mercredi, 19 avril 2006

30 ans jour pour jour : Jochen Rindt Memorial Trophy 1976

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La F2 offrait en ce temps-là une belle alternative à la F1 déjà toute-puissante ; des autos vives, nerveuses, mues par des 2 L de 300 CV, montées par des pilotes de F1 quand leur calendrier leur en laissait le loisir mais aussi par des jeunes désireux de prendre leur place ; bref la F2 servait d’antichambre à la F1, et à ce titre était aussi bien couverte par les journaux que par notre bande.

L’ouverture de la saison 76 eut lieu à Hockenheim, le 11 avril. Nous y vîmes triompher Hans Stuck Jr derrière qui les deux Martini boys René Arnoux et Patrick Tambay, en prenant les deuxième et troisième places, mais surtout les premières des pilotes non gradés, se hissèrent en tête du championnat d’Europe de F2.

Cinq jours plus tard, vendredi 16 avril, la Simca 1100 TI de Gilbert Monceau franchissait le Channel, débarquait à Portsmouth et filait vers le nord, direction un bled où nul ne se rend, sauf à être guidé par un puissant désir de vitesse : Thruxton circuit [1], sis à un jet de pierre de Salisbury.

medium_thruxton190476.jpgIci on est au milieu de nulle part. De cette mosaïque de champs, de bosquets, de routes minuscules et de vestiges mégalithiques – les attractions locales, en ordre inversé – l’œil est incapable d’extraire quelque repère topographique. C’est le royaume du plat. Nous nous savons rendus au circuit lorsque la Simca est stoppée par une barrière branlante frappée aux couleurs du British automobile racing club (BARC) [2], le club propriétaire du circuit. Un silence de mort règne sur ce champ ceint d’une route, un ensemble qu’on appelle Thruxton, et où seuls, pour l’heure, trois corbeaux assurent l’animation.
Nous filons sur Andover et dégotons un bed and breakfast tenu par une Mrs Ruben qui allait devoir sa popularité, à nos yeux, à son bacon and eggs dont la consistance n’est pas encore éclaircie, trente ans plus tard.

Le soleil fait briller Thruxton comme un sou neuf, samedi. 76 était l’année de la vague de chaleur, on y étouffa depuis les Champions en mars jusqu’à Nogaro F2, fin octobre. Malgré son aspect zen, ou à cause de, l’endroit nous ravit. Originellement un aérodrome militaire construit en 1941, Thruxton est devenu un circuit en 1950 après qu’un promoteur eut l’idée de relier par une route les extrémités des pistes d’atterrissage.
Une idée peu sophistiquée car la forme du vague haricot dont la piste a hérité force les autos à ne tourner qu’à droite, mais une idée efficace en terme de spectacle car les grandes courbes ainsi engendrées forcent les autos à tourner à fond.

Nous écrivons au présent car Thruxton est toujours en activité, devenu, depuis l’émasculation de Silverstone, le circuit britannique le plus vite. Les F2 de 1976 y taillaient un tour à un bon 190 de moyenne ; le record absolu de la piste est, depuis 1993, la propriété de Damon Hill sur une Williams FW15, avec un 57,6 secondes, soit 238 à l’heure.

Les gens du BARC sont aussi cool que leur circuit. Ils vous accueillent dans une baraque approximative qui a dû recevoir Churchill à quelques jours du D Day, baptisée pompeusement "Press Office", et prouvent qu’ils ne mentent pas en vous tendant un pass avec un grand sourire. S’ils savaient que nous mettrions trente ans à faire notre papier !

medium_henton.jpg9 h 40.
Un cri rageur secoue l’air printanier où flottent des effluves faites de hot dog et d’huile de synthèse. Les essais dans cinq minutes.
C’est la nouvelle Wheatcroft qu’on chauffe, la vedette de la réunion, qui débute ici car elle n’était pas prête à Hockenheim. Avec cette machine très élaborée, dont le merveilleux moteur Abart Holbay 6 cylindres en ligne sonnera d’un bout à l’autre du circuit, comme un petit Matra, Tom Wheatcroft, le propriétaire de la collection qui porte son nom, se lance dans la construction automobile. Brian Henton qui la conduit descendra hélas le moteur et on ne verra pas l’auto en course.

