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jeudi, 10 mai 2007

Lorenzo Bandini (1935-1967)

bandini1.jpg

C'est en partie grâce à cet Italien qu'un Anglais conquit le titre de champion du monde sur une italienne !

Bandini fut en effet l'artisan final du triomphe de John Surtees en 1964. Fou-passionné par la mécanique et les voitures, Lorenzo débute sa carrière comme mécanicien dans un garage puis s'installe à son compte. Son seul objectif dans la vie est de courir, et il travaille d'arrache-pied, mettant chaque sou de côté pour s'acheter une voiture et disputer ses premières épreuves. Avec ses Fiat puis Lancia successives, il se construit une expérience du pilotage qui le mène rapidement, en 1958, à la victoire de classe aux Mille Miles. Passant à la Formule Junior, il gravit le podium à Syracuse, ce qui lui ouvre les portes de la marque Stanguellini, dont il devient un des premiers pilotes.

medium_bandini3.jpgAu volant d'une de ces italiennes, il remporte le Grand Prix de la Liberté à Cuba début 1960, puis le Grand Prix de Pescara. Deux victoires décisives : la Scuderia Centro Sud le recrute pour 1961 et il fait ses débuts en F1 au Grand Prix de Pau (hors-championnat) terminant troisième ! Ses participations en championnat restent modestes mais il est encore troisième à Naples et remporte les 4 heures de Pescara en voitures de Sport.

Sans plus attendre, Ferrari l'enrôle pour 1962 et les choses se présentent bien avec un podium à Monaco. Puis les rouges rentrent dans le rang et Lorenzo ne retrouve le sucès que hors-championnat (victoire au GP de la Méditerranée, deuxième à Naples). En voitures de sport, il est deuxième de la Targa Florio et à Nassau (Bahamas).

Mais surprise : la Scuderia ne le prévoit pas dans son équipe F1 de 1963. Il retourne alors chez Centro Sud pour trois Grands Prix sur leur BRM mais continue de courir pour Ferrari en voitures de Sport, et après une autre deuxième place à la Targa Florio remporte les 24 heures du Mans, et les 3 heures d'Auvergne à Charade. Le Commendatore le rappelle en F1 pour la fin de la saison, et lui offre un contrat pour la suivante.

Grande année, 1964 voit l'Italien signer plusieurs podiums en Sport, et la victoire aux 12 heures de Sebring. En F1, il remporte le Grand Prix d'Autriche et termine trois fois troisième. La dernière fois, c'est en fait la deuxième place qui l'attend à l'arrivée, mais il est contraint de laisser passer son équipier... pour lui permettre de décrocher le titre. Pour John Surtees, terminer deuxième de ce Grand Prix du Mexique est en effet impératif : six points lui sont nécessaires pour battre Graham Hill au championnat du monde. Quand à quelques tours de l'arrivée Gurney mène devant Bandini et Surtees, la Scuderia évidemment n'hésite pas à sacrifier au triomphe absolu de John la deuxième marche acquise à Lorenzo.

Toujours chez Ferrari en 1965 les choses se passent beaucoup moins bien : Bandini doit se contenter d'une deuxième place, deux quatrièmes et une sixième dans les points. Même en voitures de sport, il ne gagne comme grande épreuve que la Targa Florio, une course décidément fêtiche qu'il manque de très peu de remporter encore l'année suivante.

bandini2.jpg

Après deux podiums qui le portent en tête du championnat du monde 1966, Lorenzo est à deux doigts de remporter le Grand Prix de France lorsque son câble d'accélérateur supprime tous ses espoirs. Ensuite la saison 1966 tourne elle aussi à la déconfiture, que les maigres résultats en voitures de sport n'arrivent guère à faire oublier.

