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lundi, 24 octobre 2005

Joseph Siffert (1936-1971)

Si cette biographie était un film, l’écran s’allumerait au petit jour d'un matin de janvier 1961, quelque part entre Genève et Londres. Trois hommes se partagent la cabine d'une camionnette, ils s'appellent Lucien Balsinger, Jean Knecht et Joseph Siffert ; ils vont prendre livraison de deux Lotus 18.
Les deux premiers sont dans le négoce automobile mais Siffert n'est guère concerné par leur activité : il a simplement trouvé le transport le moins cher pour se rendre gratuitement en Angleterre. Le froid glacial régnant dans l'habitacle ne l'empêche pas de penser, de ne penser qu'à une chose : la course automobile.


medium_josiffert.jpgCette image extraite du livre que Jacques Deschenaux a consacré au pilote suisse, Jo Siffert, tout pour la course [1] , restitue mieux qu'un long développement les conditions d'existence de Seppi (on l'appelle ainsi très tôt en contractant Giuseppe, la version italienne de son prénom), au seuil des années soixante : la vache enragée.
Fils d'un modeste garagiste de Fribourg qui lui transmet plus sûrement sa passion que des sous, Jo passe sa jeunesse à courir derrière l'argent nécessaire à l'achat d'une moto ; on le voit vendre des fleurs, ramasser des douilles de l'Armée pour les fourguer au poids du cuivre, etc.


Il commence à courir en 1957 au guidon d'une Gilera 125 et remporte en 1959 le titre national suisse en 350 alors que parallèlement il est passager d'Edgar Strub au championnat du monde de side car. Il saute le pas en 1960 et achète une Stanguellini formule junior à Michel May. Les débuts sont modestes. Les gains que lui procure l'affaire de voitures d'occasion qu'il a montée suffisent tout juste à financer les courses, Jo rame entre les hôtels bon marché et les nuits au volant.

Quelques bonnes places lui permettent en 1961 d'acheter une Lotus 18 qu'il prépare avec son fidèle mécano Michel Piller et qu'il troque ensuite contre une Lotus 20. Sa persévérance paie, les résultats se concrétisent et il enlève le championnat européen de formule junior, ex aequo avec Tony Maggs.

Fort de ce titre, Jo Siffert monte en formule 1 dès 1962, alignant sa propre Lotus 21 sous les couleurs de l'Ecurie nationale suisse auxquelles succèdent celles de l'écurie Fillipinetti. 1963 le voit mettre sur pied une organisation qui lui permet de courir deux saisons en pur indépendant, le Siffert Racing Team, dont le nom ronflant dissimule mal une réalité à la Emile Zola : deux ou trois copains hâves poussant dans quelque paddock boueux la Lotus 24 BRM rachetée à Fillipinetti, qui sera suivie d'une Brabham BT11 en 1964.
Seppi enlève deux victoires hors-championnat, à Syracuse et au GP de la Méditerranée où il bat Jim Clark, lequel, pourtant imbattable, l'est de nouveau par le petit Suisse à l'édition 1965 du même Grand Prix.

medium_siffertgb68.jpgEn 1965 Jo intègre l'écurie de Rob Walker et entame avec lui une longue et amicale relation dont le point d'orgue est la grande victoire au Grand Prix d'Angleterre 1968, ultime succès d'une écurie privée en championnat du monde. Rob Walker a obtenu de Colin Chapman une des nouvelles Lotus 49B au volant de laquelle son pilote brille au point d'éclipser parfois Graham Hill qui pilote l'auto officielle du Team Lotus.

Le nom de Siffert devient à cette époque une référence dans le monde de l'endurance, quatre victoires en 1968 et six l'année suivante convainquent son employeur Porsche d'éviter de le laisser partir chez Ferrari, comme il en avait exprimé l'idée fin 1969 sur une suggestion du « Vieux » lui-même. Horrifiés à l'idée que Siffert puisse piloter des 512 en sport-prototype, les Allemands manoeuvrent habilement en persuadant leur pilote qu'aller chez March en 1970 serait une bonne option, et étayent leur stratégie d'une liasse de marks sur la table.