Parmi les 38 pilotes engagés, les plus rapides sont Maurizio Flammini et Alex Diaz Ribeiro, les hommes des March officielles, suivis de près par Patrick Tambay, sur une des deux Martini MK 19 de l’écurie Elf managée par Hugues de Chaunac, alors que René Arnoux, qui dispose de la seconde voiture, est loin, victime d’un alternateur défaillant. Jean-Pierre Jabouille, sur son Elf 2, partage la deuxième ligne avec Eddie Cheever, qui sur sa March 762 confirme la bonne forme des autos de Bicester en ce début de saison 76.

Le soir nous trouve attablés au White Hart, un estaminet d’Andover bien fréquenté à en juger par une longue table occupée par le staff Elf de Hugues de Chaunac. On les salue, on les connaît depuis l’an dernier. Alors que Gilbert refait la saison 75 qui avait vu la victoire de son favori (le mot est faible) Jacques Laffite, saison largement suivie par nous sur le terrain, le patron nous informe que des messieurs nous offrent le champagne, en nous désignant la tablée de Chaunac, qui nous fait un salut discret. Ce type était vraiment sympa, dommage que nous l’ayons perdu de vue. Il nous propose en plus des laissez-passer dont profitera notre vicomtesse Michèle qui s’économisera ainsi l’œillade corruptrice au contrôleur, lundi.

Oui, les courses ont lieu le lundi de Pâques, à Thruxton. Sunday closed, est-il écrit partout le lendemain. Un dimanche que selon une tradition qui s’instaurera jusqu’en 79, nous passerons à Stonehenge, site préhistorique situé sur la A 303 à une vingtaine de bornes du circuit. Alors que la communauté scientifique s’interroge sur la finalité de ces mégalithes disposés en cercle, nous en faisons un usage auquel ni elle ni les hominiens qui les ont mis là n’ont songé : un gabarit. En 76, nous réussissons à nous faufiler entre deux de ces pierres, choisies à cet effet, performance qu’il nous sera difficile de rééditer en 77, puis impossible l’année suivante. Dame, mon bon monsieur, la nourriture trop riche, trop de kilomètres en voitures !
L’examen des vues aériennes de Thruxton et de Stonehenge, que 4 000 ans séparent, montre la relativité de ce qu’on appelle le progrès. Là on célébrait Dieu sait quel culte au moyen de grosses pierres mises en rond, ici on célèbre le culte de la vitesse au moyen d’une voie qui tourne en rond.

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Lundi 19 avril
.
Venus d’on ne sait où vu qu’il n’y a rien dans le coin, 20 000 personnes s’installent autour du circuit, c’est-à-dire qu’elles se serrent dans les deux ou trois tribunes qui font face à la grille de départ. Un tour de paddock. Nous saluons François Migault qui conduit une Osella BMW privée. Il est venu avec la bande qui l’assiste en tous points et ne le quitte jamais ; une sorte de cour dont il extrait quand le besoin s’en fait sentir l’élément le plus à même de lui rendre le service S à l’instant T. Ceci dit Migault est un gars simple et accessible ; il nous a à la bonne car il sait pouvoir compter sur nous pour passer une news ou deux sur lui dans Auto Hebdo.

medium_liatti2.jpg14 h.
Du beau monde à la chicane avant les stands, l’un des rares virages lents et là où ceux qui sont au paddock regardent la course ; nous y sommes flanqués de Bernie Ecclestone, Ken Tyrrell, Frank Williams ou encore Ronnie Peterson et Carlos Pace. Certains sont ici pour faire leur marché. Pas de doute, la F2 marchait fort en 1976. Songez que pas moins de trente-trois pilotes sont en grille, sous les ordres du starter, faisant monter en régime quinze types de moteurs, installés dans dix-huit sortes de châssis.

