samedi, 02 octobre 2004
Index Beltoise
Trente secondes. Le cercle épais du volant (sources utilisées)
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La visiteuse des Beltoise, aujourd'hui Corinne
Aidons Vincent Beltoise !
Le Taulier
Grands Prix 1967/1968
Beltoise Monaco 67 #01/88
Beltoise Etats-Unis 67 #02/88
Beltoise Mexique 67 #03/88
Beltoise Afrique du Sud 68 #04/88
Beltoise Espagne 68 #05/88
Beltoise Monaco 68 #06/88
Beltoise Belgique 68 #07/88
Beltoise Hollande 68 #08/88
Beltoise France 68 #09/88
Beltoise Angleterre 68 #10/88
Beltoise Allemagne 68 #11/88
Beltoise Italie 68 #12/88
Beltoise Canada 68 #13/88
Beltoise Etats-Unis 68 #14/88
Beltoise Mexique 68 #15/88
Grands Prix 1969/1970
Beltoise Afrique du Sud 69 #16/88
Beltoise Espagne 69 #17/88
Beltoise Monaco 69 #18/88
Beltoise Hollande 69 #19/88
Beltoise France 69 #20/88
Beltoise Angleterre 69 #21/88
Beltoise Allemagne 69 #22/88
Beltoise Italie 69 #23/88
Beltoise Canada 69 # 24/88
Beltoise Etats-Unis 69 #25/88
Beltoise Mexique 69 #26/88
Beltoise Afrique du Sud 70 #27/88
Beltoise Espagne 70 #28/88
Beltoise Monaco 70 #29/88
Beltoise Belgique 70 #30/88
Beltoise Hollande 70 #31/88
Beltoise France 70 #32/88
Beltoise Angleterre 70 #33/88
Beltoise Allemagne 70 #34/88
Beltoise Autriche 70 #35/88
Beltoise Italie 70 #36/88
Beltoise Canada 70 #37/88
Beltoise Etats-Unis 70 #38/88
Beltoise Mexique 70 #39/88
Grands Prix 1971/1972
Beltoise Espagne 71 #40/88
Beltoise Monaco 71 #41/88
Beltoise Hollande 71 #42/88
Beltoise France 71 #43/88
Beltoise Angleterre 71 #44/88
Beltoise Canada 71 #45/88
Beltoise Etats-Unis 71 #46/88
Beltoise Afrique du Sud 72 #47/88
Beltoise Espagne 72 #48/88
Beltoise Monaco 72 #49/88
Beltoise Belgique 72 #50/88
Beltoise France 72 #51/88
Beltoise Angleterre 72 #52/88
Beltoise Allemagne 72 #53/88
Beltoise Autriche 72 #54/88
Beltoise Italie 72 #55/88
Beltoise Canada 72 #56/88
Beltoise Etats-Unis 72 #57/88
Grands Prix 1973/1974
Beltoise Argentine 73 #58/88
Beltoise Brésil 73 #59/88
Beltoise Afrique du Sud 73 #60/88
Beltoise Espagne 73 #61/88
Beltoise Belgique 73 #62/88
Beltoise Monaco 73 #63/88
Beltoise Suède 73 #64/88
JPB au 43e © François Coeuret
10:10 Publié dans Jean-Pierre Beltoise | Lien permanent | Commentaires (127) | Envoyer cette note
| Tags : jean-pierre beltoise |





















Commentaires
BELTOISE RESTE DANS LA LEGENDE DE LA F1 LE BRILLANT VAINQUEUR D UN GRAND PRIX DE MONACO, SOUS LA PLUIE EN 1972.
LES VAINQEURS DE F1 EN GRANDS PRIX SOUS LA PLUIE CREENT UNE LEGENDE.
BELTOISE C EST LE DEBUT DE LA FORMULE1 MODERNE, C EST AUSSI SON INOUBLIABLE BEAU FRERE FRANCOIS CEVERT, L EPOPEE MATRA.
C EST AUSSI JULIEN ET ANTHONY DIGNES SUCCESSEURS DE LEURS PERE ET INOUBLIABLE "ONCLE".
Ecrit par : patrice | vendredi, 18 novembre 2005
je ne suis pas d accord avec toi patrice, si beltoise a effectivement remporte monaco sous la pluie a l issue d une course illustre, il en demeure pas moins que beltoise est une PERSONNE PRETENTIEUSE ne sachant jamais conduire sur beaucoup de circuits ( à son encontre son bras gauche blesse a REIMS-GUEUX).....
Mais il faut etre REALISTE, Beltoise c est de la figuration bien remuneree pour faire acte de presence en F1. Personnage Pretentieux, Imbu de sa personne BELTOISE EST CONSIDERE COMME "UN CON" du Milieu de la F1. Guy LIGIER d 'ailleurs LUI avait preferé Jacques LAFFITTE comme pilote en 1975. FRANCOIS CEVERT était une STAR, jean pierre beltoise est un "ornement servant a garnir une ligne de départ"..... Jamais content de la configuration d un circuit. ECXELLENT PILOTE EN MARCHE ARRIERE.........ALESI MEME STATURE.......
.
Ecrit par : sebastien | samedi, 19 novembre 2005
J'espère Sebastien, que tu as une très grande conception de l'humour. . .
car dire que JP Beltoise était un "ornement servant a garnir une ligne de départ"
là tu y va (trop) fort.
Il était sans doute loin de valoir les grands de son époque Stewart, Brabham, Clark et j'en passe, mais il a été un très bon pilote aussi bien au volant de Monoplaces que voitures de Sport, et bien plus encore.
Ecrit par : Bruno | samedi, 19 novembre 2005
Cher bruno
Je ne fais que rapporter les propos d 'un directeur de pneumatiques de F1, à
l'époque de jean pierre BELTOISE dont les mots correspondraient à une situation du contexte de l'époque. Sans BELTOISE nous n 'aurions effectivemment connu le FABULEUX contrat MATRA-ELF, dont le PRECURSEUR était JEAN LUC LAGARDERE... Un COLIN CHAPMANN à la Francaise dont les TRIOMPHES se Définiraient ainsi...
Je viens pour GAGNER et PROUVER que JE SUIS LE MEILLEUR... J AI TOUT GAGNE DONC JE PEUX ME RETIRER...
SALUT BRUNO !!!
Ecrit par : sebastien | lundi, 21 novembre 2005
Je ne suis pas d'accord avec sebastien.JPB était déja un très bon pilote de moto avant d'accéder à la voiture.Je crois me souvenir,(j'y étais),qu'il a fait gagner la Matra F3 à Reims lors de sa 1ére sortie en 19..?
C'est pour d'autres raisons qu'il ne fût pas intégré à l'équipe Ligier
Ecrit par : philippe | dimanche, 11 décembre 2005
Son franc parlé qui peut être considéré comme de la prétention par certains, lui a certainement valu beaucoup d'ennemis. Il n'en reste pas moins que hormis sa prestation homérique à Monaco en 1972, Beltoise a toujours su exploiter les bonnes autos dont il disposait. Il suffit de se souvenir de sa chevauchée presque victorieuse, à Jarama en 1968, lorsqu'il délaissa son V12 Matra pour mener le GP au volant de la matra-ford de Stewart, alors indisponible. Clermont-Ferrand 70 au volant de la MS120 en est un autre exemple.
Quand à 1969, JPB n'était alors que le second pilote de l'écurie dévouée au grand Stewart.
Ses perfs, comparées à son équipier Amon, en 71 ( année tronquée par le drame de Buenos-Aires ) ou ses équipiers Rega et Lauda en 73, attestent du fait que Beltoise était autre chose qu'un "ornement sur une grille de départ " !
Ecrit par : Marc | dimanche, 11 décembre 2005
Je me suis amusé à faire une comparaison des performances en qualifications de Beltoise en 1973 par rapport à ses coéquipiers d'alors, Lauda et Regazzoni.
Sur les quinze GP, Beltoise se qualifie 12 fois devant Lauda e sept fois devant Rega qui effectue un début de saison en fanfare.
Au classement final, l' "ornement "pointe à la dixième place avec 9 points, devant Lauda et Regazzoni, 17 et 18èmes avec 2 points chacun.
Ecrit par : Marc | lundi, 12 décembre 2005
Bravo Marc , lorsque la caricature devient factuelle cela donne ce genre de commentaires imparables et documentés.
La qualité des visiteurs de MdS oblige les polemiqueurs à verifier leurs commentaires avant de cliquer sur Envoyer.
Ecrit par : gianpaolo | lundi, 12 décembre 2005
JPB ?? ..................Un MONUMENT du sport auomobile français!!!!
Un trés grand pilote qui a permis le retour de la France au sommet de la compétition automobile ( aprés avoir brillé sur deux roues ) en F3 d'abord puis en F2 et en F1 ou il a été Tout sauf .... RIDICULE
sans oublier ses trés belles perfs en Endurance ou l fit partie de la grande aventure MATRA couronnée deux fois Championne du Monde avec de multiples succés et au Tour AUTO
Jean Pierre Beltoise c'est toute une époque et il a fait vibrer toute notre génération
Au lycée en 1964 JPB c'était notre IDOLE à toute la classe
Ecrit par : gilles gaignault | mardi, 13 décembre 2005
BELTOISE c'est un demi siecle de pilote français...
De Jean Pierre BELTOISE à Olivier PANIS....
Ecrit par : régis | jeudi, 15 décembre 2005
Pour bien connaitre son histoire pour les plus jeunes , voici à votre intention son palmarés en GP de F1 :
86 GP disputés de 1966 à 1974
Le tout premier le 7 aout 1966 au Nurburgring à l'occasion du GP d'Allemagne , jour ou John TAYLOR trouve la mort au volant de sa BRABHAM BRM et ou l'AUTRALIEN JACK BRABHAM l'avait emporté
L'anne suivante en 1967 , il participe aux deux derniers deux GP , le 1er octobre à Watkins Glen , course remportée par JIM CLARK sur LOTUS FORD et le 22 octobre à MEXICO ou CLARK triomphe à nouveau
En 1968 il dispute les douze GP . En 1969 , onze. En 1970 , treize. En 1971 ,il ne prend part qu'à sept ( espagne-monaco-hollande-france-angleterre-canada-et USA ) des onze GP à la suite de l'accident mortel de l'italien ignacio GIUNTI lors des 1000 Km de BUENOS AIRES le 10 janvier ou JPB est malencontrueusement reconnu coupable de l'accrochage entre sa MATRA et l'ALFA ROMEO de l'infortuné transalpin ( on en reparlera de cet accident dans un autre sujet )
A partir de 1972 , aprés avoir quitté MATRA rejoint l'équipe BRM avec qui il dispute onze GP puis quinze en 1973 et enfin quatorze en 1974 sa derniére saison en F1
SON PALMARES :
Une victoire à MONACO en 1972
Trois secondes places
En 1968 en Hollande , en 1969 en France à Clermont-Ferrand Charade et en 1974 en Afrique du Sud
Quatre troisiémes places
En 1969 en Espagne à Barcelone-Montjuich et en Italie. Puis en 197O en Belgique et en Italie
Trois quatriémes places.
En 1969 au Canada à Mosport . En 197O en Afrique du Sud et en 1973 au Canada à Mosport
Dix cinquiémes places.
En 1968 en Espagne à Madrid-Jarama et en Italie. En 1969 au Mexique. En 1970 en Hollande et au Mexique.En 1973 en Espagne à Barcelone-Montjuich en Hollande et Autriche.Enfin en 1974 en Argentine à Buenos Aires et en Belgique à Nivelles-baulers
Cinq sixiémes places.
En 1968 en Afrique du Sud .En 1969 de nouveau en Afrique du Sud et en Allemagne.En 197O en Autriche et enfin en 1971 en Espagne à Barcelone-Montjuich
Coté point , voici le palmarés
1968:9éme avec 11 Points
1969:5éme avec 21 Points
1970:9éme avec 16 Points
1971:22éme avec 1 Point
1972:11éme avec 9 Points
1973:10éme avec 9 Points
1974:13éme avec 10 Points
Ce récapitulatif démontre que Jean Pierre BELTOISE a réellement été un trés grand pilote de GP
Et comme chacun le sait il faut ajouter ses succés obtenus en Formule 3 dont le Grand Prix de Monaco 1966 . En Formule 2 ou il fu couronné Champion d'Europe et en SportsPrototypes avec de multiples victoires avec Matra le tout agrémenté de deux titres de Champions du Monde d'endurance
JPB étant " l'idole "de mon enfance avec François CEVERT je suis intarissable sur ce sujet
Ecrit par : gilles gaignault | samedi, 17 décembre 2005
je crois que l'on peu remercier Sebastien qui nous aura permis de relater la grande carrière de Jean Pierre Beltoise.
merci à Sebastien.
Ecrit par : Bruno | samedi, 17 décembre 2005
Quel dommage qu'aujourd'hui JPB prèfère ètre connu pour son école de conduite plutot que pour son passé de pilote,je ne l'invente pas , c'est lui qui l'a déclaré dans un article récent
Ecrit par : christian | samedi, 17 décembre 2005
Il a toujours milité pour la sécurité routière, c'est une bonne chose, non !
Ecrit par : Bruno | dimanche, 18 décembre 2005
jean pierre BELTOISE c'est le début du renouveau du sport auto francais C'est MATRA cher à LAGARDERE du sport proto à la F1 du petrolier ELF avec formation de pilotes et une épopée conduisant MATRA au titre constructeur en F1 et le triomphe de MATRA en sport prototype.
En dehors du triomphe de Beltoise à sous la pluie à MONACO en 1972 (vaincre sous la pluie en Formule1 est de la race des seigneurs), jean pierre BELTOISE est à ce jour au service de la securité routiére à TRAPPES afin de faire partager sa connaissance et sensibiliser les personnes afin de faire prendre conscience des dangers de la route. BELTOISE se projette vers l'avenir et demeure un pionnier du sport automobile Francais.
Ecrit par : régis | dimanche, 18 décembre 2005
beltoise ce n'est pas mon époque mais mon pére en parle comme le pilote français des années 7O celle de sa jeunesse sans oublier cevert
Ecrit par : mathieu evrard | lundi, 19 décembre 2005
cher gilles GAIGNAULT
désolé mais le palmares de JPB pour ce pilote est plutot désuet comparé à cevert, laffitte,depailler, pironi voire alesi ou jabouille c'est de la figuration.
Meme avec MATRA (sauf en F3) replacé dans le contexte de l'époque, beltoise restera une goutte d'eau dans l'oçean du sport auto.
Ecrit par : gringo | lundi, 19 décembre 2005
Sans polémiquer puisque ce site est avant tout le lieu de rencontre de passionnés je voudrais simplement préciser à gringo que je ne partage nullement son point de vue.
