mercredi, 14 décembre 2005
Mon père au Mans
----- Original Message -----
From: Orjebin Jean-Paul et Michèle
To: Patrice Vatan
Sent: Thursday, December 08, 2005 10:35 PM
Subject: mon père au Mans
Cher Patrice
Tu trouveras en pièce jointe une photo du Mans des années 50 sur laquelle à l'extrême-gauche on peut voir un ouvrier Dunlop, la tête penchée, un peu timide, réglant la pression d'une bouteille d'air comprimé : c'est mon père.
Si un jour tu as l'occasion de la passer, en posant la question sur ce qu'a fait cette Ferrari cette année-là , cela me ferait plaisir. Il y a tellement de spécialistes et d'experts sur MdS que cela devrait fonctionner.
Amitiés.
Jean-Paul
10:25 Publié dans Au courrier de MdS | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note
| Tags : 24 heures du mans, ferrari 250 GT, 1959, ecurie francorchamps, jean blaton, leon dernier |



















Commentaires
Selon moi , il s'agit de la FERRARI 25O GT de l'équipage BEURLYS-ELDE
Cette Ferrari finira troisiéme des 24 Heures du Mans 1959 et premiére des Grand Tourisme et sauvera la réputation de la firme de Modéne car Maranello n'existait pas encore
Cette année-là , c'est l'ASTON MARTIN dont le Team était dirigé par REG PARNELL et qui portait le numéo 5 confiée au duo Roy SALVADORI-CAROLL SHELBY qui remporte la célébre épreuve mancelle .
ASTON réalise méme un incroyable et surprenant doublé avec la numéro 6 de MAURICE TRINTIGNANT-PAUL FRERE qui finisent seconds et dans le méme tour
Les Six FERRARI 25O TR dont trois officielles et qui étaient données pour grandissimmes favorites disparurent toutes victimes d'ennuis mécaniques
Ecrit par : gilles gaignault | mercredi, 14 décembre 2005
Nous sommes ici à la veille des 24 heures du Mans des 20 et 21 juin 1959.
Cette Ferrari 250 GT "passo longo" ou "Long wheel base" selon le pays, s/n 1321 GT, engagée par Ecurie Nationale Belge et pilotée par "Beurlys" et Eldé" alias Jean Blaton et Léon Dernier.
Elle se classera 3e au général et 1ère GT (fabuleux classement) elle se situe juste derrière les deux Aston Martin DBR1.
La Ferrri couvrira 297 tours (323 pour le vainqueur). Lors de la journée test du 26 avril 1959 elle portait le n°9 et Jean Blaton la qualifira au 4e rang devant l'Aston Martin DBR1 pilotée par Caroll Shelby qui remportera l'épreuve au mois de Juin en compagnie de Roy Salvadory.
Les frère Blaton ,Jean et Armand, achetèrent 1321 GT neuve en mars 1959 pour courir aux 1000 km du Nurburgring; épreuve dans laquelle, lors des essais, "Blary" - Armand Blaton - fit quelques tonneaux, ramena la voiture, qui n'avait pas trop souffert, aux stands, juste le pare brise cassé; rapidement remplacé, 1321 GT prend part à la compétition et remporte le classement GT.
Le lundi matin, Jacques Swaters fait convoyer, par la route, la voiture à Modène pour subir des réparations. Elle est pilotée par un mécano qui n'a que 17 ans (!) et pas son permis (!). Sitôt prête, elle retourne directement au Mans pour se qualifier à la quatrième place.
Et pour en terminer, dans les premiers tours des 24 heures, la n° 11 est allée goûter un peu de sable du talus de Mulsanne.
Y'a pas de quoi.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 14 décembre 2005
Je vous prie de bien vouloir excuser quelques fautes de frappes et le "Y" de Salvadori. Une précision toutefois, Roy est un diminutif qu'il adopta. De mère et père italiens, né en GB, Francesco est son vrai prénom.
Revenons sur cette fabuleuse Ferrari 250 GT LWB qui réussit deux excellents résultats dans deux compétitions préstigieuses.
Elle fut rapidement revendue à un allemand qui la conserva environ huit ans avant de la céder en 1967 à un autre allemand; avant son départ pour les USA, son moteur est changé, adoptant nouveau numéro; ce n'est qu'en 2001 que le moteur est réestampé 1321. Elle est toujours aux USA dans le Wisconsin.
