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samedi, 30 décembre 2006
Bye bye Turini !

Voici une image qui aujourd’hui relève de la science-fiction, pour plusieurs raisons. D’abord, de la neige dans les Alpes, sans doute est-ce un effet spécial. Ensuite, une Mercedes 300 SE dans une étape du Monte Carlo, aussi, d’autant que son pilote, Eugen Böhringer, qui en partage la conduite avec Klaus Kaiser, est devenu un beau vieillard plus qu’octogénaire. Enfin le décor dans lequel s’inscrit l’auto relève du fantasme puisque – on le devine au poteau indicateur La Bollène Vésubie – elle roule quelque part sur la spéciale de 32 km, Sospel – La Bollène, du rallye de Monte Carlo, dite aussi spéciale du Turini, appelée ainsi car le col du même nom y est fiché au milieu.
Oui, fiction, fantasme, nommons ça comme nous voulons depuis qu’on a appris cet été que le 75e rallye de Monte Carlo, qui se déroulera du 18 au 21 janvier prochain, serait amputé de sa célèbre spéciale du Turini, pour la première fois de son histoire. D’une semaine à l’origine, lorsque le rallye partait des grandes villes d’Europe comme Rome, Athènes, Lisbonne ou Stockholm, la durée s’est étiolée à un petit week-end depuis 1997, pour satisfaire au format imposé par le championnat du monde des rallyes.
Adieu donc col du Turini qui vit triompher Bernard Darniche à dix reprises, Carlos Sainz huit fois, Tommi Mäkinen, Sandro Munari et Didier Auriol complétant la liste avec cinq succès, Bjorn Waldegård y comptant quatre victoires, tandis qu’un groupe compact de sept pilotes y affiche trois succès : Ove Andersson, Simo Lampinen, Jean-Pierre Nicolas, Walter Rohrl, François Delecour, Tomi Mäkinen et Sebastien Loeb. Notons qu’Eugen Böhringer a gagné la spéciale du Turini en 1962.
Le Turini, c’est une légende. Le Turini a fait le Monte Carlo. La plupart des faits d’arme ayant bâti l’histoire de ce rallye se sont produits sur ce parcours. Souvenons-nous de 1968 : absence de neige, route sèche, Gérard Larrousse a eu l’intelligence de monter des racing pour escalader le Turini mais n’a pas vu, ne pouvait pas voir, le tas de neige que des imbéciles avaient mis en sortie de virage. Total : sortie de route, abandon alors qu’il était en tête devant les Porsche de Vic Elford et de Henri Toivonen.
Rappelons-nous l’édition 1973 marquée par l’époustouflante remontée de Jean-Claude Andruet, qu’une crevaison avait retardé, sur Ove Andersson, et qui lors d’une dernière étape spéciale mit 22 secondes au Suédois qui le devançait de 20… la victoire était au bout.
La nuit du Turini au parfum de vin chaud, avec les flashes qu’on se prenait dans la tronche et qui donnaient un effet stroboscopique aux berlinettes 1300 S virant à l’équerre du côté de Sospel, appartient au musée, comme Montlhéry, Rouen, Albi, etc. Toutefois ne soyons pas amer : la technologie permet maintenant de suivre le Monte Carlo sur son portable.
Eugen Böhringer et Klaus Kaiser sur Mercedes 300 SE dans la spéciale du Turini en 1964 © Auto Journal
10:10 Publié dans Epreuves anciennes diverses | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : rallye de monte carlo, speciale du turini, eugen bohringer, klaus kaiser, 1964




Commentaires
Ou comment l'engouement et la fougue populaire ont submergé le service d'ordre, les recommandations, les consignes de sécurité élémentaires.
Le Turini restera ainsi un mythe dont les exploits, contés par l'auteur des lignes ci-dessus, sont à jamais gravés dans le dur de notre mémoire.