Vert.
La meute fond sur Allard corner, un droite ultra-vite, puis se perd dans les méandres de Campbell, Cobb et Segrave. Gros cœur, n’est-il pas ? Parti de la pole, Flammini passe en tête au premier tour, suivi de Tambay et Ribeiro, qui sautera Tambay au 8e tour, ce que fera aussi Jabouille, mal parti mais qui remontera jusqu’à menacer sévèrement Flammini. Au 52e des 55 tours, au terme d’une épreuve palpitante, les Français sont debout sur le muret des stands : Jabouille va passer l’Italien à lunettes et gagner. Las, un attardé l’envoie au décor, offrant du coup la victoire à un Flammini d’autant plus chanceux que son pneu avant droit étant à plat, il n’aurait pas accompli un mètre de course après le baisser du drapeau.
Tambay, troisième derrière Ribeiro, prend le commandement d’un championnat d’Europe de F2 qui connaîtra une finale absolument sensationnelle à Hockenheim, fin septembre, où nous allâmes et que nous raconterons ici.

****

En prime, ci-dessous, la belle Ferrari 250 GTO de Jean-Claude Bajol, l'une des cinq Ferrari venues de France avec une Dino, une Daytona, une 250 GTL et une 250 SWB, dans le cadre de la "Temperance Seven Ferrari Marque Race", course d'accompagnement mise sur pied par le BARC et le Ferrari owner club de Grande-Bretagne.

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Jochen Rindt Memorial Trophy . Thruxton circuit . 19 avril 1976
Voir le classement


[1] http://www.thruxtonracing.co.uk/
[2] http://www.barc.net/


Départ de la course © Jean Liatti
Brian Henton sur la Wheatcroft © Auto Hebdo
Vue en surplomb de Stonehenge, image extraite de http://www.novae.ch/
Vue aérienne de Thruxton © http://daveg4otu.tripod.com/
Laissez-passer © Jean Liatti
Ferrari 250 GTO © Jean Liatti
Plan du tracé, image extraite de http://www.barc.net/

Commentaires

oui il y avait du sacré beau monde à l'époque, et dans toutes les disciplines. à Monaco le samedi après midi, tout les teams manager faisaient leurs marché lors de la course de F3.
plus tard il s'est fait dans les banques.

Ecrit par : Bruno | mercredi, 19 avril 2006

Maurizio Flammini, ça s'rait-y-pas le gars qui avait un casque presque copie conforme de celui de Cevert, la petite visière en moins ?

Ecrit par : Marc Ostermann | mercredi, 19 avril 2006

oui, c'est vrai son casque était pratiquement identique.

Ecrit par : Bruno | mercredi, 19 avril 2006

palpitant de lire ces commentaires du passé avec de grands noms qui ont fait ensuite de brillantes carriéres en F1

Ecrit par : mathieu | jeudi, 20 avril 2006

"Presque" similaire si on veut... Voici une photo du casque de Flammini.

http://homepage.ntlworld.com/rob.ryder/atlas/75flammini.jpg

Il est d'ailleur étonnant que ce gars-là n'ait pas eu sa chance en F1. C'était un tout bon de la F2.

Ecrit par : NQP | jeudi, 20 avril 2006

Même motif, y compris sur les côtés. Faut dire que les photos ne courrent pas le web ...

Ecrit par : Marc Ostermann | jeudi, 20 avril 2006

Merde,trente ans!
J'y étais.J'étais parti avec Bernard Chevanne et Michel Elkoubi,et rentré avec "la durite",les mécanos et Jean Marc Andrié.Au retour on a fait un bout de route avec Jean Claude Bajol et sa GTO 3451GT.
Sur la grille en deuxième ligne,au milieu de tout ce beau monde,il y avait un inconnu,Bernard Chevanne,sur une vièlle March(742 ex Depailler?).Il avait cassé son capot au début des essais et comme il n'y en avait pas de rechange on en avait reconstruit un avec les restes et un capot (de752?)passé par Bernard de Drijver aux couleurs Bang et Olufsen(ce qui a pu perturber les chronomètreurs).Vous dites qu'il faisait chaud,on pelai de froid.Est-il possible d'insérer des photos?Bravo et merci pour votre site.