MAIS QUE JE LE RESPECTE !!!!
L'un de nos meilleurs auteurs Victor Hugo ne disait t'il pas il y a bien longtemps :
" La principale des qualités humaines c'est la ............ TOLERANCE "
Jean Pierre BELTOISE a été et reste l'un des meillers pilotes fraçais de " SA " génération avec un brillant palmarés en F3 en F2 en F1 et en ENDURANCE;
Pour ne parler que de mon ami Jean ALESI - qui faillit rouler pour mon team GDBA , il était venu me voir à mon bureau parisien l'hiver 88 alors sans volant avant d'étre miraculeusement récupéré in extrémis pour la saison 89 par EDDY jORDAN pour rouler en F 3OOO - je dirais simplement qu'à part un titre en F3OOO jusement et son succés le 11 juin 1995 au GP du Canada , il n'est en rien supérieur à celui de JPB
Ecrit par : gilles gaignault | mardi, 20 décembre 2005
YES O.K.
JEAN PIERRE BELTOISE WAS PRACTICED FORMULA ONE AND PROTOTYPES WITH MATRA SUCCESS AT FORMULA 3 AND WINNER'SUCCESS!!!
SEE YOU READ....JACKYE STEWART.
Ecrit par : WILLY CAT | mercredi, 21 décembre 2005
Sans Jean pierre beltoise, pas de Renouveau de la F1 Moderne, de Jean Luc LAGARDERE à Jean ALESI ( Du Prototype à Jean ALESI) ...... Sans BELTOISE.... pas d'ALAIN PROST... et bien évidemment pas de légendes de françois CEVERT à Olivier PANIS.....................
Ecrit par : gilbert | vendredi, 27 janvier 2006
Cher Gilles GAIGNAULT,
A la lecture de vos nombreux commentaires que j'apprécie pour leur justesse et la grande connaissance des faits que vous relatez à travers eux, je retourne à chaque fois dans un temps où le sport automobile m'émerveillait autant qu'il me désolait lorsqu'un drame survenait. Et les drames étaient nombreux.
Jean Pierre Beltoise s'est sorti pas tout à fait indemne de cette formidable époque et même si il n'a pas eu le palmarès qu'il méritait, il reste et restera un très grand champion dont la victoire à Monaco à elle seule, vaut bien un titre de champion du Monde. Cette victoire, il l'a obtenue sur 100 tours d'un grand prix dantesque, avec une machine autrement plus périlleuse à contrôler qu'une auto actuelle, alors que tous les virtuoses de ce temps là étaient partis à la faute, y compris Jacky ICKX le maître de la pluie, le ringmeister.
Cette victoire, la France entière l'espérait et il a fallu souvent détourner le regard du poste de télévision en ésperant que rien ne vienne entraver ce parcours triomphal et attendre qu'enfin, la ligne d'arrivée soit franchie ! Qui n'a pas été ému aux larmes de voir ce petit bonhomme sortir de sa monoplace en vainqueur du plus beau des grand prix, vainqueur de la mort, vainqueur d'atroces souffrances et de sacrifices, vainqueur enfin, pour avoir ramené (avec Matra) notre pays au firmament du sport auto.
Qu'on le veuille ou non, Jean Pierre Beltoise a inscrit son nom en lettres d'or dans l'histoire des sports mécaniques.
Dernière chose, GIUNTI pilotait une Ferrari 312 PB aux 100 kilomètres de Buenos Aires. Il était lui aussi un virtuose. Et Jean Pierre ne pouvait rien à ce désastre !
Bien à vous.
Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | mardi, 31 janvier 2006
tout à fait d'accord avec vous
Pour en revenir sur l'affreux drame des 1000 Km de Buenos Aires il est du à la conjonction de plusieurs facteurs et fautes :
un
les commissaires ont laissés JPB pousser sa MATRA en panne et ... traverser la piste en la poussant !!!!!!
deux
cela a duré plusieurs tours et la meute de plusieurs bolides qui carracolait en téte dont la FERRARI du malheureux Ignacio GIUNTI a eu largement le temps de repérer la MATRA arrétée et en panne et que JPB poussait poussait
trois
La terrible colision est survenue alors que GIUNTI déboitait dans l'aspiration plus préoccupé hélàs par sa folle envie de s'emparer du commandement de la course et qui a oublié l'espace d'un milliardiéme de seconde la présence de la MATRA.......
ce qui a eu malheureusement pour conséquence de l'envoyer vers la mort !!!
Ecrit par : gilles gaignault | mercredi, 01 février 2006
ce qu'il faut ajouter également, c'est que le tour précédent, Beltoise était de l'autre côté de la piste, sur la droite. c'est durant ce dernier tour, qu'il a décider de traverser. Giunti ne pouvait le savoir, il avait sûrement repérer la Matra, mais de l'autre côté. de plus, Giunti se trouvait dans la boite de vitesse de la 512 M de Parkes, qui était plus haute que sa 312 PB. quant il a déboité il s'est trouver face à la Matra. Si l'Argentine à été pendant plusieurs des décénies un très grand pays de Sport Automobile, il n'en était pas moins très éloigné des mesures de sécurité.
Ecrit par : Bruno | mercredi, 01 février 2006
Sincerement je trouve que la carriere de jean pierre BELTOISE mérite Respect et Admiration:
Respect car Jean pierre BELTOISE est l'Anticipation de l'Avénement d'un pétrolier ELF, d'un motoriste Matra et l'Arrivée du Renouveau du Sport -Auto Francais et industriel.
L'Admiration c'est d'abord son accident (bras gauche presque amputé) des écuries dont il n'était pas facile de marquer des points et enfin Matra de la F1 au Prototypes où BELTOISE s'impose comme l'un des ténors et un pionnier étant parmi les Meilleurs pilotes au monde et surtout la Résurrection du Sport-auto francais. Jean pierre BELTOISE c'est aussi le malheur de perdre sa premiére épouse par accident de voiture, C'est GIUNTI en Argentine ou Jean pierre BELTOISE est séverement condamné, Malgré sa peine et sa sincere Incompréhension face à ce drame.....Mais Aprés la pluie vient le beau temps comme disait le regretté DISTEL (quoique c'est sous la pluie) que Sir Jean Piere BELTOISE triomphe à MONACO sur BRM.
MONACO qui plus est sous la pluie, Jean Pierre BELTOISE Inscrit de maniére "Princiére" son nom au palmarés des Champions de Légende. Meme si la "Familiale concurrence avec Francois Cevert" a pu apporter quelques "appartés" dont Jean Pierre BELTOISE ne fut guere Rancunier BELTOISE fait aujourd'hui partie intégrante d'un Formidable enjeu qui s'appelle "La Sécurité routiére et La prévention Routière" Merci et Salut Champion.......
Ecrit par : patrice | vendredi, 24 février 2006
Parice je me souviens de cette info entendue " au poste tsf " comme on disait en ce temps-la !!! et à laquelle vous faites.... 4O ans plus tard allusion :
"Eliane la jeune épouse du coureur automobile Jean Pierre BELTOISE s'est tuée ce jour sur l'autoroute du sud peu avant Montlhéry au volant de sa Matra Bonnet Jet "
Nous étions en 1966 .J
'étais gamin mais j'ai encore en mémoire ce flash qui m'avait allez saoir pourquoi marquer et entendu sur EUROPE numéro 1 comme on disait à l'époque
Ecrit par : gilles gaignault | vendredi, 24 février 2006
Cher Gilles,
Pardonnez moi mais je crois savoir Que l'épouse du moment de Jean Pierre se rendait au MANS bref qu'importe.... La TSF comme vous dites à aussi marqué mon époque.... Je ne veux pas faire de la peine .....alors Excusez moi pour ce témoignage vous ayant Choquer... Merci gilles de m'avoir interpeller sur votre sensibilité Sincéres Excuses......
Ecrit par : patrice | vendredi, 24 février 2006
Patrice il ne m'a pas choqué !!
Simplement , sorti de ma mémoire cette partie du début de ma passion pour la course car JPB était déja mon IDOLE et ce drame m'avait touché
Ecrit par : gilles gaignault | vendredi, 24 février 2006
Cher GIilles,
Sans Jean pierre BELTOISE point de Passion sur le Retour de la Formule1 Moderne et du Proto...C'est le début de la Formule 1 Moderne et de....MATRA... vous étes Mieux Placé que moi pour savoir la suite.....HISTORIQUE.....Salut Gilles...
Ecrit par : patrce | samedi, 25 février 2006
Pardon Cher Gilles pour les trois éditions.....Bien à vous....
Ecrit par : patrice | samedi, 25 février 2006
Le RENOUVEAU du sport automobile français ??
Se résume en Trois noms majeurs : ALPINE BELTOISE MATRA
Ecrit par : gilles gaignault | samedi, 25 février 2006
excellente analyse c'est la stricte verite.tout est parti de la.
Ecrit par : michel pilipenko | samedi, 25 février 2006
Salut GILLES!!!
Ayant habité VARENGEVILLE SUR MER prés de DIEPPE et à proximité de l'Usine ALPINE ( Merci JL THERIER) je sais la Valeur d'ALPINE (Varengeville sur mer et son cimetiére Marin ....la Tombe de Georges BRAQUE) innondant un panorama INOUBLIABLE Monet entre autre....... BELTOISE effectuait des Essais à Saint riquier és plains...... autodrome PALUEL.... (centrale nucléaire PALUEL voire essais depailler....). MATRA velizy et son EPOPEE.................... bien à vous................
Ecrit par : patrce | samedi, 25 février 2006
Pardonnez moi Patrice, si je peux me permettre. . .
"salut Gilles" est réservé à Montréal.
http://i7.photobucket.com/albums/y256/bouboum/Gilles%20Villeneuve/0-Salut-Gilles-Montreal-2.jpg
Ecrit par : Bruno | samedi, 25 février 2006
Puisque nous en sommes aux témoignages et anecdotes (!) je me souviens très précisément des conséquences de la "punition" endurée par JPB à la suite de la triste affaire de Buenos Aires ce 10 janvier 1971.
JPB se voit donc retirer, pour un temps, sa licence.
A cette époque j'assurais l'assistance d'un ami qui concourait dans le Challenge SIMCA-Chrysler et pour le Critérium National des circuits au volant d'une Chrysler Hémicuda.
J'étais à Boulogne dans les ateliers de Chrysler France, que dirigeait Henri "Riton" Chemin, lorsque, en fin de matinée, nous vîmes arriver dans la petite cours Gérard Larrousse, auréolé de sa victoire à Sebring. Nous étions fin mars.
Congratulation, boisson gazeuse offerte par Henri Chemin, rigolades, souvenirs, les moments forts de la course, comment s'est comportée la Porsche.
Une fois l'Hémi révisée et conditionnée pour courir une manche à Montlhéry, je l'emmène au rendez-vous de l'Auberge de la Montagne à Arpajon.
L'ami y retrouve d'autres pilotes et direction l'anneau pour les vérifs, etc...Nous voyons arriver Henri Chemin, accompagné et en compagnie d'un JPB bien triste.
Le soir venu nous décidons de dîner à l'Auberge; comme la soirée se prolongeait que la l'ambiance se réchauffait, il naquit dans la tête de je ne sais plus qui, d'organiser une course de tiercé sans chevaux.
Tirage au sort des cavaliers, les perdants seront les montures.
Je suis transformé en haridelle de course et j'ai un cavalier de première bourre: JPB.
Le parcours est défini dans les couloirs des chambres de l'hôtel, avec descentes et montées.
Il est décidé que, compte tenu des difficultés du tracé, au milieu de l'épreuve, au signal de H. Chemin, il s'opérerait un changement et me voici juché sur le dos de mon cavalier devenu monture à son tour.
Il nous fut impossible de terminer tant nous rions et nous nous écroulions dans les descentes d'escaliers.
Vous connaissez la carrure de JPB - la mienne c'était 1,80 ml et 80 kg - autant dire qu'il y avait handicap et de plus Jean-Pierre était diminué par son bras.
Il fut décrété fin de l'épreuve, remise des prix et retour au comptoir. Le lendemain la course fut vite emballée, l'ami remporta sa manche - une Hémi devant des Simca Rallye ! ! ! -
Retour à Boulogne, dépôt de la voiture entre les mains expertes des mécanos : Marc et Rémy, des vrais bourlingueurs, anciens des raids Londres-Mexico et Londres-Sidney et assistance des Coupés CG de "Nanard" Fiorentino et du très sympathique Maurice Gélin.
Nous revîmes Jean-Pierre et ses amis; et puis ce fut pour nous un déplacement extraordinaire à Nogaro pour les Coupes de Pâques... là c'est une autre histoire, l'histoire d'un déplacement de trois Chrysler Hémicuda, sur remorque, tractées par trois fourgons Dodges propulsés par des V8 surpuissants, dans les années 70; il n'y avait pas de limitation de vitesse et pas d'autoroute pour descendre dans le Gers.
Je vous recommande l'hôtellerie de Cazaubon au dessus de Barbotant les thermes.
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | samedi, 25 février 2006
MERCI BRUNO POUR M AVOIR REMIS DANS LE DROIT CHEMIN DE L HISTOIRE......
CE SALUT GILLES S IMPOSE POUR LE REGRETTE PRINCE DE MONTREAL......QUELLE FUREUR DE VIVRE AUSSI CE VILLENEUVE UN PHENOMENE DU PILOTAGE, COMME RONNIE PETERSON
DES PILOTES DE FORMULE 1 D UNE RARE INTENSITE SUR LES CIRCUITS.......
Ecrit par : patrice | samedi, 25 février 2006
je vois Patrice que vous avez bien prit ma rectification.
Merci.
Ecrit par : Bruno | samedi, 25 février 2006
Cher Bruno je viens de finir de parcourir votre site et sincerement je me permets de saluer la passion qui ressort de ce site. Quel régal tous ces documents, ces témoignages de ce que je Considére "le belle époque" . Continuez de nous régalez de vos anecdotes j'associe également Messieurs Giiles GAIGNAULT,Jean louis MATHIEU, Michel PILIPENKO.......Pardon à ceux que j'oublie......Vous Méritez le Titre d'ACAMEDICIENS du SPORT-AUTO mais vous pouvez éviter la coupole car cela peux rendre"senile"....Amicalement......
Ecrit par : patrice | samedi, 25 février 2006
Merci jean louis Mathieu pour votre "PMU" dans l'hotel J'imagine les "jockeys" et les"chevaux" et "Vice et Versa".....Continuez de nous "instruire" sur ces anecdotes étant à l'image de l'époque...
Ecrit par : patrice | samedi, 25 février 2006
Tout à fait LOGIQUE .................. Patrice et Bruno. Merci d'avoir rectifié !!