Pour l'histoire des Ferrari engagées lors de l'épreuve du Mans 1959, quatre étaient engagées par l'Usine et dans l'ordre des abandons:
- #15 250 TR s/n 0770 Nano da Silva Ramos/Cliff Allison abandon boîte à vitesse 41e tour;
- #23 Dino 196S s/n 0740 Giorgio Scarlatti/Giulio Cabianca abandon 63e tour panne d'essence;
- #12 250 TR 59 s/n 0774 Jean Behra/Dan Gurney abandon boîte à vitesses 129 tour;
- 14 250 TR 59 s/n 0776 Olivier Gendebien/Phil Hill non classée 263 tours (n'a pas passé la ligne d'arrivée - ACO inscrit abandon 20e heure panne moteur ! -)
Sept autres Ferrari prirent le départ:
- #11 250 GT s/n 1321 (Jacques Swaters pour E.N.B.) "Beurlys"/"ELDE" Jean Blaton/Leon Dernier 297 tours 3e et 1er GT > 3 litres;
- #18 250 GT Interim s/n 1321 (Luigi Chinetti) André Pilette/Georgres Arents 296 tours 4e et 2e GT > 3 litres;
- #16 250 GT LWB spider California s/n 1451 (Luigi Chinetti) Bob Grossman/Fernand Tavano 294 tours 5e et 3e GT > 3 litres
- #20 250 GT Interim s/n 1377 (Lino Fayen) Lino Fayen/Gino Munaron 293 tours 6e et 4e GT > 3 litres;
- 250 TR s/n 0730 (Edwin D. Martin) Ed. Martin/William "Bill" Kimberly abandon 108e tour boîte à vitesse;
- 250 TR s/n 0736 (Jacques Swaters pour E.N.B.) Lucien Bianchi/Alain de Changy abandon 47e tour panne d'essence;
- 250 TR s/n 0666 (Luigi Chinetti) Rod Carveth/Gilbert Geitner abandon 21e tour boîte à vitesses.
C'est grâce aux GT à l'arrivée que Ferrari fut Champion du Monde des marques au nombre de points marqués car c'est Aston Martin qui inscrivit son nom au champion du monde; Olivier Gendebien et Phil Hill furent sacrés "pilotes ayant accumulé le plus de point" (47 soit 20 points pour leur trois victoires aux USA; 15 pour leur deuxième place en Allemagne et 12 pour leur troisième place en Angleterre)
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 14 décembre 2005
Je m’attendais à des éclaircissements sur cette fameuse auto mais pas a ce point.
Merci mille fois Messieurs Gaignault et Mathieu pour ces précisions diaboliques.
L’anecdote du retour a Modène par un presque enfant au volant est digne d’un roman de la bibliothèque verte, elle va ravir mon père lorsque dans quelques jours je lui rapporterai.
Mon père ce héros dont je sent encore l’odeur suave de caoutchouc lorsque je l’embrassais au retour de l’usine.
Mon père avec qui j’ai un mal fou à obtenir des histoires un peu croustillante sur le sport auto des années 50. C’était son boulot et il ne savait pas que son petit Jean-Paul deviendrait Gianpaolo et qu’il aurait des choses a dire a ses amis de Mémoire des stands. Je pense en particulier a la première course a laquelle j’ai assisté, je devais avoir 6 ou 7 ans donc en Juillet 57 ou 58 à Charade et pour laquelle mes seuls souvenirs sont :
Un CarPark parking coureur (un vrai !) collé sur le pare-brise de la 4cv
Une course de monoplace gagnée je crois par une Cooper noire conduite par Moss
Un programme vert et jaune (couleurs BP) longtemps resté sur une table de notre maison familiale et depuis perdu, à mon grand dam.
Un papa invisible parce que a l’arrière des stands dans le paddock en terre battue au cul d’un camion Dunlop rouge et noir.
Mémoire des stands me permet ce moment de nostalgie, mais ne vous inquiétez pas je ne m’épancherai plus dorénavant.
Encore merci messieurs pour la profondeur du puit de votre savoir.
Ecrit par : jean-paul orjebin dit "gianpaolo" | mercredi, 14 décembre 2005
éh Jean-Louis! vous avez oublier la distance parcouru par 1321GT. . . c'est pas sérieux ça. . .
4 001, 601 km en 24 heures, soit à la moyenne de 166,733 km/h.
Ecrit par : Bruno | mercredi, 14 décembre 2005
Et même commis une bourde dans le s/n de #18 250 GT Interim s/n 1461 (Luigi Chinetti) André Pilette/Georgres Arents 296 tours 4e et 2e GT > 3 litres en lieu et place d'un mauvais "Copier" - Coller" (s:n 1321).
Et d'ajouter les pilotes suppléants: Jacques Swaters et George Arents pour #11; Skip Hudson pour #18; Renny Ottolina pour #20; Cliff Allisson et Nano da Silva Ramos pour #14...etc.
