vendredi, 01 juillet 2005
L'Affaire du Circuit des Remparts

Les yeux des mômes des Remparts brilleront-ils encore ?
" A force de tout faire pour nous empêcher de mourir, on va finir par nous empêcher de vivre ! "
Bernard Darniche, In La Charente libre, 5 juillet 2005
1/ Les faits
Dans son édition du 2 juillet 2005, La Charente libre révélait une nouvelle qui, diffusée trois mois plus tôt, eût passé pour un poisson d’avril : le préfet de la Charente aurait décidé, à partir de 2006, de limiter la vitesse sur le Circuit des Remparts à 50 km/h, l’alignant sur le Code de la route au motif qu’il serait dépourvu d’assise légale.
Il faut rappeler qu’à la suite de la catastrophe du Mans en 1955, le sport automobile a vu son cadre réglementaire considérablement renforcé. Les épreuves en ville, si populaires à l’époque, sont, depuis, régies par un décret du 18 octobre 1955 qui les interdit carrément à moins que selon l’article 14 elles n' aient été organisées avant 1940 et le soient régulièrement à partir de 1945, date de la reprise des compétitions après la guerre [1] .
Le Circuit des Remparts n'entre pas dans le cadre de l’article 14, malgré qu'il soit né en 1939 et organisé régulièrement depuis... 1947. Le terme « régulièrement » pose problème à l’autorité préfectorale qui l’interprète à la lettre, lui donnant l’équivalence de « chaque année », glissement sémantique qui du coup rend la course des Remparts « illégale » au sens juridique propre puisqu’elle a connu une interruption entre 1955 et 1978, date qui marque un concept nouveau basé sur des animations statiques de voitures anciennes.
La reprise d’une épreuve sportive au sens pur est effective depuis 1983. Chaque année l’organisateur demande en préfecture une dérogation au décret du 18 octobre pour la tenue de son épreuve, dérogation qui à ce jour et malgré les départs et nominations de préfets successifs a toujours été obtenue.
Hugues Bousiges, le nouveau préfet, est arrivé en Charente en juillet 2004 avec sous le bras un dossier épais comme ça. Dedans il y a un plan de lutte contre l’insécurité routière car en Charente comme ailleurs on se tue allègrement [2].
Voulant sans doute marquer le coup et désigner à la vindicte publique tout comportement routier dépassant le cadre du Code de la route, fût-ce même dans le contexte d’une course de voitures anciennes sur un circuit dont la sécurité est comparable à Monaco ou Pau, le préfet prétend aligner le Circuit des Remparts au niveau d’une file d’attente de véhicules au feu rouge.
Entendons-nous bien : lutter contre la délinquance routière est non seulement louable mais c'est un axe majeur de la politique de sécurité publique. Encore faut-il ne pas l'illustrer au moyen d'un symbole qui lui est entièrement étranger.
Voilà une première ! Dans notre longue carrière de spectateur professionnel, il ne nous a jamais été donné de voir une course de voitures dont la vitesse est limitée ! Si le père Ubu devait forcer l'Acocra à organiser une course de vitesse de lenteur en septembre 2006, nul doute que le Livre des records demanderait une accréditation. Le préfet aurait fait preuve de davantage de responsabilité en interdisant purement et simplement la manifestation.
2/ Chronologie de l'affaire
La contre-attaque ne s’est pas fait attendre. Les journaux régionaux, La Charente libre et Sud-Ouest [3] , relaient les opinions du milieu sportif qui vont toutes dans le même sens, scandalisées, révoltées par la démagogie d’une telle décision qui surfe sur la vague autophobe actuelle, interprète dans le sens de l’obscurantisme la lutte contre la vitesse automobile, mêlant en une même espèce de criminalité routière deux activités totalement étrangères l’une à l’autre, la circulation routière et le sport automobile.