Mauvaise pioche pour Seppi, qui s'il continue de briller en Sport (trois victoires sur Porsche avec Brian Redman), s'égare avec la March 701 et accomplit sa plus mauvaise saison de Grands Prix, vierge de point. Lassé, le Suisse accepte une offre de BRM pour 1971. Il y trouve Pedro Rodriguez. Ces deux hommes sont au terme de leurs parcours respectifs puisque la mort allait les unir à trois mois d’intervalle.
Ils se détesteront les quelques mois qu'il vécurent ensemble, chez BRM et Porsche. Détester est une simplification commode pour le chroniqueur qui sonde cette séquence à travers un puits profond de trente ans ; jalouser serait meilleur, encore qu'ils se portaient paradoxalement une admiration mutuelle. 

medium_spa70.2.jpg"Le petit salopard essaie de me sortir de la piste chaque fois qu'il le peut", disait Seppi qui n'était pas tendre non plus envers son partenaire ; chacun garde en mémoire l'image des deux 917 flanc contre flanc dans la montée de l'Eau rouge à Spa en 1970.

Joseph Siffert attaque sa dernière année de vie le 10 janvier 1971 au volant de la Porsche 917 de John Wyer. Une chaleur de plomb sur l'Almirante Brown de Buenos Aires. Son co-équipier est Derek Bell. Ils gagnent. 44 courses de F1, F2, Sport et Can-Am s'enchaînent alors en un monstrueux emploi du temps jusqu'à ce que la suspension de la BRM P160, s'affaissant à la Victory Race de Brands Hatch, n'y mette un terme le 24 octobre. Le destin s'était pourtant signalé deux mois auparavant à Zeltweg où la suspension de la BRM s'était déjà détériorée dans les derniers tours de la course, ce qui n'avait pas empêché Jo d'attaquer jusqu'au bout et de remporter son deuxième Grand Prix. Les pilotes de cette trempe n'ont que faire des signes de la sorcière aux dents vertes ; ils attaquent, point à la ligne.

Né à l'aube de cette année 1971 - Joseph était alors en Argentine -, Philippe perpétue au volant de voitures de course le souvenir de son père. On voit de temps en temps dans la presse son casque rouge orné de la croix suisse.

 

Joseph Siffert
Suisse
Né le 7 juillet 1936 à Fribourg (Suisse)
Décédé en course à Brands Hatch le 24 octobre 1971

Site officiel : http://josiffert.info/start.htm
Voir aussi : http://site.voila.fr/josiffert

 

Portrait de Jo Siffert, image extraite de http://admin.fr.ch
GP d’Angleterre 1968, Lotus 49, image extraite de Forix
917 flanc contre flanc © http://www.art-racing.com

 

[1] DESCHENAUX (jacques) .- Jo Siffert, tout pour la course. Préface de Rob Walker. Coll. “Sport 2000”, Ed. Solar. Paris, 1972, 252 p.

10:55 Publié dans Biographies étrangères | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : joseph siffert |

Commentaires

heureux de découvrir ce blog ... mon seul point commun avec la course auto est d'avoir été propriétaire à deux reprises d'une MERCEDES W116 450 SEL 6.9 ... dotée du monstrueux V8 de 56 mKG à 2000 tours.

Le regretté Didier PIRONI avait la même.

Ecrit par : PANZER | lundi, 24 octobre 2005

Superbe image que celle de ces deux 917, flanc contre flanc depuis leur extraction de la première ligne quelques instants auparavant et s'apprêtant à escalader l'Eau Rouge, avec, à leurs trousses, la meute entière (bien qu'elle n'aparaisse pas ici).

Angle inédit, également, nous révélant le spectacle qui s'offrait, justement, aux suivants immédiats des deux "barjos" et pouvait leur laisser penser (aux suivants) que la course allait s'arrêter là pour tout le monde !

Puis-ce cependant émettre un très léger regret ? Il me semble bien discerner des projections d'écume. Or, ce jour-là, pour une fois, le soleil brillait au dessus de ce petit coin tranquille des Ardennes belges. Mais nous pardonnerons volontiers à ce talentueux teneur...de pinceau.