Moralement relancé début 1967 par une superbe victoire aux 24 heures de Daytona et une autre aux 1000 km de Monza, puis la deuxième place à la Course des Champions de Brands Hatch, Lorenzo aborde le Grand Prix de Monaco -une de ses course favorites- avec des ambitions retrouvées et l'espoir affiché de courir dès cette première manche dans l'objectif du titre mondial. Qualifié en première ligne, il est effectivement un des plus brillants animateurs de l'épreuve, le seul à contester le commandement dont s'est emparé Denny Hulme. Toutefois la course est très longue (cent boucles, plus de deux heures et demie) et visiblement l'Italien souffre de la fatigue. C'est une des causes retenues pour expliquer sa surprenante sortie de route à quelques tours de la fin. Retournée sur lui, la Ferrari prend feu immédiatement et les secours mettent un temps infini à dégager le malheureux qui est dans un état très grave. Il meurt trois jours plus tard.


Lorenzo Bandini
Italie
Né à Barce (Libye) le 21 décembre 1935
Mort à Monte-Carlo (Monaco) le 10 mai 1967
www.trofeobandini.it


Signé Arnaud Chambert-Protat
Passionné de Formule 1, Arnaud Chambert-Protat a conçu des archives et statistiques réputées, utilisées du Canada au Japon par les médias, les écuries, les sponsors et l'édition. Ayant accédé aux Grands Prix en 1993 comme interlocuteur marketing de Bernie Ecclestone pour les médias électroniques, il est ensuite devenu reporter de presse écrite et audiovisuelle. Il est par ailleurs auteur de plusieurs ouvrages. Nous le remercions vivement d'avoir permis la publication de cette biographie de Lorenzo Bandini dont ce jour marque le 40e anniversaire de la mort.



Profil net au GP d'Italie 1965 © (merci) Bernard Cahier (www.f1-photo.com)
Profil filé au GP de l'ACF 1966 © Pr Reimsparing (merci aussi, allez...)

Commentaires

A mon tour, je remercie le TTDCB d'avoir accueilli cette belle biographie.

J'en profite pour souligner que sa maîtrise de la langue n'en finit plus de s'affirmer et tutoie désormais l'euphonie. Son "Profilfilé" et son "Merciaussi", prononcés à voix haute, ne sont pas sans évoquer le fameux : "Quels sont ces serpents qui sifflent sur nos têtes ?".

Où s'arrêtera-t-il ?

Professeur Reimsparing

PS : Pour en revenir aux choses sérieuses, je me souvient encore assez nettement de Monaco 67, dont la couverture télévisée était partagée avec celle d'un match de basket, je crois ; à un moment, la retransmission de celui-ci fut interrompue par François Janin, le reporter qui commentait le GP, avec ces mots : "Ici, à Monaco, c'est le drame !". C'était malheureusement le terme qui convenait.

Ecrit par : Professeur Reimsparing | jeudi, 10 mai 2007

Merci pour cet hommage à Bandini.
Une chose me chipote : comment une victoire de classe aux Mille Milles est-elle possible en 1958, alors que la dernière édition de cette course date de 1957 ?

Ecrit par : Olivier Favre | jeudi, 10 mai 2007

Je suis obligé de me pincer pour imaginer que c’était il y déjà 40 ans et que adolescent, je ne perdais pas une image de ce Grand Prix de Monaco retransmis sur un poste de radio télédiffusion en noir et blanc.

Pourtant je me souviens si bien de l’accident fatal de Lorenzo Bandini et des commentaires de rage de François Janin, effaré – comme tous - par la lenteur et l’incapacité des secours qui furent sans doute la cause du décès trois jours plus tard de l’infortuné pilote, trop gravement brûlé mais aussi victime qu'il fût de l’impassible et indestructible Denny Hulme. Sans doute, Jackie Stewart mettra un coup d’accélérateur à ce moment à son long combat pour la sécurité de ses collègues et la sienne par la même occasion.

Bandini, c’était un nom qui sonnait bien pour « un piloto da corsa » de cette époque où, comme le souligne ce commentaire, les coureurs passaient d’une monoplace à un sport prototype avec la même envie d’exploit et de victoire pour la plus grande joie et délectation des passionnés. C’est vrai qu’en ce temps là, les autos n’avaient pas besoin d’afficher leur nudité, elles étaient élégamment nues et naturellement belles.

C’est vrai que l’année prochaine aussi, il y aura quarante que le plus grand des plus grands se sera «envoyé en l’air » ! Nul doute que celà suscitera bien dautres commentaires.