Que le GT < de 2 litres fut remporté par l'AC Bristol ACE #29 s/n BE214 engagée par Ken Rudd, pilotée par Ted Whiteway/John Turner 273 tours; GT < de 1,5 litres Lotus Elite #41 s/n 1013, engagée par William S. Frost pilotée par Peter Lumsden/Peter Riley 270 tours; et enfin GT < de 750cc DB Panhard HBR4 # 46 s/n ? engagée par Charles Deutsch/René Bonnet, pilotée par Louis Cornet et René Cotton (oui ! oui ! Citroën, Marlène,... etc)
Que cette même année Luigi Chinetti ne pu pas engager une Ferrari 250 pour Lance Reventlow (le père des Scarab, fils de Barbara Hutton, femme de Igor Troubetzkoï), que le frère de Beurlys ne participa pas sur une AC Bristol ACE avec André Pilette (le père de Teddy), que Alessandro de Tomaso ne pu engager son OSCA 750 et participa dans un HBR5 avec Colin Davis; que José Rosinski, José Behra (le frère de...), Colin Chapman, Jean Lucas, David Piper, ces derniers ne purent aligner des Lotus Climax ou Cooper Climax.
Les 24 heures et moi c'est une histoire d'amour qui a debuté à la fin des années 50 et en tant que spectateur en 1963.
Ma première course d'automobiles fut le Circuit des Remparts d'Angoulême en 1955 parce que mon grand-père était dans l'organisation .... pour la dernière (!)
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 14 décembre 2005
Cher Gianpaolo,
Un petit effort physique, financier aussi, pour aller aux USA et pour acheter cette belle auto à votre père pour Noël. Je crois qu'il le mérite bien. Je dois aller livrer quelques jouets dans le sud à cette occasion et je suis prêt à faire quelques heures supplémentaires et même une entrave aux 35H pour la lui livrer dans les délais, mes rennes sont attelés.
Bien cordialement, le Père Noël.
Ecrit par : Le père Noël | jeudi, 15 décembre 2005
Vous en avez vu beaucoup plus que moi Jean-Louis.
Le Mans. . . les 24 h du Mans. . . pour moi aussi c'était un nom magic, à une époque qui n'est plus. j'ai découvert le Sport Automobile en 1967, la grande année. j'ai acheté des livres (que j'ai dévorés) retraçant l'histoire des 24 h, j'avais l'impression d'avoir assister à touts les épreuves. . . mais je n'y suis aller qu'à deux reprises, 1972/73. et puis petit à petit tout s'est dégrader, comme d'autres disciplines.
Ecrit par : Bruno | jeudi, 15 décembre 2005
euhhhh...tout est dit ?? ah non, on a oublié de préciser qu'elle était rouge à bande jaune ! MdS n'est pas à ce point ancré dans la nostalgie pour en oublier les couleurs...au fait, à quelle heure de quel jour a été prise la photo, et pourquoi notre héroine se trouve-t-elle dépourvue de sa calandre ? et qui est la jeune femme à lunettes dissimulée derrière la caisse à outils ?? Allez, au boulot !
Ecrit par : etienne | jeudi, 15 décembre 2005
C'était tellement évident que j'en ai oublié sa couleur ! Merci Etienne.
L'heure ? En fin d'après midi, compte tenu du mois, de l'orientation des stands par rapport au soleil, qu'en 1959 nous n'avions pas de décalage horaire (l'heure Giscard) donc j'en déduis qu'il devait être entre 17h et 18h - au pif j'entends -,
J'ai retrouvé le nom de l'entreprise avec laquelle la "Boîte du Grand Père" était associée pour construire, à la fin des années 50, l'immense usine Schneider sur la route de Angers: GARCZYNSKI et TRAPLOIR à Solesme. Cette grosse entreprise a beaucoup oeuvré pour l'ACO et c'est comme cela que j'ai découvert un jour le circuit des 24 heures.... en accompagnant mon aïeul dans ses rendez-vous de chantier.
Et comme pas mal de notre génération des années 40, c'est en écoutant la radio et en regardant le peu de reportages que la "TELE" diffusait, qu'un samedi, nous découvrîmes de jeunes héros: 1961 les frères Rodriguez.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | jeudi, 15 décembre 2005
ah! les Frères Riccardo et Pedro Rodriguez. . . les héros du Mans, je m'en souviens. qui ne s'en souviens pas ?
il y a une autre chose dont je me souviens, (j'espère que je n'en ai pas déjà parlé) à l'arrivée des 24 h 1962.
le nom moins célèbre Roger Couderc, qui tent son micro à l'illustre Olivien Gendebien qui vient de remporter ses quatrième 24 en cinq ans: et Olivier qui lui dit:
"c'est la dernière fois que vous me voyez" et Couderc qui lui répond:
"oui, oui, ont connaient la chanson, vous dites tous la même chose, et l'an prochain, je vous retrouverais là, au volant d'une voiture. . ."
Olivier à tenu sa promesse; on ne l'a plus jamais revu.
c'est bizzare, mais c'est une chose qui est reter gravée dans ma mémoire.