« 50 km/h, ma vous rigolez, il n’a pas autre chose à faire votre préfet ? Les 8 000 morts par an, c’est sur les routes, pas en circuit ! » s’indigne Clay Regazzoni qui connaît bien les Remparts. Jean-Pierre Beltoise, qui se dit prêt à venir discuter avec Hugues Bousiges, témoigne dans La Charente libre que le circuit angoumoisin est plus sûr que Monaco et Pau car la vitesse moyenne y est beaucoup plus lente [4] . Par ailleurs il ajoute que le public est parfaitement protégé, à l’inverse des rallyes où les routes sont ouvertes et où un gamin peut surgir à tout instant.
Dans l’attente de l’évolution de la situation, bloquée jusqu’à la décision préfectorale qui devrait tomber en septembre, un comité de soutien s’est créé, sous l’impulsion d’un industriel charentais, Damien Kohler.
- 4 juillet :
(information communiquée par Jean-Louis Mathieu, commentateur du Circuit des Remparts)
[...] Nous nous attendions à des réticences du coté de la Préfecture ; le vendredi même, Jean-René Tillard, notre président et Jean-Michel Laujac ,le directeur de la manifestation, avaient eu une réunion, très officielle, avec le Directeur de Cabinet, représentant le Préfet et les différentes personnalités représentantes des services de protection civile, santé, incendie et police.
Dans le debrief qui nous a été fait le jour même, il n'avait pas été question des propos tenus dans la presse, révélés par ce journaliste.
La FFSA est toujours très attentive à la sécurité sur le circuit et les services, tant municipaux que ceux de l'Etat, le sont sur la sécurité du public ; le rôle de l'ACOCRA et de l'ASA des Remparts est de faire de telle sorte que ceux-ci s'accordent : Ville d'Angoulême, département de la Charente, les polices nationale et municipale, les pompiers, la Protection Civile.
La finalité est de recevoir au bon moment les autorisations afin que le directeur des courses du dimanche, puisse rouler sur ce qui devient le Circuit des Remparts, avec le drapeau tricolore par la portière: Show must go on.
Nous voici averti ; donc pour 2006 il n'y aura pas de Circuit des Remparts ?
Ce qui est intéressant c'est que nous n'avons pas demandé d'autorisation pour 2006; par contre, nous voici soulagé pour 2005 puisque dans l'article du journal, le Directeur de Cabinet le fait écrire et nous autorise à organiser notre épreuve.
Nous allons réagir car le journaliste n'a pas reproduit, intégralement, l'article 14 du décret d'octobre 1955 qui stipule, c'est certain, que les compétitions sont interdites dans les agglomérations.... et le second paragraphe de l'article 14 précise : sauf pour les manifestations antérieures à 1940 et qui se sont déroulées, d'une manière régulière jusqu'alors.... après avoir reçu les autorisations.......
Nous assistons chaque année ou plus exactement à chaque changement du représentant de l'Etat (le Préfet), du Directeur de Cabinet (qui a rang de sous-préfet), du Secrétaire du Préfet, du Directeur de la Protection Civile, du responsable du peloton motocycliste de la Gendarmerie Nationale, excusez-moi mais j'en passe, donc à chaque modification dans l'organigramme, nous assistons, parfois impuissant, à des démonstrations d'ouverture de parapluies, de parasols, de couvertures de plus en plus larges et imperméables. [...]
- 6 juillet :
(information communiquée par Jean-Louis Mathieu)
[...] Il y a eu, hier soir tard, une réunion (non officielle) entre le préfet, l'ancien préfet (celui qui le précédait - sauf empêchement de dernière minute) et le maire afin de poser, sur la table, les vues de chacun et les interprétations que chacun se fait de la manifestation, des autorisations, du rôle de la manifestation dans la ville, le département, la région (qui s'en fout pour le moment - ah! la politique et l'environnement, les verts et les rouges et les autres) l'impact sur le public en général, les commerçants et les hôteliers et les taxes - retombées financières pour tout le monde........ Voilà où nous en sommes.
Nous devions nous réunir pour adopter une stratégie de défense vis à vis du préfet, non pas pour le faire plier et revenir sur sa décision mais essayer de trouver des solutions.