Ecrit par : Jean Liatti | dimanche, 03 décembre 2006

Jean, merci de votre intervention bienvenue, d'autant que vous en étiez... J'ai un vague souvenir de chaleur, mais assez imprécis et si vous dites avoir pelé de froid, disons que la vérité se situait alors à un temps modéré avec vent d'ouest en fin de journée.
Bref, on est pas là pour causer du climat, encore qu'il y aurait matière à en dire.
Je me souviens bien de Bernard Chevanne qui, je crois, plaisait à Auto-Hebdo par son côté inconnu. Qu'est-il devenu ?

Bien sûr, Jean, vous pouvez insérer des photos, il suffit de les envoyer au mail figurant en haut à gauche de la page d'accueil.

Merci d'avance et bienvenue parmi nous.

Ecrit par : Mémoire des Stands | dimanche, 03 décembre 2006

Je suis parti aux Amériques peu après cette course et je ne sais pas du tout ce qu'il est advenu ensuite de Bernard Chevanne.Je l'ai croisé il y a trois-quatre ans à Retromobile.Je vous envoie mes Photos.

Ecrit par : Jean Liatti | lundi, 04 décembre 2006

Monsieur Liatti? N'est-ce pas vous qui faisiez les modèles réduits Nestor et les livriez sur le porte bagage de votre bicyclette ? J'ai un coupé Maserati 450 (au 43ème) depuis 15 ans et il n'a pas bougé...

Ecrit par : antoine | lundi, 04 décembre 2006

Un porte-bagages!Non,jamais mes vélos n'ont été équipé de ce genre d'accessoires,il devait s'agir d'un imposteur.
Il me revient qu'à l'aller nous nous étions arrêtés chez John Fenning,un nom qui doit dire quelque chose au professeur Reimsparting,pour prendre le thé et aussi faire le plein car il tenait un garage-station-service.

Ecrit par : Jean Liatti | mercredi, 06 décembre 2006

John Fenning ? Je ne sais pas pourquoi, mais j'associe instantanément ce nom à Matra !!
Qui peut me dire pourquoi ??

Ecrit par : J.C.Arnold | mercredi, 06 décembre 2006

En effet la lecture des vieux Sport Auto permet de voir qu'un John Fenning a couru en F3 a la fin des années 60. Il devait être américain mais avait semble t-il une prédilection pour les circuits Français. Il a gagné sur Matra le grand prix de Reims F3 1966. La liste des engagés montre que, en plus des Matra usine de Pesca, Servoz et Jaussaud, il y avait celles, privées, non seulement de Fenning mais aussi de Vigreux et Kanavagh. Dans la série "que sont-ils devenus"... Engagés dans cette course figuraient aussi Piers Courage ainsi que, non qualifié, Wilson Fittipaldi. Par ailleurs, Monsieur Liatti, que vous ayez ou non eu un porte-bagages, êtes-vous bien le talentueux créateur de ma maserati 450 coupé au 1/43ème???

Ecrit par : antoine | mercredi, 06 décembre 2006

Jochen Rindt, Thruxton, une ferrari 250GTO, "Sunday closed",
et le cri si vrai "Merde, trente ans!" de Jean Liatti.
Quel parfait raccourci des courses qui nous ont tous passionnés!

Ecrit par : guy dhotel | mercredi, 06 décembre 2006

Je lis quelque part qu'on se demande ce qu'est devenu Bernard Chevanne ...

Je ne le sais pas mais je peux vous préciser qui il est ...