J'ai eu" la chance" de cotoyer " le GRAND Gilles "
Celui né à Berthieville dans la lointaine province du CANADA
Mais j'ai eu la " malchance " de rédiger pour l'agence de presse ACPREUTERS "sa "nécro !!! en ce samedi 8 Mai 1982..... de sinistre mémoire
J'étais sur place à ZOLDER et l'un de mes proches reporter-photographe belge depuis des années a assisté au terrible crash du virage de TERLAMEN. Il m'a tout raconté en nous rendant immédiatement à l'hopital de LEUVEN ou " incroyable hasard " sa femme offiçiait comme infirmiére -chef !!! Ayant " tout vu " ( par respect je n'ajouterais rien et ne préciserais pas ces propos mais ils restent à jamais gravés dans ma mémoire ) mon pote Harald STREBELLE ne m'a laissé durant le trajet aucun ESPOIR.... Hélas !!!!
En fait les dirigeants de la Scudéria dont le dircteur sportif Marco PICCININI atendaient l'arrivée de JOHANNE la délicieuse épouse - tant elle était toujours douce et délicate avec la presse - de l'infortuné pilote canadien.
Car pour une fois JOHANNE était - encore le destin - absente car MELANIE leur fille devait faire sa premiére communion le lendemain dimanche 9 mai jour du GP. Et la maman était donc restée en Principauté !!! C'est ce que Gilles m'avait briévement raconté deux jours auparavant alors qu'il arrivait au circuit.
JOHANNE arriva fort tard en jet privé affrété spécialement accompagnée par les dirigeants de l'ACM avec si j'ai bonne mémoire François MAZET.
Mais des le milieu de l'aprés-midi Mme STREBELLE nous confirma " sous le secret "la terrible issue que son mari m'avait deja ...................
Ce fut l'horeur que de rédiger ma dépéche envoyée à Paris et Londres mais " sous embargo" car si la NECRO était préte sur les télescripteurs , j'avais question d'honneur vis à vis de Madame VILLENEUVE exigé de conserver " l'info " jusqu'au feu vert des dirigeants et de FERRARI et de l'hopital!!!
La nouvelle que nous attendions tomba peu aprés ... 22 HEURES
Entre-temps LE JOURNAL DU DIMANCHE depuis PARIS m'avait demandé " un papier " sur Gilles
Je me souviens avoir commencé par : " La mort du PETIT PRINCE " que le redacteur en chef Antoine COLETTA avait repris et en UNE et en titre du sujet en page des sports.
Je conserve TOUJOURS comme pour " l'ange " SENNA ces terribles derniers articles!!
Pour François CEVERT j'étais trop jeune mais pour le dixiéme anniversaire de sa disparition j'avais écrit un bel hommage que Jacqueline sa soeur Madame BELTOISE avait appréciée
Si le boss de ce blog les souhaitent je peux les retrouver dans mes archives et les faire passer
Pour conclure je garde une belle image du Champion Canadien beaucoup trop tot emporté par sa folle passion.
Au cours de l'hiver 1978 , MARLBORO avait organisé dans la station de ski d'ISOLA 2OOO ( comme maintenant à MADONNA DI CAMPIGLIO dans les Dolomites ) une semaine de détente et de rencontre entre tous ses pilotes et la presse. On skiait jouait au billard fliper tournait avec des Peugeot 5O4 sur la piste de glace
Il y avait la notamment Giacomo AGOSTINI mais aussi bien sur Gilles VILLENEUVE et Patrick TAMBAY.
Il me revient deux beaux souvenirs, trois méme : un, Gilles m'avait fait rigoler en me racontant avec son superbe accent canadddiiieeennn " quand je gagne je suis Cannnnadddiiieeennn FRANCAIS quand je perd Caannnaaadddiiieeennn tout court !!!
Deux il avait sorti la 504 DANS UN MUR DE NEIGE en voulant faire le clown et épater la galerie comme on dit
Et trois en quittant la station pour rejoindre NICE , j'étais monté avec la famille VILLENEUVE.
Dans chaque lacet de la descente vers St Martin de Vésubie il faisait virer la FIAT ABARTH au frein à main !!!
J'étais assis derriére entre les deux gosses Mélanie et Jacques. Et ce dernier le mioche qu'il était d'exciter son pére et de crier " plus vite papa " !!!!!!
Gilles n'est plus mais lorsque je retourne parfois à ISOLA skier avec mes gosses et tourner sur la piste dirigée maintenant par l'ancien pilote Arnaud TREVISIOL je ne peux m'empécher de me remémorer ces instants MAGIQUES du passé......
Ainsi était " LE PETIT PRINCE "
Le GRAND....................................... GILLES
Lui et lui SEUL mérite cette appelation !!!!!!
Ecrit par : gilles gaignault | dimanche, 26 février 2006
rien à ajouter.
si une chose, j'ai la gorge serrer.
Merci Gilles.
Ecrit par : Bruno | dimanche, 26 février 2006
Grazie Gilles de nous relater ces moments vécus avec le Grand Gilles.
Ce mélange de moments terribles et de joies, écorchent le coeur à les lire.
Ecrit par : gianpaolo | dimanche, 26 février 2006
Bravo pour ces détails privés et intimes poignants
Que de souvenirs vous avez je vous envie
je serais personnellement interessé de lire vos articles si mds les publie sinon vous me les enverrez soit par mail soit par photocopie
merci encore de nous faire partager ces moments forts vecus
Ecrit par : michel pilipenko | dimanche, 26 février 2006
pour michel pilipenko
je peux vous les passer par fax ce sera plus facile contactez moi sur mon mail perso pour me communiquer le nm
Ecrit par : gilles gaignault | lundi, 27 février 2006
Gilles VILLENEUVE pour moi il est un mythe comme cevert comme senna ils sont dans mon coeur meme si ma culture dit qu'on doit tout en france à beltoise le magicien avec son bras qui était sensé l'handicapé apres son drame de reims
Ecrit par : mathieu | lundi, 27 février 2006
Gilles, le boss de ce blog veut bien les papiers en question...
Ecrit par : Mémoire des Stands | lundi, 27 février 2006
Il est clair que pour moi que j'ai vécu INTENSEMENT JPB le beau Frere de la STAR "Francois CEVERT".... La mort de Francois CEVERT fut pour moi un Calvaire de Larmes "MËME dans Certains Cauchemars Francois est dans mon Ame Comme un Etre proche dont la Disparition Est INACCEPTABLE......
SENNA fut pour moi le couperet, Terminé les triumvirats ....PROST ,SENNA,MANSELL......Dépassements (COUPS BAS DE SENNA VIS A VIS DE PROST) meme si Complicités???!!!
Jacque VILLENNEUVE en 1996... et Puis HAKKINNEN pour moi le dernier champion exemplaire..... et enfin le Ferrarissime SCHUMACHER.....et enfin Alonso...... Mais plus rien à voir..........
Ecrit par : patrice | lundi, 27 février 2006
dans la légende et dans ma téte je nomme CLARK STEWART CEVERT SENNA VILLENEUVE
Et puis ensuite PROST LAUDA PIQUET SCHUMACHER
Ecrit par : gilles gaignault | lundi, 27 février 2006
POUR MEMOIRE DES STANDS
Je vais vous les faire passer au plus vite par télécopie
laissez moi le num sur mon mail que vous possédez deja
bien CEVERTEMENT
Ecrit par : gilles gaignault | lundi, 27 février 2006
ALLEZ :
Number one....ECOSSE
Number two... FRANCE
Number three...BRASIL
Number four...CANADA...FATHER and SON...
Number five......AUSTRIA
Number six.......DEUSTCH
Ecrit par : patrce | lundi, 27 février 2006
Why not !!!!!!!!
Ecrit par : gilles gaignault | mardi, 28 février 2006
" Dépassements (COUPS BAS DE SENNA VIS A VIS DE PROST) meme si Complicités???!!! "
Patrice. l
c'est comme à l'école. . . c'est lui (Prost) qu'à commencer. . .
Ecrit par : Bruno | mardi, 28 février 2006
Magré tout je considere que la formule 1 était dans ces années la spectaculaire car cela se jouait sur les cicuits sur de vrais dépassements et avec des tempéraments de Feu.....Les dépassements de Gilles VILLENEUVE, de PIRONI, DE SENNA....Alain PROST était Le Jackie STEWART ( LE PROFESSEUR).....au milieu de la meute....
Ecrit par : patrice | mardi, 28 février 2006
En tout cas je peux vous affirmer méme si c'est facile puisqu'il n'est hélas plus parmi nous pour apporter la contradiction qu'Ayrton avec qui je discutais énormémenT lorsque j'étais attaché de presse de la FISA-FIA d'une part et d'autre part car j'étais proche de son sponsor et partenaire Mansour OJJEH qui me proposait souvent de voler avec eux vers les GP dans les jets et hélicos de la TAG " qu'il admirait sincérement et respectait Alain PROST."
Bien que supporter d'Alain ce dont je ne me suis jamais caché vis à vis d'Ayrton j'avais aussi adhéré au " fan club " d'Ayrton et il le savait !!! Et cela l'avait touché
Ecrit par : gilles gaignault | mardi, 28 février 2006
Bonjour à tous.
Je souhaiterais entrer en contact avec l'un des intervenants de cette discussion.
Jean Louis Mathieu, si vous me lisez, un p'tit mail SVP.
Suis à la recherche de toutes photos et anecdotes sur l'Ecurie Chrysler France afin de completer le dossier que nous lui consacrons sur www.mopar-owners-club.com
Merci.
Ecrit par : Pascal SARRAZIN | samedi, 01 avril 2006
je viens de découvrir le site Beltoise et voit qu'un petit con de Sébastien se permet de juger Beltoise comme un prétentieux, un nul traité d'autres noms d'oiseaux !!! Formidable, surtout s'il se réfère à Guy Ligier qui a été un des plus grands profiteurs de l'argent des Français en en mettant la moitié dans sa poche et l'autre dans l'écurie. S'est servi de Beltoise au départ, car lui n'avait rien. Beltoise lui a apporté Matra, Elf et le Seita. Ligier et le SEita ont signé un contrat avec Beltoise comme 1er pilote. Pendant 1 ans Beltoise a sacrifié sa carrière de F1 pour mettre au point la JS F1. Et quand Ligier a bien "blindé" ses contrats, il a viré Beltoise. Pourquoi ? Parce que Ligier était pilote médiocre qui se prenait pour un bon (Schlesser était un bon), et quand Beltoise est arrivé en 65, Ligier était "à l'arrêt" et a perdu ses sponsors qui ne croyaient plus en lui ! normal ! C'est la vie de la course ! Et depuis il en voulait à mort à Beltoise, en le cachant bien sûr sachant qu'un jour il pourrait se servir de lui. Ce qu'il a fait. Il s'est servi de lui pour qu'il mette sa voiture au point (car lui c'est un incapable), et a avoir les contrats que Beltoise lui apportait sur un plateau sans savoir qu'il allait se faire baiser par la suite...Tout était combiné d'avance pour Laffite, "son petit chéri" qui à chaque GP téléphonait à son pote Jabouille pour savoir comment régler sa voiture... Si Beltoise avait cette voiture il aurait été champion de monde. C'est facile à dire après. Mais c'est vrai, car les rares fois où Laffite a fait des prouesses la 1ère année, c'est en remettant les règlages de Beltoise....
Monsieur "je sais tout" "qui critique tout", tu devrais savoir que Beltoise est le pilote français, encore maintenant le plus titré : moto et auto, et comme tu dis : "en conduisant d'une main". Qu'aurait-il fait d'après toi s'il avait eu ses deux bras valides. Pauvre idiot !!!
Tu ne mérites pas d'être dans ce blog si ce n'est que pour dire des conneries
Un conseil : tu devrais lire les livres écrits sur lui ou regarder dans le Whos'Who (mais cela m'étonnerais que tu connaisses ce livre...!!) Un peu de culture, très cher !
De plus, pendant ses années de F1 il faisait partie du GPDA, et entre 68 et 74, Stewart et lui pendant l'inter saison allaient sur tous les circuits du monde pour obliger les propriétaires et organisateurs à mettre des rails à la place..... des arbres et des fossés. C'était la seule chose à l'époque qui permettait aux pilotes de moins se tuer. Il s'est toujours battu pour la sécurité des pilotes. Et depuis 20 ans il a monté une école de perfectionnement de conduite : "conduire juste" pour que les gens ne se tuent plus ou ne fassent pas d'accident.
Il forme la police, le GIGN, les ministères, mais aussi les jeunes, et les moins jeunes. Il dispense sa méthode qui est formidable. J'ai fait le stage à Trappes.... On réalise beaucoup de chose, on apprend, et c'est en même temps amusant. On se prend au jeu. Tout le monde devrait faire ce stage, c'est vraiment génial.
Cher Sébastien, si vous avez des couilles vous devriez y aller, vous présenter à Beltoise et lui dire en face ce que vous avez écrit sur lui. Mais comptez sur moi, lorsque j'y retournerai pour faire du Karting, je ne manquerai pas de l'informer de vos monstrueuses conneries.
Ecrit par : Jacques-Marie | mercredi, 14 juin 2006
ouah! Jacques-marie ,c'est ce qui s'appelle vider son coeur !!! ça va se terminer par un duel? Moi j'aime bien JPB (la référence avec Pesca et Johnny quand ado je me suis passionné pour le sport auto ) mais aussi Ligier qui a fait jouer ses appuis politiques et autres (qui ne s'en serait pas servi?) pour créer une symphatique équipe bien franchouillarde et qui ne roulait pas forcément sur l'or :voir les propos souvent rapportés par Laffite sur 78 et 79 "on a perdu les championnats car il ne restait plus un radis à partir de la mi-saison pour faire évoluer la voiture ,Guy devait y aller de sa poche juste pour pouvoir finir la saison ".....allez , arrêtez les gros mots............Débat stérile?
Ecrit par : François Coeuret | mercredi, 14 juin 2006
Arrêtez, François, vous allez me faire pleurer ! C'est ce que Ligier a fait croire à tous les Français, en affirmant même qu'il ne gagnait que 9000 FF/mois pour ne pas "plomber" l'entreprise , tellement l'écurie était "pauvre" !!!
Tout le milieu de la F1, pilotes, sponsors, politiques : tout le monde savait que l'argent des sponsors : Seita, Elf, par la suite Loto et Pages jaunes (imposée par le Président), et ces 2 derniers sponsors n'étaient pas du tout "international".... à voir la volonté du chef de l'Etat.... pour rendre service à son pote.Tout le milieu disait qu'il "y avait un mort entre eux", une expression courante sur des personnes qui sont TROP liées financièremement!).