Petite anecdote en passant. La fréquentation des buvettes, la veille du GP d'Autriche 1971 remporté par Siffert avec une bravoure que la note ci-dessus souligne en quelques mots bien trempés (et qui à l'époque avait également inspiré à Johnny Rives de superbes lignes), permettait de constater qu'il existait une rivalité acerbe (et exacerbée par la bière) entre les helvètes qui étaient fans de Siffert et ceux qui l'étaient de Regazzoni.

Il était donc amusant, pour qui arpentait le paddock, après la course, d'y voir (outre Henri Pescarolo en bermudas), l'épouse de Siffert signer des programmes à des fans de "Seppi" absolument ravis ! Nous étions tous, elle la premère, loin d'imaginer que la tragédie allait bientôt balayer cette innocente plaisanterie.

Le pinailleur de service

Ecrit par : Le pinailleur de service | lundi, 24 octobre 2005

Les fans de Gian-Claudio "Clay" Regazzoni, étaient en fait des Tessinois et des Ferrariste.

Ecrit par : Bruno | lundi, 24 octobre 2005

Bonsoir chères lectrices et chers lecteurs !

Désolé de contredire le pinailleur de service mais en 1970 il pleuvait à Spa ce qui ne fut pas le cas en 1971 ; pour preuves, les photos de divers ouvrages reprenant cette course et plus particulièrement Championnat du Monde 70 sport prototype-GT de Michel Hubin chez Marabout service en page 113 et 114.

Le chicaneur d'un soir. Philippe Vogel

Ecrit par : Philippe Vogel | lundi, 24 octobre 2005

Quant lei Pinailleur disait qu'il ne pleuvait pas, il voulait dire "dans le sillage" des deux Porsche 917, de Siffert/Rodriguez.

Ecrit par : Bruno | mardi, 25 octobre 2005

Dire que je me rends à Canossa serait excessif, néanmoins, je souhaite faire amende (à demi) honorable : la piste, en effet, n'était pas complètement sèche au départ des 1 000 kms de Spa 1970.

En témoigne une photo de l'épisode immortalisé par le talentueux artiste anonyme dont l'ouvre est ci-dessus reproduite, photo prise par moi, anonyme parmi les anonymes qui occupaient les gradins en surplomb de l'Eau Rouge, l'instant du clic se situant cinquante mètre plus bas, au moment précis ou les deux 917 s'apprêtaient à négocier le gauche donnant accès au "Raidillon" proprement dit.

Il est vrai que, même si quelques traces de début d'assèchement sont visibles, la plus grande partie de la piste est encore humide, et que la 917 la mieux placée pour virer à la corde dudit gauche soulève quelques embruns.

Ceux-ci sont cependant plus diaphanes et moins hauts que sur la peinture car, si la piste était humide, elle n'était pas - comme en 1968 - détrempée. Et il n'en demeure pas moins qu'à ce moment-là, ma photo en témoigne, le soleil brillait.

Brisons là pour indiquer que, selon toute apparence, c'est Rodriguez qui détenait la corde et que c'est Siffert qui, à l'extérieur, refusait de céder. De là à penser que le premier cherchait à sortir le second, il y a sans doute une marge, que la témérité et la passion de ces gars-là ignoraient royalement, bien entendu. Et pourtant, si l'un ou l'autre était sorti, ce jour-là, sur ce circuit-là, à la vitesse à laquelle Karthikeyan a crashé sa Minardi au GP de Chine, il est certain qu'il se serait privé de plus d'une année de vie supplémentaire...

Le pinailleur de service (à demi) repenti

Ecrit par : Le pinailleur de service (à demi) repenti | mercredi, 26 octobre 2005

vue de là haut. . .

enfin ! ça fait une semaine que je la cherche. . . elle était sous mes yeux,
dans "Endurance 50 ans d'histoire 1967/1981" chez E-T-A-i

http://i7.photobucket.com/albums/y256/bouboum/Monoplace%20-%20Sport%20-%20GT/Spa-70-Rodriguez_Siffert-EauRouge.jpg

Ecrit par : Bruno | mercredi, 26 octobre 2005

En fait de peinture, l'image des deux 917 dévalant la ligne droite des (ex) stands évoque pour moi une capture d'écran de jeu vidéo, passée à la moulinette de photoshop!
Le talentueux teneur de ce site peut-il nous éclairer?