Ecrit par : Bruno | vendredi, 16 décembre 2005
La performance des frères Rodriguez au Mans en 61, dont la Ferrari "NART" tint longtemps en échec les voitures de l'usine, ne passa pas inaperçue du "terrible Enzo" (ainsi qualifié par Johnny Rives qui déplorait que celui-ci ait, dans son autobiographie, complètement occulté son idole Jean Behra). Et c'est ainsi que Ricardo obtint le volant d'une Ferrari F1 avant, malheureusement, de se tuer sur une...Lotus.
Pour en revenir à Olivier Gendebien, celui-ci a clairement expliqué, dans son autobiographie, pourquoi il avait pris la décision de se retirer à l'issue des 24 heures 1962. Durant la course, il avait failli accrocher une petite voiture en perdition, en abordant les Esses du Tertre Rouge, et il était passé très près de l'accident grave. Il prit alors la décision immédiate de stopper la compétition ! Il est vrai qu'après une carrière bien remplie, il n'avait plus grand chose à prouver et qu'à cette époque, on ne pouvait se payer le luxe de sortir à haute vitesse et de regagner son stand en petites foulées sous les acclamations. Notre ami Roger Couderc, bien évidemment, ignorait tout cela lors de l'interview.
Il est intéressant de se souvenir que c'est également pendant une course que le grand Fangio décida de se retirer. C'était à l'occasion du GP de l'ACF 1958 à Reims. Le "Campionissimo" explique, dans son...autobiographie, qu'en avalant les lignes droites du circuit champenois (et Dieu sait qu'à Reims, les lignes droites sont longues, rappelait-il), il s'est demandé ce qu'il faisait là et en a conclu qu'il serait mieux chez lui à l'avenir. Il est vrai qu'il n'avait quasiment pas disputé cette saison 58, que sa Maserati était plus que vieillissante (lui-même ayant 48 ans), et que ce jour là, Luigi Musso s'est tué. Quoi qu'il en soit, la boucle était bouclée puisque l'illustre argentin avait disputé sa première course sur le sol européen à Reims en 1948.
Le commentateur lecteur d'autobiographies
Ecrit par : Le commentateur lecteur d'autobiographies | vendredi, 16 décembre 2005
Petits compléments (entre amis) au commentaire qui précède.
Dans son autobiographie (désolé...), Mike Hawthorn a révélé que lors de ce fameux GP de l'ACF 1958, qu'il remporta, il était parvenu, vers la fin de la course, sur le talons de la Maserati de Fangio (qui termina 4ème) et que par respect pour ce dernier (et en souvenir de leurs duels homériques sur ce même circuit en 1953 et au Mans en 1955), il s'arrangea pour ne pas lui prendre un tour. Connaissant la mentalité du personnage, cette attitude traduisait une réelle admiration pour le quintuple champion du monde.
Dans son autobiographie déjà évoquée, Olivier Gendebien avait révélé un petit épisode significatif de la façon de fonctionner du redoutable "Commendatore". La Scuderia avait engagé quatre "shark noses" au GP de Belgique 1961, trois rouges pour les pilotes "usine" Hill, Von trips, et Ginther, et une jaune pour Gendebien, nationalité oblige (d'autant que le talent était là). Lors des premiers essais, Gendebien avait un peu semé la perturbation en se montrant le plus rapide ; il est vrai qu'il connaissait l'ancien Spa comme sa poche. Comme chaque soir de week end de GP, un rapport téléphonique fut fait à Ferrari. Le lendemain, juste avant de monter dans sa monoplace, Gendebien fut discrètement averti par l'honnête (et sous-estimé) Richie Ginther que durant la nuit, le V12 de la Ferrari jaune avait été démonté, sur instructions d'Enzo, et remplacé par un V6 moins puissant et donc moins susceptible, sur ce circuit ultra-rapide, de reléguer les voitures de l'usine derrière un "privé". Ginther avait tenu à prévenir son collègue qu'il n'aurait pas la même réserve de puissance sous le pied droit dans les grandes courbes, afin que celui-ci ne risquât pas sa vie en cherchant à "faire un temps". Bravo à lui pour son fair play et à Gendebien pour la même raison, puisque cela ne l'empêcha pas de faire triompher une Ferrari au Mans en 62...
Le commentateur, etc.
Ecrit par : Le commentateur, etc. | vendredi, 16 décembre 2005
Bien que la seule et unique course de F1 à laquelle j'ai assistée, c'était en juillet 1968 pour le GP de France à Rouen ... no comment..., je n'en ai pas moins lu beaucoup d'ouvrages sur le sujet.
C'est en 1961 qu'entraient en vigueur les nouvelles règles de la CSI concernant la cylindrée des moteurs : entre 1300 et 1500 cm3 (2,5 litres l'année précédente) la réunion que devait décider de cela s'était déroulée en .... fin 1958.