Bernard Chevanne est le petit-fils de Sylvain Floirat qui était en son temps non seulement "patron" d'Europe 1 mais encore de MATRA ... On doit certainement pouvoir retrouver Bernard Chevanne à travers le groupe Lagardère qui est né du groupe Floirat, Sylvain Floirat ayant mis "le pied à l'étrier" à Jean-Luc Lagardère ...

Ecrit par : Véronique Dubeau-Valade | jeudi, 14 décembre 2006

Je vais sortir un peu du sujet (la F2) pour rebondir sur la question d'Antoine car le sujet me tient à coeur

c'est sans doute une trop grande modestie, marque des plus grands, qui empeche M Liatti de confirmer la paternité de cette 450s. Mais oui, "nestor" a bien fait le magnifique coupé du Mans 57 (la plus reussie reproduction existante à ma connaissance), ainsi que bien d'autres belles choses....

Ainsi, j'ai moi aussi l'immense privilège de posséder dans ma collection une voiture crée et montée des mains même de Mr Liatti, la Ferrari 857s d'Eugenio Castellotti et de Robert Manson à la Targa 55. Un modèle magnifique, et rare qui est pour moi est le clou de ma collec pourtant riche de BBR, AMR et autres Renaissance (les amateurs comprendront)

Je réve depuis de lui adjoindre une 118 Giro di Sicilia, hélas épuisée.

De toute façon, et malheureusement pour nous pauvres collectionneurs, les fabuleux modèles de "Nestor" sont rares et sortent au compte goutte....aux divers "giro" notre artiste préfére sans doute la "grande boucle" ;-))

En tout cas, merci M Liatti , en tant que passionné de Ferrari de cette période, j'applaudis... Bravo l'artiste !

Olivier

Ecrit par : Olivier "Eugenio" TAGLIOLI | dimanche, 14 janvier 2007

Bonjour à tous ! Je découvre Mémoire des Stands grâce à cette page sur l'épreuve de Thruxton F2. Merci pour ces souvenirs ! Les grandes années de la F2 étaient derrière elle mais il restait quand même du beau monde à voir !

Quelques précisions sur John Fenning. Il était anglais et non pas américain. Il possédait une fabrique de ceinture de sécurité (Willans) basé à Stockbridge. Il courrait généralement en tant que privé, engageant ses voitures sous la bannière du Stockbridge Racing. Pilier de la F3 1000cc, il avait avant cela débuté en F3 500cc à la fin de cette formule (1959) sur une Cooper-Norton. Puis il était logiquement passé à la F. Junior en 1961, devenant champion britannique en 1962 sur une Lotus-Ford officielle du team de Ron Harris (6 victoires). A l’avènement des hurlantes F3 1000cc, il retrouva son statut de privé, au volant de ses propres Lotus, Merlyn, Cooper et Brabham du Stockbridge Racing.
Un des meilleurs privés du circus, il parcourait l'Europe des circuits et remportera 10 victoires en 3 ans dans cette catégorie, dont 6 durant l’été 1966. Sa plus grande il la doit à Ken Tyrell pour qui il fit une pige durant cet été de rêve. Devant le gratin du monde de la course au GP de Reims, il règlait sur le fil (dans une arrivée typiquement rémoise !) les Lotus officielles de Roy Pike et Piers Courage.
Après cela il ne courru qu’épisodiquement pendant quelques années, avant de se consacrer entièrement à son entreprise. Il reviendra courrir en VHC dans les années 80, notamment au volant d’une Wolf-DFV F1.

J'ai toujours eu un gros faible pour les pilotes indépendants et pour la "screamer" F3 de ces années là, et donc par conséquent un petit faible pour John Fenning !

A propos de F3, ci-joint un lien vers un reportage fabuleux sur la F3 1967 : http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&from=fulltext&full=F3000&num_notice=1&total_notices=1
Disponible gratuitement à l'INA (trouvé sous le tag F3000 :) !).

Je m'en retourne maintenant à la découverte de MdS, des ses trésors et de ses éminents membres !

Ecrit par : Frank Verplanken | lundi, 09 avril 2007

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