Ecrit par : Othorino volontaire | mercredi, 26 octobre 2005

Trés "cher" spécialiste je suis sans voix.

Presbyte quant à la lecture de l'appellation que vous faites, je cite :" la ligne droite des (ex) stands" !

Celle-ce n'existe donc plus ?

N'existe plus depuis que des "§@b¤&i#~s" de la F1 ont demandé qu'un ligne des stands débouchent sur une épingle à cheveux ? et qu'il leur faut passer devant des "ex-stands" ? http://www.spa-francorchamps.be/gfx/track/aero13.jpg

Cette ligne droite des "ex-stands" comment l'appelle--t-on maintenant ? N'était-ce pas la descente de/vers "L'Eau Rouge" ?

http://clabedan.typepad.com/photos/uncategorized/spa_francorchamps.jpg

En prime, un tour avec Jean Alesi (en Ferrari - ça date!)

http://www.leblogauto.com/files/1991_onboard_11_spa_francorchamps_alesi.mpg

Ecrit par : Ophtalmo presbyte | jeudi, 27 octobre 2005

La Télévision Suisse Romande a réuni aussi un petit dossier, avec 6 clips video disponibles sur cette page :

http://archives.tsr.ch/dossier-siffert

Ecrit par : viceroy | samedi, 29 octobre 2005

eh Viceroy. . . je vois que je ne suis pas seul a regarder la TSR I et II, Romande Italienne et Allemanique. . .

Ecrit par : Bruno | samedi, 29 octobre 2005

Merci Viceroy pour ces cadeaux savoureux comme des chocolats suisses.
Belle émotion de voir et d'entendre Siffert dans ces petits films , je crois que je n'avais jamais auparavent entendu sa voix.
La timidité du champion devant les caméras est touchante.
Encore MERCI.

Ecrit par : gianpaolo | dimanche, 30 octobre 2005

Mardi 24.10.2006, à 14 h 18, 35 ans après sa tragique disparition, aura lieu une petite cérémonie au cimetière St-léonard à Fribourg, en hommage à Jo Siffert.

Il y aura plusieurs fans de Suisse allemande, un coureur automobile au nom de Bruno Leisibach de Ballwil/LU qui court avec un casque à l'effigie de Seppi. Il sera présent avec sa voiture de course.

En outre, les 35 premiers participants avec un véhicule âgé de plus de 20 ans recevront un prix (médaille de Joseph siffert). Sera également présent M. Roger Benoit, ancien correspondant sportif du Blick et ami de Jo.
Alors, tous ceux qui peuvent, rendez-vous mardi 24.10.06 à 14 h 18 au cimetière de St.Léonard à Fribourg. (près de la patinoire de St-Léonard 1 km après la sortie Nord de la A12, direction Fribourg, sur votre gauche.

Renseignements:
sapin_adolphe@bluewin.ch

Ecrit par : sapin adolphe | jeudi, 19 octobre 2006

sûr que Deschenaux nous en parlera samedi et dimanche, sur le coup des 19h.

Ecrit par : Bruno | jeudi, 19 octobre 2006

Bonjour à tous,

Je recherche le livre "Tout pour la course" de jacques deschenaux savez-vous ou est-ce que je peux le trouver ??? j'ai fait pleins de recherches mais en vain.

Je suis de Suisse

Merci

Ecrit par : Leia | vendredi, 12 janvier 2007

Leia,

On peut le trouver de temps en temps sur eBay. En tout cas, c'est comme ça que je l'ai acquis l'année dernière. Très bon livre d'ailleurs, qui rend le personnage très attachant.

Ecrit par : Olivier Favre | vendredi, 12 janvier 2007

il semble qu'il soit disponible à la librairie du Palmier :
http://www.editions-palmier.fr/Librairie/Tri-par-theme/Biographies/Bio-pilotes-pages/pilotes-suisses.htm

Ecrit par : Viceroy | vendredi, 12 janvier 2007

Bonjour Olivier, je l'ai trouvé sur le site Ricardo.ch merci

Bonjour Viceroy, merci pour le lien, mais entre-temps je l'ai trouvé...