Ceux qui lancaient de la neige avant le passage des voitures pour voir ..... , les milliers de flash qui crépitaient pour immortaliser....., ceux qui allumaient des feux pour se réchauffer .... ceux qui mettaient des heures pour se placer...., ceux qui se remontaient avec un "cordial" et qui finissaient ...., ceux qui et les autres........... bye, bye; ciao, ciao;
Radio Monte Carlo nous fera d'autres "spéciale nuit du ..." reste à trouver un nouvel emplacement.
Merci pour votre commentaire; pourvu qu'il neige, qu'il glace et qu'il vente lorsque devant la porte de la maison, j'ouvrirai le "portable" pour tenter de monter le TURINI.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 30 décembre 2006
Un voeu pour 2007: Que cesse enfin la miniaturisation des circuits, rallyes, des circuits et des courses de côtes!
La triste farce du Stade de France peut faire craindre et imaginer le pire dans le cerveau totalement dollarisé des hauts dirigeants de notre sport.
Il fut un temps où le Monte Carlo partait des capitales d'Europe pour plusieurs milliers de kilomètres. Il fut un temps où les circuits de F1 pouvaient aisément dépasser les dix kilomètres. Il fut un temps où certaines courses de côtes dépassaient les quinze kilomètres.
C'est l'époque que nous aimons tous et que MDS nous fait revivre avec bonheur.
Ecrit par : guy dhotel | samedi, 30 décembre 2006
Tout à fait d'accord avec Guy Dhotel.Quand on voit Hockenheim...A quand la taille d'un Circuit24 ou d'un Scalextric ?
En tout cas,bonne année 2007 et que MDS continue encore longtemps !
Ecrit par : Jacques Rivaud | samedi, 30 décembre 2006
Ne critiquez pas Scalextric.....En tout bien, tout honneur.
A 44 ans, j'assume mon incommensurable passion pour le sport auto à travers un circuit scalextric installé dans mon grenier .....(plus de 300 voitures) ainsi que par la lecture quotidienne de ce blog .
Bonne année à tous
Ecrit par : laurent | dimanche, 31 décembre 2006
Juste une petite remarque même si c'est pas bien grave, c'est Tommi Mäkinen avec 2 "m" à son prénom donc :)
Ecrit par : Thomas | lundi, 01 janvier 2007
Ah... Si la disparition du Turini pouvait être le seul problème des rallyes...
Au prochain Monte-Carlo, il n'y aura que 6 WRC "officielles". Duval, Galli et Pons (sans compter une énorme liste de pilotes français) regarderont le rallye depuis le fauteuil de leurs salons.
Et les médias? Ils se focalisent sur Sebastien Loeb. C'est un très grand pilote (et pas du genre à parler à la troisième personne), mais son aisance derrière un micro est inversement proportionnelle à son aisance derrière un volant. "Loeb nous reçoit chez lui", "Loeb au stade de France", "Loeb essaye la C4". A quand "Loeb à la plage"?
Les compte-rendus se limitent à suivre la voiture rouge frappé du numéro un... Quelle est loin l'époque ou dans Auto-Hebdo, on parlait des rallye de D2, voir des rallyes sur terre...
Ecrit par : Joest | mardi, 02 janvier 2007
Tout d’abord je présente mes meilleurs vœux sportivo-automobilistiques aux lecteurs de ce blog.
C’est certain, l’évolution mutilante des rallyes se poursuit, pour le bien paraît-il de notre sport, dixit les Sages de nos instances fédérales, et les Picsou gestionnaires des championnats !
Sont déjà passés à la trappe, le TAP, le SanRemo, l’East African Safari, le Bandama, sans oublier quelques épreuves plus exotiques, créées à des fins de mondialisation, dans des pays sans culture rallystique, chez ces peuplades d’Amérique du Nord, qui ne jurent que par des big-blocks gavés d’éthanol, tournant sur des ovales : Olympus, Press On Regardless, critérium Molson …
Les spéciales des survivants tremblent…..car chaque année, on raccourcit, on formate, on retranche, on coupe, on moule, on scalpelise….bref on émascule. Le Tour de Corse devient le Tour d’Ajaccio, Monte-Carlo perd sa nuit du Turini (mais retrouve l’Ardèche, il paraît que cela compense ….), le RAC se cantonne au Pays de Galle, ect ….