En 94/95 : les budgets s'élevaient à 260 millions de Francs
Le Loto, obligé de donner un buget de 90 millions de F ne voulait pas figurer sur les voitures qui n'étaient pas des "voitures qui gagnent"..... c'est dire...
Je veux bien qu'on fasse intervenir les "amis" politiques, mais à ce point, pour s'en mettre plein les poches et "pleurer" sur une écurie soit disante "sans budget", c'est un peu trop. non ?
De plus, savez-vous que sentant "le vent tourner", Ligier a "vendu" son écurie à un pauvre milliardaire un peu concon, hélas pour lui ..., rachetée par Briatore au nez et à la barbe de Prost (qui avait refusé de verser le 1/3 du budget aux socialistes), et Ligier est depuis .... résident Suisse !!!! Il a besoin du bon air de la Suisse.... le pauvre homme !.
Alors, mieux vaut se taire et faire oublier l'affaire de l'Ecurie de F1 Ligier ......Arretez de croire que l'Ecurie "n'avait pas un radis" pour finir la saison" et dire du bien sur Ligier.... qui est encore plus malin que Briatore, c'est peu dire !!!
C'est un vieux de la vieille qui vous parle et qui a tout vécu "l'histoire Ligier" depuis ses débuts, même avant, quand il était dans les travaux publics.... avec Mitterand comme député....
Ecrit par : José Migliore | jeudi, 15 juin 2006
Eh bien José , la langue de bois et le politiquement correct ne sont pas votre style ! J'avoue que j'ignorais que la "connivence" entre Ligier et un certain pouvoir était allée aussi loin...merci de la "clarté" ( c'est le moins que l'on puisse dire ) de votre intervention.
Quant à la "verdeur" du message de Jacques-Marie, même si je considère comme François Coeuret que les "gros mots" n'ajoutent rien à la force de conviction de son témoignage, j'avoue que je partage totalement, passionément, irrévocablement son admiration pour JPB.
Je pense d'ailleurs que contrairement à la plupart d'entre nous, il connait personnellement Jean-Pierre , puisqu'il nous a indiqué ailleurs sur ce blog qu'il connaissait bien la famille Cevert , il a donc nécessairement du rencontrer le "beauf" à l'occasion .....
Ecrit par : philippe7 | jeudi, 15 juin 2006
Oui, Philippe 7, j'ai bien connu la famille Cevert donc aussi Jean-Pierre Beltoise par la même occasion. C'était encore la "Grande Epoque", de grands hommes, de grands patrons, de grands sponsors.... Une parole était une parole et on n'y revenait pas. Apparement, cela a beaucoup changé.... Tout a changé très vite à partir de 1975 avec l'arrivée d'Ecclestone et.... trop d'argent..... Les centaines de millions de $ tuent l'honnêteté et favorisent les magouilles. C'est vraiment dommage..... Mais c'est comme ça ! Je crois que maintenant c'est partout pareil...
Ecrit par : Jacques-Marie | jeudi, 15 juin 2006
Rassurez vous cher José je n'ai jamais pleuré sur le sort de Ligier et vos propos un peu trop péremptoires ne sont-ils pas dictés par des rancoeurs politiques (votre opinion comme celle de chacun est légitime) qui ont tendance à en rajouter....Comme vous êtes très bien informé pouvez vous nous indiquer le budget de ligier F1 en 80 par rapport à celui de Saudia Williams cette année là (émirs arabes obligent)
Ecrit par : François Coeuret | samedi, 17 juin 2006
le budget de Ligier était de 60 millions de F, moteurs prêtés par Matra depuis 74. Et en 81 : 90 millions et les moteurs toujours prêtés par Matra.... (grâce à Beltoise dès les 1ères négociations avec les sponsors et son écurie (Matra), en 74, qui avait confiance en lui....puisqu'il avait un contrat de 1er pilote.... Lagardère a signé avec Ligier, et n'est pas revenu sur ce contrat, même Beltoise "out". Un contrat est un contrat...Vous savez la suite.
Je ne peux vous répondre précisemment sur Saudia Williams, je n'ai jamais travaillé pour eux. C'est à peu près comme le budget Williams et le budget Ferrari ces dernières années!!
D'autres questions ?
Ecrit par : José Migliore | mercredi, 21 juin 2006
en 80 le rapport Ligier /Williams était à peu près le même que williams/Ferrari de nos jours au niveau finances : extrapolons : en 2005 Ferrari :433mdol ,williams :360mdol soit 83% du budget Ferrari (sources FIA).C'est d'accord Ligier n'était pas le plus pauvre mais non pas le plus riche d'autant qu'en 79-80 il achetait ses Cosworth si mes souvenirs sont bons, le V12 matra n'ayant repris du service qu'en 81 (accord Talbot)
Ecrit par : françois Coeuret | samedi, 24 juin 2006
Sebastien,
Je viens de voir vos critiques sur mon mari. Je tiens à vous dire que vous êtes complètement à côté de la plaque. C'est à se demander si vous connaissez sa carrière pour tant le critiquer. Je suis très objective, je suis soeur, femme et mère de pilote et j'ai toujours vécu dans le milieu automobile.
je me dois de prendre la parole, une seule fois, c'est tout, pour mettre les pendules à l'heure, même pour les autres. Jean -Pierre a été devant Jim Clark, devant Stewart et devant les meilleurs. Il était en tête de course aussi bien en F2 ou F1 devant tous ces champions. Apparemment vous n'êtes pas très au courant. C'est votre problème !
Par contre, il était très aimé et respecté chez Michelin. Merci de me dire qui, chez Michelin, ou Goodyear,vous a dit des horreurs sur JPB. Soyez une fois honnête : donnez moi le nom de cette personne qui dénigre à ce point JPB; Merci de votre franchise.
Ecrit par : Jacqueline Beltoise | lundi, 03 juillet 2006
Une petite précision sur l'accident de Buenos Aires en 1971. Beltoise est tombé en panne d'essence à la sortie du virage 100m avant les stands de ravitaillements. il est sorti de sa voiture, et des commissaires de pistes ont tout de suite agité le drapeau jaune : ne pas accélérer et ne pas doubler. Ceci pendant qu'ils laissaient Beltoise pousser sa voiture vers les stands. La piste à cet endroit faisait 20 m de large.... Deux commissaires, un à la hauteur de Beltoise et un autre à la sortie du virage pour bien signaler Beltoise. Giunti en bagarre avec Parkes est passé TROIS FOIS à côté de Beltoise, sous les drapeaux jaune. Et lorsqu'il s'est tué, c'est parce qu'il avait "oublié" les drapeaux jaunes et la défense de doubler. En "bagarre" avec Parkes,il a déboité brutalement pour le doubler et est rentré dans la voiture de Beltoise, qui miraculeusement, au lieu de pousser sa voiture est allé sur le côté pour tourner le volant. Etant sur le côté du véhicule, c'est ce qui l'a sauvé. Il aurait été en train de la pousser, il aurait été écrabouillé ! Ce n'était pas son jour !!! C'était celui de Guinti, qui en plus était son ami....
Le peuple argentin qui est peuplé de plus de la moitié d'italiens....et à l'époque, en Argentine, un accident sur un circuit était considéré comme un accident de la route... !!! Beltoise a été déclaré coupable. Même Fangio, directeur de la course, pendant le procès, à dit que c'était la faute de la direction de course qui n'a pas été à la hauteur, (donc de lui),et non pas de Beltoise qui était protégé par les drapeaux jaunes. Mais en Argentine, on ne pouvait pas accuser Fangio d'erreur.... . "tous les pilotes ont poussé leur voiture en panne... même moi " a-t-il dit. Stewart l'a aussi a dit : "j'ai poussé ma voiture en panne à Barcelone.... mais tant qu'il n'y a pas d'accident... on ne dit rien !" Ickx, Pescarolo, Cevert ont aussi témoigné. Mais rien n'y a fait. Les Argentins et l'Italie voulaient la peau de Beltoise :"el assassino" ! Et la Fédération Française, dont le Président BernardConsten, a quitté Buenos Aires en abandonnant Beltoise en garde à vue. Et en France, la Fédération s'est dépéchée de lui retirer sa licence 6 mois ! .. .pour le punir !!! Au lieu de faire le nécessaire pour le faire sortir d'Argentine où il était retenu. Normalement un Président de Fédération défend ses licenciés, lui, a fait le contraire....(règlement de compte ????)
C'est Jean-Luc Lagardère, DG de Matra, qui a fait un chèque de 50 000 $ de caution pour lui permettre de rentrer en France... ce qui a mis près d'un mois pour le faire libérer avant le procès.
Connaissez-vous un patron d'écurie qui paierait 50 fois plus maintenant pour ce genre de situation? C'est arrivé à un pilote belge de F1 qui a eu un problème en Angleterre. Personne de ses sponsors ou écurie s'est occupé de lui..... Et depuis il n'est plus en F1. Ce sont seulement les pilotes de F1 qui ont fait une pétition, la presse aussi..... Mais les responsables n'ont envoyé aucune caution pour le libérer. Etonnant ! non ?
Une autre précision l il y a un film à l'INA qui montre l'accident : Beltoise n'était pas au milieu de la piste. Au départ, il était complètement à l'extérieur, sur la trajectoire, et poussait sa voiture vers les stands sur la droite, hors trajectoire. Il n'est même pas arrivé au 1/3 de la piste quand l'accident a eu lieu. De toute façon, qu'il soit à gauche, au milieu ou à droite de la piste, tous les drapeaux jaunes étaient agités; Guinti n'avait pas à doubler. Cela a été une erreur malheureusement fatale. Et s'il elle n'avait pas été fatale, il aurait été déclassé pour dépassement interdit.
La course, c'est la course. Tout les pilotes font des erreurs, personne est irréprochable.
Vous en l'avez encore vu tout récemment..... et... s'il y avait eu mort d'homme ? Que ce serait-il passé ????? A vous de réfléchir.... qui aurait été responsable et qui aurait été en prison ????
Ecrit par : Jacques-Marie | mardi, 04 juillet 2006
Comme tous les pilotes, encore de ce monde et qui plus est les grands pilotes, ceux qui ont marqué l'histoire du sport automobile de leur empreinte, une empreinte devenu indélébile au fil des décades, ceux-ci, et malgré leur aura, laisseront forcément dans l'esprit de quelques uns une appréciation contrastée (!).
Ecrire que untel est comme cela ou autrement est une vue de l'esprit et une manière de penser - l'outrance des mots est une provocation pour se démarquer d'autrui -.
(Pour parraître plus clair dans votre entourage, noircisser vos voisins)
Je vous jure que pour avoir, de trop rares fois, cotoyé J-P Beltoise, je ne le reconnais pas dans le portrait tracé plus haut.
Je me souviens l'avoir rencontré chez Henri Chemin, quelques jours après que sa licence lui fut retirée, c'était un homme abattu que nous avions devant nous. Il est venu le lendemain regarder courir des connaissances à Montlhéry; je n'y ai pas observé des dos tournés ni entendu de sifflets mais plutôt de la compassion eu égard à la sanction.
Il est venu plusieurs fois à Angoulême et dans la région pour participer en course de côte, ou pour apporter son soutien à des manifestations; il était à Bordeaux, il y a peu, devant un parterre de jeunes commerciaux pour témoigner de ses actions.
A force de mettre les yeux dans des ouvrages traitant du sport automobile, j'ai été surpris de lire son nom sur une liste de participants aux Bahamas, à Nassau, le 10 décembre 1967, au volant d'une "formule Vee" - une Beach FV portant le #5 - épreuve dans laquelle il se classait premier devant Jochen Rindt. (The Bahamas Speed Weeks, Terry O'Neil; préfacé par Denise McCluggage, page 354 et suivantes)
De regarder les terribles images du drame de Buenos Aires, où, proche des stands, il regarde incrédule la voiture qui vient de heurter l'arrière gauche de sa Matra; une autre image montre la Ferrari en flammes puis sa carcasse et enfin l'arrière pulvérisé de la Matra 660. (The Illustrated History 1000km Buenos Aires 1954 - 1972, pages 120 et 121)
Combien de pilotes ont été aussi ecclectiques que lui ? Plutôt que d'écrire les catégories de voitures de course avec lesquelles il a couru, il est plus rapide d'écrire celles avec lesquelles il n'a jamais participé (officiellement).
Qui se permet de juger ? A-t-il mit seulement son cul sur une selle et/ou dans un baquet , en course et par tous les temps ?
Ecrit par : Jean-Louis Mathieu | mardi, 04 juillet 2006
Chère Jacqueline, soyez la bienvenue sur notre site qui n'a pas hélas de carré VIP pour vous accueillir mieux -)
Mais puisque c'est l'avocate qui s'exprime ici plutôt que l'icône des grandes années dont vous parlez souvent, et que vous intervenez en mettant les mains dans le cambouis des commentaires, ne faisons pas de façons avec vous comme vous n'en faites pas avec ce pauvre Sébastien, sommé de citer ses sources... S'il a besoin d'un défenseur, je lui propose le Pr Reimsparing, le juriste le plus vite de la région parisienne.
Trêves de plaisanteries car il s'agit de la légitimité ou non de critiquer un pilote. Comme l'écrit Jean-Louis Mathieu en substance, peut-on juger un pilote si on n'a pas mis son cul dans un baquet soi-même ? C'est le noeud du problème. Je me souviens que lorsque nous écumions les circuits dans les années 70, une règle tacite nous guidait alors que nous avions la dent dure envers les acteurs de ce sport qui était de ne pas critiquer les pilotes car nous n'avions aucune idée de ce qu'était conduire une voiture de course en course.
D'un autre côté les grands pilotes sont des hommes publics, exercent un métier public largement médiatisé, de ce fait appartiennent au public qui se les approprie en les commentant, les critiquant, etc. Sébastien, sans vouloir le défendre, a exercé son droit à la critique malheureusement sans connaître de l'intérieur les relations de JPB avec ses manufacturiers. Il prête donc le flanc à la critique.
C'est Tim Parnell qui disait que JPB était l'un des cinq meilleurs pilotes de son temps.
Ecrit par : Mémoire des Stands | mardi, 04 juillet 2006
j'ai remarqué que seuls les tout grands, sont critiquer de toutes part. pourquoi? aller savoir. peutêtre parce qu'ils sont toujours devant. JP Beltoise n'était pas un tout grand, c'est sûr.
mais un Grand, c'est tout aussi sûr.
j'étais au Mans en 1972, devant les stands, lors du deuxième ou troisième passage de sa Matra. des gens, des "connaisseurs" criaient "quel casseur ce Beltoise". le lendemain j'apprenait que Chris Amon avait eu des doutes sur la fiabilité du moteur, qu'il avait ressentit la veille un peit truc. mais qu'il n'en avait rien dit.
laisser dire les imbéciles. moi je n'en fait pas cas.