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | jeudi, 10 mai 2007

Je me souviens très bien de la diffusion de ce GP à la TV,j'avais 10 ans et c'était ma première course devant le pt écran N/B,la course était montrée en trois parties:10 mn au départ,10 mn au milieu et 10 mn à la fin...
Je me souviens très bien des images du briefing des pilotes,du départ donné de manière très risquée par Louis Chiron,mais par contre mon seul souvenir de l'accident de Bandini,ce ne furent pas les images mais le commentateur annonçant qu'il y avait eu un grave accident.
Dans la semaine,Paris Match avait montré des photos de l'incendie,de l'inefficacité des pompiers et de l'intervention de ? de Bourbon-Parme pour essayer de sauver Bandini.
Ce fut la dernière fois que ce GP eut lieu sur 100 tours car dès l'année suivante,il n'y eut plus que 80 tours.
1968,remember les 4 premiers tours en tête de Servoz-Gavin sur la Matra ! Mais ceci est une autre histoire.

Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 10 mai 2007

Mon commentaire se bornera à souligner la beauté de la photo pas si floue de Lorenzo filant et fendant les blés de Reims, et qui, une fois n'est pas coutume, éclipse totalement celle de l'immense B. Cahier...Merci professeur !

Ecrit par : Etienne | jeudi, 10 mai 2007

Merci d'avoir pensé à Lorenzo le magnifique.

le 7 mai 1967, j'étais à Lyon, ou j'effectuais mes trois jours. Ce n'est que le lendemain que j'ai appris le drame. Bandini était avec Chris Amon mon pilote favori à l'époque. Sans doute leurs performances à Daytona et à Monza, puisque j'ai vraiment découvert le sport automobile à cette époque.

J'ai été très choqué par cet accident.
Franco Gozzi avait dit de cet accident que Lorenzo faisait toujours un signe de la tête, ou de la main, au passage devant son stand durant sa folle poursuite sur D Hulme, mais qu'a partir des 3/4 de l'épreuve, il passait sans faire aucun signe, il ne tournait même plus la tête. Aux stands tout le monde était inquiet, et Franco Lini craignait le pire. quant ils ont vu la fumée s'élevée au dessus du port derrière eux, ils ont immédiatement compris.
Il est resté 8 minutes dans sa voiture, et c'est un spectateur, le Prince Bourbon Parme qui se trouvait à la chicane, qui à été le premier à entrer sur la piste.

Ce "sauvetage" a révolté Monsieur Enzo Ferrari qui l'année suivante n'a pas envoyé de voiture en Principauté pour protester, et cela moins d'une semaine avant le GP.

Malheureusement il ne savait pas que j'avais déjà mon billet en poche.

En 1966, avant de tourner son film "Grand Prix" John Frankeinheimer s'était adressé à Bandini pour lui dire qu'il allait débuter son film par un accident à Monaco, et lui demander où il devrait se passer.
Bandini lui a répondu du tac au tac "A la chicane, là et nulle part ailleurs"

Ecrit par : Bruno | jeudi, 10 mai 2007

http://brunodaytona67.canalblog.com/albums/ferrari__monoplace_/photos/8420046-312_f1_monaco_67_bandini_0_forghieri_gril.html

et les vingt suivantes. non pas pour le voyeurisme, mais pour savoir ce qui s'est passé.

Ecrit par : Bruno | jeudi, 10 mai 2007

Olivier, je viens de survoler une poignée de bios de Bandini qui toutes affirment cette victoire de classe aux Mille Milles 58, or il s'agit du "Rallye des Mille Milles" qui s'est tenu quelques années après la fin de l'épreuve, sujet aux limitations de vitesse sur les parcours de liaison.

Etienne, vous avez raison de souligner l'exceptionnelle beauté de la photo due au Pr Reimsparing, qui bat sur ce coup son maître à photographier Bernard Cahier... Et pourtant s'y cache un véritable exploit quant on suppute l'état dans lequel l'auguste universitaire se trouvait au sortir de l'auberge de la Garenne qui jouxte le virage de Thillois, le Pr qui ne boit jamais d'eau, "pour sauver la planète", prétend-il. Mais à l'époque où la planète se portait comme un charme, il devait avancer quelque autre argument.

Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 10 mai 2007

Me voilà tranquillisé, merci au TTDCB pour cette précision !

Ecrit par : Olivier Favre | jeudi, 10 mai 2007

C’est a la rentrée 67 que je me suis lié sur les bancs d’une école insipide a un copain rital qui comme moi était un fan de sport auto.
Il était Ferrariste bien sur et il a réussi sans trop de mal a me faire aimer l’Italie , ce copain est devenu un ami puis un frère, avec lui nous avons écumés de nombreux Grand Prix et avons fini par rencontrer a la gare de Knitefeld d’autres amateurs très éclairés . Mais de cela le TTDCB en parle bien mieux que moi sur MdS.
Cet ami ce frère que je vois moins, avait (a toujours je pense) une seule photo dans son portefeuille, un beau portrait noir et blanc, celui de Lorenzo Bandini.
Je pense a lui avec mélancolie.

Ecrit par : gianpaolo | jeudi, 10 mai 2007

A propos de la photographie du Professeur Reimsparing :

Bravo
Un seul mot
Pour cette photo
Qui sort du lot
Que c'est beau !


Philippe V de Normandie

Ecrit par : philippe vogel | jeudi, 10 mai 2007

Ces photos de l'accident de Bandini sont vraiment terribles à voir.

Ecrit par : Jacques Rivaud | jeudi, 10 mai 2007

Les photos de l'accident (surtout celle d'après l'accident) sont insoutenable.
Il me semble avoir vu un film de cette scène sur le cable.
J'ai pour ma part découvert Bandini lorsqu'il pilotait les P4. Vainqueur à Daytona et à Monza, il avait fait un temps canon aux essais préliminaires du Mans et on pensait que les chances de Ferrari pour les 24 h. reposaient sur lui.
Pour la saison 64, sauf erreur de ma part, au Mexique, il a aidé Surtees a gagner le titre en lui cédant sa deuxième place, mais également en "aidant" G.Hill, qui menait le championnat avec 5 point d'avance, à quitter la course.

Ecrit par : Christian Burdet | vendredi, 11 mai 2007

juste Christian. il a d'abord aider G Hill à quitter l'épreuve, puis il a ceder sa seconde place "al figlio del vento"
quelque temps plus tard (peut-etre, au début de la saison suivante) Graham lui a offert un livre qui s'intitulait "la conduite en 10 leçons"

Ecrit par : Bruno | vendredi, 11 mai 2007

La chicane de monaco n'avait en 1967 que le nom de chicane. C'était en fait une enfilade très rapide qui passait sur le fil du rasoir. Il suffisait d'un tout petit peu de déconcentration pour toucher à gauche ou à droite. Avec un peu de chance, Bandini aurait pu finir dans le port comme Ascari 12 ans plus tôt et, probablement, les conséquences auraient été moins graves.
Cela dit, cet accident rappelle l'impuissance des commissaires de cette époque, mal équipés et sans doute mal formés, à intervenir sur un feu de cette ampleur. Roger Williamson mourra dans des circonstances similaires à Zandvoort en 1973.

Ecrit par : Christian Briand | vendredi, 11 mai 2007

Zandword 73, j'en ai encore la chaire de poule.
il ne faut pas toujours jeter la pierre aux commissaires, c'est vrai. à l'époque ils faisaient avec ce que leurs donnaient les organisateurs de leur pays. pas comme aujourd'hui ou tout est règler aux millième de seconde.
mais tout de même. en mai 1986 au Castelet lors de la seances d'essais qui avait couter la vie à Elio De Angelis, les commissaires et les pompiers sont arriver sur les lieux du drame en short.
deux mois plus tard, quelques seconde avant le départ du GP de France, Alboreto cale sur la ligne de départ. il agite les bras pour annuler la procédure, mais jm balestre, donne l'ordre de ne rien faire.