On invente des parcs d’assistance façon paddock de F1, on évince le public des spéciales, sauf si celui-ci est prêt à verser une somme d’argent rondelette pour se rendre dans un endroit privilégié, sécurisé, aseptisé, désinfecté, en hélicoptère, et surtout on élimine tous ces petits pilotes amateurs, qui n’ont pas le standing FIA.
49 équipages au départ du Monte-Carlo cette année ! on est loin des quelques 250 participants recensés au début des années 70.
Et que dire de la qualité du plateau ….une peau de chagrin….les bonnes autos se comptent sur les doigts d’une seule main, et les prétendants à la victoire finale et aux bisous de Stéphanie ou de Caroline (je ne crois pas la chose très protocolaire, mais on peut rêver…encore que les filles à Regnier ne trouvent pas vraiment grâce à mes yeux …. – NDA, le lecteur assidu qui sera parvenu à ce stade, gagne deux jeux de mots), se dénombrent sur les doigts de la main d’un lépreux…
Que sont devenus : Saab, Fiat, Lancia, Porsche, Alpine Renault, BLMC, Toyota….toutes ces équipes d’usine qui s’affrontaient sabre au clair sur les pentes verglacées de l’arrière pays niçois ? Seules Ford et Citroën sont restées fidèles, et la présence des Sub à roues ne compense pas les pertes ….
Versons pudiquement une larme Mes Frères… le Monde change, l’automobile n’est plus politiquement correct, et le sport automobile évolue …. A nous, il reste MDS….
Ecrit par : Pascal | samedi, 06 janvier 2007
Je m'etonne que personne ici n'ait encore initié un sujet sur Colin McRae .
Si on parlait un peu de ce champion du monde qui ne se prenait pas pour un vedette (qu'il était pourtant) .
J'ai eu l'occasion, en 2003, d'échanger quelques phrases avec lui .
Très sympa, simple, charmant, drôle, cultivé . Voilà (en dehors des qualités du pilote) ce que je retiendrai de lui .
A vos plumes (claviers) .
Il le mérite bien .
J.C.Arnold
Ecrit par : jc arnold | jeudi, 20 septembre 2007
Je suis bien d'accord avec vous: tout fout le camp. Même le Turini, celui-là
même qui a vu triompher Makinen et sa Cooper volante, le seul (?) pilote qui
se jetait un petit coup de "régal écossais" derrière la cravate avant le
départ des spéciales: sa flasque de "viseukêy" était logée sous son siège!
Ah, toute une époque...
Et puisqu'on est dans les anecdotes du Turini, en voici une, en direct live.
Nous sommes en 73. Grande année où la tempête de neige qui s'est abattue sur
le plateau du Burzet a éliminé la moitié des concurrents, les organisateurs
ayant renoncé à les autoriser à prendre le départ de la spéciale de Burzet
pour cause de congères géantes et de blizzard comme on en voit rarement dans
ce pays rude, pourtant habitué aux hivers rigoureux (comme disait le vieil
indien scieur de bois).
Je me souviens: notre Alfa a été la dernière voiture à s'élancer au départ
de la montée du Burzet, laissant sur le carreau quelque 120 concurrents,
frustrés de ne pas pouvoir continuer l'aventure.
Je revois encore Jean-Pierre Rouge et sa Camaro sur la ligne de départ,
gesticulant, dans un état de rage indescriptible, à deux doigts d'en venir
aux mains avec les commissaires qui lui interdisaient de continuer le
rallye.
Là-haut sur le plateau ardéchois, c'était dantesque: des autos arrêtés
partout, coincées dans les congères, des pilotes "gelati-motta" grelotant
dans leurs frêles combinaisons (pas fourrées dommage), on n'y voyait pas à
deux mètres et il faisait -20°!
Cette année-là, je faisais partie de l'écurie SOFAR (Alfa Romeo France),
dirigée par le grand François Landon avec un budget aussi étriqué que la
jupe de Paris Hilton. Avant chaque course, tous les pilotes, même les plus
grands (Ballot-Léna, Chasseuil, Larrousse, Andruet et les autres)
assiégaient véritablement les bureaux de l'avenue de Messine, dans l'espoir
de repartir avec un volant. Le premier arrivé, ou le plus tenace (?),
emportait le morecau. Autant dire qu'il n'y en avait pas pour tout le monde
et fallait être persévérant.