Ecrit par : Bruno | mardi, 04 juillet 2006
Je suis remonté en arrière pour lire ou relire dans cette tribune dédiée à JPB le commentaire de Sébastien. De deux choses l'une : ou il n'était pas encore de ce monde à cette époque et peux alors difficilement témoigner ou alors comme disait l'autre "Père, pardonnez leur car ils ne savent pas ce qu’ils font".
En d’autres termes Chère Madame Beltoise, nous ne nous connaissons pas mais nous savons puisque nous avons tant de souvenirs en commun.
Bien à vous !
Ecrit par : Daniel DUPASQUIER | mercredi, 05 juillet 2006
Apparemment Sébastien tarde à répondre à Jacqueline et donner ses sources ,tout cela ne paraît pas crédible :polémique grossière et stérile ....
Ecrit par : François Coeuret | jeudi, 06 juillet 2006
Jean Claude Bargetzi relate le Critérium de l'ACO dans Moto-Revue du 9 Mai 1964.
"Pour un coup d'essai,c'est un coup de maitre.Quand un pilote peut lutter et meme surclasser un Anscheidt en 50 cc,et ce,sur un circuit sinueux à souhait-Quand ce meme pilote peut obliger sur le meme circuit,un Torras à s'employer à fond en 125 comme en 250 cc -Enfin quand,sur un circuit ultra-rapide,ce pilote peut s'imposer en 500 cc et ce,devant un lot de privés de valeur,on peut parler de grande classe internationale.
Beltoise venait de vaincre Marsowsky et les Anglais en 500."
Imaginez le désarroi des supporters aprés l'accident de Reims en Juillet.Et puis l'image du champion blessé dans son fauteuil roulant aux Coupes du salon... comme il était faible...
Alors,faire gagner la Matra F3 à Reims en Juillet 65 c'était formidable.
L'époque ce prétait aux victoires sensationnelles et aux options sur des titres internationaux,du jamais vu.
Matra,Beltoise et les autres pilotes entrainent De Gaulle à aider financiérement à la réalisation du V12...Sacré époque quand meme...
Ecrit par : numoporo | samedi, 16 septembre 2006
Jean Pierre Beltoise a été le réveil du sport moto et auto en France, que dis-je, son détonateur dans le début des années 1960: Je me souviendrai toute ma vie de cette fameuse lettre ouverte dans Moto Revue en 1960 (+ou-1 an, qui la retrouvera?) ou un jeune inconnu, Jean Pierre Beltoise, apostrophait les pilotes motos français de l'époque (Jacques Insermini, Georges Monneret), et les mettait au défi de lui prêter une de leur moto pour leur montrer qu'il serait beaucoup plus rapide qu'eux. A l'époque, il devait avoir 19 ou 20 ans, n'avait pas un rond et courait sur une antique Jonghi 125 (marque française disparue).
Trois ans et trois saisons étourdissantes plus tard, Jean Pierre Beltoise était devenu JPB, LE pilote français moto: officiel Kreidler et Bultaco , privé ultra rapide en 500. (je débutais alors en 175 Morini.)
Il était le seul avec Anscheidt à pouvoir maîtriser le diabolique Kreidler 12 vitesses: 4 au pied, 3 à la main! La plage d'utilisation du moteur environ 1000 tm entre 12 et 13000 Tm. Rien au dessus rien en dessous.
C'était LE pilote français qui a relancé la course de moto en France.
Puis il est passé sur 4 roues. Avec la même pugnacité, il a "poussé" Matra en Formule 3, a gagné et a ainsi également relancé le sport auto français au plus haut niveau (circuit, monoplace).
On connaît sa carrière, je n'ai rien à ajouter sinon un immense respect pour le pilote.
Un sale caractère par moments? certes. Mais d'abord un caractère! Mais aussi un homme capable d'aller féliciter un pilote inconnu simplement parce qu'il l'avait vu tourner vite.
J'ai été profondément choqué par l'intervention de ce "connaisseur" qui considère que gagner à Monaco sous la pluie en F1 n'est pas grand-chose. Monsieur, vous n'avez jamais mis les fesses dans une monoplace, c'est une première évidence. Vous n'avez aucun sens de la différence entre piloter et conduire, c'est une deuxième évidence. ( J'ai couru en F3 une saison et demi, dont Monaco et Pau sous des trombes d'eau. )
Vous êtes un exemple frappant du proverbe de Coluche: "Ce n'est pas parce qu'on a rien à dire qu'on doit fermer sa g..."
Voilà, je voulais simplement apporter ma contribution à l'éloge du courage et de la détermination de Jean Pierre Beltoise, un grand pilote et un créateur opiniâtre.
Et que l'on cesse d'opposer les "meilleurs" et les autres, un peu de respect pour tous ceux qui travaillent "sans filet".
Ecrit par : guy dhotel | mercredi, 04 octobre 2006
Eh bien ! C'est la première fois que je viens sur ce blog : il y a du sport ! On peut même dire du sport un peu suranné car tout cela ressemble, à s'y méprendre, à une conversation d'anciens combattants !
Trêve de plaisanterie, je dois avouer que le mail de Sébastien m'a plutôt surpris. Je suis jeune il est vrai (39 ans) mais il faut quand même rendre à JPB ce qui lui appartient : avant lui, le sport automobile français de haut niveau était dans le néant (pas de pilote français en F1 en 1965, tiens cela me rappelle quelque chose !). De plus, on ne peut pas dire que les aléas de la vie l'aient beaucoup aidé. Il n'en reste pas moins que son palmarès plaide en faveur d'un grand pilote.
Ceci étant dit, pour faire moi aussi l'ancien combattant, ne seriez-vous pas M. Dhôtel, le pilote que j'ai vu tout petit, sur un coupé BBM,lorsque j'accompagnais mon père sur des courses de côte en normandie ?
Ecrit par : franck | mercredi, 04 octobre 2006
Sans doute est-ce lui, et il sait de quoi il parle. Excellent pilote de protos Guy Dhotel fut, si je me souviens bien, terriblement blessé dans sa chair en pratiquant ce sport que nous aimons tous. Je ne le connaissais pas mais je me suis souvent demandé ce qu'il était devenu. Sans empiéter sur les prérogatives du blogueur en chef, j'avoue que j'aimerais en savoir davantage sur sa carrière et sur sa vie.
Ecrit par : antoine | mercredi, 04 octobre 2006
Ah, j'oubliais ! J'étais à Monaco ce week end pluvieux de 1972 ou JPB... Je me souviens qu'aux essais Beltoise avait raté une fois la chicane du port et que mon père, cédant à la facilité de la mode à l'époque assez "anti JPB", avait dit "il sait vraiment pas conduire, ce mec !" Le lendemain Beltoise bat Ickx, Fittipaldi, Stewart et tous les autres dans cette époustouflante et diluvienne chevauchée solitaire que nous connaissons tous. J'avoue que pour la première et sans doute seule fois de ma vie, j'ai été fier et heureux de constater que mon père pouvait dire des conneries !
Ecrit par : antoine | mercredi, 04 octobre 2006
Guy Dhotel, comment dire... ? J'sais pas.
Enfin c'est bien que vous soyez là.
Ecrit par : Mémoire des Stands | mercredi, 04 octobre 2006
En fait le forum d'autosport nous apprend que Guy Dhotel aurait été Volant Shell en 1971, un an après José Dolhem et un an avant Patrich Tambay...
Ecrit par : antoine | mercredi, 04 octobre 2006
J'ai effectivement été Volant Shell en oct 70, pilote de BBM en course de côte de 70 à 1973 et grièvement accidenté en sept. 73.
Quand je dis qu'il ne faut pas juger péremptoirement les pilotes surtout dans leurs débuts si on n'a pas fait ce métier, car c'en est un, c'est d'abord parce qu'ils le font très bien (?) entre eux: c'est même maintenant la mode.
Pour être sérieux la vie privée joue un rôle énorme sur les perf. et peux faire croire au spectateur qu'un pilote ne "sait plus conduire". Une vie privée complexe, pas de "guide" dans des débuts en monoplace expliquent beaucoup de choses sur des pilotes rapides qui ne font pas de résultats.
en bref, "ne tirez pas sur le pianiste!" surtout si vous aimez le piano...
Ecrit par : guy dhotel | jeudi, 05 octobre 2006
Bonjour Guy
Avez vous rencontré Cevert et Johnny Servoz-Gavin à cette époque ?
Ecrit par : Emmanuel | jeudi, 05 octobre 2006
Et sauriez vous, M. Dhotel, ce qu'est devenu Joel Auvray, autre lauréat d'école de pilotage qui aurait du disputer avec vous les 24 h du mans sur la BBM? Et ne pourriez vous pas nous en dire un peu sur cette participation avortée, qui reste aussi un "moment fort" de l'histoire des protos français artisanaux ? Vous avez des choses à raconter !
Ecrit par : antoine | jeudi, 05 octobre 2006
J'aurai effectivement beaucoup de choses à raconter sur cette époque, tant en moto qu'en proto ou en monoplace. Mais ce n'est pas le sujet ici.
Si Mémoiredesstands est d'accord, on pourrait créer un sujet sur les années 65 à 73, particulièrement riche en création de petites marques de protos, en nouveaux pilotes, en changements techniques, en insécurité totale des voitures, une époque charnière dans la technologie, le début du professionalisme... A vous de voir.
J'ai été très heureux de pouvoir insister sur la place prépondérante de Jean Pierre Beltoise dans les sports mécaniques français. Je dois dire aussi toute l'admiration que j'avais pour François Cévert qui a fait partie du jury lors de mon Volant Shell. Non seulement c'était un très grand pilote, mais aussi il avait une aura incroyable. Je n'ai jamais rencontré dans ce milieu quelqu'un accumulant autant de dons et de qualités humaines.
Après demain, la partie Alonso / Shumacher reprend. Deux très grands pilotes. Les caméras permettent maintenant de ne rien perdre de leur talent: c'est passionnant même s'il manque un pilote français.
Ecrit par : guy dhotel | jeudi, 05 octobre 2006
Guy DHOTEL était dans ma jeunesse ( pardon.... pour lui ) un excellent pilote:
Je me souviens de son accident terrible lors de la course de cote de NEUVY le Roi si j'ai bonne mémoire dans la région tourangelle ou hélas il perdit ses deux jambes.....
Content d'avoir de ses nouvelles bien des années aprés
Ecrit par : gilles gaignault | vendredi, 06 octobre 2006
Je suis de même ravi d'avoir des nouvelles de M. Dhotel. Bien qu'étant tout gamin, je me rappelle des passages d'enfer du coupé BBM.
Pour la petite histoire (j'espère que cela lui rappellera de bons souvenirs) je participe chaque année avec mon club, l'Ecurie Léopard, à l'organisation de la course de côte de la Forêt Auvray dans l'Orne.
Ecrit par : franck | vendredi, 06 octobre 2006
Hier soir, dans le cadre de nos "Rencontres de Montparnasse", le Pr Reimsparing et moi évoquions votre personne, cher Guy Dhotel, dont le nom, lorsque vous l'inscrivîtes ces jours derniers ici-même, nous a immédiatement rappelé quelque chose. Lui conserve de vous un souvenir plus précis que moi qui ai immédiatement associé votre nom au mot souffrance. Reimsparing vous tient, d'après ses souvenirs, pour quelqu'un qui était très rapide et dont la carrière aurait été exceptionnelle sans cet accident.
Et à partir de là, la notion de chance a été évoquée, au moment où la bouteille de sancerre rouge connaissait, elle, un sort malchanceux. Vaste sujet. Peut-on dire qu'un pilote a de la chance ou non ?
Nous étions divisés là-dessus. Lui estimant que la chance, ou la malchance, colle à tout individu sur Terre, pilote ou pas ; moi pensant que la chance se cultive, s'attire, et qu'au final, au soir de sa vie, tout individu a eu un lot égal de chance ou de malchance.
Et chacun de citer les exemples qui viennent naturellement à l'esprit : Chris Amon, malchanceux ; JP Jabouille, malchanceux ; François Cevert, chanceux, Michael Schumacher, chanceux, etc. Est-on certain qu'au total Amon s'en tire plus mal que Cevert, chanceux ?
Je simplifie à outrance naturellement.
Ce long préambule pour vous dire, cher Guy Dhotel, que votre suggestion d'un sujet sur les années 60/70 est fortement intéressante, surtout si vous l'alimentez de vos souvenirs, documents et témoignages... Contactez-moi par mail si vous avez quelque chose de précis en tête. Et vous, que pensez-vous de la chance ?
Ecrit par : Mémoire des Stands | vendredi, 06 octobre 2006
Començons par la bouteille de Sancerre rouge: vous lui avez fait un sort, je n'en doute pas, mais était-ce vraiment de la malchance? Même pour elle?
Un peu de sérieux: a mon avis, la chance , la malchance n'existent que ponctuellement et très rarement dans une vie.
Pourquoi dire d'un pilote qu'il est chanceux ou malchanceux? Le pilotage est l'art d'un artisan artiste. Artisan parce qu'il faut savoir régler sa voiture, ajuster, étudier les trajectoires, artiste parceque si le pilote n'est qu'artisan, l'ordinateur donnera exactement ses temps. Ce qui n'est pas le cas.
Quand on passe un virage à la perfection, on sait que personne, à voiture égale, ne pourra jamais faire mieux. Voilà ce qu'est pour moi le pilotage. Un art terriblement difficile, ou on ne peut pas déchirer sa toile pour refaire le tableau. L'erreur de l'artiste se paie cash. Mais son bonheur est à l'échelle: celui qui a eu ce plaisir peut comprendre.
La chance? Mais que vient faire la chance dans tout cela? La chance peut permettre au passioné d'arriver plus ou moins vite à son but: piloter une voiture qu'il juge presque parfaite -une voiture ne peut être parfaite que sur un espace de temps très bref-
Il n'y a pour moi aucune notion de chance dans l'ensemble du pilotage ou de la carrière d'un pilote.
Une violente sortie de route n'est pas une malchance. C'est souvent un assemblage de faits minuscules qui, mis bout à bout, feront que la partition parfaite du virage réussi fausse tout à coup.
Les seuls cas de malchance sont les impondérables: une trace d'huile non signalée qui n'existait pas au tour précédent -elle aurait alors été prise en compte par le pilote- , un animal qui traverse, (rare, mais existe; encore cette année aux USA en circuit, un acccident grave) Là, on peut parler de malchance, mais cela réduit sérieusement le propos.
Enfin, un pilote chanceux est un pilote qui dure? Peut-on dire que Picasso est meilleur peintre parce qu'il a duré le plus longtemps? Non évidemment, c'est son talent qui a compté.
