui finit d'écrire son livre qu'on dirait une arlésienne !

Ecrit par : philippe vogel | mercredi, 18 juillet 2007

Voici le palmarés 1972 de cette superbe 312PB

1 9H de KYALAMI Merzario-Regazzoni
1 500 Km d'Imola Merzario
1 6 H de Daytona Ickx-Andretti
1 12 Hde Sebring Ickx-Andretti
1 1000 Km de Monza Ickx-Regazzoni
1 1000 Km du Nurburg Peterson-Schenken
1 6H de Watkins-Glen Ickx-Andretti
1 1000 Km de Buenos Aires Peterson-Schenken
1 1000 Km de Spa Merzario-Redman*
1 1000 Km de Zeltweg Ickx-Redman
1 Targa Florio Munari-Merzario
1 1000 Km de Brands-Hatch Ickx-Andretti

FERRARI remporte la Coupe des Constructeurs , Championnat du Monde des voitures de sport de la FIA 1972

*Brian Redman posséde la double nationalité GB-Af sud.
Brian Redman est né le 9 mars 1937 à Colne dans le Lancashire en Grande Bretagne

Ecrit par : gilles gaignault | jeudi, 19 juillet 2007

Brian Redman Sud Africain ? Que nenni ! Il a été noté comme sud africain simplement parce qu'en quelques occasions, il a courru avec une licence Sud-africaine !
Sinon, et depuis quelques années, les champions du Monde de F1 sont tous monegasques ou suisses !

Ecrit par : De passage | jeudi, 19 juillet 2007

Pour Jean-Louis Mathieu
Ainsi donc la belle Hélène (Offenbach, quand tu nous tiens) viendrait de Kiruna, en Laponie. Mais qui, comme moi (et vraiment par hasard) connaît donc Kiruna, ville fantôme de la route du fer, située, comme dans les romans de Lilian Jackson Brown, "à 600 km au nord de tout" ? En tous cas, j'ignorais totalement qu'il eût existé, en 1957, une course dite "du soleil de minuit" sur l'aéroport, ô combien paumé et désertique, de Kalixport. Faut dire que les distractions ne sont pas légion à Kiruna. A part l'Aquavit... Ça la rend encore plus attachante, pensez, venir de si loin, d'un pays où, en octobre, il ne fait jour qu'une heure et demie par 24 heures, et et retrouver quelque 50 ans plus tard aux mains, manucurées de frais, d'une délicieuse afficionada, et sous le soleil frisquet du Mans, en voilà une belle histoire à raconter aux petits enfants. En tous cas, la photo est aussi élégante qu'Ellena. Et puis, une Ferrari (des années d'or) noire et gris métal, voilà qui est chic et de bon goût !
Vous l'avez compris: moi, ce qui m'intéresse c'est davantage la beauté de la photo que le palmares de la "bête" sur lequel je vous laisse débattre... L'un n'empêche pas l'autre mais chacun son truc.
So long.

Ecrit par : TINTIN "SWB" | samedi, 03 mai 2008

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