Je suis surpris que Olivier Gendebien ait pu écrire cela ! Ce n'est pas tout à fait comme cela que les choses ce sont déroulées, c.f. la revue Moteurs et entre autres : l'Automobile; à en croire ce qu'en écrit Gérard Crombac dans la série des sept volumes consacrés aux 50 ans de la Formule 1 et plus particulièrement dans le deuxième tome "Les années Clark 1956-1965", il n'est fait absolument pas cas de ce qui est rapporté par O. Gendebien.
De plus, je laisse à "bruno" le soin de nous décrire les modèles Ferrari en piste pour ce GP de Belgique du 18 juin 1961.
Mais en 1961, la chose est entendue, aucun moteur V12 fut engagé par Ferrari dans des épreuves du Champion du Monde des conducteurs.
Par contre il n'y avait que trois pilotes "Usine" chez Ferrari tels que cités: Hill, von Trip et Ginther; Gendebien intégra la Scudéria pour le GP de Belgique, c'est un fait; tout comme G. Baghetti qui prit un volant pour le GP de France à Reims qu'il devait remporter; Ricardo Rodriguez pour le GP d'Italie; Willy Mairesse pour le GP d'Allemagne. Ceux-ci utilisèrent un moteur différent des trois autres.
Le moteur était un 1,5 l six cylindres en V ouvert à 120° pour les pilotes Usine et 65° pour Gendebien, Baghetti, Rodriguez et Mairesse.
Richie Ginther utilisa le châssis n° 0001 61 moteur 120°; Phil Hill le n° 0003 61 moteur 120°; Wolfgang von Trips le n° 0004 61 moteur 120°; le châssis n° 0006 61 moteur 65° fut utilisé par Ricardo Rodriguez pour le GP d'Italie à Monza; le châssis 0008 60 (ancien châssis utilisant un moteur 246 en 1960) fut utilisé par Giancalo Baghetti pour le GP de France à Reims muni d'un moteur 1,5 l à 65°; enfin le châssis 0002 61 moteur 65° fut utilisé par Wolfgang von Trips pour le GP de Monaco, par Olivier Gendebien à Spa, par Giancarlo Baghetti pour le GP d'Angleterre à Aintree, par Willy Mairesse lors du GP d'Allemagne sur le Nurburgring et enfin par Phil Hill pour le GP d'Italie à Monza. OUF !
"bruno" je vous laisse la suite.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | vendredi, 16 décembre 2005
Le Grand Prix de Belgique 1961 avait vu le 18 juin un quadruplé FERRARI ! :
1 PHIL HILL
2 WOLFGANG VON TRIPS
3 RICHIE GINTHER
4 OLIVIER GENDEBIEN
5 JOHN SURTEES sur COOPER-CLIMAX
6 DAN GURNEY sur PORSCHE
il y avait eu 13 classés et 8 abandons
Ecrit par : gilles gaignault | vendredi, 16 décembre 2005
cher Jean-Louis, je crois que vous avez tout dit, j'allais d'ailleur le faire avant de vous lire.
en 1961 les 156 F1 étaient propulsées par le V6 et non le V12.
Baghetti fût engagé également le 25 avril lors du GP de Syracuse en Sicicle, avec 0001 et le 65°.
puis le 14 mai pour le GP de Naples à Posilipo avec le même chassis.
et enfin à Reims-Gueux.
fait unique en F1 et en Sport également, Giancarlo Baghetti remportat ces trois épreuves consécutivement.
les trois premières épreuves auquelles il participait. Bien sûr il disposait d'une Ferrari. . . ofcourse
Ecrit par : Bruno | samedi, 17 décembre 2005
J’ai en mains l’autobiographie d’Olivier Gendebien, intitulée « Quatre fois vainqueur au Mans ».
Je commencerai pas faire amende honorable, d’abord pour avoir confondu V12 et moteur à 120%, sans parler de mon incurie totale en matière de numéros de châssis (que les puristes me pardonnent… mais les sensations physiques, vue, odeurs et son, suffisaient à me combler lorsque je fréquentais les circuits), ensuite pour avoir, dans le récit de l’anecdote sur le GP de Belgique 61, légèrement dévié de la bonne trajectoire, m’étant exclusivement reposé sur les souvenirs un peu déformés que j’avais conservés de la lecture de l’ouvrage ; mais je ne suis cependant pas complètement sorti de la route.
Selon Gendebien, les entraînements dudit GP avaient été pour lui très encourageants. Arrive la course. Sur la première ligne, Gendebien se trouve aux côtés de Von Trips, qui (lui et non Ginther), juste avant le départ, l’avertit de ne pas prendre de risques car sa voiture est moins rapide que les « rouges ». En début de course, Gendebien rivalise néanmoins avec ses coéquipiers grâce à sa connaissance du circuit et à son talent mais il s’aperçoit rapidement (si l'on peut dire) qu’effectivement, il dispose de moins de puissance qu’eux. Plutôt que de prendre des risques insensés, il choisit alors, sagement, de se contenter de la quatrième place.