Qu'en pensez-vous?
Ecrit par : guy dhotel | vendredi, 06 octobre 2006
Les quelques années que j'ai passées récemment en F1 m'ont amené à me faire une idée que les pilotes réputés malchanceux ou a contrario chanceux ne souffrent pas plus que le quidam de malchance ou de chance. Je préfèrerais parler de déterminisme, aimant peu la notion contraire de fatalisme.
Par déterminisme, je pense à la "conception philosophique selon laquelle il existe des rapports de cause à effet entre les phénomènes physiques, les actes humains, etc." (j'ai sorti le Larousse ce soir).
C'est certainement ce que vous désignez M. Dhotel en disant "C'est souvent un assemblage de faits minuscules qui, mis bout à bout, feront que la partition parfaite du virage réussi fausse tout à coup. "
J'ai toujours refusé de voir Imola 1994 comme un week-end noir où la camarde se serait abattue sans raisons sur la Formule 1. L'accident de Senna est une suite de causes qui, accumulées, ont eu un si triste effet.
Je ne veux pas croire en la chance ou en la malchance : ce serait pour moi trop nier le talent des pilotes et le pouvoir de la technique (par exemple, un organe moteur qui casse n'est pas malchanceux, il est mal conçu, c'est tout).
Ecrit par : [MDV]² | vendredi, 06 octobre 2006
chance, malchance?
Cevert n'est plus là, Amon oui.
chance, malchance?
Zanardi. . . chance, malchance?
Ecrit par : Bruno | dimanche, 08 octobre 2006
Zanardi... Son come back victorieux en WTTC m'a fait un immense plaisir. Je sais par ou il est passé et par ou il passe pour tenir.
Avec les prothèses, j'avais recommencé à piloter en essai en circuit: sur Capri 2600 RS et Alpine berlinette, en attendant l'aménagement d'un pédalier de monoplace. Il faut savoir qu'à l'époque, nous avions encore la pédale d'embrayage en plus!
Je remercie encore l'école de pilotage de Croix en ternois qui m'avais prêté ses voitures, en faisant mine de ne pas entendre les horribles craquements de boîte.
J'avais redemandé une licence de course. Panique à la FFSA; Marchandage avec Titi Greder: pas de circuit, OK en course de cote. On verrait ça plus tard.
Mais... le pédalier a trois branches manié à la volée était incompatible avec deux prothèses. Je perdais environ une demi-seconde au tour par rapport à ce que j'aurai du faire. Faire de la figuration ne m'interessait pas. Ils ont du pousser un grand "ouf" de soulagement à la fédé!
Je suis parti en voilier vers des horizons différents.
Quel gag de penser qu'une carrière tient à une pédale d'embrayage!
Ecrit par : guy dhotel | lundi, 09 octobre 2006
Guy, vos témoignages sont exceptionnels. En vous lisant, je ne peux m'empêcher de songer à la pub Heuer, vous savez "What are you made of."
Pardon si je vous semble léger par rapport avec la passion qui vous anime. C'est tout le contraire que je voudrais exprimer.
Ecrit par : Mémoire des Stands | lundi, 09 octobre 2006
pardonnez moi Guy, mais pourais je en savoir plus sur vous. votre nom ne me dit rien.
désolé je suis.
en pour vous? ? ? chance malchance? ? ?
Ecrit par : Bruno | mardi, 10 octobre 2006
Bruno, ah Bruno ! Je me doutais que quelqu'un finirait par poser la question, mais qui est donc Guy Dhotel ? Par quelqu'un, j'entends quelqu'un de cultivé, qui connait son sport auto sur le bout des doigts. Quelqu'un comme vous.
Et pourtant Bruno vous avez quelques heures de vol, vous avez débuté à peu près en même temps que moi. Sur des photos à charge, on vous voit poussant la Ferrari de Rega, dans un souci louable de donner un coup de main à une malheureuse écurie transalpine égarée à Monaco, on vous voit taper sur l'épaule de Montezemolo, ou presque, etc, et vous ne connaissez pas Guy Dhotel.
Sachez que je ne cherche pas à vous diminuer, à vous faire la honte, surtout pas moi qui ne connaissais pas le nom de Dagonet jusqu'à hier. Je me sers de vous comme l'exemple des chapelles qui nous divisent. Chacun de nous, ici, navigue dans son coin. Untel c'est la Bugatti Brescia, tel autre ne jure que par les 203 Constantin, celui-ci soulève les jupes en quête de numéros de châssis, un autre se damnerait pour serrer la louche à Mike Beuttler (se serait damné), tel vieil universitaire erre sans fin à Reims, etc.
Rares sont les gens qui embrassent la globalité des choses. Guy Dhotel représente un cas d'école
Ecrit par : Mémoire des Stands | mardi, 10 octobre 2006
tout ça ne me dit toujours pas. . . es-ce lui?
http://www.histomobile.com/
Ecrit par : Bruno | mercredi, 11 octobre 2006
Pour ma part, quand j'ai vu la signature "Guy Dhotel" dans la liste des "commentateurs récents"de ce blog j'ai immédiatement pensé : Volant Shell, un an avant ou après José Dolhem . Mais j'avoue que j'avais oublié les détails de la suite - et de la fin prématurée - de la carrière de Guy . Quel bonheur, en tous les cas, que de trouver sur MdS des témoignages aussi authentiques et passionnés que celui qu'il nous offre !
Ecrit par : philippe7 | mercredi, 11 octobre 2006
Guy Dhotel mériterait la parution d'une note sur MDS ; n'est-ce pas ?
Ecrit par : françois Coeuret | mercredi, 11 octobre 2006
Je viens de parcourir les échanges de ce forum de qualité et je ne peux, même avec un important retard, rester muet devant les propos ineptes tenus par le dénommé Sebastien.
Concernant Jean-Pierre Beltoise je souhaiterai donc apporter mon témoignage sur un événement que les fanas de sport automobile présents ce jour-là ne peuvent avoir oublié.
Je vais devoir faire un peu didactique pour les lecteurs les plus jeunes, que les anciens et les puristes me pardonnent.
A l'époque, 1970-1971, les courses de sport prototypes étaient dominées par les fausses "sports" 5litres et en particulier la Porsche 917, une des plus fantastiques voitures de course jamais produite (et c'est un tifosi qui vous le concède...) auquel les Ferrari 512 avaient bien du mal à donner la réplique.
Que dire alors des protos 3litres dont l'agilité n'avait d'égal que la fragilité de leurs moteurs
directement issus des GP de F1, auquel il fallait tout le talent de leurs pilotes, de GP eux aussi, pour devancer les 5litres en tête des courses.
Les étonnantes perfs de la Ferrari 312PB montrait les prémices des évolutions vers le léger, calculé, maîtrisé, que les générations d'ingienérie futures, assistées par la révolution informatique nous servent depuis avec une fiabilité sans égal. Le drâme d'Ignazzio Giunti, une autre de mes idôles, illustre bien à quel point leurs pilotes se "dépouillaient" pour combler l'écart de puissance qui les séparait des invincibles 917.
Matra n'avait pas attendu Maranello pour défricher cette voie avec sa 660 de 1970, spécialement écourtée et allégée pour les 1000kms de Paris. Certe la longue queue de la "14" bien servie par un François Cevert, diamant brut, et un Jack Brabham, triple champion du monde de F1, avait fini par l'emporter sur le lièvre numéro "12" de Beltoise et Pesca, victimes une fois de plus du syndrome du couple conique (de m...).
Ce n'était donc pas pour un effet de mode que la 660 avait été confiée pour la saison 71 à ce qui faisait de plus vite en F1 à l'époque: Chris Amon, auteur de nombreuses pôles positions pour Ferrari. Et Jean-Pierre qui avait été choisi pour être son équipier en grand prix n'eut jamais à souffrir de la comparaison, je crois même que "la" référence sur la 660 c'était lui !
J'en viens justement à conter ma petite histoire...
C'était à Montlhéry pour les 1000kms de Paris en octobre 1971.
Placé avec mon père et les copains à la chicane de l'anneau de vitesse nous attendions avec impatience le moment du départ, l'ensemble des concurrents ayant achevé leur tour de chauffe quelques instants auparavant.
L'énorme tumulte des moteurs rugissant renvoyé par l'écho depuis les tribunes nous ayant fait comprendre que "c'était parti", nous attendions avec impatience le premier passage.
Le vent, favorable, nous permettait de suivre le bruit des moteurs jusqu'à l'autre bout du circuit de 14kms (un truc d'hommes soit dit en passant...) et la sirène du V12 Matra n'était pas la plus difficile à identifier, qui hurlait sa fantastique mélodie depuis les fonds les plus reculés des bois.
Justement le son strident se faisait de plus en plus distinct, et les spectateurs autour de nous, tous authentiques passionnés, écoutaient religieusement cette incroyable et fascinante musique.
Pourtant nos oreilles nous portaient une information dont nos cerveaux incrédules avaient du mal à accepter la réalité. Au fil des deux premières minutes le son du Matra se faisait de plus en plus "détaché" de la masse des autres mécaniques dont le brouhaha nous parvenait lui aussi, mais comme avec un décalage... C'était une impression bizarre, comme si les informations en provenance du peloton de tête ne nous parvenaient pas en même temps. Fantaisie du vent probablement.
Enfin le miaulement de la bleue se précisait, en provenance du virage de la Ferme, puis de la chicane nord avalée au rhytme scandé par les rétrogradages et coups d'accélérateur dont chacun se souvient certainement encore... (eh oui Senna a eu un prédécesseur pour le baabaabaaap)
Le voilà !
La Matra et le casque bleu et blanc de Jean-Pierre viennent d'entrer dans notre champ de vision, il monte à mi-anneau, retarde son freinage, et plonge dans la première corde de la chicane. Nous encaissons les pointes suraïgües des 12500 t/m du V12, vitesses rentrées à la volée et jouissons avec ferveur du filet de gaz terriblement anticipé puis de l'ouverture en grand qui nous comble du hurlement plein et rageur du double 6 en 1.
Beltoise est passé, il disparait du côté de la tour de la direction de course.
Le silence se fait.
Et puis ...rien. Enfin si : à l'échelle des dixièmes de secondes de l'époque et des centièmes d'aujourd'hui, un trou, un goufre.
Nous nous tournons tous vers la gauche et la distance qui nous sépare du bruit rauque en provenance de la chicane nord nous interpelle.
"Doit y avoir un drapeau rouge !" je lance à mon père.
Arrivent alors les "suivants" Van Lennep (917 Gulf), Kinnunen (Spyder 917), Jabouille (512M). Il ne semblent pas lever le pied, nous ne comprenons plus, tandis que défilent tous les autres.
Quand le silence se fait à nouveau, nous réalisons ce que nous venons de vivre : Beltoise et sa 660 à parements blancs mène avec son numéro 10 la course au premier tour avec 7" d'avance sur ce qui se fait de mieux en endurance ! Tout le monde se regarde, incrédule...
Le tour suivant nous confirme bien que la course est vraiment lancée, qu'il n'y a pas eu de faux départ, et que le fossé s'est encore creusé de 5" de plus ! 4 tours plus tard avec 30" d'avance il va commencer à gérer cette incroyable avance.
Voilà.
Le pilote au volant s'appellait (et s'appelle encore) Jean-Pierre Beltoise et nous venions d'assister à un fantastique exploit dans le temple de Montlhéry qui était son jardin, notre jardin.
Je vais me répéter, mais ceux qui étaient présent n'ont pas oublié cette leçon de pilotage. Le sentiment de l'époque, pour l'illuster aux plus jeunes, était le même que nous avons éprouvé à la fin du dernier GP de Michael Schumacher au Brésil: le talent allié au panache, l'expression d'un état de grace.
Pour avoir mémorisé lors de ma modeste carrière de pilote de karting quelques-uns de ces tours de rêve où l'on éprouve la sensation de voltiger en faisant corps avec la machine parfaitement règlée, je suis persuadé que Jean-Pierre conserve un souvenir spécial de ce début de course.
Et je sais que nous sommes nombreux, spectateurs, à ne pas l'avoir oublié.
Monaco en 1972 ne fut donc pas une surprise. Mais bien la répétition tour après tour sous la pluie battante de cet exploit de Montlhery, couronné par une splendide victoire.
Alors oui, Sebastien, dans les statistiques celà ne fait "qu'une" victoire en GP.
Mais à l'époque on n'en courrait qu'une dizaine par an.
Certains succès ont un éclat particulier: Stewart dans le brouillard du Nurburgring, Ickx au GP de France, Beltoise à Monaco, Senna au Portugal, Schumacher à Barcelone, tous sous la pluie.
Voici à quelle caste appartient pour toujours Jean-Pierre : les "très grands", les maîtres de la pluie.
Avec mes amitiés à Jacqueline et Jean-Pierre et un merci tout particulier à ce dernier pour nous avoir offert ces moments.
Ecrit par : Franck Ruffino | vendredi, 16 février 2007
Franck ,il est clair que Sébastien n'a pas assisté aux 1000 km de PARIS 71 ni au GP de Monaco 72 .Votre commentaire fervent aurait pu avantageusement compléter la note : l'ouverture du lièvre parue sur MDS . Sur ce blog j'ai lu beaucoup plus de louanges concernant JPB que de critiques de détracteurs :c'est un signe qui ne trompe pas!
Ecrit par : françois coeuret | vendredi, 16 février 2007
oui Franck. certains pilotes de cette époque fantastique (que j'ai eu aussi la chance de vivre) valaient bien les Schumacher, Senna. . . et d'autres. ils disputaient une course par week-end.
2h 10 sur un Grand Prix, 6h à Montlhery ou à Spa, 12h à Sebring et 24h au Mans. pas se safety-car pour se "reposer"
Ickx et Regazzoni qui en 1971 damaient le pion au 917 sur chaque course de Sport, en faisaient partie aussi.
Ecrit par : Bruno | vendredi, 16 février 2007
La perf de Jean-Pierre Beltoise ce jour là fut exceptionnelle et votre récit, Franck, est également exceptionnel de précision. Vous faites revivre le temps de ces quelques lignes l'anneau de Monthléry, la Matra et le pilotage précis et rageur à la fois de Jean-Pierre Beltoise. Merci.
Ecrit par : guy dhotel | vendredi, 16 février 2007
Revenez souvent sur MdS Franck, votre Memoire des bords de pistes est remarquable et vient s'y ajouter une bonne plume.
Fouillez bien ce site et vous trouverez d'autres moments a commenter a votre belle manière.
Ecrit par : gianpaolo | samedi, 17 février 2007
J'ai connu JPB en 63 ou 64, à la côte Lapize. C'était un fameux motard...
Ceux qui le critiquent aussi vertement sont des imbéciles complètement ignorants !