Ecrit par : Bruno | vendredi, 11 mai 2007

Cette chicane est un cauchemard , meme en jeu de simulation (grand prix legend) !
Vous sortez du tunnel dans une grande courbe à droite qui ne pose pas de probleme : 4eme puis 5eme . A ce moment là , la piste fait une déclivité et plonge en ligne droite vers la chicane. La voiture ne decolle pas mais se deleste . Quand elle se stabilise , il faut se placer très precisement sur la trajectoire pour couper la chicane "au cordeau" le plus vite possible . C'est un instant extremement delicat qui necessite une concentration maximum ...

Ecrit par : François Callat | vendredi, 11 mai 2007

Merci à Bruno pour l'exceptionnel Diaporama.Plus haut l'on parle de Paul HAWKINS qui a gagné les 1000 Km de Paris à Monthléry.Les "fanas"du blog savent-il qu'il vit en France? Avec un ami qui m'y a enmené me disant que j'allais rencontrer qq qui me connaissait.Intrigué je me suis laissé emmener en voiture dans une rue pentue des Yvelines et là j'ai vu un garage rempli de Lotus.Et puis Paul est arrivé,l'on est restés face à face quelques secondes et puis l'on est tombés dans les bras pour une grande et chaleureuse accolade! Paul avait changé,certes avec le temps passé...depuis 1970.Et puis Paul m'a dit avoir eu un sérieux problème cardiaque,mais que tout allait mieux et avait reprit son activité,aidé par son Fils et son épouse..Paul m'a dit "sur le coup je ne t'ai par reconnu à cause de tes lunettes...et oui en 1970,Paul, je n'avais pas besoin de lunettes !" Si un lecteur du blog peut me redonner l'adresse de son garage que j'ai perdu,certain; celui-çi se trouve dans les Yvelines,un possesseur de Lotus ancienne par exemple...Merci d'avance.

Ecrit par : François Libert | lundi, 14 mai 2007

Ah ben mince alors M'sieur LIBERT. Voilà que ma mémoire déjà bien alterée par les années me trahit. Je pensais que ce malheureux Paul HAWKINS s'était tué en course il y a déjà bien longtemps. Confonds -je ?

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | lundi, 14 mai 2007

L'Australien Paul Hawkins s'est tué le 26 mai 1969, lors du Tourist Trophy à Oulton-Park.
Sa Lola T70 a quitté la piste à Island Bend et a percuté un arbre.
Il avait 37 ans.

Ecrit par : Christian Burdet | lundi, 14 mai 2007

Bon ! Paul Hawkins n'étant plus de ce monde depuis près de 40 ans, laissons une autre chance à François Libert . Peut être a t'il confondu avec un autre "cador" anglophone de l'époque ...

David Piper ? Vic Elford ? Derk Bell ? Frank Gardner ? Dick Atwood ? David Hobbs ? Brian Redman ? .... Ou, à la rigueur, Paul Vestey (Dans ce dernier cas on aurait au moins le prénom) ....

Mais je suis sûr que François saura nous éclairer !

Ecrit par : JC Arnold | lundi, 14 mai 2007

A part Harry Shell et Jimmy Clark un temps, je ne vois pas quel americano'-anglophone aurait pu séjourner en région parisienne ?!

Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | lundi, 14 mai 2007

C'est sûr je me trompe sur le nom.C'est un pilote Anglais de GT 40 en 1970.D'ailleurs j'étais allé le voir avec un ami pour avoir des renseignements sur une GT 40,celle de Chauveau,il me pardonnera sur l'orthographe de son nom.Ce dernier Chauveau m'a appelé dernièrement ayant retrouvé l'un de mes deux Bidon de 40 L plein de super,que j'ai oublié en 2006 à Dijon lors de la course de GTP/FIA sous l'ADAC,perturbé que j'avais été par éclatement dans Pouas,reprenant la piste pour une nouvelle panne imparable;rupture courroie de distribution...Week-End "blanc",aucun point en GTP et Coupes Lotus.Chauvaut à écrit dans le blog, quand il m'a appelé en 2006 il m'a précisé que sa GT 40 il l'avait cédée à Paul Belmondo. Mais revenons à notre pilote de GT 40 en 1970 avec lequel j'ai couru en 1970,bien sûr ce n'est pas Paul HAWKINS, puisqu'il s'est tué en course malheursement.J'ai écrit Anglais or sa GT 40 était,il me semble de couleur vert clair,donc Irlandais? Je pense que les "limiers"/Historiens du blog cette précision peut les mettre sur la piste...En revanche j'affirme qu'il a bien un garage dans les Yvelines et qu'il est spécialiste de Lotus anciennes.Aidez moi à retrouver son Nom.Je précise que je l'ai revu en 2001/2002.Il faudrait que je retrouve la grille de Magny-Cours en 1970 de la course des GT/Proto,il y avait Mike the Bike sur une 312 P,Guy Ligier sur une GT 40,idem pour Guerie,une 908 en "queue courte" ex-Siffert, du Mans qui était en version "longue "au Mans cette même année 1970,sauf erreur,et ce pilote sur GT 40 que je pense Irlandais en fait...je suis sûr que les Historiens du blog vont trouver son nom et m'aider à rétablir mon erreur...impardonnable! Pourvu que je ne fusse pas fusillé à l'aube! Mais çà m'énerve une telle erreur énorme sur le nom.

Ecrit par : François Libert | lundi, 14 mai 2007

Hailwood avait remporter une course à Magny-Cours, le 1 mai 69
au volant de la 350 Canam (ex 330 P4) "0858"

Ecrit par : Bruno | mardi, 15 mai 2007

Merci Bruno,c'était sûrement ce modèle 350 Canam et non une 312 P,je me souviens de la réelle beauté de cette barquette,impréssionnante par ses dimensions, aux chaussettes très larges avec un V 12? sauf nouvelle erreur,est-ce si grave que celà? Sur le plan historique sûrement. Ayant éffectivement participé à cette course et notamment aux deux séances d'éssais,j'ai vendu chèrement ma "peau",notamment sans "bouchonner",sans être dangereux et anti-sportif,quand Mike me prenait un tour...certes. J'assure que nous avons passé la grande courbe à deux de front, c'était sympa. Mike avait apprécié et m'a invité à diner le samedi soir après les éssais à Ste Parize. Vous savez Bruno quand l'on pilote dans une épreuve l'on a tellement à faire, que l'on a pas vraiment le temps de s'occuper des autres compétiteurs...Si ce n'est des salutations, voire quelques mots échangés suivant une sympathie spontanée,notamment après le déroulement des éssais quand l'on s'est trouvé côte à côte et surtout quand celà s'est bien passé,ce qui fut le cas lors de cette épreuve.
Autre sujet; qui des "savants" du Blog MdS a des "lumières" sur un pilote que je pense,à la réflexion,être Irlandais pilote de GT 40 dans cette même épreuve du 1er Mai 1969 à Magny-Cours ?

Ecrit par : François Libert | mardi, 15 mai 2007

Frank Gardner ? Malcolm Guthrie ?

Ecrit par : Francis Rainaut | mardi, 15 mai 2007

Mike the Bike et sa fameuse ex P4 lors de la manche de la course de Magny-Cours 69 qu'il remporta. (Automobile Historique)