En 73, le budget SOFAR permettait tout juste à deux autos de participer au
Monte-Carlo. Deux coupés GTV 2000. L'un fut attribué à Larrousse, gros
chouchou de Landon, l'autre revint à Jean-Claude Lagniez, qui partagea le
volant avec moi.
Jean-Claude venait de perdre son père dans un douloureux accident, et les
reconnaissances s'en trouvèrent réduites à la portion congrue. Nous partîmes
donc avec les notes du routier de Greder et celles des spéciales de Ballot,
tous deux nos concurrents directs pour le groupe 1. A cette époque, on
savait vivre et, surtout, s'entraider!
Dans l'ensemble, le rallye se passait plutôt bien et la lutte pour la
victoire en groupe 1 était chaude-bouillante entre Larrousse, Greder, Ballot
et nous. Tantôt l'un était devant, tantôt c'était l'autre: on se passait, se
re-passait devant, puis se re-re-passait allègrement. Le tout dans une
ambiance bon enfant qui aurait fait plaisir à voir pour qui se serait
quelque peu penché sur la psychologie des équipages de rallye. Mais à
l'époque, il est vrai, bien se comporter envers ses camarades, c'était un
axiome...
Arrive le dernier parcours, le final, avec ses deux montées du Turini. En
Groupe 1, si Larrousse caracole devant (il est assisté "en parallèle" par
Jean Sage, qui passe avant lui aux assistances et lui prépare le terrain
avec les mécanos aussi bien qu'avec François Landon qu'il dorlote: à lui les
bons pneus, les bons réglages et le reste!), derrière c'est la lutte au
couteau avec nos amis Greder et Ballot. Ils ne nous concèdent rien et on le
leur rend bien. Et là, d'un coup, notre ami Jean-Claude semble touché par la
grâce. Il reste deux spéciales et il sent le groupe 1 à notre portée: même
Larrousse, on peut l'avoir. Suffit d'attaquer, encore et toujours.
L'alfa rouge se faufile, glisse, s'écrase sur les suspensions dans des
freinages spectaculaires, repart en avant comme un fauve bondissant, elle
vole littérallement et, de notre habitacle où l'on n'entend plus que le
hurlement du double arbre et des pignons martyrisés, on aperçoit les grappes
de spectateurs qui se lèvent à notre passage.
- Ça doit aller vite" glisse JC entre deux virages, "t'as vu, les gens
debout ?".
Avant le dernier Turini, on a dix secondes à remonter, si ma mémoire est
bonne (je ne garantis pas le chiffre exact). Dix secondes seulement ! On le
sent: on PEUT le faire !
Et on y va. Le départ de la spéciale est foudroyant. Les commissaires
s'écartent précipitamment, aspergés de gravillons, les pneus fument en
envoyant une gerbe d'étincelles et l'Alfa s'élance comme une fusée en
tricotant du train arrière. C'est qu'on est partis en 600 clous. Eh oui, le
budget SOFAR est si limité qu'on n'a le choix qu'entre deux types de pneus:
les TB5 pour le sec et les 600 clous pour... le reste (au passage: 600 clous
de nos jours, c'est une utopie...). Cette situation présente l'avantage
d'éviter le casse-tête, toujours crucial, du choix des pneus... Pour ce qui
nous concerne, notre (seul et unique) break d'assistance -qui a les TB5- est
déjà loin et, en prime, toute la partie haute du col est enneigée: il nous
FAUT des clous. Ce sera 600 et puis c'est tout.
Seulement, le Turini c'est long et les deux tiers du parcours, hélàs, sont
secs. Rouler sur le sec avec 600 clous, c'est comme rouler avec des sclicks
sur du verglas: chaud devant! L'Alfa est en dérapage partout: appel,
contre-appel, glissades au ras des murets, re-glissades le long des talus,
freinages dantesques, c'est un festival. Cette fois, non seulement les
specateurs sont debout, mais il applaudissent ! Du coup, on se sent pousser
des ailes.