J'étais à REIMS quand JPB a eu son terrible accident avec la "René Bonnet";
Très peu de pilotes ont subi autant d'opérations... et connu autant de souffrances.
J'y étais aussi, un an après, quand il gagna en formule 3. Et quelle course bon Dieu...
Quel énorme exemple de courage, pour la suite, avec un bras bloqué !
En France, on flingue facilement les champions qui réussissent, c'est bien connu.
JP. BELTOISE restera un modèle pour moi, au même titre que O. GENDEBIEN, Sir S. MOSS ou
J. SURTEES.
Ecrit par : Gilbert Rivière (motard depuis 42 ans) samedi 5 Mai 2007
Ecrit par : Gilbert RIVIERE | samedi, 05 mai 2007
Beltoise continue à déchainer les passions : c'est dire si sa carrière et ses exploits ont marqué les esprits. Tout ce que je viens de lire est édifiant. Enfin, tout ! Je soupçonne le sieur Sébastien d'être un fieffé provocateur. La belle Jacqueline, telle une lionne, a bondi au filet pour fustiger le gougnafier. Le fait est qu'il a poussé le bouchon... sans modération.
L'ingénieur Georges Martin, patron technique de la grande équipe Matra, m'a déclaré, lors d'une interview pour Auto-hebdo en 1978 : "Si Beltoise avait eu ses deux bras, il aurait été plus fort que Jim Clark !" Voilà qui était net. Alors camembert, Sébas-chien ! Coucouche paniche et à la niche !
On a du mal à le croire aujourd'hui, on revient de très loin. Le sport automobile était connu des seuls initiés au milieu des années 60. Je suis bien placé pour le savoir. J'habitais Pau, loin de tout. Les Grands Prix de F1 retransmis à la télé étaient rarissimes. Le GP du Mexique était traité dans l'Equipe par un pigiste, Franco Lini, car les frais de voyage étaient impensables, même pour le final du championnat du monde. Tout juste si la radio donnait les résultats des épreuve le dimanche après-midi. Sans bande FM bien sûr. A Pau on captait à peine France-Inter en grandes ondes. On n'imagine pas combien le sport automobile était ostratisé.
Et Beltoise a révolutionné tout ça. Il a réussi à ce que la France entière se passionne pour l'aventure Matra. Le Général De Gaulle tint à le féliciter en personne au Salon de Paris. Pompidou, du coup, a en partie financé la participation de Matra au programme Le Mans. C'est ENORME ce que le sport automobile français doit à Beltoise.
Seulement voilà. Le bonhomme, sans concession, s'est mis beaucoup de monde à dos. Il emmerdait tous les organisateurs pour qu'ils améliorent la sécurité des circuits. Ils se sont tous vengés un jour ou l'autre.
JPB ne ménageait personne. Même les patrons de Matra en prenaient pour leur grade qd ça ne marchait pas. Johnny Rives raconte ainsi le tour de France remporté en 1970 par JPB (je vous livre la version courte, car Johnny est capable de vous tenir une pleine soirée avec ce Tour Auto où il était coéquipier de Pescarolo, et... Jean Todt celui de Beltoise.) Donc Johnny raconte : "JPB voulait vraiment gagner l'épreuve. Il s'était mis ça dans le crâne. Toute sa volonté et son énergie étaient dirigées vers ça. Il ne supportait rien à côté. Quand on lui demandait un autographe avec un stylo capuchonné, il signait l'autographe avec le stylo capuchonné !!! Un autographe demandé sans stylo, il le signait... avec son doigt ! La tête des fans ! Evidemment qu'ils ne lui ont pas fait de la publicité !"
"Mais depuis plusieurs jours, poursuit Johnny, le V12 de sa Matra avait des ennuis de segmentation, et une fumée bleue de mauvaise augure trainait dans son sillage. Inutile de dire combien Bébel était tendu. A Clermont-Ferrand, Beltoise est en train de se restaurer, quand ses mécaniciens viennent lui dire : "Jean-Pierre, on n'arrive pas à démarrer ton moteur. Tu ne peux pas repartir..." Jean-Pierre se lève sans un mot, pose sa serviette, et bondit hors de l'hôtel vers sa voiture. "Poussez-vous bande de cons", hurle-t-il aux patrons de Matra qui entourent le prototype. Un silence de mort se fait. Jean-Pierre prend place dans le cockpit, non couvert par sa carrosserie. Il se concentre. Donne à vide trois ou quatre coups d'accélérateur. Lance le démarreur. Le relance une deuxième fois. Le relance une troisième fois et le miracle se réalise : cylindre par cylindre le moteur reprend vie."
La Matra peut achever sa cavalcade. Et Beltoise remporte le Tour de France.
Eh bien croyez-le ou pas. Il a été sifflé à la remise des prix, tandis que le second, Pescarolo, recevait une ovation. Comme quoi qqs autographes rugueux font plus que les exploits techniques dans la réputation des pilotes.
Et longue vie à Mds pardi !
Ecrit par : eric bhat | vendredi, 09 novembre 2007
Quel plaisir de constater, plus de 10 ans après la fin de sa carrière de pilote, que le bonhomme déchaine toujours autant les passions, et jamais l’indifférence… sans doute parcequ’il est lui-même passionné !
Je suis pour ma part un éternel inconditionnel de ce personnage hors du commun dont j’ai eu la chance d’être l’élève en 1977 à KARLAND, et dont j’ai tenté, à mon modeste niveau, de copier le « style » : l'assise basse, le volant haut, la relance franche au rétrogradage (BAP-BAP-BAP a dit un de vos lecteurs)… des manies qui étonnent les jeunes (pilotes et mécanos), mais qui permettent un feeling et une complicité particuliers avec la voiture...
J’ai le souvenir d’un inoubliable retour de KARLAND à TOULOUSE à ses côtés, dans une modeste OPEL KADETT CITY testée par ses soins en vue d’une éventuelle participation au MOBIL ECONOMY RUN ; a l’arrivée, non content d’admirer le pilote, j'étais fasciné par le conducteur, dont j’ai également copié, jusqu’à la répression de ces dernières années, les pirouettes inavouables (qui n’est pas monté avec lui ne peut comprendre)… « Je suis plus fier de ma conduite sur route que de mon pilotage sur piste », m’avait-il confié entre un dépassement (par la droite) et le contournement d’un rond-point (par la gauche). Ou encore : « Je sais que je conduirai aussi bien à 50 ans qu’à 40 »…Eh bien, pour l’avoir côtoyé dans un embouteillage à MAGNY COURS il y a quelques années, j'ai pu constater que c’était toujours vrai, à presque 70 ans !
Le palmarès du pilote est incontestable, et incroyablement éclectique : des courses de côte en automne sur les feuilles mortes mouillées avec une F1, çà vous parle ? Le nombre de GP de F1 gagnés n’est pas le seul critère, et puis il y a eu cette malchance légendaire -quoiqu'en dise Guy DHOTEL- qui l’a privé de plusieurs victoires. JPB reste pour moi l’un des 5 meilleurs de son temps (c’est sa position au championnat du monde 1969) …et peut-être le plus fort sous la pluie : voir le GP de HOLLANDE 1969 et autres morceaux de bravoure, sans parler de MONACO.
Je comprends en revanche que le personnage, fort en gueule et pas toujours diplomate, puisse déplaire. Mais en le connaissant mieux, on découvre un vrai épicurien, amoureux des belles choses, assoiffé de vie et d’action.
Je regrette de moins le voir sur les circuits, je me rappelle de discussions à bâtons rompus et de son éternel conseil de prof : « J’espère que tu roules sans accident ».
Chaque jour qui passe, je me réjouis d’avoir respecté cette consigne de mon « maître ».
Et sur la piste, c’est Antony et Julien que je tente de suivre.
Longue vie, Jean-Pierre, et chapeau bas pour cette volonté, ce courage, et cette persévérance.
Et, au passage, un grand bonjour aux "anciens" Eric BHAT, Jean-Luc TAILLADE, et tous les autres...
Ecrit par : jean-louis d'esparbès | vendredi, 09 novembre 2007
Je viens de lire les bonnes pages du Crombac, proposées par MDS. Le constat de Jabby rejoint ma description de l'avant Beltoise dans les médias de l'époque. Seul le GP de Monaco était télévisé. C'est dire.
Ecrit par : eric bhat | mardi, 13 novembre 2007
S'il vous plaît, Jean-Louis, ne me faites pas dire ce que ne j'ai jamais pensé une seconde. Mon admiration pour Jean-Pierre Beltoise date de ses débuts en motos que je suivais semaine après semaine dans Moto-Revue, puis de la chance de l'avoir rencontré quelquefois. Il est pour moi un des plus grands pilotes français et plus encore: il a réussi à créer en France un esprit sport auto qui n'existait pas avant lui.
L'anecdote de Charade que raconte fort bien Eric Bhat décrit le concentré d'un pilote automobile: une volonté absolue et une confiance absolue en soi.
Vous me citez sur un autre sujet, la définition de la chance. Ceci est anecdotique et je suis bien certain que Jean-Pierre Beltoise, pas plus qu'un autre pilote, n'aimerait se voir attribuer trop de chance ou de trop de malchance. Une écurie débutante (Matra en 1965) que Jean-Pierre fait gagner à Reims, ce n'est pas de la chance. Sa victoire à Monaco, ce n'est pas de la chance.
Jean-Pierre Beltoise était l'égal des meilleurs. De même que Stirling Moss a été un des plus grands sans jamais avoir été champion du monde.
Ecrit par : guy dhotel | mardi, 13 novembre 2007
Je n'aimais pas JPB à l'époque pour une raison que vous pouvez comprendre : j'étais un ferrariste convaincu . Au Québec, on dit d'une circonscription électorale acquise au parti libéral qu'un cochon s'y ferait élire si on le peignait en rouge (couleur traditionnelle du parti) . Un cochon aurait eu ma faveur si on l'avait mis au volant d'une Ferrari dans les années soixante et il faut bien dire que Chris Amon était tout un pilote . On connait tous ses résultats mais il n'en reste pas moins qu'il avait un style digne de Clark ou de Gurney.
Plus sérieusement, je souffrais d'avoir été un mordu du circuit à une époque où, après la mort de Behra, il ne se passait plus grand chose dans l'hexagone au niveau monoplace et de voir d'un seul coup une multitude d'ignares louer sans limites le JPB national. C'est du snobisme pur et con, je le reconnais et j'ajoute même que j'y suis retombé au Québec pour les mêmes raisons quelques années plus tard quand Gilles Villeneuve est arrivé . Nous ne devions pas être nombreux à Montréal à être au bord des larmes quand Jarier a du abandonner en 1978 alors qu'il semblait intouchable . Il l'avait pourtant drôlement méritée, celle là, la Godasse.
La victoire de Beltoise à Monaco m'a convaincu comme bien d'autres, je pense, que malheureusement, il est arrivé en F1 un peu tard et que la violence des F1 3L sur le sec
marquait la limite de son bras. Quand on voit ce qu'il a réalisé en Formule 2 et Madame Beltoise fait bien de le rappeler, il y était dans n'importe quelle condition l'égal des meilleurs de la F1, je crois qu'on peut affirmer qu'il aurait pu envisager un championnat du monde dans la formule 1500. En 3L, il a fait partie du club restreint des cracks de la pluie avec des noms comme McLaren, Ickx et Stewart .
J'ai une admiration sans bornes pour le courage de gars capables de courir dans les conditions de sécurité des années soixante mais que dire de ceux qui, comme Jean Pierre Beltoise, pouvaient aller chercher des dixièmes dans le Kink de Masta sous la pluie ? Chapeau bas .
Je termine avec deux questions :
1 - je me souviens avoir lu il y a quelques années dans un magazine un article à propos de la victoire de 72 qui contenait quelques anecdotes savoureuses comme le vol du trophée, le verre de Champagne de Jean Todt et les impressions de Mme Beltoise . Sur le plan technique, on y racontait que , contre l'avis des gens de BRM, JPB avait fait enlever les butées de la direction avec les risques que l'on peut imaginer pour augmenter la maniabilité de sa voiture. Est-ce-que quelqu'un a des précisions la-dessus ?
2 - Je fais des courses online avec GPL . Je suis plutôt mauvais, du genre Ligier-Brabham, si vous voyez ce que je veux dire, et j'aimerais pouvoir rappeler à mes brillants adversaires combien de tours Beltoise a eu la patience de suivre un attardé ce jour là (Stommelen je crois) avant de le pousser un brin pour le passer. Combien ?
Ecrit par : Pierre Demarle | jeudi, 31 janvier 2008
En réponse à Pierre Demarie, d'après une photo que j'ai vue dans une revue de l'époque , je pense que c'est Tim schenken qui a empêché Beltoise de le doubler pendant plusieurs tours au point que Jacky Ickx était remonté à moins de 5 secondes sur lui. La photo montre que Beltoise, dans le virage de la Gare (l'ancien virage qui est devenu ensuite le Virage du Loews), a surpris Schenken à la corde et s'est appuyé sur ses roues côte à côte et l'a poussé un peu à l'extérieur, au risque de s'accrocher.... et a réussi a le doubler avant le droite du "portier". Et là, où il a vraiment failli perdre la course, c'est à la sortie du "gazomètre", quand il était dans le "cul" de Hulme qu'il a trop accéléré pour le doubler et est parti dans un tête à queue... rétabli de justesse au ras du début des stands, grâce la suppression des butées de la direction qu'il a fait faire par ses mécaniciens juste avant la course contre l'avis de son ingénieur.
Ecrit par : Jacques-Marie | mercredi, 27 février 2008
JPB grand pilote effectivement , mais dès 68 derrière Servoz ( Monaco 68 à plus de 2 secondes..) puis largué par son beau frère Cevert sur chaque grille de départ..relativisons la "légende "svp...
Ecrit par : Emmanuel | mercredi, 27 février 2008
Emmanuel, vos deux lignes assassines sont une insulte à l'intelligence, vous en êtes conscient n'est-ce pas ? je suppose que votre raisonnement brillant prend en compte la valeur des matériels dont disposaient Beltoise et Cevert durant la période considérée, ainsi que, concernant Monaco 68, celle des deux Matra dont ils disposaient.
Avez-vous fait un comparatif Lauda/Beltoise en 73, ou Cevert/Stewart ?
Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 28 février 2008
Vous avez raison et je n'ai pas à écrire de telles lignes , OK avec vous.
Ecrit par : Emmanuel | jeudi, 28 février 2008
En 1968, par contre, quand il disposa de la Matra Ford laissée vacante par Stewart indisponible, sur le circuit de Jarama, JPB fit la course en tête.