A une prochaine peut-être

Ecrit par : leia | lundi, 15 janvier 2007

la TSR a retransmi, il y a deux semaines, un superbe document d'1 h 22' sur Jo Siffert "Vivre vite, mourir jeune"
document qui avait été dévoillé le 24 octobre dernier pour commémorer les 35 ans de la disparition du pilote Suisse.

superbe. et gratis, retransmission sur une chaine public, comme tout ce qui passe à la télé Suisse.

Ecrit par : Bruno | lundi, 15 janvier 2007

"Viceroy" le 29 octobre 2005 nous a proposé une série de six clips vidéos qui sont toujours en ligne et que je viens de regarder hier. (MDS est une mine insondable)

http://archives.tsr.ch/dossier-siffert

Un de ces clips "Jo Siffert et Jim Clark" , est en tous points remarquable: Jo Bonnier, assis sur uns pile de pneus, "interviewe" d'un côté Jim Clark, enfoncé dans le baquet de la Lotus Indy (il me semble) et Jo Siffert debout à côté de lui.
Leurs commentaires sont à écouter en détail, ils révèlent tout de la course auto et du caractère des grands champions de ces années de rêve.
Ne m'en voulez pas, "Viceroy" de rappeler ici ce clip que vous avez trouvé il y a quelques temps: ce n'est que pour donner envie à tous de le regarder et de l'écouter.

Ecrit par : guy dhotel | mardi, 16 janvier 2007

Qui a dit que les suisses étaient lents?

Ecrit par : bleunuickx | samedi, 31 mars 2007

Sortie du livre Jo Siffert: Le mythe a dépassé le pilote, de Gilles LIARD pour le 24 octobre 2007 Cet ouvrage coïncidera avec le jour anniversaire du décès du pilote fribourgeois sur le circuit de Brands Hatch en 1971.Il englobe de nombreux témoignages, notamment de pilotes (Stewart, Beltoise, Redman, Regazzoni), de journalistes ainsi que de membres de la famille de Jo Siffert et de ses proches de l’époque.
Par ailleurs, ce livre réunit une huitantaine de photos, inédites pour certaines.
Mercredi 24.10.2007, à 14 h 18, 36 ans après sa tragique disparition, aura lieu une petite cérémonie au cimetière St-léonard à Fribourg, en hommage à Jo Siffert.

Il y aura plusieurs fans de Suisse allemande, un coureur automobile au nom de Bruno Leisibach de Ballwil/LU qui court avec un casque à l'effigie de Seppi. Il sera présent avec sa voiture de course.

En outre, les 70 premiers participants avec un véhicule âgé de plus de 20 ans recevront un prix (médaille à l’effigie de Joseph siffert). Sera également présent M. Roger Benoit, correspondant sportif du Blick et ami de Jo.
Alors, tous ceux qui peuvent, rendez-vous mardi 24.10.06 à 14 h 18 au cimetière de St.Léonard
Fribourg. (près de la patinoire de St-Léonard 1 km après la sortie Nord de la A12, direction Fribourg, sur votre gauche.


Renseignements : sapin-adolphe@hotmail.com ou 0041794370570

Ecrit par : Sapin Adolphe | dimanche, 07 octobre 2007

24 octobre.
Le jour de se souvenir de Jo en regardant les émouvantes vidéo, déja signalées ici, collectées par la Télévision Suisse Romande :

http://archives.tsr.ch/dossier-siffert

qui sont maintenant au nombre de 9.

Un cadeau, sans doute, de Jacques Deschenaux, l'ami de toujours, à l'occasion de son départ de la TSR.
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=8314712&wysistatpr=ads_rss_texte
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500001&bcid=505365&vid=7896413

Ecrit par : Daniel | mercredi, 24 octobre 2007

36 ans deja!!! comme le temps passe...Siffert un nom qui claque dans les souvenirs de ma passion naissante alors que je n'avais pas encore 18ans

Ecrit par : christian colinet | mercredi, 24 octobre 2007

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