Je pense qu'il va se monter un comité ou association de défense du circuit, animé par des personnes localement influentes dans la région tant des industriels que des politiques et des personnes passionnées, des quidams qui ne résisteront pas à faire du bruit.
Le ministre actuel de la jeunesse et des sports lui avait glissé officieusement dans l'oreille mais assez fort pour que du monde entende (ça va de soit) que le Circuit des Remparts aurait lieu en 2005 (cette "conversation" a eu lieu pour l'inauguration du Festival de la bande dessinée en janvier dernier) Est-il vexé et prend-il les devants pour 2006 ? [...]
- 14 juillet :
(extrait de La Charente libre du 14 juillet communiqué par Jean-Louis Mathieu)
Circuit des Remparts. Le préfet lève le pied
Une réunion de conciliation entre le Circuit des Remparts et le préfet de la Charente avait été annoncée pour hier soir à 19h. Elle n'a pas eu lieu. Plus tôt dans la soirée, ces deux parties qui s'opposent depuis- . près de deux semaines (sur la légalité de cette manifestation en centre-ville) avaient finalement signé un communiqué commun, avec la mairie d'Angoulême posée en médiatrice.
Dans ce très court texte, ils affirment avoir « dissipé les malentendus (sic) et confirmer leur attachement commun au circuit des Remparts ». Tout ce beau monde dorénavant réuni espère même « conforter ce rendez-vous annuel qui contribue au renom national, voire international de la Charente ».
Reste à savoir à quelle vitesse (!) puisque le problème reste entier de savoir - selon le préfet - si des courses peuvent encore avoir lieu en centre-ville, même sur un circuit fermé et sécurisé. «Une ambiguïté juridique demeure» confirme le texte en précisant «des démarches administratives et juridiques sont entreprises afin de régler cette question avant l'édition 2006»...
Pas inquiet mais déterminé pour rependre son expression, Jean Michel Laujac commentait sobrement hier soir que le préfet de la Charente avait «mesuré l'ampleur de la réaction, et le capital sympathie de la manifestation». Le comité de soutien aux Remparts lancé la semaine passée remportant un franc succès le représentant de l'état a décidé de lever le pied.
- 22 juillet
La rumeur du départ du préfet enflait en Charente depuis plusieurs jours, selon Jean-Louis Mathieu qui nous avait demandé de garder la nouvelle au frigo, le temps que la presse l'officialise.
C'est fait depuis ce matin :
Le préfet de Charente promu directeur de cabinet de la ministre de l'Ecologie
Ce départ n'a rien à voir avec la polémique suscitée il y a une quinzaine de jours en Charente, quand il avait révélé que le préfet souhaitait limiter en 2006 la vitesse sur le Circuit des Remparts à 50 km/h.
D'autant plus que depuis, il a pris la mesure de l'importance de la manifestation historico-sportive : «Un projet de décret est actuellement en discussion pour modifier ceux de 1955 et de 1958. Je suis intervenu pour que l'on tienne compte du particularisme d'Angoulême, compte tenu de son enracinement historique, de l'attachement de la population à son égard et de son impact économique».
[1] Voir le décret du 18 octobre 1955
[2] Voir le site de la préfecture de la Charente :
[3] Voir les sites de La Charente libre et de Sud Ouest
[4] La vitesse moyenne aux Remparts est de l’ordre de 80 km/h au tour, alors qu’à Pau les F3 tournent à 140 et qu’à Monaco on frise les 160 en F1.
Ajoutons qu’il s’agit, à Angoulême, d’une course de voitures anciennes que leurs propriétaires ménagent.
01:25 Publié dans Circuit des Remparts d'Angoulême | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
| Tags : circuit des remparts angouleme, appel à contributions, 2005, réglementation |



















Commentaires
Bien sûr soutenons "Le circuit des Remparts d'Angoulême" et l'ACOCRA qui
comme nombre de bénévoles, partout et dans toutes les disciplines en France,
donnent de leur temps, leur courage et leurs compétences pour faire progresser
ce qui est un sport mais avant tout une passion.