L'explication de Gendebien est la suivante : le terrible Enzo avait accepté, sur demande du Royal Automobile Club de Belgique, d’aligner une quatrième voiture (jaune) pour le champion de Belgique qu’il était, à la fois pour la publicité devant en découler pour la marque et pour… la prime de départ. Mais il n’était pas question que Gendebien, concurrent seulement occasionnel du championnat du monde des conducteurs, puisse gagner ce GP de Belgique (argument recevable, en tant que tel). Sans que celui-ci en soit informé, il ne disposait donc que d’un moteur à 65%.
Citation : « Soit, je comprends bien les raisons de Ferrari, mais j’aurais aimé qu’au moins on me prévienne ! Après tout, j’aurais pu céder à cette impulsion première qui est celle de tant de pilotes : gagner coûte que coûte… et y laisser ma peau. ». Cela confirme que la peau des pilotes n’était pas ce qui préoccupait le plus Ferrari (contrairement à celle des « personnes du sexe » … ; sur ce point, il est vrai, on ne saurait lui donner entièrement tort).
Pour en revenir aux 24 heures 61, Gendebien nous fait également une petite révélation assez intéressante. Au départ, l’écurie N.A.R.T. de Luigi Chinetti, ex-vainqueur des 24 heures 1949 (notamment) sur Ferrari, est bien décidée « à détrôner les éternels favoris Hill et Gendebien ».
Alors qu’ils mènent, les frères Rodriguez sont immobilisés à leur stand le dimanche, en tout début de matinée, pendant plusieurs tours, en raison d’une simple défaillance du condensateur, que les mécaniciens du N.A.R.T., selon Gendebien, ont mis du temps à déceler, énervés qu’ils étaient par la perspective de se partager la prime que leur avait promise M. Rodriguez père si ses fistons l’emportaient.
Gendebien se retrouve ainsi en tête, mais quelle n’est pas sa surprise, en passant devant son stand, de se voir signifier par le chef de Scuderia d’avoir à ralentir (façon de parler). La surprise devient stupéfaction lorsque, dans le même tour, son coéquipier Phil Hill, qu’il croyait couché, lui signifie au contraire (d’un endroit interdit aux spectateurs) d’accélérer ! C’est que l’épouse de Gendebien avait pu constater que, dans le même temps, la Ferrari des frères Rodriguez s’était vue intimer un ordre identique.
Citation : « Sans vraiment comprendre, elle avait pressenti quelque cabale contre Phil Hill et moi et… avait été réveiller ou du moins secouer Phil Hill qui se reposait ». « Il s’en passe, des choses, n’est-ce pas, dans les coulisses d’un circuit ? ». Il est vrai que le marché nord-américain (N.A.R.T. = « North American Racing Team ») était déjà, pour la firme au cheval cabré, ce que l’on n’appelait pas encore un marché « porteur ». On sait que, finalement, le baroud d’honneur des jeunes mexicains ne put empêcher Hill et Gendebien d’aller cueillir leur troisième victoire commune.
J’en termine en précisant simplement que les souvenirs de Gendebien contiennent nombre d’anecdotes de la même veine, dont plusieurs autres vécues en tant que pilote Ferrari et révélatrices du fait que Machiavel eût été à l’aise au sein de la Scuderia, ce qui n’est pas un « scoop » et n’efface pas pour autant, bien entendu, les innombrables grandes heures qu’elle a vécues et nous a fait vivre.
Mais, en cette période de Noël, pourquoi ne pas rêver d’un « Commendatore » qui eût ressemblé à Papa Vaillant, impulsif, grande gueule et colérique, mais humain et juste ? Il est vrai cependant, reconnaissons-le, que si Michel Vaillant a la chance d’être immortel, il n’en a pas été de même d’un certain Dino Ferrari.
Merci au talenteux teneur de ce site de donner à ses fidèles lecteurs l'occasion de ces petits échanges à fleurets mouchetés, sous-tendus par la seule passion du "bon vieux temps" et des débriefings à la Innes Ireland (quelques bières à la buvette la plus proche).
Un commentateur parmi d'autres
Ecrit par : Un commentateur parmi d'autres | mercredi, 21 décembre 2005
Très cher "commentateur parmi d'autres"
J'avais en mains le livre de Olivier Gendebien; magnifique ouvrage datant de plus de 30 ans, dans lequel la part intéressante allait au texte plus qu'à l'image.