- Plus vite, je hurle
- Peux pas! répond Jean-Claude, je suis à fond!
Le passage en haut du col, sur la neige, est époustouflant: en dérive totale
d'un bout à l'autre. Du grand art. Waouh!
Arrive la descente: infernale. On sent qu'on est en train de signer un temps
canon et la tension est palpable, tandis que monte l'adrénaline. Ça va le
faire. Plus que quelques km et c'est bon.
Et là, LA méga-tuile: on crève. Et de l'arrière en plus. Les jurons fusent
dans l'habitacle, on s'énerve.
- Pas le temps de sortir le cric, faut trouver des spectateurs
- pour quoi faire?
- ben pour lever la caisse, tiens! lance Jean-Claude
M... ! Y'a plus personne! Pas un chat. On enchaîne les virages, en glissant,
en glissant... Ce ne sont plus des travers mais des grands écarts, d'un côté
à l'autre de la route. Et pendant ce temps-là, le chrono qui tourne...
Enfin, on aperçoit une poignée de quidams sur un talus. Freinage d'urgence,
Jea-Claude s'éjecte de l'Alfa: -
vite, vite
- Was ?
- Merde, ce sont des Spountzs! Quelle poisse! Comment on dit "lever" en
allemand?
- Oben, je crois
- Allez, oben oben, bande de cons! Remuez-vous, Schnell! lance-t-il aux
pauvres gars, médusés, qui n'y comprennent rien.
Et voilà nos Allemands, ahuris, houspillés, bousculés, injuriés par
Jean-Claude, mais qui s'éxécutent tant bien que mal. Vite la roue de
secours. Il l'attrape pour la fixer et me tend, à toute vtesse, la roue
crevée, encore fumante. Les clous sont quasiment rouges tant ils sont chauds
d'avoir roulé sur le bitume. Je la prends à pleines mains, sans réfléchir,
et là..... Aïe, aïe, aïe: les clous brûlants s'impriment dans mes paumes, en
même temps que le caoutchouc brûlé. Ça fait Pscchht mais, sur le coup, il y
a plus urgent. Vite, remonter dans l'auto, pas sanglés et repartir à fond la
caisse. Vite, vite. Le chrono, toujours le chrono.
Et pas même un merci pour nos Allemands, qui nous regardent partir, les bras
ballants. Ils sont fous, ces Français!
Jusqu'à la ligne d'arrivée, plus un mot.
Moi, je souffle sur mes pauvres mains endolories qui commencent à me faire
un mal de chien. Ce n'est pas joli-joli à voir... Dans l'Alfa, le moral est
en berne.
A l'arrivée, nous finirons... quatrièmes du groupe 1, derrière Larrousse,
Greder et Ballot. Le tout dans un mouchoir. Ce qui, lorsqu'on y pense, n'est
que justice. Vu que c'est avec leurs notes qu'on pu partir, il était normal
qu'ils soient devant nous, pas vrai?
Quant à moi, je rentrerai du Monte-Carlo avec deux magnifiques "poupées"
autour des mains, que je garderai trois semaines, ainsi que quelques
cicatrices. "C'est le métier qui rentre" aurait dit mon grand-père.....
Ecrit par : TINTIN | mardi, 27 mai 2008
Merci, Tintin ... Quel récit et quelle plûme ... Encore !
Ecrit par : ANTIBOIS | mardi, 27 mai 2008
Ce Tintin, quel as !
...
(au 3ème degré)
Ecrit par : Francis Rainaut | mercredi, 28 mai 2008
Sur ce site, Tintin "c'est ad hoc" !
Ecrit par : Christian Magnanou | mercredi, 28 mai 2008
TINTIN ???
Ne serait-ce pas le surnom d'une Dame...
Une certaine Martine . Martine R !
Ecrit par : christian colinet | jeudi, 29 mai 2008
Si fait, si fait.
On se connaît?
Ecrit par : TINTIN | jeudi, 29 mai 2008
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