jeudi, 31 mars 2005

Grand Prix de Pau historique 2003 #02/03

medium_pau_pyrenees.jpgN’oublions pas les Français présents, formant la majorité des pilotes de F3 Classic, nombreux en formule Ford, une poignée en GT, et régnant sur l’ensemble, le très parisien Eric Hélaine, l’organisateur, qui étend son rayon d’action en Béarn depuis 2001. Trait d’union élégant entre les interlocuteurs locaux et les concurrents, l’homme, qu’on jurerait sorti des pages de Vogue Homme, n’en anime pas moins une organisation efficace.

De cela nous voulons pour preuve le remplacement sans barguigner du badge que nous portions au cou, vulgaire carton attaché avec du bolduc mais ici d’une valeur comparable à une rivière de diamants, dont quelque Arsène Lupin des paddocks nous avait soulagé alors qu’occupé à photographier. Merci encore à la charmante attachée de presse Elise Marcellan.

C’est dans l’ombre bienfaitrice du parc que les 30° régnant au cours du week-end nous ont incité à baguenauder. Le spectacle offert aurait ravi un pointilliste.
(A suivre…)

Grand Prix de Pau historique . Circuit de Pau . 1er juin 2003
Web : http://www.grandprixhistorique.com/

Commentaires

A mon sens , il n'est point d'homme qui use du verbe barguigner dans une phrase qui ne soit honnête.

Ecrit par : gianpaolo | vendredi, 01 avril 2005

Merci, Maurice pour ce témoignage.
Votre victoire, je l'ai peut être vu. . .
Mes parents ont achetés un poste de télé très tôt, fin 1956 je crois, et c'est peut être de là que m'ai venue cette passion dévorante pour le Sport Automobile, sans le savoir.
À cette époque, les GP n'étaient pas retransmis aussi régulièrement qu'aujourd'hui, ils constituaient une espèce de fil rouge lors des après-midi sportifs et l'on pouvait suivre le départ, puis entre une mi-temps de foot ou de rugby, un bref retour sur la course, et après de nouvelles incursions sur du cyclisme ou de l'athlétisme, on revenait pour assister à l'arrivée. Mais je ne manquais pas ces rendez vous. Il y avait le GP de Monaco, le GP de Pau, (en F2), le GP de France, les 24 h du Mans.
Ce GP de Pau 1962 je l'ai peut être vu.
Il y avait aussi Roger Couderc qui commentait les courses. Je me souviens très des 24 h du Mans de cette même année. Quant Olivier Gendebien (qui venait de remporter ses 4eme 24h avec Phil Hill) s'est présenté au micro de Couderc, il lui a dit:
" C'est la dernière fois que vous me voyez, j'arrête"
Roger Couderc lui à répondu:
" Oui, oui vous dites tous la même chose, et l'année suivante l'on vous retrouve au départ "

Ecrit par : Bruno | vendredi, 01 avril 2005

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