J'ai toujours respecté ce "Noble" grand pilote; un pilote qui ne fit pas l'hunanimité dans les paddock ou sur les grilles. Qu'importe ! Maurice Trintignant, dans son autobiographie "Pilote de Courses" rappelle plusieurs fois que le "Commandatore" s'ingéniait à "monter" les pilotes de la Scuderia les une contre les autres. Je laisse ces propos au Pétoulet.
O. Gendebien était de ceux qui acceptaient, par passion, par envie aussi de piloter ces merveilleuses machines dans toutes les disciplines du sport automobile - pratiquée dans les années 50 et 60.
Ils ne sont pas très nombreux celles et ceux qui en font de même ! ! ! Contrats obliges ?
Vous citez Innes Ireland, certain que son penchant pour le "flacon" le précédait et le poursuivait; j'avais noté à propos de son nom et son prénom qu'il était en fait: Robert Mac Gregor ! En savez-vous un peu plus ?
Toujours à propos de I. Ireland, j'ai encore dans l'oreille et avec l'accent de la région de Nîmes, la question de Maurice Trintignant : " Si tu vois Innes Ireland, peux-tu lui demander si il pense me remettre mes lunettes que je lui ai prêtées ?"
Ils ont du en parler là-haut !
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mercredi, 21 décembre 2005
Bonjour!
Qui pourrait me dire s'il existe une plaque commémorative sur l'autodrome de Monza là où Wolf Von Trips a trouvé la mort le 10 septembre 1961?
Je sais que Jim Clark a la sienne sur l'autodrome d'Hockenheim. Alors si lui a la sienne
j'estime que Taffy Von Trips a droit aussi à la sienne!
Serait-il possible de m'envoyer la photo de cette plaque? Si elle existe, bien entendu.
J'ai déjà posé la question au musée de la villa Trips à Kerpen-Horrem mais ils n'ont pas
su me répondre.
Un grand et chaleureux merci à la personne qui pourra me répondre!
Ecrit par : Myriam | samedi, 31 décembre 2005
non, Myriam, il n'existe pas de plaque à Monza.
les seules que je connaisse sont celles de Clark et Senna à Hockeinheim, mais il doit y en avioir d'autres.
Ecrit par : Bruno | lundi, 02 janvier 2006
oui , Pierre Levegh et Sébastien Enjolras au MANS , Gilles Villeneuve à ZOLDER
Ecrit par : Gilles Gaignault | lundi, 02 janvier 2006
Vous citez deux noms de pilotes décédés sur le circuit des 24 heures du Mans pour lesquels une plaque ou une stèle existe.
L'ACO n'est malheureusement pas très reconnaissante vis à vis des pilotes qui n'ont pas vu la ligne d'arrivée ni des spectateurs (décédés dans l'enceinte pendant l'épreuve) qui n'ont pas su le résultat:
http://www.motorsportmemorial.org/query.php?db=ct&q=circuit_a&n=Le%20Mans
R.I.P.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | lundi, 02 janvier 2006
très interressant ce site. à Imola il y a une stelle à la mémoire de Ayrton Senna.
par contre, je ne savais pas que Villeneuve était à Zolder.
Ecrit par : Bruno | lundi, 02 janvier 2006
Et ici ( http://www.motorsportmemorial.org/acknowledgements.php?db=ct ) vous y lirez les personnes qui participent pour la "Mémoire" de celles et ceux qui ont perdu la vie par le sport automobile.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | lundi, 02 janvier 2006
Je ne m'étais point trompé quant au nom de Innes Ireland:
http://www.statsf1.com/default.asp?From=/drivers/fiche.asp?IdPilote=295%26LG=2
En suivant cette piste, il y a bien un Robert Mac Gregor qui s'y cachait.
Encore plus: son arbre généalogique:
http://www.geocities.com/tredelyn/familytree.html
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mardi, 17 janvier 2006
Fernandez
http://www.formula2.net/1971.htm
Ecrit par : Bruno | mardi, 24 janvier 2006
Bonjour! Quelqu'un pourrait me dire quand exactement sont décédés le papa et la maman de Wolf von Trips? Et qui est actuellement le propriétaire du château d'Hemmersbach?
Il est très difficile d'obtenir des réponses excates avec le correspondant de la Villa Trips!
Un grand et chaleureux merci d'avance!
Myriam
Ecrit par : Myriam | samedi, 04 février 2006
Je suis toujours à la recherche des résultats des 24 heures du mans 1971, il me manque le nombre de tours et la distance parcourue par les voitures ayant abandonnées. Je remercie Bruno pour sa réponse, mais, je connaissais ce site, qui comme tous ceux que je connais ne mentionne pas la distance et le nombre de tours.