Si nous avons perdu la bataille des JO face aux anglais, c'est peut-être aussi à cause
de cette inertie administrative, incapable de traiter les problèmes avec lucidité et profondeur.
Ces gens ne sont que des carriéristes dont l'affabilité cache une impéritie coupable.
Nous avons perdu Montlhéry, Reims et dautres essayons de sauver un morceau des
remparts de notre culture, battons nous contre cette forteresse administrative qui
n'est pas imprenable.
Ecrit par : Bayard | lundi, 11 juillet 2005
Je me permets ici de livrer un avis aussi objectif que possible, même si, bien évidemment, mon soutien à la cause du circuit des Remparts est total.
Je crains malheureusement que l'application pure et simple du décret de 1955 ne puisse être contestée, même en tenant compte du fait que l'interprétation d'un texte juridique peut parfois aller très loin (c'est d'ailleurs ce qui fait vivre les juristes de tout poil).
Dès lors qu'entre 1956 et 1982, le circuit des Remparts a cessé d'être utilisé en tant que tel, on ne peut raisonnablement soutenir que des compétititons, voire de simples manifestations, y ont été régulièrement organisée depuis l'après-guerre, de sorte que la condition posée par le texte précitée n'est manifestement pas remplie.
En réalité, tous les meetings ayant lieu depuis 1983 et notamment ceux qui revendiquaient un aspect "compétition", furent le fruit de dérogations successives et ponctuelles à l'application de ce texte, accordées par des autorités compréhensives et bienveillantes, conscientes des retombées très positives de ce qui est devenu, au même titre que le salon de la BD, un événement annuel toujours réussi, apprécié et porteur.
Mais que l'autorité compétente décide d'appliquer le texte purement et simplement, et tout s'écroule.
Il n'en reste pas moins que les retombées positives sus évoquées existent bel et bien ; et, surtout, que les dangers potentiels qui s'attachent au déroulement d'une course automobile ont, dans le cas d'Angoulème, une probabilité de réalisation très faible, eu égard à la modeste moyenne au tour qui caractérise ce circuit et à l'état d'esprit des participants. Les faits l'ont d'ailleurs constamment prouvé, année après année.
Dès lors, que reste-t-il qui pourrait justifier la mesure passablement démagogique consistant à appliquer la limitation de vitesse de 50 kmh ? Les protestations des voisins grognons et la volonté de sacrifier à une certaine autophobie ambiante, que, semble-t-il, les performances de Renault en F1 ne parviennent pas vraiment à entamer.
C'est bien peu et, à mon avis, si la décision de limitation de vitesse était prise, cela vaudrait la peine d'envisager un recours pour excès de pouvoir.
En attendant, on ne peut bien entendu qu'inciter tous les passionnés de ces merveilleux fous roulants sur leurs drôles de machines à faire entendre leurs voix en faveur du maintien du circuit des Remparts.
Simplement, il faut souhaiter que cette passion s'exprime sereinement et sans mettre en cause les autorités concernées, ni l'administration en général, afin que si un tribunal administratif était amené à juger d'un recours de la part des organisateurs, il ne trouve aucun motif de s'offusquer.
Allez Angoulème !!!
Le juriste masqué (mais impliqué)
Ecrit par : Le juriste masqué (mais impliqué) | lundi, 11 juillet 2005
Je relève, en marge de votre intervention très technique et qui synthétise ce dossier parfaitement, cher juriste masqué (mais impliqué), un point qui me paraît important, en vous citant : " [...] une certaine autophobie ambiante, que, semble-t-il, les performances de Renault en F1 ne parviennent pas vraiment à entamer. [...] "
Les victoires de Renault en 2005, qui vont sans doute conduire Alonso et le constructeur au Losange vers un titre mondial chacun - et surtout le PREMIER acquis par une marque française depuis 1969 (Matra), se produisent dans l'indifférence quasi-générale de la société française. Seule la presse spécialisée en parle, sur un ton mesuré qui n'a rien à voir avec celui qu'elle employait en 98 lors de la Coupe du monde de football, par exemple.