Je renvoie les sceptiques à mon commentaire plus haut, concernant la saison 1973 chez BRM. "Sur les quinze GP, Beltoise se qualifie douze fois devant Lauda et sept fois devant Rega"
Malheureusement, l'augmentation de la largeur des pneus renvoya beltoise au rang de très bon pilote, alors qu'au départ, il était plus que ça. Qui a dit, "avec ses deux bras, Beltoise aurait été meilleur que Clark" ?
Ecrit par : Marc Ostermann | jeudi, 28 février 2008
J.P. Beltoise, F3, F2, F1, sport/proto, Matra … mais c’est aussi l’apres-F1 c’est à dire la compétition sous toutes ses formes, ceux qui l’ont vu en « production » me comprendrons, une reconversion pas facile mais réussie, un amour du sport automobile, une envie de gagne et un régal pour les spectateurs, même "après". Nous avons tous quelque part J.P. B. dans notre panthéon …
Alors ce titre : index Beltoise … non, majeur !
Ecrit par : AG | jeudi, 28 février 2008
que de courrier pour jpb!pour ceux comme moi qui avons assiste a ses debuts et au fabuleux palmares quil a su se constituer il ny a pas "photo" Jean Pierre"fait partie des "grands" de notre sport préfere,je l ai cotoyé souvent au Mans ,en qualite de modeste commissaire de piste ayant méme eu l honneur insigne de le racconpagner au stands lors de sa sortie de route sur la ligier provoquee par la queue de poisson de l americain Jones cela se passait en 1975,tandis que je tachais de le reconforter en lui faisant remarquer quil s en etait sorti sain et sauf il me repondit que son plus grand souci c etait de priver Ligier d un classement interessant compte tenu des finances limitées de son patron!!!!le dit patron le recompansant a sa maniere pour l attribution du volant de sa f1......enormément d admiration pour son historique victoire a Monaco victoire arrachée devant tout le gotha de la fi ses detracteurs ne sont que des personnes non qualifiées pour porter un jugement de valeur sur l homme le pilote,et son palmarés devant lequel nous devons nous incliner,son caractere un peu vif parfois ne fait que rendre encore plus sympatique le "Bebel" que nous aimons il n y a que les imbeciles qui ne se trompent pas! j adresse en meme temps mes condoleances les plus emues a jean pierre pour la tragique disparition de sa petite soeur ,courage champion continue a tracer ta route.
Ecrit par : schubler jacques | jeudi, 06 mars 2008
Il est vrai que Beltoise ne laisse pas indifférent : ou on l'aime et l'admire ou on le desteste et le critique. C'est étonnant. Il n'y a pas de juste milieu.
Il parait qu'il aime bien rencontrer les personnes qui disent du mal de lui, car après leur façe à façe, celui qui le dénigrait repartait convaincu qu'il était dans l'erreur et reconnaissait la valeur de Beltoise. C'est Georges Monneret (malheureusement disparu) qui s'amusait à faire rencontrer ces personnes à Beltoise qui ne refusait jamais. Et le résultat du RV était toujours le même !! Comme on dit : "il gagne à être connu" !
Jacques-Marie
Ecrit par : jacques-Marie | samedi, 15 mars 2008
Merci à tous de vos avis sur Jean-Pierre Beltoise, même celui d'Emmanuel puisqu'il a reconnu, avec son hônneteté de jugement qu'on lui connait...son erreur de jugement. Merci à "Mémoires des Stands" d'avoir "remis les choses à leurs places. Personnellement j'ai deux pilotes qui sont des exemples pour moi, de ce qu'il fallait faire au volant d'une auto; Jim Clark et Jean-Pierre Beltoise. Heureusement l'un des deux est toujours parmi nous et j'espère pour longtemps. Je tente d'expliquer mon choix, qui concerne ces deux IMMENSES Pilotes; Puretés des trajectoires, les freinages les plus tardifs en ligne, en courbe, sans blocages, les réaccèlérations les plus prompts les plus éfficaces donc, sans "à coup", préservation des pneumatiques, bref, un pilotage magnifique, coulé et donc extrêmement éfficace.
Ah! le caractère "entier" de JP. Beltoise lui a causé beaucoup de tort. Et bien, c'est ce que j'apprécie en lui !,c'est son intelligence, parce qu'il parle "Franc" et dit "tout haut ce que certains pensent tout bas...".J'apprécie son esprit d'analyse et de synthèse et ce qui ont une aversion envers lui confime le viel adage; "Mort à celui qui dit la vérité". Moi c'est ce que j'aime...et quel Pilote !; sur Mono,Proto,Berlines, Motos et dans toutes les conditions, surtout sous la pluie, Là, précisément, où l'on "voit" les Grands, les très Grands !!! La pluie "gommant" un moteur moins performant, et ou, voire, une auto à la tenue de route inférieure...c'est alors que l'on voit le Meilleur, parmi les Meilleurs...
Perso, j'étais un "insecte" au volant d'une auto, même au point d'être inconnu de l'Immense Journaliste Michel Delannoy, mais j'en étais arrivé à "aimer" la pluie tellement de telles conditions "gommaient" mon "bon",mais vieux moteur,mes vieux pneumatiques...Bien sûr, j'appréhendais la pluie,comme tous les pilotes...mais alors j'en était arrivé à apprécier de telles conditions, car je me plaçais,qualifiais, alors, trois à quatre lignes plus haut sur la grille.
P.S: J'ai piloté même avec une jante, un bord de jante en magnésium collée à l'Araldite depuis Reims...pas sérieux ? oui, mais quand l'on a pas sous...Pas exactement les mêmes conditions que nombre d'autres concurrents...
Ecrit par : François Libert | lundi, 31 mars 2008
A la découverte d'internet et toujours éprouvé par la disparition de mon Ecossaise D'epouse( deux jours avant Gerard crombac. Meme cause)
Je retrouve un tas de commentaires .Un peu France dimanche parfois. Beaucoup de nom connus.
Je suis toujour en admiration devant celui qui fut un grand copain et le reste par Meyer et Bénito Interposés. SALUT A BIENTOT.
Ecrit par : françois AINE | lundi, 28 juillet 2008
On croit être seul à se faire régulierement traversé par le souvenir d'une BRM mouillée un jour de mai 1972 par celui des larmes versées sans fin un jour d'octobre 1973 et puis on découvre (presque) par hasard cette "mémoire des stands " où tant d'autres soufflent sur
les braises d'une époque tellement plus mythique!
Merci pour la passion intacte. (ses débordements compris) et osons le dire : françois Cevert
était un prince .
Pierre.
Ecrit par : pierre collier | jeudi, 21 août 2008
C'est peut-être plus l'avenir des stands que la mémoire des stands pour JPB avec son projet Pole Val de France dont le dossier de presse est disponible via le lien ci-dessous
http://polevaldefrance.com/Dossier_de_Presse.pdf
Ecrit par : Olivier | mercredi, 17 septembre 2008
Merci Olivier de rappeler cet enjeu dont la FFSA débattra le 16 octobre (et non le 8 initialement prévu).
A propos de JPB, justement, il a tourné à Charade le week-end du 13 et 14 au volant d'une Matra F1 (je ne sais quel modèle ?). Il a effectué deux fois trois tours sur les deux jours - il pleuvait le samedi, il n'a pas du tout aimé (Il n'aime plus la pluie :o). Il n'est pas prêt de recommencer. Il a accepté sur l'insistance de Jean-Paul Coulliot qui le tannait depuis six mois. En plus, il a fallu qu'il dégotte une combinaison qui lui aille...
C'était la deuxième fois depuis qu'il a raccroché qu'il remonte dans une voiture de course. Il l'avait fait aussi à la demande de Dany Snobeck en Silhouette, après qu'il eut établi le règlement de la formule.
Mais en F1, ce fut la seule et unique occasion de voir son casque bleu à parements blancs. Si quelqu'un a fait des photos de cet événement, qu'il n'hésite pas !
Ecrit par : Mémoire des Stands | jeudi, 18 septembre 2008
Je remercie Alain Mathat d'avoir répondu à l'appel de ceux qui auraient aimé revoir une dernière fois JPB casqué et au volant d'une Matra (ce fut une MS120). Son papier agrémenté de photos déjà cultes sera publié dès que possible. Ca se bouscule au portillon : Remparts, Montlhéry dont Christian Magnanou rendra compte, Charade, etc.
Ecrit par : Mémoire des Stands | vendredi, 19 septembre 2008
C'est quand même curieux cette haine que suscite encore JPB près de 40 ans après. Jamais un pilote français n'a déchaîné autant de critiques sur son talent son caractère ses abandons.
Comme je ne me suis jamais glissé dans le baquet d'une F1 à l'image de la quasi-totalité de ceux qui le critiquent je me contenterai de juger l'homme à travers l'anecdote suivante.
Nous sommes en janvier 1973 au salon de la voiture de course porte de Versailles à Paris et feue la revue Champion organise la finale d'un concours dont les épreuves éliminatoires consistaient à identifier des pilotes et des voitures à travers des photos prises une dizaine d'années auparavant ( sans internet pas si facile que ça ). J'ai la chance de gagner une manche et me retrouve à Paris pour la finale dont le premier prix est une bourse d'une valeur de 5.000 francs pour le vainqueur ( à l’époque ça doit faire 5 ou 6 fois le SMIC ) et dégressive ensuite jusqu'au 5 ème dans une école de pilotage; l'épreuve consiste à faire 4 tours du circuit de Brands Hatch au volant d'une BRM décorée aux couleurs de Marlboro sur un simulateur qui ferait bien rigoler les jeunes aujourd’hui. Et comme JPB est pilote BRM ( les vraies ) et accessoirement pigiste pour la revue Champion il est là en personne. Comme je suis en avance il m'offre un café me présente Reine WISSEL ( pilote Lotus en F1 pour les trop jeunes) me souhaite bonne chance pour l'épreuve me demande où j'habite etc bref un mec hyper sympa et très simple. Pour information je reste dans la course - 4 ème - jusqu'au dernier candidat qui s'installe au volant et nous plante 5 secondes au tour avant que le simulateur ne tombe en panne. JPB propose naturellement qu'il recommence à zéro ( pas sur qu'aujourd’hui les candidats ( ou leurs parents ou leurs avocats ) accepteraient. Bref le mec recommence replante à tout le monde 5 secondes au tour remporte haut la main la bourse qui lui est remise par JPB et Emerson Fittipaldi him self. Et comme je finis 6 ème JPB s'excuse presque en me souhaitant bonne chance pour ma future vie en F1. Ce fut mon unique expérience de la monoplace mais ce jour là j'ai rencontré un type super classe.
Pour mémoire le vainqueur de ce jour a fait une belle carrière puisqu'il s'appelait Philippe ALLIOT.
Ecrit par : pierreaubusson | jeudi, 23 juillet 2009
Depuis le temps que je fréquente cette maison, que j'y fouine et apprends à en connaître les locataires, je n'avais jamais prêté attention à ce sujet. Je dois dire que les premiers échanges m'ont un peu fait dresser les cheveux sur la tête - style approximatif, pensée réduite aux fonctions de base, contre-vérités et opinions à l'emporte-pièce, apparemment pour la satisfaction de dire des horreurs en public.
Puis le niveau remonte tranquillement et je retrouve le plaisir que j'ai toujours à passer la tête ici, les contributions de Guy Dhotel ou Eric Bhat, pour ne citer que les plus rares dans cette excellente compagnie.
Mais pour revenir à Beltoise, une fois qu'on a établi que son palmarès n'est pas des plus miteux (F1, proto, F2. A mon avis, ils ne sont peut-être pas nombreux, à pouvoir aligner ça), il est surtout important de rappeler que la course telle qu'il l'incarne n'existe plus et qu'elle ne peut en tout cas être comparée avec le sport médiatisé et aseptique qu'elle est devenue. Pour ceux qui n'auraient pas idée de ce dont je parle, il faut aller faire un tour sur Youtube et voir une à quoi ressemblait la F1 dans les année 60, 70, les circuits mal aménagés, mal protégés, la piste bosselée, les voitures, incroyables de beauté mais avec lesquelles il valait mieux ne pas se manquer. Car la notion de talent incluait un nécessaire courage, physique et humain, et si l'on parle ici du caractère de JPB, c'est bien la moindre des qualités que l'on puisse attendre d'un tel champion (sinon, que veut-on? Un speech sans conviction ânonné dans un motor-home climatisé par une endive acnéique?).
Je m'avise ici, presque avec surprise, que notre fringuant papy atteint les 72 ans. Si je ne doute pas de sa capacité à rester enthousiaste, j'ai aussi conscience que c'est tout une génération qui vieillit avec lui. Si quelques plumes faciles (j'ai déjà donné des noms...) pouvaient songer à restituer l'idée de la course que j'esquisse un peu plus haut, outre que cela nous éviterait de lire des âneries, ça nous ferait surtout des témoignages de première main sur des vies d'aventure comme il ne nous est plus permis d'en vivre.
Ecrit par : christophe | samedi, 25 juillet 2009
Christophe...Bevilacqua ?
Ecrit par : Francis Rainaut | dimanche, 26 juillet 2009
Christophe Bevilacqua s'appelle Daniel.
Ecrit par : christophe | dimanche, 26 juillet 2009
pour les fans de JPB , ina.fr propose un film (rubrique "pilotes de courses") de 10/15mn en nb 1966 avec interview JPB, Lagardère + caméra embarquée sur matra F2 sur le 13kms de monthléry (couard,biscornes ...etc) A NE PAS LOUPER !!!
Ecrit par : brumos | mercredi, 07 octobre 2009
En effet brumos, c'est : A NE PAS LOUPER !!!
Le routier de Montlhery, sans harnais et JPB manquant d'être ejecter à chaque bosse, c'est saisissant.
La tournante d'interview des plus grands a propos de Beltoise, n'est pas mal non plus.
Stewart, Hill, Jaussaud, Clark qui s'expriment....la classe.
Merci pour ce lien.
Ecrit par : gianpaolo | mercredi, 07 octobre 2009
Beltoise aurait eu son idée d'école de pilotage suite à l'accident de Ignazio Giunti en '71 dont il est à l'origine ?
Ecrit par : Redfunbe | jeudi, 15 octobre 2009
...Et un bonnet d'âne (rouge) supplémentaire...
Ecrit par : f.Coeuret | jeudi, 15 octobre 2009
Je croix que JPB conduit une Chevron B23 de Ember Racing a Magny-Cours 1 Mai 1973, peut-etre il existe un photo. Je cherche l'histoire definitif de la vaiture, un fois possede par Bill de Selincourt (gerant Ember) et maiuntenant en possession de Allan Cruickshank (depuis 1975) en Australie ou j'ai vu la voiture en Septembre.
Ecrit par : John Fielden | vendredi, 20 novembre 2009
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