D'avance merci
Ecrit par : Fernandez | dimanche, 05 février 2006
En 1971 il y a eu 13 voitures classées une non classée et donc 35 abandons
La non classée esT la LIGIER de Guy LIGIER-PTrick DEPAILLER pour distance parcourue insuffisante
les abandons
PORSCHE 911S Num 57 21 éme heure moteur et boite D MARIN-PILLON
PORSCHE 908 / O2 Num 29 2Oéme heure boite de vitesses WICKY-COHEN OLIVAR
PORSCHE 917 LH Num 17 18éme heure fuite d'huile SIFFERT-BELL
MATRA SIMCA 660 Num 32 18éme heure alimentation BELTOISE-AMON
FERRARI 512 M Num 9 18éme heure boite de itesses DE FIERLAND-DE CADENET
FERRARI 512 M Num 6 17éme heure boite de vitesses MANFREDINI-GAGLIARDI
PORSCHE 911S Num 47 17éme heure transmission(cardan) COCHET-SELZ
CHEVROLET CORVETTE Num 1 16éme heure transmission ( cardan ) AUBRIET-ROUGET
PORSCHE 908 /O2 Num 3O 16éme heure conduite d'huile éclatéeV COSSON-LEUZE
PORSCHE 914/ 6 Num 69 15éme heure boite de vitesses QUIST-KRUMM
CHEVROLET CORVETTE Num 2 15éme heure moteur GREDER - MC BEAUMONT
PORSCHE 917 LH Num 18 14éme heure conduite d'huile éclatée Pedro RODRIGUEZ-OLIVER
FERRARI 512 M Num 15 14éme heure boite de vitesses VACARELLA-JUNCADELLA
PORSCHE 908 02 Num 28 14éme heure accident CHASSEUIL-BALLOT LENA
FERRARI 512 M Num 7 13éme heure pression d'huile PARKES-PESCAROLO
PORSCHE 911 S Num 65 13éme heure mise hors course PAROT-DECHAUMEL
PORSCHE 917 Num 23 12 éme heure sortie de route JOEST-KAUHSEN
La suite plus tard je dois quitter le site pour raisons familiales
Ecrit par : gilles gaignault | dimanche, 05 février 2006
Il n'y a que cela que l'on peut trouver.
Heure par Heure, abandons déclarés et la cause inscrite.
Dans le "Times and Two Seat" de Jànos Wimpffen on n'y trouva pas non plus le nombre de tours ainsi que pour les 1000 km d'Autriche (alors que pour toutes les autres épreuves vous pouvez les y lire pour 1971)
Pire encore, mais cela vous la savez puisque vous posez la question, il n'y a qu'en 1971 où le nombre de tours ne figurent pas.
Pour compléter la liste ci-dessus, outre la Ligier JS3 Ford Cosworth engagée par Guy Ligier #24 (270 tours), la Porsche 911S #36 engagée par Jean Sage et pilootée par Bernard Chenevière et Bjorn Waldegaard ne fut pas classée pour la même raison: distance insuffisante (263 tours).
Il reste à questionner les gens de l'ACO.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | dimanche, 05 février 2006
Bonjour à tous
si vous avez fréquenté FRANCORCHAMPS entre 58 et 64 est ce que l'un d'entre vous aurait eu des contacts avec Jenny Vervat
Ecrit par : MARTINE VERVAT | lundi, 06 février 2006
Bonjour!
Quelqu'un pourrait me dire si Wolf von Trips pratiquait l'équitation et s'il avait des chevaux chez lui?
Un aimable merci pour la réponse.
Myriam
Ecrit par : Myriam | mardi, 28 février 2006
Bonjour,
Il s'agit juste d'un petit message personnel pour Gilles Gaignault dont je viens enfin de retrouver les coordonnées, Gilles, si tu as 2 minutes de ton temps à consacrer à une vieille connaissances (10 ans déjà ou peut-être 12), donnes moi de tes nouvelles j'en serai ravie.
Bises
Sophie
Ecrit par : Sophie | vendredi, 21 avril 2006
Sophie, tu peux retrouver Gilles sur le site d’infoscourse.org dans le forum « La Rascasse », il y est tout le temps fourré.
Ecrit par : LaGliche | vendredi, 21 avril 2006
J'ai oublié, son pseudo est : MEMOIRE
Ecrit par : LaGliche | vendredi, 21 avril 2006
il en a de la chance Gilles!
Ecrit par : Bruno | samedi, 22 avril 2006
la jolie jeune fille est surement devenue une belle femme
Ecrit par : mathieu | samedi, 22 avril 2006
j'ai connu f tavano en 1960 l j avais 20ans et le privilege de faire un circuit de 150km pour monter au mont ventoux faire un chrono une joie d'avoir croise un tel pilote merci mr tavano
jean marie surles jeanmarie.surles@wanadoo.fr
Ecrit par : surles | mercredi, 09 mai 2007
je suis a la recherche de ducumants vidéo concernat les 24 h du mans 1971
Ecrit par : dumas | jeudi, 30 août 2007
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