L'automobile est devenue un sujet non politiquement correct, au même titre que la cigarette. Dès lors, comment capitaliser sur les victoires de Renault ? L'affaire d'Angoulême est révélatrice de l'état d'esprit général qui anime l'autorité administrative qui dès qu'elle peut réduire l'automobile au rang d'objet de transport le fait. Montlhéry en est aussi un exemple, même si chacun de ces cas a sa spécificité.
Ecrit par : Mémoire des stands | lundi, 11 juillet 2005
Comment puis-je contribuer à la sauvegarde du circuit des remparts,y-a-t-il une pétition?merci,bien à vous.arnaud.
Ecrit par : Arnaud de Ménonville | samedi, 06 août 2005
Pour apporter votre soutien et contribuer à la sauvegarde du circuit des Remparts d'Angoulême:
http://www.circuit-des-remparts.com/formulaire%20de%20soutien.htm
Et ici le site de la manifestation
http://www.circuit-des-remparts.com
Merci
Nous avons besoin de l'aide de tous.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 06 août 2005
Les "plateaux" seront présentés ce jeudi 1er septembre dans les locaux d'une grosse Mutuelle d'assurance Automobiles pour Professionnels.
Dès que je suis en possession de la composition officielle, cela va de soi, je vous en fais profiter.
Nous relançons la campagne de soutien au Circuit des Remparts par des actions soft mais voyantes.
Nous sommes plutôt satisfait de l'impact des sites internet qui ont mis l'adresse de l'organisation en ligne car nous recevons quotidiennement des soutiens.
A très bientôt.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | lundi, 29 août 2005
si je peux me permettre. . . je viens de recevoir un tout nouveau site consacré à 275 GTB s/n 8249GT:
http://photobucket.com/albums/y256/bouboum/275%20GTB%208249GT/
Ecrit par : Bruno | vendredi, 17 février 2006
sorry les gars. . . désolé, ça ira mieux comme ça, non !
http://ferrari275gtbcompetition.com
Ecrit par : Bruno | vendredi, 17 février 2006
Bien que je me trouve, encore ce soir, dans le fond de la grotte de St Cybard, dans la falaise qui soutient les Remparts, je peux regarder, de temps en temps lorsque que l'Hermite m'en laisse le temps et qu'il ne grotte pas partout, pas facile de se déplacer dans le noir sans marcher dans la grotte, et donc regarder l'écran magique, d'y lire votre contribution "bruno" à propos de ce "site" (un peu court) sur cette belle machine italienne.
Eut-elle été grecque que mon sort n'aurait pas changé. J'en appelle aussi la Pythie: "PITIE" Madame, otez moi ce sort que m'a jeté le hasard d'une découverte.
Le Teneur de ce blog m'a voué aux Gémonies (je vous change de lieu) et j'en appelle à sa "Grâce" afin que je puisse sortir de ce trou, ne serait-ce que pour me procurer des oeuvres complètes de Platon (la grotte ! Platon ! oui vous vous souvenez ? Platon ?) et poursuivre ma pénitence (je vous ramène en Grèce)
Mon dieu que c'est dur de se découvrir un don "divinatoire" ... Pardon ? ... qui a parlé ? Bon d'accord ce n'est même pas une prémonition, c'est de l'avance sur son temps ?
Je suis en avance sur le temps ? Retour vers le Futur ? Raymond Mays ?
GARDES, RENTRER VOS GLAIVES (je ne m'enfuirai point)
C'EST PAS POSSIBLE !
JE NE SUIS PAS UN NUMERO !
Merci "bruno"
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | vendredi, 17 février 2006
Bon, ca va, vous pouvez sortir. Mais le toubib du blog vous délivre une ordonnance à suivre pour un mois, avant de prononcer un seul numéro de châssis. Je sais que c'est dur, surtout que Bruno fait un forcing insupportable dans ce domaine.
Ecrit par : Mémoire des stands | samedi, 18 février 2006
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