http://www.pilotesdelegende.net/hailwood_p4.jpg

Ecrit par : Marc Ostermann | mardi, 15 mai 2007

Merci Marc Ostermann pour la belle photographie,c'est bien cette machine,cette auto,ce modèle de Ferrari,impréssionnante avec ses jantes "Cromodora"dorées en magnésium,tout comme les jantes de ma Tecno que j'avais équipé de jantes de F II,en moins large ,bien sûr. Je remarque que nous n'avions pas d'optiques,en proto Groupe C, l'on ne devait faire que des courses diurnes.
Francis Rainaut,bonjour,que j'ai eu le plaisir d'avoir au téléphone,sauf erreur,je n'ose plus donner de nom de ce pilote de GT 40,il semble me souvenir de l'un des deux...mais ce n'est qu'une impréssion,pas une certitude. Soit je retrouve la grille de ce 1er Mai 1969,voire d'une autre épreuve,plutôt le deuxième nom proposé?,mais je ne peux rappeler cet ami qui m'a emmené le voir dans les Yvelines,car il a été emporté par "une longue maladie".C'était un "pilier" d'un Club de Voitures Anciennes situé au Chesnay,d'où sa dénomination "La Jante Chesnaysienne".Cet ami est,était donc René Leclercq auquel j'avais cédé la "libert"dénommée "Guépard",un roadster que j'avais dessiné en Juin 1971, 1m11 au haut du pare-brise...assez sympa je crois,mais je suis juge et partie donc mon avis est sans valeur.
Pour Jean-Claude Arnold,le fils de Marcel,je ne l'oublie pas, sa question sur "le potentiel de la Lenham".J'ai pas mal creusé le sujet,notamment "l'horreur" en design avec le V8 Repco,qui en fait a été extrapolée de "ma" Lenham de 1970 et fut engagée aux 24h en 1976.Beaucoup d'élèments mon été fournis par le Créateur de Darnval,Vincent Mausset,qui m'avait assisté pour mon contrat de (1er) Pilote fin 1969,j'y reviendrai donc.

Ecrit par : François Libert | mardi, 15 mai 2007

Bonsoir François,

En plus de ceux déjà cités par JC Arnold, dans les bases de données que j'ai consultées, on trouve les pilotes britanniques suivants au volant de GT40 en 69 : Peter Sadler, Andrew Fletcher, Dennis Leech, Gordon Spice, Mac Daghorn, Ian Williams, Piers Forrester, Andrew Hedges.
Le "vôtre" serait-il parmi eux ?

Ecrit par : Olivier Favre | mardi, 15 mai 2007

François, il n'y avait pas de GT 40 au départ de la course du 1er mai 69 à Magny-Cours, il y avait la P4 qu'Hailwood a menée à la victoire, 3 Lola T70 qui ont fait 2, 3 et 4 aux mains de Hawkins (il devait se tuer à la fin du mois), de Piper et de Troberg, une Chevron B8 conduite par Barrie Smith, l'Alfa 33 de Jaussaud et une McLaren Chevy pilotée par David Prophet. C'est tout, sauf omission. Donc, soit vous vous trompez de voiture, soit de circuit, soit d'année.

Ecrit par : Mémoire des Stands | mardi, 15 mai 2007

Marrant, Olivier et moi sommes sur la même recherche...
Et d'ajouter deux pilotes anglais sur GT 40 en 69 : Clive Baker et Willie Green

Ecrit par : Mémoire des Stands | mardi, 15 mai 2007

Un lien pour se rappeller de la sublissime Ferrari P4 Canam:

http://forum.antzweb-ferrari.com/sujet-1608-1967-ferrari-350-can

Ecrit par : Francis Rainaut | mardi, 15 mai 2007

Exact, cher MdS. Et encore un : Malcolm Guthrie (vu au Mans notamment cette année-là).

Sauf oubli, je crois que nous avons fait le tour, du moins pour 69.

Ecrit par : Olivier Favre | mardi, 15 mai 2007

j'ajoute sur la liste de pilotes possibles pour F LIBERT l'obscure pilote téxan Al zaillmeur et son collègue l'inénarrable Ecossais Jame Laffounn , mais après les avoir contactés , le premier ne se souviens de rien et le second est toujours très occupé et ne peux pas parler
serais ce l'un des deux ce pilote mysterieux ?

Ecrit par : bidochon | mardi, 15 mai 2007

Il me semble que "l'arrière boutique" serait un endroit plus adapté pour continuer notre enquète sur le mysterieux "Pilote sans visage" de François Libert .

Laissons cet endroit à Bandini . Il lui appartient !

Ecrit par : jc arnold | mardi, 15 mai 2007

c'est vrai , c'est plutot des propos d'arriere boutique .

Ecrit par : bidochon | mardi, 15 mai 2007

il y avait également John Devant et Aron Derrière.
mais ils étaient en slip et venaient de sortir des toilettes!

Désolé Lorenzo

Ecrit par : Bruno | mercredi, 16 mai 2007

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